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Iran : Rohani ordonne le blocage des anti-filtres pour empêcher le renversement du régime

Le ministre des Technologies de l’information et de la communication du régime iranien a décidé de bloquer les anti-filtres en Iran. Selon ce ministère de la censure, les anti-filtres peuvent constituer une menace potentielle pour la sécurité du régime. Il a déclaré que de tels outils sont particulièrement recherchés par les « forces subversives qui cherchent à renverser» le régime.

Le 15 mai 2018, Mohammad-Javad Azari Jahromi a déclaré : « notre ministère a reçu un ordre du Conseil Suprême du Cyberespace, de commencer à bloquer les anti-filtres en Iran. »

Il a souligné que ces anti-filtres « sont beaucoup plus menaçants pour la sécurité » que Telegram, et a déclaré : « les anti-filtres sont une approche subtile utilisée par nos ennemis, en particulier les États-Unis, pour le renversement de la République islamique d’Iran. »

Jahromi a confirmé que l’ordre de blocage provient du président du régime : « …avec l’augmentation des anti-filtres, le président nous a ordonné de les bloquer au sein du Conseil suprême du cyberespace, et d’empêcher leur utilisation en tant que « logiciels de rançon ». Par conséquent, il n’y a pas de problème de réglementation avec ce que nous faisons, car c’est conforme à une décision entièrement légale. »

Avant et contrairement aux déclarations de Jahromi, Rohani avait annoncé : « notre ministre ne touchera pas au bouton filtre. » Après l’ordre judiciaire de blocage de Telegram, Rohani avait également exprimé son désaccord via son compte Instagram, et avait même critiqué la décision de « l’autorité suprême du système ». Cependant, Rohani ne fait que prétendre être en désaccord avec le blocage de cette application de messagerie.

Tasnim et Fars, deux agences de presse affiliées aux pasdaran, ont également apporté la preuve que le gouvernement de Rohani était au courant de ce plan depuis le début et l’a même soutenu à chaque étape et qu’ « il n’y a eu aucune expression de désaccord ».

Le ministre de la Communication a toutefois déclaré que le blocage des anti-filtres nuit à la qualité d’Internet et cause divers problèmes dans les échanges commerciaux. Selon des rapports récents, le blocage de Telegram a entraîné une augmentation de l’utilisation des anti-filtres.

Le vice-président du parlement du régime, Gholam-Ali Jafarzadeh, a déclaré qu’environ un seul utilisateur sur 40 millions, a quitté Telegram après son blocage.

adcali.com 18 Mai 2018

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Iran: «Givai»,Ou des chaussures iraniennes traditionnelles.

Giovai est un estrade d’été, léger, durable et adapté aux longues marches, en particulier pour les hommes ruraux, y compris l’artisanat de régions de l’Iran. À Fars, Isfahan, Chaharmahal et Bakhtiari, Kermanshah et Zanjan, il y a aussi une production de ghee, ainsi que la production de gheye dans la ville de Sangan, dans la province de Markazi. Toutes les étapes de la fabrication de cette blouse sont faites à la main et sont généralement en fil de moquette, fil de soie et plancher en tissu, cuir ou caoutchouc.

adcali.com 18 Mai 2018

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A trop se focaliser sur le nucléaire et les aspects géopolitiques, les Européens risquent d’ignorer un facteur déterminant dans la crise actuelle en Iran, à savoir la situation sociale explosive.

Après le choc initial et l’indignation suscitée par l’annonce du retrait des Etats-Unis de l’accord nucléaire de juillet 2015, il faut maintenant faire face à la réalité des conséquences de cette décision. Les pays européens signataires de l’accord, notamment la France, l’Allemagne et l’Angleterre, s’emploient à trouver des solutions et, du coup, à sauvegarder leurs intérêts économiques en Iran, désormais menacés par l’épée de Damoclès de sanctions américaines. Ainsi, les discussions importantes que vont engager les Européens avec Téhéran dans les jours à venir pourraient s’avérer décisives pour l’avenir des relations entre l’Europe et l’Iran.

Révoltes populaires

Toutefois, à trop se focaliser sur le nucléaire et les aspects géopolitiques, les Européens risquent d’ignorer un facteur déterminant dans la crise actuelle, à savoir la situation sociale explosive en Iran. L’Iran d’aujourd’hui n’est pas celui de 2015. Les révoltes populaires ont ébranlé le pays depuis le début de l’année. Ces manifestations de la colère qui se poursuivent encore aux quatre coins du pays, malgré la répression brutale des manifestations de décembre 2017 et janvier 2018 (plus d’une cinquantaine de morts et des milliers d’arrestations), ont radicalement changé la donne.

La concession de l’Occident

Ce n’est plus un mystère que le silence sur les violations flagrantes des droits humains par la dictature religieuse (condamnée à 64 reprises par l’Onu) lors des négociations internationales, a été la concession la plus importante accordée par l’Occident aux mollahs iraniens dans le cadre d’une politique infructueuse d’apaisement et d’une recherche vaine des éléments “modérés” au sein du régime du “guide suprême religieux” durant près de quatre décennies. La situation désastreuse des droits de l’homme en Iran, que ce soit sous les exécutifs dits “conservateurs” ou qualifiés de “modérés”, n’a cessé de s’aggraver.

Droits bafoués en toute impunité

Le massacre des prisonniers politiques en 1988, l’arrêt violent du mouvement de protestation en 2009, la répression du soulèvement de décembre 2017 – janvier 2018 restent toujours impunis et cette impunité encourage la théocratie à continuer à bafouer les droits fondamentaux des citoyens et poursuivre ses projets ruineux nucléaires et balistiques ainsi que ses ingérences coûteuses et dangereuses dans les pays de la région au détriment des droits de son propre peuple.

Chaque jour des manifestants, citoyens, syndicalistes, intellectuels sont arrêtés et pourtant les mouvements sociaux et les grèves se multiplient. Un jour, ce sont les agriculteurs d’Ispahan, un autre les travailleurs du grand complexe industriel Haft-Tapeh (des sidérurgistes d’Ahvaz, province pétrolifère de Khouzestan), les spoliés des caisses d’épargne et des banques, victimes de la faillite des établissements financiers affiliés aux Gardiens de la révolution ou aux riches fondations religieuses. Il est vrai que le système bancaire est au bord de l’implosion. La monnaie iranienne est dévaluée et les prix grimpent.

On constate une plus grande organisation des manifestations. Des milliers d’enseignants actifs ou retraités ont organisé, le jeudi 10 mai, des rassemblements massifs dans 32 villes du pays, notamment devant le Majlis (parlement des mollahs) à Téhéran, pour protester contre la corruption des dirigeants, les salaires très bas, etc., et ont réclamé haut et fort la libération de leurs collègues emprisonnés. Plusieurs enseignants ont été arrêtés.

L’Occident reste complaisant

Si le régime des mollahs persiste dans ses comportements brutaux enracinés dans sa nature moyenâgeuse, c’est parce qu’il n’a jamais senti une pression internationale sérieuse. Au contraire, il s’est vu conforté dans ses agissements par la très longue politique de complaisance de l’Occident. Zarif, le ministre des Affaires étrangères du régime des mollahs qui est venu à Bruxelles, est avant tout le représentant d’une théocratie aux abois qui ne subsiste qu’en réprimant atrocement sa population mécontente.

Vu le climat actuel qui règne sur la société iranienne, l’affaiblissement international du régime des mollahs a trouvé un accueil favorable dans le pays. Les Iraniens n’ont vu aucun bénéfice venant de la levée des sanctions internationales depuis deux ans et demi. Les dizaines de milliards de dollars “débloqués” suite à l’accord de 2015 et les recettes de la reprise des exportations pétrolières se sont volatilisés, alors que le peuple voit sa misère économique s’accroître jour après jour.

L’Europe perdra-t-elle son âme ?

Ces jours-ci, les Iraniens observent et scrutent attentivement l’attitude des pays occidentaux en ce qui concerne leurs droits politiques, civils

adcali.com 18 Mai 2018

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Femmes Iran : Emprisonnée pour s’opposer au voile obligatoire,elle fait une grève de la faim.

Une femme emprisonnée pour la deuxième fois en Iran, dans le cadre d’une mesure extrajudiciaire, pour avoir protesté contre le voile obligatoire, a entamé une grève de la faim.

Mme Shaparak Shajarizadeh a été arrêtée le 8 mai 2018, avec son fils de 9 ans, dans la ville de Kachan, dans la province centrale iranienne d’Ispahan.

Son fils a été libéré quelques heures plus tard, mais elle est toujours écrouée.

Mme Shajarizadeh sera jugée le 10 juin à Téhéran pour “violation du voile (obligatoire)” et “promotion de la corruption”.

Les Iraniennes font immédiatement l’objet d’arrestations violentes et de détentions si elles ne se conforment pas au code vestimentaire et au voile obligatoire, tandis que ceux qui ont attaqué des femmes à l’acide et qui volent les économies des épargnants dans des établissements de crédit financiers corrompus ne sont jamais sanctionnés et restent en liberté.

les organisations internationales et les autorités défendant les droits humains et les droits des femmes à prendre des mesures urgentes pour la libération immédiate et inconditionnelle de ces femmes.

adcali.com 17 Mai 2018
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URGENT URGENT Iran:C’est aujourd’hui à Cazeron régime iranienne attaquée par balle manifestation civile.

Les protestations continuent dans la ville de Kazerun.

Les habitants de la ville de Kazerun, dans le sud-ouest de l’Iran, sont retournés dans la rue le mercredi 16 mai pour continuer leurs protestations contre les projets de modification des limites de la ville.

Les manifestants se sont rassemblés vers le bureau du gouvernorat de la ville, mais les forces de sécurité répressives de l’État ont bloqué leur chemin vers le bureau.

Les manifestants ont scandé: “Notre ennemi est juste ici, ils prétendent faussement que c’est les États-Unis”; “N’ayez pas peur, n’ayez pas peur, nous sommes tous ensemble”; “Attention au jour où nous serons armés”; “Fervents Kazerunis, soyez unis; nous sommes prêts à défendre Kazerun. ”

Des agents du ministère du Renseignement du régime iranien (VEVAK) ont arrêté au moins 30 manifestants. Les membres des familles des personnes arrêtées se sont rassemblés devant le bureau du VEVAK dans la ville pour demander la libération de leurs proches.

adcali.com 16 mai 2018

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Les exécutions en 2018 en Iran

Trois exécutions aujourd’hui en Iran : deux à Oroumieh et une à Zahedan
Les mollahs ne peuvent pas tenir sans une répression cruelle

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JANVIER 2018

Le 1 janvier

Un homme exécuté à Machad

Le 2 janvier

Un homme exécuté à Kermanchah

Un homme exécuté à Machad

Le 4 janvier

Deux hommes exécutés à Karadj

Le 8 janvier :

Deux hommes exécutés à Sari

Le 11 janvier :

Un homme exécuté EN PUBLIC à Salmas

Un homme exécuté à Qazvine

Le 15 janvier :

Un homme exécuté à Babol

Le 16 janvier:

Deux hommes exécutés à Machad

Le 17 janvier :

Deux hommes exécutés à Karadj

Un homme exécuté à Ilam

Le 21 janvier:

Un homme exécuté à Chiraz

Le 28 janvier :

Deux hommes exécutés à Oroumieh

Le 30 janvier:

Une FEMME (MINEURE au moment du crime) exécutée à Nochahr

Un homme (MINEUR au moment du crime) exécuté à Bouchehr

Un homme à Karadj (prison de Radjaï-Chahr)

Le 31 janvier :

Un homme exécuté à Yassoudj

FEVRIER 2018

Le 7 février :

Un homme exécuté à Karadj (prison de Gohardacht)

Un homme exécuté à Ilam

Le 10 février :

Un homme exécuté à Nachtroud

Le 11 février :

Un homme exécuté à Karadj

Le 13 février :

Un homme exécuté à Zandjan

Le 14 février :

Dix hommes exécutés à Karadj (prison de Gohardacht)

Le 18 février:

Un homme exécuté à Karadj

Le 28 février :

Un homme exécuté à Ilam

MARS 2018

Le 1 mars :

Un homme exécuté à Hamedan

Le 4 mars :

Cinq hommes exécutés à Kermanchah

Un homme exécuté à Maragheh

Le 5 mars :

Un homme exécuté à Oroumieh

Le 7 mars :

Un homme exécuté à Ilam

Le 11 mars :

Un homme exécuté à Khoy

Le 15 mars :

Deux hommes exécutés EN PUBLIC à Dogonbadan

AVRIL

Le 10 avril :

Un homme exécuté à Racht

Le 11 avril :

Un homme exécuté à Kerman

Le 15 avril :

Un homme exécuté à Zandjan

Le 17 avril :

Un homme exécuté à Tabriz

Le 18 avril :

Un homme exécuté à Hamedan

Huit hommes exécutés à Karadj

Le 23 avril :

Cinq hommes exécutés à Oroumieh

Trois hommes exécutés à Kermanchah

Un homme exécuté à Ilam

Le 24 avril :

Un homme exécuté à Karadj

Un homme exécuté à Bandar-Abbas

Le 25 avril :

Un homme exécuté à Zahedan

Quatre hommes exécutés à Karadj

Le 30 avril :

Un homme exécuté à Karadj

Un homme exécuté à Ispahan

Un homme exécuté à Saveh

Un homme exécuté à Islamabad-Gharb

MAI

Le 3 mai :

Un homme exécuté à Zahedan

Le 5 mai :

Un homme exécuté à Babol

Deux hommes exécutés à Zahedan

Le 9 mai :

Deux hommes exécutés à Karadj

Le 12 mai :

Deux hommes exécutés à Gorgan

Le 13 mai :

Un homme exécuté à Zahedan

Un homme exécuté EN PUBLIC à Bandar-Abbas

Le 14 mai :

Deux hommes exécutés à Oroumieh

Un homme exécuté à Zahedan

adcali.com 14 Mai 2018

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«L’Iran ne peut pas se permettre une guerre ouverte dans la région»

Ce sont les Gardiens de la révolution, et plus précisément la force Al-Qods, qui est présente en Syrie pour défendre le régime de Bachar al-Assad. Ils comptent à leur côté de nombreuses milices chiites, notamment des Afghans et des Pakistanais. «Ceux-ci servent de chair à canon, alors que les Iraniens se voient confier des postes à responsabilité», remarque le chercheur à l’International Institute for Strategic Studies Clément Therme. Les estimations varient, mais les milices chiites compteraient au maximum 100 000 combattants, quand le nombre des Gardiens est évalué entre 5 000 et 10 000.

Depuis quelques années, un homme incarne cette politique régionale du régime Iranien : le général Qasem Soleimani, à la tête de la force Al-Qods.

Voir le texte complet sur le lien ci-dessous:

http://www.liberation.fr/planete/2018/05/10/l-iran-ne-peut-pas-se-permettre-une-guerre-ouverte-dans-la-region_1649258

adcali.com 13 Mai 2018

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L’interview de l’Ambassadeur de l’Iran : un moment d’anthologie…

Vous pouvez voir la vidéo sur le lien ci-dessous, c’est intéressant:

adcali.com 13 Mai 2018

http://www.europe1.fr/emissions/noel-sen-mele/linterview-de-lambassadeur-de-liran-un-moment-danthologie-3649154

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Une étudiante de l’université de Kingston arrêtée lors de son voyage en Iran

Aras Amiri, une étudiante iranienne de l’université de Kingston au Royaume-Uni, a été arrêtée, il y a 50 jours, par le ministère iranien du renseignement.

Le cousin de Mme Amir a posté sur son compte twitter qu’elle avait obtenu son master en philosophie de l’art et de l’esthétique. Elle a été arrêtée il y a un peu moins de deux mois lors d’un voyage en Iran. Elle est détenue dans la section 209 de la prison d’Evine de Téhéran pour « rassemblement et collusion contre la sécurité nationale », comme l’a annoncé Mohsen Omrani.

Source : Euro News – 2 mai 2018

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Iran : décès de 93 patients souffrant de thalassémie par manque de soins.

En Iran, rien que l’année dernière, 93 patients atteints de thalassémie sont morts à la suite d’un arrêt cardiaque causé par le manque de soins et l’injection de médicaments de mauvaise qualité. Meysam Ramezani, le président du conseil d’administration de l’association des malades de thalassémie, a déclaré dans une interview avec l’agence de presse ILNA le 8 mai 2018 : « Lorsqu’un haut pourcentage de malades atteint de thalassémie meurt à la suite d’un arrêt cardiaque, c’est sans aucun doute à cause du manque d’injections de médicaments et d’un traitement de qualité. »

Un patient atteint de thalassémie a besoin de transfusion sanguine pour survivre. Avec l’injection de chaque unité de sang, environ 300 à 350 milligrammes de fer sont accumulés dans le corps. L’augmentation du fer dans le sang a des effets négatifs sur le foie et puis sur le cœur. Le foie peut continuer de fonctionner avec cette accumulation, mais le cœur ne peut pas, donc cela peut mener à de nombreuses complications.

Ramezani a ensuite déclaré que l’année dernière, ils avaient dû faire face à l’instabilité de la distribution des médicaments importés et que les médicaments n’étaient pas toujours disponibles pour les patients atteints de thalassémie. Cette année, le principal médicament pour soigner la thalassémie appelé « Desferal » n’a pas été reçu pendant trois mois et il n’y en a plus en stock, car le Desferal qui est importé est retenu à la douane à cause de la dévaluation récente de la monnaie du pays.

Concernant les raisons derrière le manque de distribution correcte de médicaments, Ramezani a expliqué : « L’année dernière, les centres médicaux devaient de l’argent aux sociétés de distribution et ne pouvaient pas payer leur dette. Pourquoi ? Ils ont tous déclaré qu’ils n’avaient pas été payés par les compagnies d’assurance et que le ministère de la Santé leur devait de l’argent. Ainsi, personne ne savait clairement qui était responsable et qui devait payer les coûts. Par conséquent, les patients pauvres sont ceux qui paient le coût de leur confusion.

Il a également déclaré que le manque de responsabilité et la mauvaise gestion des autorités ont mis en danger la vie de leurs patients.

Ramezani a affirmé : « Le nombre de patients souffrant de thalassémie en Iran est d’environ 18 000 personnes qui prennent des traitements, dont 12 000 personnes qui prennent des traitements importés. Donc je ne pense pas que notre pays manque de moyens financiers et qu’il ne puisse pas trouver les fonds, il s’agit simplement de corruption et de mauvaise gestion.

adcali.com 11 Mai 2018