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Au moment anniversaire de la révolution antimonarchique Les manifestations populaires, mettre le feu aux affiches publicitaires de Khamenei, scander « la mort au dictateur » 12 février 2018

Iran Actualités

Au moment anniversaire de la révolution antimonarchique, les manifestations populaires, mettre le feu aux affiches publicitaires de Khamenei, scander « la mort au dictateur » et des inscriptions des slogans dans les lieux publics se poursuivent à travers le pays

A la veille du trente-neuvième anniversaire de la révolution antimonarchique, alors que des protestations des ouvriers et des populations spoliées par les institutions banciares se poursuivent, les jeunes courageux ont manifesté leur rejet envers le régime du Guide suprêmeet leur détermination à renverser ce régime:
des banderoles à l’effigie de Khamenei et Khomeini exposées dans les lieux publics pour marquer l’anniversaire de la révolution ont été déchirés

Les slogans de mort sur Khamenei et la mort de Khomeiny ont été entendus par des jeunes dans au moins 40 villes en Iran, et les Pasdaran les ont dispersés avec des coups de feu.

www.adcali.com-12 février 2018

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Iran : Les réformes au point mort-Publication : vendredi 9 février 2018 14:57

Human Rights Watch, le 18 janvier 2018 – La justice et les forces de sécurité continuent de commettre de graves abus.

Le gouvernement iranien, a affiché un sombre bilan en matière de droits humains en 2017, année marquée par la répression ainsi que par des violations des droits à la liberté d’expression, à un procès équitable, à l’égalité des sexes et à la liberté religieuse, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch à l’occasion de la publication de son Rapport mondial 2018. Des éléments des forces de sécurité, du pouvoir judiciaire et des organes non élus du pouvoir ont, à l’instar du Conseil des Gardiens de la Constitution, conservé leur emprise répressive sur la politique du pays et continué à rejeter les droits humains.

Les forces de sécurité et de renseignement ont convoqué, harcelé et arrêté des dizaines de journalistes, de syndicalistes éminents et d’activistes des médias sociaux. Plusieurs défenseurs des droits humains et activistes sont restés derrière les barreaux, dont Narges Mohammadi, vice-présidente du Centre des défenseurs des droits de l’homme (Defenders of Human Rights Center, DHRC), une organisation interdite. Les tribunaux révolutionnaires ont condamné plusieurs activistes et un certain nombre de ressortissants iraniens étrangers ou binationaux à de longues peines d’emprisonnement pour des infractions vaguement définies liées à la sûreté de l’État, souvent invoquées pour criminaliser l’exercice de droits humains légitimes.

« Les dirigeants iraniens ont clairement fait savoir que chercher à mettre fin aux nombreuses violations des droits humains dans le pays figure pas à l’ordre du jour », a déclaré Sarah Leah Whitson, directrice de la Division Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch. « Les autorités qui commettent activement de telles violations et celles qui assistent passivement à ces abus sont coresponsables des conditions déplorables des droits humains en Iran. »

Dans cette 28e édition annuelle de son Rapport mondial (version intégrale en anglais 643 pages – version abrégée en français 180 pages – PDF), Human Rights Watch examine les pratiques en matière de droits humains dans plus de 90 pays. Dans son introduction au Rapport, le directeur exécutif Kenneth Roth observe que certains dirigeants politiques, prêts à défendre les principes des droits humains, ont démontré qu’il est possible de limiter l’impact des programmes populistes autoritaires. Lorsqu’ils ont pu s’appuyer sur une opinion publique mobilisée et des acteurs multilatéraux efficaces, ces dirigeants ont démontré que la montée des gouvernements hostiles aux droits humains n’a rien d’inéluctable.

Des organisations de défense des droits humains ont rapporté qu’au 27 novembre 2017, l’Iran avait exécuté au moins 476 personnes, dont quatre avaient été condamnées à mort pour des crimes non violents qu’ils auraient commis étant enfants. Le 23 octobre, le pouvoir judiciaire a annoncé qu’il avait condamné Ahmad Reza Djalali, un universitaire iranien qui vit en Suède, à la peine capitale pour espionnage.

Le 18 octobre, dans ce qui peut être interprété comme un signe positif, le Conseil des Gardiens de la Constitution a approuvé une modification très attendue de la loi sur les stupéfiants qui limite de manière significative les conditions d’application de la peine de mort obligatoire pour les infractions relatives aux drogues, après que le Parlement n’a pas donné suite à un projet de loi visant à abolir la peine capitale pour les infractions non-violentes relatives aux drogues. Le 21 novembre, Abbas Jafari Dolatabadi, le procureur de Téhéran, a déclaré que 3 300 personnes reconnues coupables de telles infractions avaient déjà fait appel des décisions les concernant.

De nouveaux signes de discrimination contre les minorités religieuses sont apparus. Mahvash Sabet et Fariba Kamal Abadi, deux des sept membres de l’ancien groupe dirigeant de la communauté baha’ie en Iran, ont été libérées après avoir purgé 10 ans de prison. Mais au 21 novembre, 92 Baha’is étaient toujours détenus dans les prisons iraniennes. Le 8 octobre, Sepanta Niknam, un membre zoroastrien du conseil municipal de Yazd, a été suspendu de ses fonctions par la Cour de justice administrative à cause de sa religion.

La loi électorale iranienne de 1996 permet aux candidats issus de minorités religieuses reconnues de se porter candidats aux élections municipales tant qu’ils « croient en leur propres principes religieux et démontrent leur engagement à les respecter ». En mai cependant, le chef du Conseil des gardiens de la Constitution a publié une lettre déclarant que les candidatures de non-musulmans dans les régions à majorité chiite étaient contraires à la charia (la loi islamique).
Les lois et les politiques iraniennes sont discriminatoires à l’égard des femmes en ce qui concerne leur statut personnel dans les affaires de mariage, de divorce, d’héritage et de garde des enfants et leur participation à la sphère publique. Les femmes sont marginalisées dans l’économie : elles ne constituent que 16 % de la population active. Pendant sa campagne, le président Hassan Rouhani avait critiqué la discrimination entre les sexes et promis « d’accroître la participation des femmes aux postes de direction de haut niveau ». Il n’a cependant pas choisi de femme ministre malgré les attentes de nombreuses personnes, notamment des parlementaires.

De nombreux défenseurs des droits humains et activistes politiques, parmi lesquels Abdolfattah Soltani, Atena Farghdani ou encore Reza Shahabi, restent derrière les barreaux pour leur militantisme pacifique. Les anciens candidats à la présidence Mehdi Karroubi et Mir Hossein Moussavi, ainsi que Zahra Rahnavard, universitaire et épouse de Moussavi, sont en résidence surveillée sans inculpation ni jugement depuis février 2011. Des agents du renseignement ont également arrêté Sasan Aghaei, 34 ans, rédacteur en chef adjoint du quotidien réformiste Etemad, et Yaghma Fashkhami, un journaliste du site Internet Didban Iran, qu’ils ont détenu pendant plus de trois mois sans accusations claires.

Les lois et les politiques iraniennes sont discriminatoires à l’égard des femmes en ce qui concerne leur statut personnel dans les affaires de mariage, de divorce, d’héritage et de garde des enfants et leur participation à la sphère publique.

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L’Iran est l’un des quatre seuls pays connus pour avoir exécuté des mineurs délinquants.

L’avocat d’un mineur condamné à mort se préoccupe de la santé de son client
vendredi 9 février 2018 14:49
Mohammad Reza Haddadi min 742x430CSDHI – Le délinquant mineur Mohammad Reza Haddadi, qui a passé 15 ans dans le quartier des condamnés à mort pour un crime qu’il a commis alors qu’il n’avait même pas encore 15 ans, se trouverait en très mauvaise santé physique et mentale dans un hôpital.

Mohammad Reza Haddadi, 30 ans, a été admis à l’hôpital de Namazi à Chiraz en raison d’une opération de l’intestin. Selon son avocat Hussein Ahmadi Nejad, il est toujours à l’hôpital et il a été opéré. Il souffre d’un grave problème digestif.

Mohammad Reza Haddadi est né le 17 mars 1988 et a été condamné à mort à moins de 15 ans pour un vol qui a conduit à un meurtre.

Lors des premières investigations, le 30 octobre 2003, il a reconnu avoir commis un vol et un meurtre, mais huit jours plus tard, le 7 novembre, il a écrit à un tribunal que l’un des autres suspects l’avait soudoyé pour endosser les accusations en raison de son âge, en échange d’une grande quantité d’argent. Il a dit qu’il n’avait eu aucun rôle dans le meurtre.

L’Iran est l’un des quatre seuls pays connus pour avoir exécuté des mineurs délinquants depuis 2013.

Les amendements du code pénal iranien de 2013 interdisent l’exécution de mineurs délinquants pour certaines catégories de crimes, y compris les délits liés à la drogue. Pour d’autres crimes graves, l’article 91 du code amendé permet aux juges d’user de leur pouvoir discrétionnaire et de ne pas prononcer de peine de mort contre un enfant qui n’était pas en mesure de comprendre la nature et les conséquences du crime à l’époque. La loi modifiée permet également aux tribunaux de s’appuyer sur « l’avis d’un médecin légiste ou d’autres moyens qu’il juge appropriés » pour établir si un accusé a compris les conséquences de ses actes.

Cependant, les tribunaux iraniens ont continué à condamner les enfants à la peine de mort après l’adoption de ces amendements. De 2014 à la fin de 2017, l’Iran a exécuté au moins 25 personnes pour des crimes commis alors qu’ils étaient enfants, selon Amnesty International.

Source : Les droits de l’homme en Iran

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Mort d’Asma Jahangir, militante pakistanaise des droits de l’homme

L’avocate, qui avait été rapporteur spécial des Nations unies pour le Conseil des droits de l’homme, a succombé à une crise cardiaque à l’âge de 66 ans.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2018/02/11/mort-d-asma-jahangir-militante-pakistanaise-des-droits-de-l-homme_5255135_3382.html#BBoiC8J425zm5d0p.99

Le Monde.fr avec AFP | 11.02.2018 à 14h48

www.adcali.com

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Ne pas oublier les prisonniers de la grève dans les prisons du régime iranien …

La soeure d’Athéna: “Athéna n’est pas du tout bonne et incapable de parler, la pression artérielle d’Athéna est fortement abaissée, Athéna meurt en prison, alors que les autorités célèbrent la victoire, et les auteurs cherchent à lever l’interdiction. ”

Description: Athena et Gulrokh font la grève de la faim depuis samedi 14 février dans la prison de Ghorachak Varamin et sont en grève depuis le samedi 21 février.

www.adcali.com – 21 février 2018

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Iran : Des femmes manifestent à Téhéran et dans le Mazandaran

Un groupe d’étudiants iraniens en radiologie de la fac de médecine de Mazandaran, a organisé une manifestation contre un plan sur les patientes et l’accouchement, le 7 février 2018. La fac de médecine est située à Sari, capitale de la province de Mazandaran dans le nord de l’Iran.

Le 6 février, un groupe de lycéens et lycéennes en classe spéciale pour enfants au QI très élevé a protesté contre l’annulation du test d’admission au baccalauréat en manifestant devant le ministère de l’Education à Téhéran

 

www.adcali.com- le 7 février 2018

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La pollution de l’air en Iran rend l’air de plus en plus irrespirable

Téhéran

Iran Manif – Depuis mercredi 7 février, beaucoup de villes sont paralysées en Iran en raison d’épais nuages de poolution qui rendent l’air irrespirable. A Téhéran, l’air est à couper au couteau tant la pollution est épaisse.

Dans la province de l’Alborz, le port du masque est de rigueur et les écoles ont fermé pluseiurs jours. Les files aux urgences se sont allongées pour problèmes respiratoires et problèmes cardiaques.

Dans le Khouzistan, situé dans le sud-ouest de l’Iran, la situation est dramatique et le ciel rouge de poussières. Le 4 février, 694 personnes sont passées aux urgences des hôpitaux de la ville d’Ahwaz en insuffisance respiratoire.

En Iran il n’existe aucun règlement concernant la pollution industrielle.

www.adcali.com – 9 FÉVRIER 2018

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L’éminente militante et Asma Jahangir décède…

Lahore:

Malheureusement, Mme Asmaa Jahangir, la Rapporteure spéciale iranienne à l’ONU aujourd’hui est décédée d’un arrêt cardiaque.
asma jahangir la célèbre avocate et militante des droits de l’homme est morte. Elle avait 66.

www.adcali.com – 11 février 2018

 

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Grèves et rassemblements de protestation dans différentes villes d’Iran

Le soulèvement en Iran

Les manifestations et les grèves des ouvriers d’usine et d’autres couches pauvres ainsi que des ouvriers des sections des services et ceux qui ont été spoliés par les institutions affiliées aux gardiens de la révolution (pasdaran), au pouvoir judiciaire et à d’autres organes répressifs, se sont poursuivies mardi 6 février 2018 pour revendiquer leurs droits violés. Voici quelques-unes de ces manifestations :

1. A Mahshahr, un assaut des forces répressives pour arrêter un individu a provoqué un conflit entre ses proches et les forces de l’ordre. La jeunesse courageuse de la région a riposté avec des pierres et des bâtons pour faire face aux agents.

2. A Téhéran, la station Khavar Shahr Basij, District 15 (début de la rue Khavaran) a été incendiée.

3. A Malayer, la succursale centrale de Refah Bank, située dans la rue Qa’im Maghami, a été incendiée.

4. En silence, les travailleurs de l’usine de canne à sucre Haft Tapeh ont poursuivi leur grève pour la septième journée consécutive. Après que les forces répressives ont empêché les ouvriers d’entrer dans la zone des fours de l’usine, les ouvriers se sont rendus dans la zone d’entreposage et ont empêché la sortie des trains de sucre et en ont déchargé une partie. Ils n’ont pas prêté attention aux propos mensongers du directeur général adjoint et ont déclaré qu’ils poursuivraient leur grève jusqu’à ce que leurs revendications soient satisfaites. Craignant la propagation des manifestations ouvrières dans la ville, le régime a dépêché ses forces de Shush vers cette usine.

5. A Téhéran, un rassemblement de protestation des travailleurs de 200 Kian Tire s’est tenu devant le bâtiment du ministère de l’Industrie et des mines. Des travailleurs entourés de plusieurs rangers de forces anti-insurrectionnelles et d’agents de sécurité en civile ont scandé : « N’ayez pas peur, n’ayez pas peur, nous sommes tous ensemble. » En plus de protester contre le non-paiement des salaires mensuels, le non-paiement de quatre ans de prime salariale et le non-paiement de trois ans de prime de Nouvel An, les travailleurs ont protesté contre l’échec des promesses du ministre d’accorder des prêts à l’usine pour résoudre ses problèmes. Les 400 retraités de l’usine réclament également le paiement de leur pension de retraite.

6. A Divandareh, dans la province du Kurdistan, des dizaines de travailleurs de la société contractante pour le réseau d’approvisionnement en eau et d’irrigation du barrage du Siazakh se sont rassemblés dans le bureau du gouverneur de la province du Kurdistan pour protester contre le non-paiement de 9 mois de leurs salaires. Les promesses mensongères du directeur général de la compagnie régionale des eaux du Kurdistan n’ont pas eu de suite jusqu’ à présent.

7. A Rezvan Shahr (province de Gilan), les ouvriers du barrage de Shafarood, qui n’ont pas reçu leurs salaires depuis sept mois, sont à nouveau en grève.

8. À Téhéran, le rassemblement des chauffeurs de la Sepidar Posht Housing Cooperative Company en face du conseil municipal et la municipalité de Téhéran entre dans sa deuxième semaine. Ces unités résidentielles sont semi-construites et abandonnées. Les chauffeurs ont scandé : « si on réduit le détournement de fonds, nos problèmes seront résolus ; je mourrai, je mourrai, jusqu’ à ce que j’obtienne mon logement. »

9. A Téhéran, les personnes spoliées par l’Institution financière iranienne Arman Alborz, a organisé une manifestation sur la place Baharestan, en face du parlement du régime, en scandant les slogans : « Qu’avez-vous fait de notre argent ? » Un groupe de manifestants en provenance d’Ahwaz, est venu à Téhéran.

10. A Téhéran, les personnes spoliées par l’institution financière Caspian se sont rassemblées en face de la succursale centrale de l’institution dans la rue Afrika. Elles ont scandé : « le détournement de fonds par le gouvernement est le summum de l’indignité, le gouvernement a soutenu le vol perpétré par Caspian. » Les personnes spoliées ont marché ensuite vers la succursale Alvand de l’institution.

11. A Téhéran, les personnes spoliées par la succursale Avland de l’institution Caspian se sont rassemblées en face de l’institution, jetant des œufs et des tomates en direction du bâtiment.

12. A Téhéran, les personnes spoliées par les institutions Afzal Toos, Arman Vahdat et Vali Asr se sont réunies en face du parlement du régime, et ont scandé des slogans tels que : « mort à Seif (le chef de la Banque centrale) », et « vous avez abusé de l’islam, vous avez frustré le peuple. »

13. A Rasht, les personnes spoliées par l’institution Caspian se sont rassemblés en face de la succursale Golsar. La foule, qui était composée d’un grand nombre de femmes, a scandé des slogans tels que : « Assez de pillage, les poches de la population sont vides ; un gouvernement en faillite a fait mains basses sur notre argent ; mort à ce gouvernement de tromperie et de mort, retournez-nous notre argent. » Ils ont marché jusqu’au bureau du gouverneur après avoir jeté des œufs, de la peinture, des tomates et des légumes sur l’édifice de Caspian.

14. A Babol, un groupe de personnes spoliées par l’institution Caspian s’est réuni dans une des succursales de l’institution. Ils ont scandé : « Mort à Seif. »

15. À Tabriz, un groupe de personnes dont les terres ont été confisquées par les forces aériennes du régime s’est réuni en face de l’administration de dotation de la ville. Les responsables du régime refusent de satisfaire les revendications des propriétaires depuis 20 ans.

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L’esclavage dans le régime des mollahs: un suicide douloureux par un travailleur en raison du non-paiement du salaire pendant 11 mois

La pauvreté et la faim des travailleurs et de leurs familles, car ils ne reçoivent pas leurs salaires et traitements mensuels, provoquent leurs pressions psychologiques et parfois des suicides douloureux …

 

10,fevriy,2018