, , , , , , , ,

Iran,1988: La République Islamique d’Iran, quelques jours après la fin de la guerre Iran-Irak, émet l’ordre d’exécuter tous les rebelles politiques emprisonnés.

Ahmad Raouf Bachari Doust, arrêté cinq ans avant – à l’âge de 16 ans – fera partie, lui aussi, des 30 000 prisonniers politiques exécutes.

Décembre 2018, Raouf Massoumeh, journaliste iranienne et sœur de Ahmad, publie une bande dessinée inspirée à l’histoire de son petit frère. « Un petit prince au Pays des mollahs ».

Un ouvrage dédié à tous les morts dans le massacre. Un chant au courage et à la liberté.

Refugiée en France, Raouf Massoumeh continue à se battre pour la chute du régime des mollahs.

Dimanche 17 novembre, nous l’avons rencontrée lors du Salon du livre du Touquet.

Une interview de Chiara De Martino pour la Maison des journalistes.

Un petit prince au Pays des mollahs – Interview de Raouf Massoumeh

Iran, 1988. La République Islamique d'Iran, quelques jours après la fin de la guerre Iran-Irak, émet l'ordre d'exécuter tous les rebelles politiques emprisonnés. Ahmad Raouf Bachari Doust, arrêté cinq ans avant – à l'âge de 16 ans – fera partie, lui aussi, des 30 000 prisonniers politiques exécutes. Décembre 2018, Raouf Massoumeh, journaliste iranienne et sœur de Ahmad, publie une bande dessinée inspirée à l'histoire de son petit frère. « Un petit prince au Pays des mollahs ». Un ouvrage dédié à tous les morts dans le massacre. Un chant au courage et à la liberté.Refugiée en France, Raouf Massoumeh continue à se battre pour la chute du régime des mollahs. Dimanche 17 novembre, nous l'avons rencontrée lors du Salon du livre du Touquet. Une interview de Chiara De Martino pour la Maison des journalistes.

Posted by Maison des journalistes MDJ on Wednesday, December 11, 2019

adcali.com 30 décambre 2019

, , , , , , ,

Guerre en Syrie : “Une catastrophe humanitaire se déroule sous nos yeux” juge le médecin Raphaël Pitti.

“Quatre millions de personnes souffrent terriblement” : c’est un cri du cœur que livre le médecin humanitaire Raphaël Pitti, à propos de la situation dans la province d’Idlib, en Syrie, secteur où il s’est rendu plus d’une vingtaine de fois depuis le début de la guerre.

Raphaël Pitti, médecin humanitaire, s’est rendu plus d’une vingtaine de fois en Syrie. © Maxppp / Le Pictorium / Chris Huby
“C’est une situation terrifiante, des milliers d’habitants sont pris au piège et une catastrophe humanitaire est entrain de se dérouler sous nos yeux”, annoncée depuis le mois d’avril, estime le médecin humanitaire Raphaël Pitti, à propos de la situation en Syrie et de la province d’Idlib, à son tour touchée par la guerre.

“Depuis le mois d’avril, nous assistons à des bombardements systématiques sur des zones de vies, des structures hospitalières. La population subit également une attaque terrestre, dans la partie sud d’Idlib en particulier. 250 000 personnes sont sur les routes et tentent de fuir les combat”, détaille Raphaël Pitti, effrayé par la situation qui s’apparente à un siège pour affamer les population et amener à une reddition des rebelles.

“Je suis ébahi par le silence et l’absence de la France”
Le médecin en appelle au gouvernement et surtout au président français. “Je suis ébahi par le silence et l’absence de la France, encore une fois. Nous avons demandé à nos partenaires, Médecins sans frontières et Médecins du monde de demander à ce qu’Emmanuel Macron nous reçoive pour lui exprimer la situation et l’angoisse qui est la notre par rapport à cette population. J’espère que cette fois ci nous serons entendus. La dernière fois, il a préférer passer 9 heures au salon de l’Agriculture plutôt que de nous écouter”, regrette Raphaël Pitti.

Les ONG se désolent également que la zone en question, considérée un temps comme une “zone de désescalade de la violence” soit frappée par les bombardements. “Les convois humanitaires eux-même sont la cible des bombardements. L’aide humanitaire n’est plus du tout organisable, rajoutez à cela que la dernière résolution de l’ONU qui permettait l’aide humanitaire transfrontalière, les Russes et les Chinois ont refusé de la signer”, déplore-t-il. “Toutes les structures fixes ont été détruites, les médecins travaillent dans des hôpitaux, des postes médicaux avancés sous-terrains. Mais la population se déplace, cela rend le travail très compliqué (…) Il y a énormément de blessés et il est très difficile de les prendre en charge”, conclut Raphaël Pitti.

La campagne : Ici la Syrie, entendez-moi

Pour venir en aide aux déplacés d’Idleb et leur apporter une aide médicale d’urgence, faites un don :

https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-7h50/l-invite-de-
7h50-26-decembre-2019

adcali.com 29 décambre 2019

, , , , ,

La Syrie et ces jours-ci Un autre massacre …

Un autre massacre et Pleurer le père Noël en Syrie…

adcali.com 28 decembre 2019

, , , , ,

IRAN:Koulbar: Celle qui porte des fardeaux – nouveau métier dûr d’Iraniennes.

Un métier qui est de plus en plus exercé en l’ouest de l’Iran, notamment le Kurdistan, c’est le métier de « Koulbar » -littéralement celui ou celle qui porte des fardeaux- consiste à transférer des marchandises en contrebande entre deux pays- l’Iran et l’Irak. Il s’agit normalement des marchandises qui pèsent plusieurs dizaines de kilos, et de volume considérable. Ces marchandises doivent être porter sur les épaules, cars les chemins montagneux ne laisse utiliser autres moyens que ses pieds, donc il faut penser à plusieurs jours de marche dans des montagnes sauvages avant d’arriver à l’autre bout pour remettre les marchandises et gagner une somme modeste pour pouvoir vivre et faire vivre sa famille.
Tahmineh, 37 ans, a exercé ce métier pendant quelques années. Elle dit : « Ce n’est pas une honte d’être koulbar, mais c’est un métier qui fait vieillir rapidement. Cela fait deux ans qu’ils ne permettent plus aux gens à exercer ce métier, mais avant les femmes aussi travaillaient. Moi-même je suis allée plusieurs fois porter des lourds fardeaux, mais je n’ai plus de souffle pour cela. »
Elle ajoute que son motif était de pouvoir payer pour garder ses parents. « Les fardeaux étaient lourds. Il fallait être forte, j’avais mal au dos. Je marchais pendant quatre ou cinq heures avant de me donner une pause. Je pensais toujours à mes besoins en matière d’argent, j’avais besoin d’argent. »
Donya, une autre koulbar, fait ce travail pour donner à manger à sa famille. Elle aussi le faire à cause de la pauvreté. Toutes ces femmes cherchent la même chose : gagner un peu d’argent pour pouvoir vivre.
Il faut rappeler que le gouvernement iranien a interdit ce métier depuis il y a plus de deux ans. Donc ce métier dangereux, la seule source de revenu pour beaucoup de gens, est désormais « illégal ». Des Gardiens de la révolution et les gardes frontaliers tirent sur les koulbars pour les empêcher d’exercer ce travail. Mais étant donné qu’aucun autre moyen ne reste praticable pour ces gens, leur nombre ne cesse d’augmenter au jour le jour.
Le nombre total de gens qui exercent ce métier dépasse, selon les journaux iraniens, 40 mille personnes.
Le nombre moyen des koulbars tués chaque année dépasse 200 personnes, toujours selon les journaux iraniens.

adcali.com 27 decembre 2019

, , , , , , ,

Répression-Le régime iranien libère des enfants arrêtés lors du soulèvement en extorquant de l’argent à leurs familles…!

FR: Ali Yektaie, 15 ans, a été arrêté en novembre pour avoir rejoint #IranProtests à Nasim Shahr, à Téhéran. Le régime demande une caution de 600 millions de tomans (environ 18 000 dollars) pour sa libération.

EN:15 year old Ali Yektaie was detained in November for joining #IranProtests in Tehran’s Nasim Shahr. The regime is asking for a 600 million toman (around $18,000) bail for his release.

adcali.com 24 décembre 2019

, , , , , , ,

304 SILHOUETTES DE CADAVRES DEVANT L’AMBASSADE D’IRAN

Ce mercredi, des militant·e·s d’Amnesty International se sont rendu·e·s devant l’ambassade d’Iran, à Bruxelles, afin d’appeler les autorités de ce pays à mettre un terme à la féroce répression poursuivie dans le sillage du mouvement de contestation qui a éclaté dans tout le pays le 15 novembre.

En référence aux 304 manifestants (au moins) tués entre le 15 et le 18 novembre, ils·elles ont tracé à la craie autant de silhouettes de cadavres sur le trottoir se trouvant devant l’ambassade. Parallèlement, Amnesty International a lancé une pétition demandant notamment à l’Iran la libération immédiate de toutes les personnes détenues arbitrairement et de les protéger contre la torture et autres mauvais traitements.

« En plus d’avoir massacré des centaines de manifestants, les autorités iraniennes poursuivent une impitoyable répression en arrêtant des milliers de personnes, et en soumettant des détenus à des disparitions forcées et à la torture. Leur but : faire taire les critiques et dissuader les Iranien·ne·s de raconter ce qui s’est passé. Le monde ne doit pas rester silencieux devant ces terribles violations des droits humains », explique Philippe Hensmans, directeur de la section belge francophone d’Amnesty International.

L’organisation demande également que des experts des Nations unies puissent mener des enquêtes sur les homicides illégaux de manifestants et la vague d’arrestations, de disparitions forcées et d’actes de torture infligés aux détenus, et que l’obligation de rendre des comptes soit garantie.

Complément d’information

Selon des informations crédibles compilées par Amnesty International, au moins 304 personnes ont été tuées et des milliers ont été blessées entre le 15 et le 18 novembre.

Selon plusieurs sources indépendantes, les forces de sécurité ont effectué des rafles à travers le pays pour arrêter des citoyens à leur domicile ou sur leur lieu de travail. Sont également arrêtés et détenus arbitrairement des journalistes, des étudiants et des défenseurs des droits humains.

Si certaines personnes arrêtées ont été relâchées, beaucoup sont encore détenues au secret et privées de tout contact avec leurs familles et leurs avocats. Selon des récits de témoins et des preuves vidéo, certains détenus sont soumis à des actes de torture et à d’autres mauvais traitements, notamment des coups et des actes de flagellation.

Des victimes et des témoins ont ajouté que les forces de sécurité iraniennes ont effectué des descentes dans des hôpitaux et des centres médicaux à travers le pays, arrêtant des manifestants blessés et les transférant dans des centres de détention, les privant ainsi de tout accès à des soins susceptibles de leur sauver la vie.

adcali .18 DÉCEMBRE 2019

, , , , , ,

Iran – Le nombre de tués dans le soulèvement populaire dépasse les 1500.

Soulèvement en Iran

Cette tuerie effroyable est sans aucun doute un des crimes les plus épouvantables du 21e siècle
– Appel au Conseil de sécurité de l’ONU et à l’UE à prendre des mesures urgentes pour stopper la tuerie et la répression, faire libérer les manifestants arrêtés et envoyer une mission d’enquête en Iran pour inspecter les prisons

Bien qu’un mois se soit écoulé depuis le déclenchement du soulèvement, le régime des mollahs terrifié à l’idée des conséquences intérieure et internationale de son crime contre l’humanité, tente par tous les moyens de garder secret le nombre et les noms des tués ainsi que le nombre de prisonniers. Les forces répressives s’abstiennent de rendre les corps des victimes aux familles. De très nombreuses victimes ont été directement enlevés des morgues d’hôpitaux ou des rues par les pasdarans et enterrés dans des endroits inconnus

Le régime refuse encore de rendre les corps des victimes et avec une cynisme inimaginable réclame aux parents l’argent des balles qui ont tué leurs enfants. Ce massacre épouvantable est sans aucun doute un des pires du 21e siècle et correspond sous tous les critères à un crime contre l’humanité. C’est pourquoi .

adcali.om 19 décembre 2019.

, , , , ,

Iran. Des milliers de personnes détenues de manière arbitraire risquent la torture dans le cadre de la répression post-contestation

Des milliers de personnes arrêtées, dont des mineurs de 15 ans
Des détenus soumis à des disparitions forcées et à la torture
Au moins 304 manifestants tués d’après des sources crédibles
Les autorités iraniennes poursuivent leur répression féroce dans le sillage du mouvement de contestation qui a éclaté dans tout le pays le 15 novembre, arrêtant des milliers de manifestants, ainsi que des journalistes, des défenseurs des droits humains et des étudiants pour les empêcher de dire ce qu’ils pensent de cette répression impitoyable, a déclaré Amnesty International le 16 décembre 2019.

Elle a mené des entretiens avec des dizaines de personnes en Iran qui ont expliqué que, pendant les manifestations et dans les jours et les semaines qui ont suivi, les autorités iraniennes ont placé des personnes en détention au secret et les ont soumises à des disparitions forcées, à des actes de torture et autres mauvais traitements.

Au moins 304 personnes ont été tuées et des milliers ont été blessées entre le 15 et le 18 novembre lorsque les manifestations ont été réprimées en usant de la force meurtrière, selon des informations crédibles compilées par Amnesty International. Les autorités iraniennes refusent de confirmer le nombre de victimes.

« Des récits poignants de témoins laissent à penser qu’après avoir massacré des centaines de participants aux manifestations nationales, les autorités ont orchestré une répression à travers tout le pays destinée à instiller la peur et à dissuader les citoyens de raconter ce qui s’est passé », a déclaré Philip Luther, directeur des recherches sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à Amnesty International.

Des récits poignants de témoins laissent à penser qu’après avoir massacré des centaines de participants aux manifestations nationales, les autorités ont orchestré une répression à travers tout le pays destinée à instiller la peur et à dissuader les citoyens de raconter ce qui s’est passé.
Philip Luther, directeur des recherches sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à Amnesty International

Amnesty International : “Si la communauté internationale ne se mobilise pas sur-le-champ, des milliers de détenus resteront exposés au risque de torture et de mauvais traitement

PARTAGER
Facebook
Twitter

adcali.com 18 décembre 2019

, , , , , ,

Iran:Des manifestatnts arrêtés meurent sous la torture en Iran.

Au moins 1 000 manifestants, dont plusieurs enfants, ont été assassinés par les autorités iraniennes depuis le 15 novembre, 4 000 ont été blessés et 12 000 arrêtés. De nombreux blessés ont été emmenés des hôpitaux par les forces de sécurité iraniennes et les agents du renseignement.
Au fur et à mesure que des nouvelles informations sont diffusées au sujet de la répression du soulèvement iranien, nous entendons parler de crimes horribles contre l’humanité qui sont commis, y compris des décès sous la torture.

Ces manifestations ont commencé le 15 novembre après que le gouvernement a triplé le prix du carburant pendant la nuit, mais elles se sont rapidement propagées dans environ 200 villes et ont pris un caractère politique, appelant à un changement de régime.

Le sort des personnes emprisonnées reste largement inconnu, mais plusieurs informations font état de tortures de manifestants à Chiraz, Téhéran et Karaj

Plusieurs autorités iraniennes de haut rang ont proféré des menaces virulentes contre les manifestants au cours des derniers jours, y compris la condamnation des chefs des manifestants à la « peine capitale ».

adcali.com 15 décembre 2019

, , , , ,

Répression Les Nations Unies dénoncent la répression des manifestations en Iran.

Vendredi, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits humains a déclaré que les forces de sécurité iraniennes « tiraient pour tuer » des manifestants antigouvernementaux.

En novembre, l’Iran a connu des troubles populaires massifs. Des manifestations généralisées ont suivi la décision abrupte du gouvernement, le 15 novembre, d’augmenter les prix de l’essence. Ce qui a suivi a marqué l’une des répressions les plus violentes de l’histoire du régime.

Elle a souligné le manque de transparence concernant les victimes des manifestations de novembre et a déclaré que le tableau émergeant d’Iran est « extrêmement inquiétant. »
« Munitions réelles contre des manifestants » devant la caméra

Les forces de sécurité ont répondu aux manifestants non armés avec des canons à eau, des gaz lacrymogènes, des matraques et des balles réelles. Selon certaines informations, le HCDH, la milice du Bassidj et le Corps des gardiens de la révolution islamique (les pasdarans) ont utilisé des balles réelles contre des manifestants.

« Des séquences vidéo vérifiées indiquent que de graves violences ont été exercées contre des manifestants, notamment des membres armés des forces de sécurité tirant depuis le toit d’un bâtiment du ministère de la justice dans une ville et depuis des hélicoptères dans une autre »,

Elle a ajouté que le HCDH avait également reçu des images montrant des forces de sécurité tirant par derrière sur des manifestants non armés alors qu’ils s’enfuyaient et d’autres directement, « en d’autres termes, tirant pour tuer ».

Mme Bachelet a déclaré qu’au moins 7 000 personnes auraient été arrêtées dans 28 des 31 provinces iraniennes depuis le début des manifestations de masse le 15 novembre, disant qu’elle était « extrêmement préoccupée par leur traitement physique, les violations de leur droit à une procédure régulière et la possibilité qu’un nombre important d’entre eux pourraient être accusés d’infractions passibles de la peine de mort, en plus des conditions dans lesquelles ils sont détenus. »

Le Bureau des Droits de l’Homme des Nations Unies (HCDH) dispose d’informations suggérant qu’au moins 208 personnes ont été tuées au cours des cinq jours de manifestations, qui, selon des sources gouvernementales officielles, ont impliqué entre 120 000 et 200 000 manifestants. D’autres informations encore non vérifiées, indiquent que le nombre de décès a plus que doublé. Parmi ceux qui ont été tués, il y a au moins 12 enfants.

« Ils doivent entreprendre des enquêtes rapides, indépendantes et impartiales sur toutes les violations qui ont eu lieu, y compris le meurtre de manifestants et les décès et mauvais traitements signalés en détention », a souligné le chef des droits humains de l’ONU. « Et les responsables doivent être tenus pour responsables ».

« Dans de telles circonstances, avec autant de décès signalés, il est essentiel que les autorités agissent avec beaucoup plus de transparence », a déclaré Mme Bachelet.

Elle a souligné qu’il semble y avoir « de multiples violations du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, que l’Iran a ratifié et est obligé de respecter ».
« Aveux forcés »

Le HCDH a reçu de nombreuses informations faisant état de mauvais traitements contre des personnes arrêtées, notamment des aveux forcés.

« De nombreux manifestants arrêtés n’ont pas eu accès à un avocat, ce qui signifie que l’application régulière de la loi n’est pas respectée », a poursuivi Mme Bachelet. « Il a également été rapporté que des personnes blessées ou amochées lors de la répression se voient refuser un traitement médical en détention. »
Position américaine

« Alors que la vérité s’échappe de l’Iran, il semble que le régime aurait pu assassiner plus d’un millier de citoyens iraniens depuis le début des manifestations », a déclaré le 5 décembre le représentant spécial américain pour l’Iran, Brian Hook.

Source : INU

adcali.com : 12 décembre 2019