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Iran Regime Breaks Legs and Shoulder of Political Prisoner in Vicious Beating.

12 December 2018.

By Staff Writer

Iranian political prisoner Arzhang Davoodi had both of his legs and his shoulder broken after being beaten and thrown off a staircase at Zahedan Central Prison in Baluchistan province, according to sources, and medical diagnoses say that he will not be able to walk without aid for the rest of his life.

Davoodi, 65, was summoned to the prison’s chief office on April 3, where his hands and feet were enchained. As he left the room, the deputy chief of the president shoved him off the staircase from the second floor and, as Davoodi’s feet and hands were still in shackles, he was unable to maintain his balance. This assault resulted in the breakage of Davoodi’s right thighbone and left tibia, the dislocation of his shoulder and bruises on his spinal cord.

Currently, Davoodi, a teacher, can barely walk even with a walker and is being kept in a dirty, dark room in the prison’s quarantine section, which is only worsening his already poor health.

Davoodi has been on hunger strike since March 3 in protest at being kept in a small solitary confinement unit since August 2017, with denial of access to family visits, phone calls, communications with prisoners, free airtime, reading, television, and access to medication and suitable food.

In an open letter, dated March 2018, Davoodi explained the reasons for his hunger strike.

He wrote: “I merely want some air and some sunlight, of which I’ve been inhumanly deprived since August. This shameless and lengthy suppression of my rights has worsened my heart condition and diabetes. It has caused my eyesight to become dim… When I was returned to Zahedan prison, my physical conditions further deteriorated, because I’m being held in a very small cell, known as ‘solitary no.2’ of the prison’s quarantine section… The very harsh measures seen in the prisons of this province is not only imposed against political prisoners. This nature is literally seen in all forms of this regime’s authorities who always resort to force.”

He also called on Zeid Ra’ad al-Hossein, the UN High Commissioner for Human Rights, and other human rights organizations to investigate Iran’s prisons.

Davoodi, who was taken to Zahedan prison in January, was arrested in 2003 for criticizing Iran’s human rights record in a documentary that investigated the suspicious death of Zahra Kazemi, a Canadian-Iranian photojournalist. During his time in prison, Davoodi has been repeatedly tortured, beaten, kept in solitary confinement and kept in unsanitary conditions.

Amnesty International has repeatedly called for Davoodi to be released immediately as he is a “prisoner of conscience”.

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Iran:un petit prince au pays des mollahs.

Summer Harman : Elle est diplômée de Film & Animation ; designer ; scénariste et dessinatrice. Elle a consacré son temps à de nombreux projets de défense des droits de l’homme, dont Un petit prince au pays des mollahs . Massoumeh Raouf Basharidoust : Engagée dans la « Campagne du mouvement pour la justice en faveur des victimes du massacre de 1988 », elle se bat aujourd’hui pour faire traduire en justice les auteurs de ce « crime contre l’humanité resté impuni ». Elle est un ancien prisonnier politique et son frère cadet, Ahmad Raouf Basharidoust, est une victime de ce massacre.

En savoir plus à ce sujet:

https://iran-petit-prince.blogspot.com/

adcali.com 10.12.2018

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Iran: Les Iraniens vendent les organes de leur corps pour joindre les deux bouts…!?

Une routine trop banale en Iran : Des annonces sur les murs pour la vente des membres du corps, avec le groupe sanguin, l’état de santé, l’âge du donateur et le numéro de téléphone à contacter.

Il s’agit d’une dernière issue pour bon nombre d’Iraniens pour joindre les deux bouts. Ce qui rend la situation encore plus tragique, c’est que chaque jour, de plus en plus des jeunes rejoignent ce marché sinistre. La vente de reins, de foie, de rétine, etc., constitue une bouée de sauvetage pour ces jeunes victimes des retombées de la corruption de l’État qui fait des ravages.

Plus scandaleux encore : ce sont les hôpitaux officiels et des institutions liées au pouvoir en place qui réalisent d’excellents bénéfices en faisant office d’intermédiaires dans le processus de vente des organes du corps.

L’une de ces institutions est l’Association des patients du rein et de l’hôpital Khomeiny à Téhéran, qui a récemment publié une annonce pour la vente des organes du corps. Les responsables de ces centres médicaux n’ont pas nié cette implication.

L’achat et la vente des organes du corps est devenu si banal à Téhéran que certaines parties de la ville sont devenues des quasi-marchés pour les acheteurs et les vendeurs, et les murs sont gribouillés de centaines d’annonces manuscrites.

“Si vous passez par la place Vali-e Asr devant le palais de la justice, il y a une ruelle qui est devenue un marché pour la vente du rein. Ces dernières années, quiconque veut acheter ou vendre des reins se rend dans cette allée. Au cours de l’an dernier, en plus des reins, des annonces pour la vente de foie et de rétine apparaissent également sur les murs. La vente des organes du corps est devenue une méthode populaire pour surmonter la pauvreté dans des circonstances où les problèmes économiques ont plié le dos de la société”, écrit le quotidien Arman, en novembre.

“Mon fils a une maladie rare. Les spécialistes donnent des points de vue différents sur sa maladie et personne ne sait quel est le problème de mon fils… Le mois dernier, j’ai vendu mon rein. L’intermédiaire a pris la moitié de l’argent. Maintenant, je veux vendre une partie de mon foie pour payer les frais du traitement de mon fils”, dit l’un des vendeurs au quotidien Arman.

D’autres vendent leurs parties de corps simplement pour mettre de la nourriture sur la table de leur famille.

“Je me suis séparée de mon mari et je réside maintenant dans l’une des bidonvilles de Zahedan [sud-est de l’Iran]. Nous faisons tout pour payer nos dépenses. Nous voulons vendre notre rein et nous espérons pouvoir utiliser nos revenus pour acheter un magasin afin d’assurer l’avenir de nos enfants”, dit une femme, dans la province du Baloutchistan, à Shiite News, un autre site Web proche de l’État.

Les responsables du régime iranien encouragent et approuvent ouvertement la vente des organes du corps. “Qu’y a-t-il de mal à ce qu’une personne pauvre change sa vie [en vendant ses parties du corps et] en gagnant 200 à 300 millions de rials [4000 à 6000€] ? “, demande Hossein Ali Chahriari, le président de la Commission de la santé du parlement du régime iranien, cité par le site d’information Bahar en mars 2017.

Chariati ne se soucie pas bien entendu, des racines de cette précarité qui se développe en Iran. Une vaste corruption des hommes d’affaires liés au sérail et aux Gardiens de la révolution, des dépenses astronomiques de l’État dans des guerres d’usure dans le Moyen-Orient et un système de hiérarchie qui n’a rien à voir avec les compétences, ont ruiné l’économie iranienne et plongé dans une précarité dangereuse une bonne partie de la population.

Le régime n’a pas seulement forcé les pauvres à vendre leurs organes, mais il en a aussi fait une activité lucrative pour ses centres médicaux officiels tels que l’hôpital Khomeiny.

La vente des organes du corps est devenue si banale que des intermédiaires ont créé des marchés numériques pour faciliter l’achat et la vente.

“Les vendeurs des organes du corps s’affairent à des activités inhumaines sur Instagram “, écrit Shafaf, un journal d’information public, en octobre.

En même temps, alors que 96 % de la population iranienne se débat dans la précarité, l’élite dirigeante du pays s’offre un luxe agaçant dans les hauts quartiers de Téhéran. De quoi jeter le feu sur la poudre ?

adcali.com – 07.12.2018

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Reuters TV: Dissecting an Iranian fake news machine…

Reuters Special Report: How Iran spreads disinformation around the world
By Jack Stubbs, Christopher Bing | 20 MIN READ

LONDON/WASHINGTON A Tehran-based agency has quietly fed propaganda through at least 70 websites to countries from Afghanistan to Russia. And American firms have helped.
………

Lire plus:
1:

https://www.reuters.com/article/us-cyber-iran-specialreport/special-report-how-iran-spreads-disinformation-around-the-world-idUSKCN1NZ1FT?fbclid=IwAR0L67z_GvG0h19cUs1ixYLDM5BGzSbCymXjYW7jEuu8RkVmLVX_Ng0h3KE

2:

https://www.reuters.com/article/us-cyber-iran-specialreport/special-report-how-iran-spreads-disinformation-around-the-world-idUS

adcali.com 06,12,2018

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Iran : A little prince in the land of the Mullahs …

Published on Dec 5, 2018

This book is the life of one of the victims of massacre. Ahmad Raouf Basharidoust . This book is dedicated to the countless fallen in the path for freedom in the resistance against tyranny.

ADCALI.COM

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IRAN: CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ EN 1988 EN IRAN, DES PERSONNALITÉS DE HAUT RANG IMPLIQUÉES

Amnesty International ,
Les prisonniers executés en 1988

Communiqué de presse publié le 4 décembre 2018, Londres/Berne. Contact du service de presse
En cachant les circonstances dans lesquelles des milliers de dissidents politiques ont «disparu» et ont été exécutés en secret dans les prisons il y a 30 ans, les autorités iraniennes continuent de se rendre responsables de crimes contre l’humanité.

Lire plus:
https://www.amnesty.ch/fr/pays/moyen-orient-afrique-du-nord/iran/docs/2018/crimes-contre-humanite-en-1988-en-iran-personnalites-de-haut-rang-impliquees

adcali.com 4 décembre 2018

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5e jour de manifestation des étudiants en faveur des grévistes du Khouzistan.

Les étudiants de la faculté des arts de l’Université de Téhéran manifestent depuis mercredi en solidarité avec les sidérurgistes d’Ahwaz et les travailleurs de la canne à sucre de la Compagnie de Haft Tapeh en grève dans la province du Khouzistan (sud-ouest de l’Iran).

Les sidérurgistes du Groupe National d’Acier (GNA) sont en grève depuis 23 jours et les travailleurs de la canne à sucre depuis 28 jours. Ils protestent tous contre plusieurs mois de paiement en retard de leur salaire et contre un système mafieux qui s’est emparé de l’économie iranienne pour se remplir ses poches au détriment des conditions de vie des travailleurs.

” Etudiants, travailleurs, enseignants, unité”, ont notamment scandé les étudiants dimanche.

Ils ont également réclamé la libération d’Ismaïl Bakhchi, l’un des dirigeants syndicaux de la canne à sucre torturé en prison, en scandant ” Ils ont pris Ismaïl, nous sommes tous Bakhchi”.

adcali.com 03,12,2018

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Un jeune homme pendu pour avoir tué le religieux qui l’avait régulièrement violé.

Hossein Esmaïlpour (à droite) était régulièrement victime des viols d’un célèbre religieux, Nosrat Fakhri Langrudi (à gauche) qu’il a tué en 2014.

Hossein Esmaïlpour, un jeune homme qui a tué un célèbre religieux qui l’avait régulièrement violé dans son adolescence, a été pendu samedi 1er décembre 2018 dans la prison centrale de la ville de Racht, dans le nord de l’Iran, indique une organisation de défense des droits de l’Homme en Iran.

Inscrit à l’âge de 14 ans dans une école théologique de la ville de Langrud (province du Guilan dans le nord de l’Iran), Esmaïlpour avait été régulièrement violé pendant des années par un célèbre religieux qui enseignait à cette école, Nosrat Fakhri Langrudi. En 2014, le jeune homme et deux autre de ses amis également victimes des instincts du religieux, ont décidé de mettre fin aux jours de leur bourreau.

” Le viol n’a pu être démontré au tribunal, car le religieux était d’une famille influente “, déplore le père d’Esmaïlpour.

” Dans les dossiers similaires, le tribunal met au moins deux ans pour se prononcer, la peine de mort de mon fils a été prononcé en moins de trois à quatre mois “, dit encore le père de Hossein Esmaïlpour.

C’est Nemat Fakhri Langrudi, le frère du religieux violeur, qui est le représentant spécial du Guide suprême Ali Khamenei dans le Département de la technologie et de renseignement des Gardiens de la révolution qui a personnellement pendu Esmaïlpour de ses propres mains.

Dans la peine prononcée par le tribunal, il est stipulé que le médecin légiste n’a pas pu établir la preuve d’un viol sur Esmaïlpour ; une explication aberrante, vu que les viols ont eu lieu il y a plusieurs années.

Nosrat Fakhri Langrudi était un adjoint de Mohsen Rezayi, l’ancien chef des Gardiens de la révolution et l’actuel secrétaire Conseil de discernement de l’intérêt supérieur du régime iranien.

La famille Esmaïlpour a été averti de la pendaison de leur fils devant la prison. Une vidéo devenue virale montre la détresse de la famille.

adcali.com 01.12.2018

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Iran:Free anti-death penalty activist Atena Daemi…

Atena Daemi is an anti-death penalty campaigner and a women’s rights activist serving a seven-year prison sentence in Iran for her peaceful activism. Her crime? Handing out anti-death penalty leaflets and criticizing Iran’s execution record on social media.

Lire plus et voir:

https://www.amnesty.org/en/get-involved/take-action/w4r-2018-iran-ateni-daemi/

🔴درخواست حمایت پدرو مادر اتنا دائمی از مردم برای حمایت از اتنا و زندانیان سیاسی.#اتحاد_ایران_همبستگی_ملی#جمهوری_جور_جهل_جنایت #میدان_میلیونی

Posted by Eddy Javaher on Tuesday, November 27, 2018

adcali.com 01,12,2018

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Iran : nouvelle vague de convocations et d’arrestations de journalistes.

ORGANISATION
RSF_fr

Reporters sans frontières (RSF) dénonce une nouvelle vague de répression des autorités iraniennes contre les journalistes, notamment pour des publications sur les réseaux sociaux. En moins d’un mois, plusieurs d’entre eux ont été convoqués et trois journalistes arrêtés cette semaine pour leurs écrits sur les réseaux sociaux.
« RSF demande la libération immédiate des journalistes détenus arbitrairement et exhorte le régime à mettre fin à la répression contre la liberté d’information, dénonce Reza Moini, responsable du bureau Iran/Afghanistan de RSF. Entraver la liberté de la presse et arrêter des journalistes ne peut en aucun cas être une solution pour lutter contre la corruption.”

Le 5 novembre 2018, Massoud Kazami, ancien journaliste du quotidien Shargh, a été arrêtée à son domicile par des agents en civil lors d’une perquisition où des documents et les disques durs des ordinateurs ont été saisis. La famille n’a toujours pas été informée des motifs de l’arrestation et ne sait pas non plus où la journaliste est maintenue en détention. il publiait régulièrement des tweets dans lesquels elle critiquait la situation du pays et les politiques des différentes fractions du régime. Son compte Twitter est inaccessible depuis son arrestation.

Le 29 octobre 2018, Saba Azarpeyk l’ancienne journaliste du mensuel Téjarat-é-Farda et du quotidien Etemad a été arrêtée par des agents du ministère des Renseignements également lors d’une perquisition à son domicile. Dans la foulée, son compte Twitter et sa page sur la messagerie cryptée Telegram ont été fermés.

Sur les réseaux sociaux, documents à l’appui, la journaliste avait récemment accusé de corruption et de favoritisme l’ex-ministre des Mines et de l’Industrie et du commerce, Mohammad Shariatmadari, figure trouble des services de renseignement, tout nouvellement nommé à la tête du ministère du Travail. Ces révélations fracassantes sont intervenues juste avant un vote de confiance du Parlement, le 27 octobre dernier. Elles ont provoqué un tollé chez les internautes, notamment au sein de la classe politique. Le jour même, le vice-ministre des Renseignements, dans une lettre au président du Parlement, annonçait avoir déposé plainte contre la journaliste en raison de la publication de ces documents, sans pour autant remettre en cause leur véracité. La journaliste a été libérée provisoirement le 31 octobre en versant une caution.

La journaliste avait déjà été arrêtée le 28 mai 2014. Après plus de 80 jours passés à l’isolement, elle avait été libérée le 20 août après le versement d’une caution de 200 millions de tomans (soit environ 190 000 euros), en attendant son jugement.

Les journalistes en province ne sont pas épargnés non plus par cette vague de répression. Ejlal Ghavami, journaliste indépendant, a été condamné le 16 septembre à huit mois de prison ferme par la deuxième chambre du tribunal de la ville de Sanandaj (province du Kurdistan iranien), accusé de «publication de fausses informations destinées à troubler l’opinion publique». Il avait publié trois articles sur les réseaux sociaux, évoquant la situation des prisonniers d’opinion dans la province du Kurdistan. Le journaliste avait été jugé le 20 août 2018.

Dans la même ville, le 6 octobre 2018, Kazem Imanzadeh, directeur du site d’information Hivanews a été convoqué par la 1ere chambre du tribunal de la ville de Sanandaj à la suite d’une plainte déposée par les gardiens de la révolutions, pour « publication de fausses informations destinées à troubler l’opinion publique ». Le journaliste est libre en attendant son verdict.

L’Iran se situe à la 164e position sur 180 pays dans le Classement mondial de la liberté de la presse 2018 de Reporters sans frontières.

https://rsf.org/fr/actualites/iran-nouvelle-vague-de-convocations-et-darrestations-de-journalistes?fbclid=IwAR1ksJKLw_oFyk0mtfSqfSbcKLbFNERRcWDoNHTPocxQp4U3dTu9KGnHtVw