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Lancement de Lumièresd Hiver 2017

[EN DIRECT] Lancement de #LumièresdHiver 2017 !!!!

Posted by Cergy-Pontoise l'agglomération on Saturday, December 16, 2017

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Puisse la nouvelle année 2018

Puisse la nouvelle année 2018 être la fin d’une obscurité insouciante et l’aube de la paix. ..when la bravoure vaincra l’humilité et jive et la gentillesse remplacerait la cupidité .. et les gens dans le monde entier vivraient comme de vrais êtres humains.

Adcali Asso

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IRAN: Atosa Abbasi, la première femme à remporter une médaille féminine et record du monde,est en de vendre de dans les rues ces jours-ci.

 

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Liberté d’expression pour Mohammad Rasoulof / Freedom of speech for Mohammad Rasoulof

PÉTITION POUR LA LIBERTE D’EXPRESSION
DU CINÉASTE IRANIEN MOHAMMAD RASOULOF

Le cinéaste iranien Mohammad Rasoulof, Prix Un Certain Regard Cannes 2017 pour son film « Un homme intègre », a été privé de sa liberté de circuler et de travailler.
De retour chez lui après une tournée internationale, son passeport est confisqué dès son arrivée à l’aéroport de Téhéran le 16 septembre dernier. Depuis, il a été soumis à un long interrogatoire par les Renseignements des Gardiens de la Révolution. Les interrogatoires se poursuivront dans les semaines à venir. Deux chefs d’accusation lourds de conséquences pèsent contre lui, assortis de six années d’emprisonnement.
Rasoulof est un artiste. Narrateur, il travaille la lumière pour rendre en images sa perception du réel. Il est absurde de l’accuser de porter “atteinte à la sécurité” d’un Etat avec pour tout moyen une palette d’ombres et de lumières. Même s’il est vrai que la tyrannie s’est toujours nourrie d’absurdités…
Le silence encourage l’arbitraire des tyrans dans leur exigence de soumission.
Signataires de cet appel, nous écrivains, artistes, intellectuels et cinéastes, hommes et femmes épris de liberté, déterminés et solidaires, apportons notre soutien indéfectible à cet homme intègre qu’est Mohammad Rasoulof, à sa dignité et à sa liberté d’artiste. Nous demandons à ce que lui soit rendue sans plus tarder, sa liberté de circuler, de retrouver sa famille (qui vit en Allemagne depuis quelques années) et de créer

https://www.change.org/p/libert%C3%A9-d-expression-pour-mohammad-rasoulof-freedom-of-speech-for-mohammad-rasoulof

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Fleurs pendues, Place Denfert Rochereau en souvenir des jeunes filles exécutées en Iran

 

Des amas de chaussures, des potences avec des cordes au bout desquelles une fleur rouge, rappelant les pendaisons d’innocents | Nima
Place Denfert Rochereau, le 11 octobre 2017, en sortant de la gare RER, les passants sont frappés par une scène simulant les exécutions de 30 000 prisonniers politiques en Iran en 1988. Des amas de chaussures, des potences avec des cordes au bout desquelles une fleur rouge, rappelant les pendaisons d’innocents par les bourreaux des mollahs.

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L’Holocauste iranien

Vendredi 29 septembre, un rassemblement autour d’une exposition Place de la Bastille, a rendu hommage aux prisonniers politiques exécutés en Iran.

 

Entourée de fleurs, la montagne de chaussures empilées aujourd’hui sur la place de Bastille se voulait une commémoration pour les 30 000 âmes innocentes fauchées en plein vol en 1988 en Iran. Des voix s’élèvent dans le monde pour exiger une enquête indépendante sur ce drame décrit par Amnesty International comme « un crime contre l’humanité reste impuni ».
Photo : Hamid Enayat-Tous droits réservés
Une exposition de photos et des mises en scène des derniers moments de la vie de ces jeunes Iraniens exterminés dans les prisons politiques iraniennes à la suite d’un fatwa suprême religieux, voulaient rappeler « la disparition soudaine et le travail de mémoire ».
L’été 1988 en Iran, la terreur intégriste et fanatique des mollahs a frappé de stupeur et d’effroi la société iranienne. La bête immonde du fascisme religieux a ravagé des familles entières. Depuis un an, le mouvement pour la justice en faveur des victimes de ce massacre des prisonniers politiques a brisé le tabou et franchi des étapes.
Mais qui étaient ces hommes et ces femmes dont il ne reste pour trace que des photos, des paroles, des souvenirs ? Une intervenante a lu pour les participants les témoignages de femmes au sujet d’une blessure que nul ne veut refermer en Iran :
Je m’appelle Farzaneh Majidi. Cinq membres de ma famille ont été exécutés par les mollahs, dont deux tantes, Mehranguiz et Soheila Mohammad-Rahimi, en 1988. Soheila avait 18 ans lors de son arrestation et Mehranguiz 22 ans. Quand elles ont été exécutées, ma grand-mère était aussi en prison.
Zahra Bijan-Yar, est une de ces 30.000 âmes fauchées en pleine jeunesse. Quand elle a été arrêtée, elle avait 23 ans, raconte sa sœur Zohreh. Elle avait trouvé un travail. Elle avait un esprit très ouvert, elle aimait aider les gens. Elle venait de se marier et elle était enceinte. On en a informé à plusieurs reprises la prison, mais elle a perdu son bébé sous la torture. Elle avait été condamnée à sept ans derrière les barreaux. Quand on allait la voir, on voyait bien qu’elle prenait des coups. Mais elle avait toujours le moral, elle avait un si joli rire, elle aimait tellement la vie.


LE SILENCE EST COMPLICE DE LA HAINE
Amnesty international a alerté le mois dernier sur les représailles subies par les militants et familles en Iran qui recherchent la vérité sur le drame de 88 :
Les défenseurs des droits humains recherchent la vérité, la justice et la réparation pour des milliers de prisonniers qui ont été sommairement exécutés ou qui ont disparu par la force dans les années 80 et doivent faire face à de nouvelles sortes de représailles de la part des autorités. Cela comprend les proches des victimes, qui sont devenus des défenseurs des droits de l’Homme par nécessité, et de jeunes défenseurs des droits de l’Homme qui se sont emparés des réseaux sociaux et d’autres plateformes pour discuter des atrocités commises par le passé.
La nouvelle répression a ravivé les appels pour une enquête sur le meurtre de plusieurs milliers de prisonniers politiques dans une vague d’exécutions extrajudiciaires dans le pays pendant l’été 1988. Elle a été déclenchée par un enregistrement audio, publié en août 2016, d’une réunion qui a eu lieu en 1988, dans lequel on peut entendre des dirigeants discuter et défendre les détails de leurs plans pour mener à bien les exécutions collectives.
La publication de l’enregistrement audio a déclenché une chaîne de réactions sans précédent de la part des dirigeants qui ont dû admettre pour la première fois que les exécutions collectives en 1988 ont été planifiées dans les hautes sphères du gouvernement.
Jusqu’à maintenant, aucun dirigeant iranien n’a fait l’objet d’une enquête et n’a été traduit en justice. Différentes tactiques ont été mises en oeuvre pour effacer les preuves des tombes collectives : les passer au bulldozer, les transformer en décharges, les cacher sous de nouvelles tombes ou couler du béton par-dessus.
Les défenseurs des droits de l’Homme en question incluent des jeunes nés après la révolution de 1979 qui utilisent les réseaux sociaux et d’autres plateformes pour discuter des atrocités commises dans le passé et pour assister aux rassemblements de commémoration.
Un récent rapport du Rapporteur spécial des Nations unies pour les droits de l’homme en Iran, Asma Jahangir, a soutenu pour la première fois l’appel des familles demandant une enquête indépendante sur ce crime resté impuni.
L’histoire n’oubliera pas ni ne pardonnera. Le silence est complice de la haine. La communauté internationale qui s’est drapée dans un grand silence pendant 29 ans doit aujourd’hui répondre à l’appel à la justice en faveur de ces 30 000 âmes volées par les mollahs en Iran et lancer une enquête internationale pour juger les commanditaires et les auteurs du massacre.

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Iran Regime Flog 20 People Who Ate During Ramad Published: 13 June 2017

The Iranian Regime flogged 20 people in Qazvin, on Sunday June 11, for breaking their Ramadan fast.

The holy month of Ramadan is mostly associated with fasting, prayer and piety but those living under the Iranian Regime mostly associate it with brutal crackdowns under the guise of religion.

So far, the Regime has arrested 590 people in Fars Province, 90 in Qazvin, and 50 in Urimia for breaking their fast or breaking cultural norms.

It is worth noting that the Regime also considers it to be a crime to eat (or pretend to eat) in public during Ramadan, even if you are on or in private property (such as your vehicle) but can be seen by others.

A brigadier from the Iranian Regime’s personal terror squad, the Revolutionary Guards Corps (IRGC), Taqi Mohri, said: “Inside the car is not considered as a private place; therefore any attempt for breaking fasting inside the car is considered a crime, and the police will arrest and then hand them over to the judicial authorities.”

The Regime has also made clear that any woman not veiled properly will also be subject to arrest, although it was strange of them to bring it up considering that this is how the Regime conducts itself all the time, not just during Ramadan.

Taghi Mehri, the head of the regime’s traffic police force said: “Mall-veiling and unveiling is a crime too, and against the religious norms. [members of the]police force, in the case of observing such things will transfer those people, who committed such crimes to judiciary”.

It is more likely that following the sham elections, which the majority of Iranians boycotted, the Regime leaders are looking to prevent a full-scale uprising by suppressing the people and making them scared to defy the mullahs.

If anything, it proves that the Iranian Regime is scared of the people and their organised, democratic, resistance forces, who seek to provide Regime change in Iran.

“The spirit of Islam abhors all forms of compulsion, coercion and forcible prohibition, ranging from imposing the compulsory veil to the forced observance of fasting and prayers by flogging and terror, to preventing the construction of Sunni mosques, and especially to imposing the rule of a government under the name of God and Islam.”

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Norouz : Le Nouvel An Perse

 

 

Norooz, le nouvel an perse est le 20 mars! Nous célébrerons la nouvelle année 1396, et nous sommes heureux de partager avec vous cette semaine spéciale.

 

 

Norooz, son grand ménage, ses fleurs fraîches, ses mets délicieux, ses cadeaux et sa joie emplissent chaque année de bonheur les iraniens du monde. Où qu’ils soient, ces derniers célèbrent la nouvelle année avec l’arrivée du printemps (21 mars): Now (Nouveau) Rooz (jour) signifient en persan le « jour nouveau ». Cette tradition perse qui puise ses origines chez les zoroastriens existe depuis des millénaires et chaque iranien porte haut dans son coeur cette célébration ancestrale. Parmi de nombreuses uses et coutumes, il y l’iconique Haft – Seen – l’indispensable table « Sofreh » dressée d’une manière bien spécifique. Chaque élément disposé sur le Sofreh est hautement symbolique. D’abord, Haft Seen signifie littéralement – Sept S (éléments qui commencent par le son ou la lettre Seen en persan).

 

Voici les Haft Seen disposés sur la table de Norooz :

 

sabzeh – germe de blé ou lentille poussant dans un plat – symbole de la renaissance

 

sir – ail – symbole de la médecine

 

samanou – crème très sucrée faite avec des germes de blé – symbole de l’abondance

 

senjed – fruit séché du jujubier – symbole de l’amour

 

somâq – baies de sumac – symbole de la couleur du lever du soleil et de la bonne santé

 

sib – pomme -symbole de la beauté et de la bonne santé

 

serkeh – vinaigre – symbole de l’âge et la patience

 

sonbol – jacinthe – symbole de l’arrivée du printemps

 

sekkeh – pièces de monnaie – symbole de la prospérité et de la fortune

 

En plus de ces 7 éléments, les iraniens mettent un miroir, un ou plusieurs poissons rouge pour la vie, des livres sacrés ou de poésie (souvent le Shâh Nâmeh du poète Ferdowsi ou le Diwan d’Hafez) , des bougies pour la lumière et le feu sacré et des oeufs peints pour la fertilité.

 

 

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Les discriminations contre Les femmes sont inscrites dans la loi iranienne

ILNA/AFIF, 21 février 2017 – Dans une interview publiée le 12 janvier 2017, Behshid Arfania, membre de l’association des avocats, a expliqué que les discriminations des femmes en Iran sont inscrites dans la loi. En effet, elle a dit « De nombreuses lois violent les droits des femmes. La plus importante de ces lois est l’article 1105 du Code civil qui dit que la famille est dirigée par les hommes. » L’avocate iranienne a ajouté : « En fait, il n’existe aucun respect pour les femmes au sein de la famille ou de la société. Même si elles ont une éducation ou des compétences élevées, elles sont toujours considérées comme des citoyens de deuxième classe. »

 

De plus, 3700 petites mariées de moins de 15 ans dans une province d’Iran l’an passé. Le directeur général de l’état-civil de la province d’Azerbaïdjan de l’Est en Iran a déclaré dans une réunion que de mars à décembre derniers, 3700 filles de moins de 15 ans et deux garçons de moins de 15 ans avaient été mariés dans la province. Selon ce responsable, pour la même période 6.734 divorces avaient été prononcés dans cette province. Environ 50% de ces divorces interviennent dans les cinq premières années de la vie commune.

 

Ainsi, la répression du hijab est une priorité pour la police Agence officielle Tasnim. Le porte-parole des forces de sécurité d’Etat a déclaré que la lutte contre les femmes mal-voilées était une priorité pour la police. “La responsabilité consistant à propager la culture du hijab repose sur 26 organes et la police est considérée comme l’organe ultime”, a déclaré Saïd Montazer al-Mehdi. “En ce qui concerne le respect du voile, tous les organes doivent traiter cette question », a-t-il ajouté.

 

Enfin, l’Iran est classé troisième pays dans la hausse des taux de suicide des femmes selon le Site officiel Vista. L’Iran se classe au troisième rang mondial en termes d’augmentation des taux de suicide chez les femmes et est sur le point de dépasser le nombre de suicides chez les hommes … Les experts considèrent la dépression comme la principale raison derrière les suicides, mais dans certaines provinces iraniennes, les désaccords familiaux sont la raison principale.