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Norvège : Le ministre de la Pêche forcé à la démission pour un voyage privé en Iran,

Les services de Les services de sécurité ont ouvert une enquête sur la petite amie d’origine iranienne du ministre

L’ex-ministre norvégien de la Pêche, Per Sandberg, avec sa petite amie d’origine iranienne, de trente ans sa cadette
Le ministre norvégien de la Pêche, Per Sandberg, a démissionné lundi après avoir enfreint les règles de sécurité lors d’un voyage privé en Iran avec une ex-reine de beauté d’origine iranienne.

Numéro deux du parti du Progrès (droite anti-immigration), M. Sandberg, 58 ans, a admis s’être rendu en Iran en juillet avec sa nouvelle compagne de 28 ans sans avoir au préalable averti les services du Premier ministre et en emportant son téléphone portable de fonction.

Les services de sécurité norvégiens citent régulièrement l’Iran comme l’un des pays les plus actifs en matière d’espionnage, avec la Chine et la Russie.

“Per a lui-même demandé à partir, et j’estime que c’est une bonne décision”, a déclaré la Première ministre conservatrice, Erna Solberg, lors d’une conférence de presse. “Il n’a pas fait preuve du bon sens nécessaire en matière de gestion de la sécurité”, a-t-elle dit.

L’affaire agitait les médias norvégiens depuis deux semaines et alimentait les critiques tant dans l’opposition qu’au sein du parti du Progrès, au pouvoir au sein d’une coalition regroupant aussi les conservateurs et les libéraux.

Sous pression, M. Sandberg a présenté des excuses mais il a finalement été rattrapé par les révélations distillées jour après jour. Il est par exemple apparu qu’il avait aussi violé les protocoles de sécurité en emmenant son téléphone professionnel en Chine en mai.

“C’est triste”, a-t-il affirmé devant la presse. “J’avais pensé pouvoir boucler certains projets”, a-t-il ajouté, sans vouloir commenter à ce stade les aspects privés de l’histoire.

Celle-ci est particulièrement pimentée pour les médias en raison de l’identité de la nouvelle conjointe du désormais ex-ministre.

De 30 ans sa cadette, Bahareh Letnes est une ex-reine de beauté devenue femme d’affaires. Elle avait été déboutée trois fois de sa demande d’asile en Norvège et expulsée avant d’obtenir finalement un permis de séjour au motif qu’elle risquait un mariage forcé en Iran.

Favorable à une politique d’immigration stricte, le parti du Progrès préconise l’expulsion rapide des demandeurs d’asile déboutés et est généralement critique à l’égard des étrangers qui retournent dans leur pays d’origine après avoir décroché des papiers dans le royaume nordique.

M. Sandberg sera remplacé au gouvernement par Harald Tom Nesvik, membre de la même formation politique. Il a aussi renoncé à la vice-présidence du parti. ont ouvert une enquête sur la petite amie d’origine iranienne du ministre,

adcali.com 14/8/2018

برنامه ای از تلویزیون نروژ در رابطه با وزیر مستفی شیلات آن کشوربه همراه دکتر محمود امیری استاد دانشگاه اسلو و مدیر سازمان حقوق بشر ایران

Posted by Ali Doustkam on Wednesday, August 15, 2018

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Le régime iranien s’isole encore plus du reste du monde.

La situation en Iran évolue – l’économie souffre et les Iraniens se révoltent de plus en plus contre cette situation désastreuse.

Sur l’échelle internationale, le régime perd également de son pouvoir. Les Irakiens sont fermes quant à l’ingérence de Téhéran dans les affaires de leur pays et ils se sont soulevé contre les partis politiques et les milices qui sont alliés à l’Iran. De plus, les Irakiens ont exprimé leur soutien au peuple iranien qui s’est soulevé contre les dirigeants corrompus du régime des mollahs.

En Syrie, le régime iranien et ses milices doivent faire face à de nombreux revers après plusieurs attaques Téhéran souhaite abandonner les milices, mais ce n’est pas aussi simple.

Le président américain, Donald Trump, a proposé une rencontre avec son homologue iranien Hassan Rohani, mais jusqu’à présent rien n’est prévu. Le gouvernement Trump pense que le régime n’aura plus d’autre choix que d’obtempérer.

Le régime iranien aurait pu rendre cette situation plus facile pour lui-même en répondant aux demandes du secrétaire d’État américain, Mike Pompeo, il y a quelques mois. Il a trop à perdre – sa crédibilité et sa fierté ou son évolution vers l’hégémonie régionale.

Les États-Unis ne sont pas les seuls à vouloir endiguer l’IranTéhéran. De nombreux autres États veulent diminuer son influence et ses actes terroristes dans la région, et veulent également voir le régime iranien et ses milices expulsés des pays comme la Syrie, le Yémen, le Liban et l’Irak.

En plus de son isolement, Téhéran doit faire face à la situation sociale en ébullition. Les Iraniens descendent dans la rue et demandent un changement de régime. Les jours où les manifestations étaient seulement à propos de la situation économique sont révolus. Les Iraniens veulent changer de régime et scandent régulièrement « A bas Khamenei » et « A bas Rohani ».

De plus, les Iraniens ont une résistance organisée qui lutte pour la liberté, la démocratie et le respect des droits humains en Iran. La chute du régime est proche.

adcali.com 15 août 2018.

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mnesty International – En Iran, au moins 4 000 à 5 000 personnes ont été secrètement ensevelies dans des fosses communes en 1988.

Des travaux de terrassement, la construction de routes, des décharges publiques et de nouvelles concessions funéraires sont utilisés pour altérer et détruire ces fosses. Enquête.

De nouveaux éléments de preuve incluant des analyses d’images satellites, de photos et de vidéos montrent que les autorités iraniennes détruisent délibérément des sites présumés ou avérés de fosses communes liées au massacre de 1988. Lors de ce massacre, des milliers de prisonniers incarcérés pour des motifs politiques ont été soumis à une disparition forcée et exécutés de façon extrajudiciaire.

ADCALI.COM 14/8/2018

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Un autre pacte honteux pour l’Iran …!

La discussion sur la part restante de la Mer Caspienne pour l’Iran est une question très controversée.

Mahmoud Sadeghi, un membre du parlement du régime iranien écrit : ” Le président a été envoyé à Aktaou à un moment où les détails de la convention sur le statut légal de la mer Caspienne restent vagues. Est-il vrai que la part de 50% de l’Iran est tombée à 11% ? Un autre accord turkmène est-il en cours d’élaboration ? Les gens devraient savoir que les députés ne sont pas du tout au courant de ce qui se passe à huis clos”.

Jabbar Kuchaki-nezhad, député de la ville de Racht au parlement, a déclaré que la part de l’Iran dans la mer Caspienne est maintenant de 12%.

Les précédents :

1. Après la chute de l’Union soviétique en 1991, le gouvernement du président du régime iranien de l’époque, Ali Akbar Hachemi Rafsanjani, a reconnu les républiques qui se séparent de l’URSS. L’intention principale de Téhéran était de gagner de l’influence dans les nations musulmanes riverains de la mer Caspienne. Le régime iranien a poursuivi cette politique en sachant que la reconnaissance de ces républiques mettrait en danger la part de 50% de l’Iran dans la mer Caspienne.

2. Cela a rendu les nouvelles républiques encore plus audacieuses, poussant à signer de gros contrats avec des compagnies pétrolières américaines et européennes. Pendant le mandat du président Mohammad Khatami, les mollahs ont réalisé que leurs rivaux ne leur ont laissé aucun choix et ont accepté une proposition en renonçant à leur part de 50 % en acceptant seulement 20% de la Caspienne pour l’Iran.

3. Lorsque le président Mahmoud Ahmadinejad s’est rendu compte que leurs voisins du nord n’avaient laissé que 13 % de la mer Caspienne pour l’Iran, la théocratie iranienne a cédé à cette honte dans une tentative de sortir de l’isolement international dans lequel elle se trouvait.

Le régime iranien a tout fait pour se maintenir au pouvoir : Une répression sans merci et l’étouffement de toutes les voix dissidentes et le gaspillage des milliards de dollars pour financer ses ingérences dans des pays étrangers et déclencher des bains de sang en Syrie, en Irak et au Yémen, et pour développer ses programmes d’armes nucléaires et de missiles balistiques.

En cédant des droits de l’Iran sur la Mer Caspienne, ce régime cherche maintenant l’appui politique du Nord pour faire face à son isolement international croissant.

En février 1828, Le traité de Turcomanchay a mis fin à la guerre russo-perse (1826-28). En vertu de cet accord, la souveraineté de l’Iran était limitée à la partie sud de la mer Caspienne et un total de 250.000 km² de terres iraniennes ont été annexés par la Russie. L’Iran perdit des territoires septentrionaux (majoritairement peuplés d’Arméniens et d’Azéris) au profit de l’Empire russe. Le traité d’Aktaou a tout d’un second Turcomanchay.

adcali.com 14/8/2018

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Un autre pacte honteux pour l’Iran ? La convention sur le statut légal de la mer Caspienne a été signée dimanche après plus de deux décennies de contentieux.

La discussion sur la part restante de la Mer Caspienne pour l’Iran est une question très controversée.

Mahmoud Sadeghi, un membre du parlement du régime iranien écrit : ” Le président a été envoyé à Aktaou à un moment où les détails de la convention sur le statut légal de la mer Caspienne restent vagues. Est-il vrai que la part de 50% de l’Iran est tombée à 11% ? Un autre accord turkmène est-il en cours d’élaboration ? Les gens devraient savoir que les députés ne sont pas du tout au courant de ce qui se passe à huis clos”.

Jabbar Kuchaki-nezhad, député de la ville de Racht au parlement, a déclaré que la part de l’Iran dans la mer Caspienne est maintenant de 12%.

Les précédents :

1. Après la chute de l’Union soviétique en 1991, le gouvernement du président du régime iranien de l’époque, Ali Akbar Hachemi Rafsanjani, a reconnu les républiques qui se séparent de l’URSS. L’intention principale de Téhéran était de gagner de l’influence dans les nations musulmanes riverains de la mer Caspienne. Le régime iranien a poursuivi cette politique en sachant que la reconnaissance de ces républiques mettrait en danger la part de 50% de l’Iran dans la mer Caspienne.

2. Cela a rendu les nouvelles républiques encore plus audacieuses, poussant à signer de gros contrats avec des compagnies pétrolières américaines et européennes. Pendant le mandat du président Mohammad Khatami, les mollahs ont réalisé que leurs rivaux ne leur ont laissé aucun choix et ont accepté une proposition en renonçant à leur part de 50 % en acceptant seulement 20% de la Caspienne pour l’Iran.

3. Lorsque le président Mahmoud Ahmadinejad s’est rendu compte que leurs voisins du nord n’avaient laissé que 13 % de la mer Caspienne pour l’Iran, la théocratie iranienne a cédé à cette honte dans une tentative de sortir de l’isolement international dans lequel elle se trouvait.

Le régime iranien a tout fait pour se maintenir au pouvoir : Une répression sans merci et l’étouffement de toutes les voix dissidentes et le gaspillage des milliards de dollars pour financer ses ingérences dans des pays étrangers et déclencher des bains de sang en Syrie, en Irak et au Yémen, et pour développer ses programmes d’armes nucléaires et de missiles balistiques.

En cédant des droits de l’Iran sur la Mer Caspienne, ce régime cherche maintenant l’appui politique du Nord pour faire face à son isolement international croissant.

En février 1828, Le traité de Turcomanchay a mis fin à la guerre russo-perse (1826-28). En vertu de cet accord, la souveraineté de l’Iran était limitée à la partie sud de la mer Caspienne et un total de 250.000 km² de terres iraniennes ont été annexés par la Russie. L’Iran perdit des territoires septentrionaux (majoritairement peuplés d’Arméniens et d’Azéris) au profit de l’Empire russe. Le traité d’Aktaou a tout d’un second Turcomanchay.

adcali.com 14/8/2018

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Iran : Amnesty réclame la libération des manifestants arrêtés.

Amnesty International appelle les autorités iraniennes de libérer tout individu détenu uniquement pour des raisons pacifiques
Après une vague d’arrestations massives en réponse à des manifestations largement pacifiques à travers l’Iran au cours de la semaine dernière,

Amnesty International appelle les autorités iraniennes de libérer tout individu détenu uniquement pour des raisons pacifiques, indique un communiqué de l’organisation à Londres, le 8 août 2018.

L’organisation humanitaire réclame aussi ” une enquête rapide, impartiale et indépendante ” sur l’assassinat d’un manifestant à Karaj, au nord-ouest de la capitale, Téhéran, le 3 août 2018.

Amnesty réclame encore la protection de tous les détenus contre la torture et autres mauvais traitements et la révélation du sort et de l’endroit où se trouvent des dizaines de détenus dont les familles n’ont pas eu de nouvelles depuis leur arrestation. Parmi les personnes détenues et exposées à la torture et à d’autres mauvais traitements, l’Amnesty cite le nom de Nader Afshari, qui a été arrêté par des agents du ministère du Renseignement le 1er août 2018 dans la ville de Karaj, au nord-ouest de Téhéran, et dont on ne sait pas où il se trouve.

Nouvelle vague de protestations

Selon le même communiqué d’Amnesty, Les manifestations généralisées en Iran se sont intensifiées au cours de la semaine écoulée en Iran.

Des protestations ont commencé dans la ville d’Ispahan, au centre de l’Iran, le 31 juillet 2018, avant de se propager rapidement à d’autres villes dans une grande partie du pays, y compris Karaj, Racht et Téhéran dans le nord ; Mashhad dans le nord-est ; Arak, Ahwaz et Kermanshah à l’ouest ; et Chiraz et Kazeroun au sud.

Depuis le 31 juillet 2018, des milliers de personnes sont descendues dans la rue pour exprimer leurs mécontentements.

Les difficultés économiques de l’Iran sont dues en partie à l’inflation élevée et à la forte dévaluation de la monnaie iranienne.

Cependant, dans des scènes désormais familières, des douzaines de vidéos qui ont été partagées sur les médias sociaux montrant aussi des manifestants scander des slogans hostiles à l’autoritarisme et en particulier au Guide suprême, Ali Khamenei.

adcali.com 11 août 2018

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Iran : Un manifestant, Reza Outadi, 26 ans, a été tué à Karaj, au nord-ouest de Téhéran, le 3 août 2018

le 3 août 2018. Deux quelques jours plus tard, le procureur général de Karaj a annoncé qu’il avait été ” tué par des coups de feu venant de manifestants au milieu des émeutes qui ont eu lieu” à Karaj. Il a dit que Reza Outadi a été “touché par balle dans le dos avant d’être tué”, et qu’un certain nombre de membres des forces de sécurité de la province d’Alborz avaient également été blessés.

Des reportages et vidéos partagés sur les médias sociaux de Karaj suggèrent que les forces de sécurité tiraient des coups de feu en l’air pour disperser les manifestants ou qu’elles tiraient directement sur eux.

Selon les rapports initiaux, les autorités n’ont permis à la sœur de Reza Outadi de voir son corps que pour confirmer son identité. Elles ont dit à la famille qu’ils le considéraient comme un “émeutier” (chourechi) et que par conséquent, ils ne leur livreraient pas son corps. Depuis, les autorités ont remis la dépouille à sa famille qui ont pu organiser ses funérailles le 6 août 2018 sous forte présence de sécurité.

Amnesty International note avec préoccupation que l’unité spéciale qui a été mise en place pour enquêter sur l’affaire de la mort de Reza Outadi ne répond pas aux exigences d’impartialité et d’indépendance au regard des normes internationales.

adcali.com 11 août 2018

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IRAN: L’EXPOSITION SUR LE MASSACRE DE 1988 ORGANISÉE À LA MARIE DU 1ER À PARIS

Monsieur Jean-François Legaret, maire de Paris 1er

Chers amis,

L’exposition, sur la situation des droits de l’homme en Iran, ai parlée la semaine dernière, a été prolongée d’une semaine et continuera donc à recevoir les visiteurs tous les jours (10h-17h) jusqu’à ce vendredi 10 août, à la Mairie du 1er, 4, place du Louvre, à Paris. Métro: Louvre-Rivoli – Ligne 1

N’hésitez pas à y faire un tour si vous êtes en ce moment dans la région parisienne. Merci de bien vouloir en informer aussi vos amis parisiens.

ADCALI,COM 7 août 2018

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Perse – Iran aujourd’hui…

Rassa Afshar

PERSIA – IRAN today :

Perse – Iran aujourd’hui

adcali.com 7 août 2018

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Iran: assassiner un jeune manifestant par des gardes répressifs à Karaj.

Selon certaines informations, un jeune manifestant identifié comme étant Reza Otadi a été tué par balle par les forces de sécurité pendant le Gohardasht. Karaj proteste à #Iran. Nous réitérons encore une fois que le gouvernement. utilise la force meurtrière contre les manifestants et demande votre condamnation.

adcali.com 3 Août 2018