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Iran: Les arrestations de femmes se poursuivent et signe d’une répression accrue.

Les arrestations de femmes se poursuivent en Iran. Afsaneh Khorsandi et Maryam Azad ont été arrêtées le 26 septembre à Mahabad, dans le Kurdistan d’Iran, et à Téhéran.

Le 26 septembre, les services de renseignement de Mahabad ont opéré une descente au domicile d’Afsaneh Khorsandi procédant à son arrestation pour l’emmener vers un lieu inconnu. On ne sait pas pourquoi elle a été arrêtée ni où elle a été emmenée.

Afsaneh Khorsandi est la sœur d’Aram Khorsandi qui avait été arrêtée la veille par les forces de sécurité et transférée aussi vers un lieu inconnu.

Une nouvelle vague d’arrestations de femmes militantes civiles et kurdes a été lancée par les gardiens de la révolution pour intensifier le climat de terreur dans les zones kurdes.

Au même moment, Maryam Azad, une autre militante des droits des femmes à Chiraz, a été arrêtée à l’aéroport de Téhéran alors qu’elle se rendait en Turquie.

Une proche de Mme Azad a déclaré qu’elle avait été arrêtée par les forces de sécurité sans connaitre les charges qui pèsent contre elle. Son arrestation a eu lieu après l’embarquement dans l’avion.

Maryam Azad, 31 ans, diplômée d’art dramatique, était très intéressée de jouer dans des pièces de théâtre, mais n’a pas pu continuer à exercer cette profession en raison de la maladie pour laquelle elle est traitée.

Auparavant, les militantes et défenseurs des droits des femmes, Hoda Amid, Najmeh Vahedi et Rezvaneh Mohammadi avaient été appréhendées lors d’une vague d’arrestations de femmes militantes et avocates. Un mois plus tard, elles sont toujours détenues sous un statut indéterminé, privées d’accès à un avocat et, pour l’essentiel, privées de visites familiales.

Le 3 septembre 2018, Amnesty International a publié une déclaration dans laquelle elle mettait en garde contre les arrestations de femmes, notamment d’avocates et de militantes des droits des femmes en Iran, affirmant qu’elle signalait une intensification de la répression contre la société civile en Iran.

adcali.com 1 octobre 2018

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Une photo et des milliers d’histoires …

Laurent de Gaulle:

Elle a tellement raison cette petite fille… Il nous faut arrêter tous ces criminels !

adcali.com 1er octobre 2018

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exécution iran – L’Iran pend un prisonnier sur des accusations liées à la drogue malgré les incohérences de l’affaire.

Les autorités iraniennes ont exécuté un homme accusé de charges liées à la drogue, le 15 septembre.

Aref Rigi, qui a été pendu à la prison de Zahedan, en Iran, a été accusé d’avoir transporté, stocké et vendu de la drogue et d’avoir exercé des « activités armées ». Le prisonnier âgé de 31 ans avait constamment nié toute accusation. Ayant passé six ans dans le quartier des condamnés à mort, Rigi a été exécuté en l’absence de toute procédure régulière et malgré les sérieuses préoccupations quant à la manière dont son affaire avait été traitée.

Les « drogues » confisquées n’ont pas été controlées et il y avait de sérieux doutes quant au fait que c’était des stupéfiants.
Dans un autre cas, le 25 septembre, un prisonnier a été pendu à la prison de Tonekabon, dans le nord de l’Iran. Majid Pili, 41 ans, a été reconnu coupable de meurtre.

Ehsan, 21 ans, et Basir, 31 ans, ont été pendus à la prison de Rajaï Chahr, à Karaj. Ils ont également été reconnus coupables de meurtre.

Par conséquent, le nombre d’exécutions en septembre s’élève à au moins 32, la plupart d’entre elles concernent des jeunes.

Neuf d’entre eux étaient des prisonniers politiques kurdes et balouches, pendus à la prison de Gohardacht à Karaj, à Zahedan et à Oroumieh, accusés de « Moharebeh » (guerre contre Dieu) et pour avoir porté atteinte à la sécurité du régime. Dans la prison de Gohardasht à Karaj, huit autres prisonniers ont été exécutés collectivement, le 5 septembre, selon un communiqué du .

Ces exécutions ont lieu lorsque le trafic de drogue en Iran et De nombreuses autres parties du monde sont dirigées par les gardiens de la révolution du gouvernement des mollahs.

adcali.com 30 septembre 2018

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L’architecture iranienne ،De la beauté de l’Iran …

  Si tous les quartiers étaient fiers de leurs régions et respectaient leurs voisins, à côté et dans d’autres pays, la vie serait tellement meilleure…

adcali.com 28 Septembere

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Sur le chemin les amoureux liberté Iran.

Pasteur Maryam Jam،Comme le passé dévoué à Dieu et la création du présent.

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Manifestation annuelle contre Hassan Rouhani à New York États-Unis
Septembre 25, l’ONU .

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Iran : Des enseignants-militants iraniens condamnés à neuf mois de prison et à 74 coups de fouet.

Six enseignants-militants iraniens ont été condamnés chacun à neuf mois de prison et à 74 coups de fouet, qui pouvaient être achetés pour 500 000 rials (10 euros).

Aliyeh Eghdam Doost, Rasoul Bodaghi, membres du conseil d’administration de l’Union des enseignants d’Iran, Esmail Gerami, Javad Zolnouri, Hossein Gholami et Mohammad Abedi, ont été jugés le 5 septembre. Ils ont été accusés de « rassemblements illégaux » et « d’avoir défié la police ».

Les six militants ont été arrêtés au cours d’une manifestation des enseignants, le 10 mai, dans la capitale iranienne, à Téhéran, et ils ont été libérés sous caution. Les forces de sécurité de l’État ont violemment dispersé leur rassemblement, ont tabassé certains manifestants et arrêté plusieurs autres.

Appelées par le Conseil pour la coordination des associations syndicales des enseignants, les manifestations ont eu lieu devant l’Organisation du budget et de la planification à Téhéran et à l’extérieur des bureaux du ministère de l’éducation, notamment à Isfahan, Divandareh, Kazerun, Kermanshah, Khoramabad, Mamasani et Marivan, Mashhadd, Qorveh, Sari, Shiraz et Tabriz.

Sediqeh Pakzamir, membre du conseil d’administration de l’Union syndicale des enseignants de Téhéran, a tweeté le 10 mai que plusieurs enseignants avaient été arrêtés lors des manifestations dans la capitale, parmi lesquels figuraient Mohammad Taqi Fallahi, Mohammad Habibi, Ali Zolfi, Ismail Gerami, Mohammad Hassan Poureh et Rasoul Bodaqi, selon Mme Pakzamir, qui a également tweeté que certains manifestants à Téhéran avaient été « sauvagement battus ».

À l’époque, certains responsables gouvernementaux se sont opposés aux arrestations des enseignants. Fatemeh Saeedi, membre du parlement de Téhéran, a déclaré lors d’une séance publique, qui a eu lieu le dimanche 13 mai 2018 : « Le rassemblement pacifique des enseignants pour protester contre leurs conditions de vie horribles a tourné à la violence à cause d’une intervention aberrante au mépris de l’article 27 de la Constitution et un groupe de manifestants a été arrêté ».

« Au cours des événements de décembre et de janvier, où différentes couches de la population ont joué un rôle, il a été souligné que les plaintes de la population devaient être écoutées », a ajouté Saeedi. « Aujourd’hui, en tant que professeur, j’aimerais utiliser ce podium pour que la voix des enseignants soit entendue… Est-il judicieux de frapper et d’arrêter un enseignant qui ne demande qu’à améliorer ses conditions de vie et la qualité de son enseignement ? »

Source : Les droits de l’homme en Iran

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Les vies des élèves sont en danger dans 50 % des écoles délabrées de la capitale iranienne

La nouvelle année universitaire 2018-2019 a commencé en Iran, le 23 septembre, alors que 32 000 écoles, soit un tiers des écoles du pays, sont vétustes et insalubres. Beaucoup de ces écoles doivent être rasées et reconstruites.

Dans un rapport publié le 22 septembre, le site Web officiel de Hamdeli avait écrit que quelques 15 millions d’étudiants allaient commencer une nouvelle année scolaire.

« Selon les hauts responsables du pays et les autorités compétentes du ministère de l’éducation, des milliers d’écoles et plusieurs milliers de salles de classe manquent de sécurité ; certaines sont même des huttes en paille dans les bidonvilles », a écrit le site.

Le directeur général de la rénovation des écoles de Téhéran a déclaré : « Quelques 1461 écoles avec 17 532 salles de classe à Téhéran sont délabrées et doivent être rénovées ou rasées et reconstruites. La plupart des écoles vétustes se trouvent d’abord à Téhéran, puis à Shahrery, Islamshahr et Shahriyar.

Compte tenu du budget limité du gouvernement, les responsables du régime estiment que construites il y a plus de 40 ou 50 ans, 50 % des écoles de la capitale sont d’un autre âge et que cela prendra 32 ans pour achever la reconstruction de ces écoles. Avec le budget actuel, il faudra un demi-siècle pour reconstruire toutes les écoles du pays.

La situation scolaire à Téhéran est terrible, mais les conditions de vie dans d’autres villes sont bien pires, de sorte que même la vie des élèves des écoles délabrées est menacée.

Un enseignant de la ville de Barkhar, à Ispahan, a déclaré : « La ville compte 121 unités d’enseignement, dont 27 écoles de plus de 5 000 élèves qui sont délabrées ».

L’agence de presse officielle, Tasnim, citée le 3 août, a cité un député du district de Chah Bahar, dans la province du Sistan-Baloutchistan, qui a déclaré que la ville avait besoin d’au moins 2 000 salles de classe pour atteindre le minimum par habitant.

Source : Les droits de l’homme en Iran

adcali.com 26 septembre 2018

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Tsarizm editor-in-chief L Todd Wood visited the MEK compound outside of Tirana, Albania in August.

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Les manifestations en Iran continuent leur expansion.

Les manifestations populaires en Iran ont été déclenché après que l’économie a commencé à dégringoler l’année dernière. Selon Mohammad Hanif Jazayeri, rédacteur en chef de Free Iran, les protestations actuelles ne portent plus sur la seule question économique, elles remettent directement en cause l’autorité du régime et appellent à la fin de la dictature.

« Alors que les protestations ont commencé au début à cause de la situation économique désastreuse et de la mauvaise gestion, les slogans sont rapidement devenus politiques, a-t-il déclaré : Des slogans tels que « Quittez la Syrie, pensez à nous » sapent la stratégie du régime, tandis que des slogans tels que « A bas le dictateur » défient directement l’autorité du Guide Suprême. Fait inédit, les slogans tels que « A bas Khamenei », le Guide Suprême et « A bas Rohani » le Président des mollahs, sont devenus aujourd’hui la norme dans les manifestations de toutes tailles. »

Jazayeri a souligné que le régime iranien ne fermait pas les yeux sur ces défis et sévissait violemment contre les manifestants. Ce qui a conduit à l’arrestation de plus de 8 000 personnes et à la mort d’au moins 65 manifestants au cours des premières semaines des manifestations seulement.

Non seulement les manifestants sont tués ou arrêtés pendant les rassemblements de protestation, mais ils sont également surveillés et suivis de près. Cela signifie que les manifestants peuvent être arrêtés plusieurs jours plus tard à leur domicile. Le régime a renforcé la sécurité dans les rues de Téhéran et les grandes villes.

Jazayeri a souligné que le succès des récentes manifestations tient à l’organisation de la population, qui se concentre sur une campagne globale plutôt que sur des manifestations éparses : « La coordination des slogans scandés par les différentes couches sociales en est une illustration. Par exemple, les métallurgistes d’Ahvaz, dans le sud-ouest, les investisseurs spoliés de Racht, dans le nord, et les infirmières et les bazaaris de Téhéran scandent les mêmes slogans ».

adcali.com 23 Septembre 2018

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Iran: les dernières exécutions de 2018 dans le régime des mollahs

(Janvier: 22 exécutions, février: 17 exécutions, mars: 12 exécutions, avril: 33 exécutions, mai: 19 exécutions, juin: 17 exécutions, juillet: 40 exécutions, aout : 28 exécutions Septembre:29 exécutions

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En 2017 = 544 EXECUTIONS

En 2016 : 553 EXECUTIONS

En 2015 : 966 EXÉCUTIONS

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adcali.com 23 Septembre 2018