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IRAN:Transmission du coronvirus par Élevage de mollahs chinois en Pour les objectifs fondamentalistes de l’Iran.

La vie du peuple iranien n’a aucune valeur pour les mollahs ,Ils sont anti-humains
Malgré la propagation dangereuse du coronavirus en Iran, il existe des preuves qu’au moins une compagnie aérienne iranienne continue d’effectuer ses vols vers la Chine.

Un site Web de suivi des vols, Flightradar24, montre que Mahan Airlines, ayant des liens avec le Corps des gardiens de la révolution islamique (IRGC ou les pasdarans) et sanctionné par les États-Unis, a volé de Pékin à Téhéran (vol W578) il y a trois jours et a atterri à 4h40 du matin à l’aéroport Imam Khomeini de Téhéran.

https://csdhi.org/…/13713-l-iran-poursuit-ses-vols-vers-la-…

Adcali.com 24 février 2020

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IRAN: Boycott généralisé de la farce électorale, suppression de l’encre électorale preuve du vote et des certificats de naissance avec photo.

Iran: Boycott généralisé,
Selon les informations provenant de 26 des 31 provinces du pays, jusqu’à 15 heures, heure locale, la farce électorale était totalement boycottée et les bureaux de vote vides.
En début de matinée aujourd’hui, les responsables des élections ont supprimé l’obligation pour les électeurs de colorer l’index de l’encre électorale, preuve d’avoir voté.

Une heure plus tard, dans son communiqué numéro 25, le bureau central des élections a annoncé que les personnes dont l’acte de naissance ne comportait pas de photo pouvaient également voter.

Mohammad-Ali Al-Hashem, le représentant de Khamenei à Tabriz, a fait porter le chapeau des bureaux de vote vides et du boycott à « la propagande de l’ennemi et aux chaînes de télévision hostiles qui diffusent des reportages sur le Coronavirus ». « De la propagande pour dissuader les gens de voter », a-t-il ajouté.

Ahmad Alam-ol-Hoda, le représentant de Khamenei dans la province de Khorassan, a exprimé son inquiétude et sa frustration face au boycott national de la farce électorale. Déformant une parole du Prophète de l’islam, il a conclu de façon ridicule : « Celui qui ne vote pas n’est pas musulman. »

Majid Ansari, l’un des candidats aux législatives, a tacitement admis que les bureaux de vote étaient déserts ce matin et a exprimé l’espoir que « si Dieu le veut, la participation sera meilleure dans les prochaines heures ».

A Sanandaj les bureaux de votes sont tellement vides, que le régime a déplacé les urnes chez les électeurs. Mais même de cette façon, les gens refusent d’ouvrir la porte. Le régime a également transféré à Téhéran des personnes de diverses régions du pays, en particulier des provinces de Lorestan et de Kohkilouyeh-Boyer-Ahmad, dans 1 500 bus et les a déposées devant les bureaux de vote de Téhéran pour donner l’apparence d’une foule.

Les autorités ont dit aux prisonniers que s’ils refusaient de voter, ils se verraient refuser des permissions de sortie et la libération conditionnelle.

Adcali.com 21 février 2020

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Iran:Salaires des infirmières impayés en Iran; promesses vides du ministère.

Dans tout l’Iran, les retards dans le paiement des salaires des infirmières peuvent aller jusqu’à six mois.

Le régime avait assuré aux personnel infirmier – dont la majorité sont des femmes – de les payer intégralement avant la fin de l’année. Cependant, alors que l’année 2019 a touché à sa fin, cette promesse n’a pas été tenue.

Au cours des dernières années, le régime a accepté à plusieurs reprises de payer les salaires des infirmières dans leur intégralité et dans les délais prévus. Les infirmières se sont également vu promettre des possibilités d’emploi accrues. Jusqu’à présent, les promesses du régime n’ont abouti à aucun résultat concret. Au contraire, les infirmières de tout le pays continuent d’être à l’avant-garde du système de santé, mais elles sont obligées de faire face aux défis et aux contraintes du faible système de traitement des patients en Iran. (Salamatnew.com- 1er février 2020)

Saïd Deh-Namaki, le ministre de la Santé du régime iranien, avait accepté de tenir les promesses faites à la communauté des infirmières. Il a également déclaré que le gouvernement « ramènerait à zéro les demandes des infirmières d’ici la fin de l’année ».

En novembre 2019, Mohammad Mirzabeigi, directeur de l’organisation des soins infirmiers, a évoqué les retards chroniques dans le paiement des salaires des infirmières. Il a ajouté : « Il n’y a aucune raison pour que les infirmières perdent la rémunération des heures supplémentaires en échange de leur salaire ». Il a ajouté : « Dans certaines régions du pays, [le régime] a retardé le paiement des heures supplémentaires de six mois. Dans d’autres régions, [ils ont retardé] jusqu’à un tiers du paiement des heures supplémentaires ».

Auparavant, en juillet 2019, un député de la Commission parlementaire de la santé avait reconnu le problème. Il avait déclaré : « Les infirmières n’ont pas été payées depuis plusieurs mois. Elles sont de plus en plus frustrées« . (Site Iran-Estekhdam – 14 juillet 2019)

Outre le fait que le régime ne paie pas les salaires des infirmières, Mirzabeigi a admis que « la pénurie d’infirmières est l’un des principaux problèmes du système de santé du pays en ce moment. Nous n’avons pas embauché de nouvelles infirmières depuis environ deux ans ». (Agence ISNA – 16 novembre 2019)

En Iran, sous le régime des mollahs, le système de santé ne parvient manifestement pas à fournir les services essentiels – aux infirmières comme aux patients.

adcali.com 20 février, 2020

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Répression Iran:Un manifestant mineur, arrêté en 2019, détenu parmi les adultes au GTP.

mineur détenu avec les adultes grand pénitencier téhéran iran.
Abolfazl Maghsoudi, un mineur est détenu au Grand pénitencier de Téhéran (GTP) parmi les adultes parce que sa famille n’a pas les moyens de payer son importante caution.

Il a été arrêté lors des manifestations de novembre 2019.

Abolfazl Maghsoudi est né le 18 février 2002. Il travaillait dans une maçonnerie de pierre et suivait des cours du soir. Il a perdu son père et il est le soutien de famille.

Même pendant sa détention, M. Maghsoudi travaille pour gagner sa vie.

Abolfazl Maghsoudi a été arrêté par la police du renseignement, le 17 novembre 2019 et il a été emmené dans leur centre de détention. Une fois ses interrogatoires terminés, il a été transféré au Grand pénitencier de Téhéran, le 21 novembre 2019.

Trois mois après son arrestation, le cas d’Abolfazl Maghsoudi est toujours en cours d’examen au tribunal public et révolutionnaire de Pardis. M. Maghsoudi est accusé de « perturbation de l’ordre public ».

Une source informée proche de la famille de M. Maghsoudi a déclaré qu’il avait été identifié en surveillant les séquences des caméras en circuit fermé. Les forces de sécurité l’ont roué de coups de chocs électriques au moment de l’arrestation, dont les cicatrices continuent de rester sur son cou.

La caution fixée pour la mise en liberté provisoire d’Abolfazl Maghsoudi est de 500 millions de tomans et les autorités judiciaires n’ont pas accepté de réduire le montant de cette dernière.

Le soulèvement national de novembre 2019 qui s’est propagé dans près de 191 villes et 30 provinces en Iran était la conséquence de l’augmentation des prix de l’essence.

1500 iraniens et iraniennes ont été assassinés par les Gardiens de la Révolution et les Forces du Bassidj, 4500 ont été blessés et 12 000 arrêtés, en l’espace de quelques jours seulement, c’est dire la violence de la répression qui a été ordonnée et mise en œuvre par les mollahs au pouvoir.

Source : Iran HRM

Adcali.com 19 février 2020

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Répression Iran : Huit écologistes condamnés à 58 ans de prison.

Le porte-parole du pouvoir judiciaire iranien a déclaré mardi que la cour d’appel a confirmé la peine totale de 58 ans de prison pour huit écologistes qui sont en détention depuis février 2018.

S’exprimant lors d’une conférence de presse, aujourd’hui, Gholamhossein Esmaili a déclaré que l’affaire des écologistes « est un cas d’agissements contre la sécurité nationale. »

Esmaili a déclaré que les écologistes avaient été condamnés à des peines de prison et à « payer de l’argent qu’ils avaient reçu du gouvernement américain » pour leur collaboration avec les États-Unis et il a ajouté que plusieurs autres personnes avaient été condamnées dans la même affaire.

Les huit écologistes condamnés sont membres de la célèbre Persian Wildlife Heritage Foundation (PWHF), une organisation privée à but non lucratif dédiée à la conservation et à la préservation de la faune en Iran.

Le pouvoir judiciaire, les politiciens purs et durs et les gardiens de la révolution (les pasdarans) les accusent d’espionnage sans présenter de preuves malgré que le chef du département de l’environnement, Isa Kalantari, et même le ministère du renseignement aient annoncé publiquement qu’il n’y avait aucune preuve à l’appui de telles accusations.

Les écologistes accusés d’espionnage et d’acticités contre la sécurité nationale ont été maintenus en détention pendant des mois sans inculpation, certains en isolement et jugés à huit clos, un an plus tard, par le tribunal révolutionnaire de Téhéran.

Le professeur Seyed-Emami, fondateur de PWHF, est décédé dans des circonstances suspectes dans la fameuse prison d’Evine à Téhéran deux jours après son arrestation.

Le pouvoir judiciaire iranien a affirmé que le professeur de sociologie, âgé de 65 ans, s’était suicidé en raison de preuves d’espionnage contre lui, mais sa famille et ses connaissances et défenseurs des droits humains ont toujours réfuté cette affirmation.

Selon le Centre pour les droits de l’homme en Iran (CDHI), basé à New York, l’un des avocats de la famille, basé à Téhéran, a révélé que le résultat de l’autopsie n’a jamais été rendu public mais qu’un compte-rendu préliminaire du médecin légiste officiel « a montré des preuves d’une injection sous sa peau » ainsi que des « contusions sur différentes parties du corps. »
Niloufar Bayani, Hooman Jowkar, Sepideh Kashani et son mari Taher Qadirian, Amir Hossain Khaleqi, Sam Rajabi, Amir-Hossein Khaleqi, Abdolreza Kouhpayeh, l’homme d’affaires irano-américain Morad Tahbaz, le professeur irano-canadien Kavous Seyed-Emami ont été arrêtés le 6 février 2018 par les pasdarans.

Source : Radio Farda

adcali.com 18 février 2020

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Iran : Mon vote est la chute des mollahs en iran et un changement de régime …

Faits sur les soi-disant élections en Iran
• Le 21 février 2020, les prétendues élections législatives se tiendront en Iran pour les 290 sièges de «l’Assemblée islamique». En réalité, le chef suprême du régime et l’institution sous son contrôle, le Conseil des gardiens, sélectionnent les candidats sur la base de leur allégeance “sincère” et “pratique” au chef suprême, Ali Khamenei.

adcali.com 18 février 2020

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Iran : Les rassemblements du régime pour l’anniversaire de la révolution se soldent par un échec cuisant.

Il y a 41 ans, le 11 février, le peuple iranien a renversé la dictature monarchique. Cependant, la liberté, la justice, l’égalité et la prospérité n’a pas été au rendez-vous, Khomeini a trahi les idéaux de la révolution iranienne de 1979 en instaurant une dictature islamiste fascisante.

Chaque année, le régime organise diverses cérémonies à l’occasion de l’anniversaire du 11 février et les autorités s’efforcent de montrer qu’ils bénéficient toujours du soutien populaire et cherchent à entraîner davantage de personnes à leurs rassemblements. Ces cérémonies sont censées montrer «l’unité» entre les différentes factions et la société; or, chaque année, la présence de la population diminue et le fossé entre le pouvoir et la population se creuse.

En revanche, les autorités abusent de ces cérémonies pour attaquer leurs rivaux. À Téhéran, lors du discours d’Hassan Rohani, les partisans d’Ali Khamenei l’ont raillé. Ils ont scandé «Mort à l’hypocrite», tout en portant les affiches de Qassem Soleimani, de Khamenei et de Khomeini.

«Beaucoup moins de monde a participé à la place Azadi par rapport aux années précédentes. Les gens ne sont pas venus à cause de l’augmentation des prix. Les forces de sécurité, les salariés de la municipalité de Téhéran, le personnel de l’organisation du Croissant-Rouge et les familles des victimes de la guerre Iran-Irak étaient les plus nombreux participants », a révélé un membre des forces de sécurité.

À Ispahan, dans le centre de l’Iran – le 10 février, les autorités ont promis de donner une pièce d’or aux étudiants qui assistaient aux cérémonies gouvernementales. “on assiste au 41e anniversaire de la révolution et on prend un selfie sous la bannière de l’école pour l’envoyer ensuite au numéro de téléphone de l’école pour participer à la loterie dans l’espoir de gagner une pièce d’or”, a déclaré le directeur d’une école à Ispahan.

Par ailleurs , on indique que les autorités pénitentiaires ont accordé 24 heures de liberté aux détenus en échange de leur participation au cortège gouvernemental du 11 février. Les détenus ont pu passer toute la journée avec leur famille et retourner en prison le 12 février.

D’un autre côté, le 10 février, les directeurs du Mobarakeh Steel Company ont annoncé qu’ils vont considérer la participation de leurs employés à la cérémonie du 11 février comme des heures supplémentaires et vont les récompenser de 300 000 tomans. Ils ont bien sûr précisé que les employés devaient mettre leur carte de présence au début et à la fin de la cérémonie.

À Chahrekord, dans le centre de l’Iran, la population a fortement boycotté le cortège du 41e anniversaire de la révolution. «Environ 200 personnes ont participé à la procession gouvernementale. 50 d’entre eux étaient des agents de Basij et 150 autres étaient des étudiants qui y ont été amenés sous la pression ou sous le coup de promesses », a déclaré un témoin.

ADCALI.COM : 14 FÉVRIER 2020

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Syrian : ‘We Are Left to Face Death Alone’.

The Assad regime and its Russian allies are brutally attacking Idlib province in Syria, but the world has abandoned the Syrian people.

By Waad al Kateab
Ms. al Kateab is a co-director of “For Sama,” a film about the war in Syria.
A man in despair after an airstrike in Sarmin, a city in Idlib, Syria, killed seven members of his family.
A man in despair after an airstrike in Sarmin, a city in Idlib, Syria, killed seven members of his family.Credit…Omar Haj Kadour/Agence France-Presse — Getty Images
When the forces of President Bashar al-Assad of Syria destroyed and took control of my city of Aleppo, its residents, including my family, were forced to flee to the northwestern Idlib province. The pattern repeated after every military assault by the Syrian regime on cities and towns outside its control. Idlib became the sanctuary for about four million people.

Relentless aerial bombardment by the Assad regime and its Russian allies and a devastating ground offensive have displaced more than half a million people from Idlib since December, according to the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs.

In the past few weeks, the attacks on the people trapped in Idlib have severely intensified. The White Helmets, the civil defense group, documented more than 6,600 attacks that killed 208 civilians in January.

I am a Syrian filmmaker traveling in the United States for work. I watch the news from Syria on my phone. An image appears repeatedly: a straight road stretching to the horizon, packed with cars and trucks filled with families fleeing from the city of Ma’arat al-Nu’man in southern Idlib. Ma’arat al-Nu’man is the latest place to be turned into a ghost town by Russian and regime bombs, pushing about 110,000 people from there.

ImageA Syrian family passing through the town of Hazano in Idlib province as they flee the ground assault and aerial bombings by the Syrian government and its allies.
A Syrian family passing through the town of Hazano in Idlib province as they flee the ground assault and aerial bombings by the Syrian government and its allies.Credit…Aaref Watad/Agence France-Presse — Getty Images
Most of these families are fleeing for the second, third or fourth time. Like mine, their original homes were in places you might recognize from news headlines: Aleppo, Douma, Ghouta, Homs. Each of these places was the site of a massacre by the forces of the Assad regime and its Iranian and Russian allies. The survivors had sought refuge in Idlib. Now they are on the move again. The United Nations Children’s Fund reported that more than 6,500 children were forced to flee Idlib every day last week.

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On a train from Washington to New York, I stared at pictures of mothers fleeing Idlib in cattle trucks. I read about the Turkish border being sealed shut, the Russian and regime forces attacking Idlib relentlessly.

The images of the exodus from Idlib return me to being in one of those cars over three years ago, when I was forced to flee my home in Aleppo. My body remembers the cold and pain of that journey. The feeling of holding my daughter, Sama, on my lap and trying to keep her warm. I held a tin of beans and would feed her one at a time. And I tuned the car radio, desperate for any news of the evacuations as we left my beloved Aleppo for the last time.

I scroll through endless updates from Idlib: a 15-second video clip of the Ariha hospital struck by a Russian jet; the son of a White Helmet rescue worker begging to see the body of his dead father; another sobbing White Helmet volunteer who found his own son under the rubble.

In the past week I have met officials from the House of Representatives and the Senate. In each meeting, I have just minutes to explain what is happening in Idlib. I tell them everything, and it feels like nothing. I don’t believe it will change anything. The Syrian people have been abandoned. Some politicians and U.N. officials tell me they hope for an end to the violence. Others tell me they can do nothing.

Waad al Kateab

adcali.com 14 ,Feb, 2020

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Iran – La farce des législatifs.

Soumis à d’énormes pressions tant au pays qu’à l’étranger, le régime iranien doit tenir ses pseudos élections parlementaires le 21 février pour donner une image dite «démocratique». Alors que la date approche, craignant un boycott sans précédent, les responsables du régime continuent de plaider pour inciter à la participation par tous les moyens.

La disqualification massive des membres de la faction du président du régime, Hassan Rohani, par le Conseil des Gardiens, qui est directement sous le contrôle du Guide suprême, Ali Khamenei, a amené la faction de Rohani qui a activement participé à tous les crimes du régime à remettre en question ces élections.

Rohani, d’une part, a qualifié les élections du régime de «sélections», d’autre part, a supplié le peuple iranien à participer, car il a autant besoin de cacher son absence de légitimité que Khamenei.

Vendredi, Ebrahim Raïssi, le chef du pouvoir judiciaire du régime, a déclaré à cet égard: “Quiconque remet en question les élections est sur le front de l’ennemi”, essayant de minimiser les faits révélés lors des luttes internes du régime qui prouvent les processus et les politiques corrompus qui sous-tendent le régime. Pourtant, les remarques de Raïssi révèlent également la sensibilité de ces élections pour le régime.

LA PLAIDOYER DÉSESPÉRÉ DE KHAMENEI
Jeudi, Khamenei a ouvertement plaidé pour supplier le peuple à participer aux élections.

Tout en démontrant le besoin de son régime pour la participation du peuple aux élections, Khamenei a déclaré : « Premièrement, [les élections] garantissent la sécurité du pays si tout le monde participe aux élections. Pourquoi ? Parce que les ennemis qui menacent le pays craignent davantage le soutien populaire que nos armes ; Oui, ils craignent aussi nos missiles, mais ils craignent davantage [les élections]. La participation aux élections montre le soutien populaire et cela apporte la sécurité. »

“Deuxièmement, cela montre la force du peuple”, a ajouté Khamenei, tout en admettant que “il y a des problèmes dans le pays” et que “nos échecs ont créé des problèmes pour le peuple et ils ont des objections”. Pourtant, il attend du peuple qu’il participer aux élections pour montrer «la détermination, le pouvoir et la vision du peuple », ce qui se traduit essentiellement par «le soutien au régime».

Il a appelé sans vergogne la farce électorale du régime «les élections les plus honnêtes au monde», et a imploré la participation et a déclaré: «Certains ne m’aiment peut-être pas, mais ils devraient voter pour le prestige et la sécurité du pays».

Les propos de Khamenei constituaient une admission sans précédent du dégoût général envers l’ensemble du régime. Le peuple iranien a clairement montré sa volonté de changement de régime en Iran lors des manifestations à l’échelle nationale en Iran en novembre et janvier en scandant des slogans tels que «A bas Khamenei», «Khamenei, démissionne» et «Nous ne voulons pas de la République islamique». D’autres slogans anti-régime qui étaient considérés comme tabous et sévèrement punis par le régime sont maintenant ouvertement scandés par des manifestants à travers l’Iran.

Par conséquent, sur le front intérieur, le régime est confronté à une crise existentielle exacerbée alors que le peuple iranien avance dans sa quête d’un changement de régime. Khamenei doit mettre en place une démonstration de soutien populaire, à la fois pour remonter le moral de ses troupes et pour préparer le terrain à de nouvelles oppressions de la population.

LES CRISES ÉTRANGÈRES DU RÉGIME
Alors que Khamenei essaie désespérément de rassembler son régime dans un contexte de crise intérieure croissante, il doit faire face à l’isolement international croissant du régime. La politique d’apaisement arrivant à son terme, le régime est confronté à une pression croissante sur ses activités illicites et bellicistes, telles que le développement d’armes balistiques et nucléaires, l’ingérence violente dans les pays voisins et le financement du terrorisme dans le monde.

Les sanctions sans précédent imposées au régime, qui ont limité son financement du terrorisme, ont restreint la stratégie du régime d’exportation du terrorisme à l’étranger, qui ont longtemps défini les piliers de son existence.

Le régime essaie désespérément de recruter des pays européens de son côté pour gagner en légitimité dans sa confrontation avec la communauté internationale, comme la récente visite infructueuse de Josep Borrell, le plus haut diplomate de l’Union européenne à Téhéran.

Les alliés traditionnels du régime éprouvent de plus en plus de difficultés à soutenir ce régime. Pour les partisans de la politique de complaisance, se ranger du côté d’un régime qui vient de tuer 1 500 de ses propres citoyens dans les rues d’Iran s’avère très coûteux.

Khamenei a déclaré dans ses remarques : «Les élections résolvent bon nombre de nos problèmes internationaux. La façon dont les observateurs internationaux jugent les pays et décident de les traiter dépend beaucoup de ces choses. »

En d’autres termes, Khamenei et son régime ont plus que jamais besoin d’organiser les élections et de mobiliser ses troupes pour dissimuler son isolement intérieur.

Pourquoi le régime est-il incapable d’organiser des élections démocratiques ?

Alors que Khamenei a désespérément besoin de passer par la farce des élections législatives, il ne peut pas empêcher les nombreux problèmes qui se produisent pendant ces mises en scènes. Les élections ont traditionnellement été une période de troubles pour le régime, élargissant les clivages entre les factions dirigeantes et préparant le terrain pour des manifestations à l’échelle nationale. Cela s’est produit en 2009, ce qui a conduit à la rupture de l’hégémonie de Khamenei sur ses forces.

Les membres de différentes factions du régime considèrent les élections comme une opportunité d’obtenir une plus grande part du pouvoir et de piller les ressources du pays.

Dans l’intervalle, le Conseil des gardiens du régime a procédé à une disqualification généralisée des candidats rivaux, déclenchant des différends entre les responsables, ce qui a à son tour a entraîné des révélations par les responsables mécontents de nombreux faits illégaux sur la manière dont les élections se déroulent dans le régime.

Le député du régime iranien Mahmoud Sadeghi, de la faction de Rohani, a révélé la semaine dernière de nouveaux aspects de la corruption et de la collusion dans le processus de sélection des candidats au Majlis, tweetant: «Dans ce tour des élections, les intermédiaires ont parfois demandé jusqu’à 40 milliards de rials (environ 300 000 $) [pour s’assurer que le candidat est] approuvé. Quel parlement ce sera ! »

Les luttes intestines croissantes du régime affaiblissent le régime dans son intégralité, ouvrant la voie à de nouvelles manifestations du peuple iranien à venir. Le peuple iranien est prêt à changer un régime qui ne lui a apporté que guerre, chaos, pauvreté et injustice sociale. Ils ont rejeté toute possibilité de réforme au sein du régime en scandant “Réformateurs, conservateurs, le jeu est maintenant terminé” et leur véritable vote est un changement de régime.

En un mot, Khamenei est dans une impasse car il a besoin d’une façade démocratique à la fois pour ses politiques intérieure et étrangère, alors que son régime n’a aucune capacité à adopter des procédures démocratiques.

adcali.com 12 février 2020.

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Répression Un tribunal confirme les longues peines de prison pour des militantes.

Une cour d’appel en Iran a confirmé les peines de prison de trois militantes des droits des femmes pour avoir protesté contre le hijab obligatoire.

La peine a été réduite à 31 ans et sept mois au total, contre les 55 ans et six mois initiaux.

Selon le verdict, Monireh Arabshahi et sa fille Yasamin Ariany ont, toutes les deux, été condamnées à neuf ans et sept mois tandis que Mojgan Keshvarz a été condamné à 12 ans et à deux mois d’emprisonnement.

Les avocats n’ont pas été autorisés à entrer dans le tribunal en première instance et en appel. Le tribunal a également refusé de recevoir un projet de loi de défense des trois militantes des droits des femmes.

Amir Raeesian, qui représente Monireh Arabshahi et Yasamin Ariany, a déclaré mercredi dans un tweet que ses clientes vont contester le verdict et veulent un nouveau procès.

En août 2019, les trois premières peines prononcées contre ces trois militantes des droits des femmes totalisaient 55 ans, ce qui a déclenché une condamnation internationale généralisée.

Les trois défenseures des droits des femmes ont été arrêtées en avril 2019, à la suite d’une vidéo qui s’est propagée sur les réseaux sociaux, les montrant sans leur foulard, distribuant des fleurs à des passagères dans un métro, lors de la Journée Internationale de la femme, le 8 mars 2019, et discutant de leurs espoirs pour un avenir où toutes les femmes en Iran auront la liberté de choisir quoi porter.

Les trois militantes des droits des femmes détenues à la célèbre prison de Qarchak en Iran ont été accusées de « rassemblement et collusion dans le but de porter atteinte à la sécurité nationale », de « propagande contre le régime », ainsi que d’« incitation et facilitation de la corruption et de la prostitution » en encourageant le « dévoilement » des femmes.

Source : Iran HRM

adcali.com : 8 février 2020