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les Ils ont fait Couper la main droite et le pied gauche d’un jeune prisonnier ….

IRAN:  18،January , 2018

-les Ils ont fait Couper la main droite et le pied gauche d’un jeune prisonnier en raison Détournement de Quelques de Moutons…

Près de quarante ans de massacres, de crimes,et couper de mains et de pieds,
du peuple par le régime iranien par Khomeiny et d’autres mollahs au pouvoir, en Iran.
et le silence du monde civilisé et libre d’aujourd’hui…!?

 

 

 

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La torture physique et Mental des prisonniers par les gardiens de la révolution Khamenei et Rouhani …

Dr. Ahmadreza Jalali est en prison
Citoyenneté suédoise d’un médecin avant et pendant la prison.

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Appel urgent : soulèvement en Iran ; libérez les manifestants emprisonnés !

17 janvier 2018

Des milliers de jeunes manifestants innocents sont détenus dans des conditions difficiles depuis le début du soulèvement iranien le 28 décembre 2017. Leur vie est en danger, nous demandons leur libération immédiate.

Nous appelons la communauté internationale à intervenir pour exiger leur libération immédiate.

Agissons avant qu’il soit trop tard. De nombreux manifestants ont déjà perdu la vie en participant à ces manifestations pacifiques ou sous la torture en prison.

Vous pouvez simplement apporter votre soutien en signant la pétition via le lien ci-dessous :

https://www.ipetitions.com/petition/iran-protests

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“Juge de la mort” andanian bonne outrage en Allemagne

L’ayatollah Shahroudi a condamné des centaines de personnes à la peine capitale en Iran en tant que chef de la magistrature. En Allemagne, il a reçu un traitement médical de luxe dans un hôpital de Hanovre.

 

Le titre du tabloïd Bild ce lundi (08/01) résume le scandale: “Juge de la mort en Iran, patient de luxe en Allemagne”. Le journal a rapporté que l’ayatollah Hashemi Shahroudi, l’ancien chef du pouvoir judiciaire iranien et un proche allié du guide suprême Ali Khamenei, recevait un traitement médical dans un hôpital de Hanovre.

Peu de temps après, le gouvernement allemand a confirmé les nouvelles. Selon le ministère des Affaires étrangères Shahroudi, 68, je suis en Allemagne depuis le 21 Décembre en raison d’une « maladie grave » et la demande de traitement a été accordée après présentés « raisons de santé dignes de foi. » Selon Bild, c’était une tumeur dans le cerveau.

Comprendre: Les faits qui ont précédé la révolution islamique

Shahroudi était le juge en chef de l’Iran de 1999 à 2009 et, depuis août, il préside l’influent Discernment Council. Selon l’organisation humanitaire Amnesty International, il aurait approuvé l’exécution de nombreuses condamnations à mort, y compris des peines pour enfants. En 2004, par exemple, une jeune fille de 16 ans aurait été exécutée pour adultère après avoir été violée. Un garçon de 13 ans a été condamné à mort pour homosexualité.

 

 

Lisez l’article ci-dessous.

http://www.dw.com/pt-br/juiz-da-morte-iraniano-gera-indigna%C3%A7%C3%A3o-na-alemanha/a-42116509?maca=bra-GK_RSS_volltext_por_flipboard_world-19853-xml-media

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Mahmoud Shahrudi doit être arrêté et traduit en justice

 

Nous appelons à l’arrestation et à la poursuite de Mahmoud Hashemi Shahrudi, l’ancien chef de la magistrature de la République islamique d’Iran.

En tant que chef du pouvoir judiciaire, Shahrudi a signé les sentences d’exécution de nombreux dissidents politiques et opposants à la République islamique. Beaucoup de gens ont été torturés ou ont perdu la vie par les ordres de cet arbitre islamique.

Shahrudi est actuellement dans un hôpital de la ville de Hanovre en Allemagne.

Nous appelons à son arrestation et à des poursuites pour crimes contre l’humanité.

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Edward Luttwak : « La faillite de l’Iran est inévitable »

Pour Edward Luttwak, historien et ancien membre du Conseil de sécurité de la présidence Reagan, les données économiques condamnent l’empire des mollahs.

PROPOS RECUEILLIS PAR 

Publié le  | Le Point.fr
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE IRAN. IL FAUT METTRE FIN À LA RÉPRESSION DE PLUS EN PLUS IMPITOYABLE ET ENQUÊTER SUR LES MORTS DE MANIFESTANTS

Publié le 05.01.2018.

Les autorités iraniennes doivent garantir le droit de manifester pacifiquement, enquêter sur les informations indiquant que les forces de sécurité ont utilisé illégalement des armes à feu contre des manifestants non armés et protéger les centaines de détenus de la torture et des autres mauvais traitements, a déclaré Amnesty International le 4 janvier 2018, alors qu’on craint que la répression des manifestations qui ont eu lieu dans tout le pays ces dernières semaines s’intensifie.

Les autorités ont confirmé qu’au moins 22 personnes, dont deux agents des forces de sécurité, ont été tuées depuis le 28 décembre, date à laquelle des milliers d’Iraniens ont commencé à descendre dans les rues pour protester contre la pauvreté, la corruption, la répression politique et le régime autoritaire.

« Les responsables de l’application des lois ont le droit de se défendre et le devoir de préserver la sécurité de la population. Cependant, les informations faisant état de l’utilisation par les forces de sécurité d’armes à feu contre des manifestants non armés sont très inquiétantes et cette utilisation serait contraire aux obligations de l’Iran au titre du droit international », a déclaré Philip Luther, directeur des recherches et des actions de plaidoyer pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à Amnesty International.

« Le gouvernement iranien doit ouvrir sans délai une enquête efficace et indépendante sur les homicides et les autres allégations de recours à une force excessive ou injustifiée, et traduire en justice les responsables présumés de violations des droits humains. »

Des vidéos et des témoignages publiés sur les réseaux sociaux et dans les médias montrent ou indiquent que des membres de la police antiémeute et d’autres forces de sécurité ont eu recours à une force excessive et injustifiée : ils ont notamment tiré à balles réelles sur des manifestants, frappé des manifestants avec des matraques et utilisé du gaz lacrymogène et des canons à eau pour disperser des manifestations. Amnesty International n’a pas pu vérifier les vidéos et les témoignages.

Des centaines de personnes risquent d’être torturées

Ces sept derniers jours, plus de mille personnes ont été arrêtées et placées en détention dans des prisons connues pour les actes de torture et autres mauvais traitements infligés aux détenus. Nombre de ces personnes n’ont pas pu contacter leur famille et leurs avocats.

D’après l’agence de presse Human Rights Activist News Agency, dans la seule prison d’Evin, à Téhéran, les autorités ont enregistré 423 nouveaux détenus entre le 31 décembre 2017 et le 1er janvier 2018.

Nombre de ces centaines de détenus seraient enfermés dans des cellules surpeuplées, dans une section spéciale dite de « quarantaine » de la prison d’Evin, qui est prévue pour 180 personnes seulement.

C’est dans cette section de « quarantaine » que sont souvent placés les détenus après leur arrestation et qu’ils font l’objet d’examens pour vérifier qu’ils ne dissimulent pas de drogue et qu’ils ne souffrent pas d’infections contagieuses, avant d’être transférés dans l’unité générale de la prison. Certains ont été transférés vers des sections de prison gérées par les pasdaran (gardiens de la révolution) ou le ministère du Renseignement.

« Le bilan des autorités iraniennes est consternant en ce qui concerne les arrestations arbitraires massives de manifestants pacifiques. Compte tenu de l’ampleur alarmante de la vague actuelle d’arrestations, il est très probable que nombre des personnes détenues soient des manifestants pacifiques arrêtés arbitrairement et qui se retrouvent maintenant dans des prisons où les conditions sont déplorables et où la torture est souvent utilisée pour extorquer des aveux et sanctionner les dissidents », a déclaré Philip Luther.

« Les autorités iraniennes doivent veiller à ce que toutes les personnes placées en détention uniquement pour avoir pris part pacifiquement aux manifestations, pour les avoir soutenues ou pour avoir critiqué les autorités soient libérées immédiatement et sans condition. Toutes les personnes placées en détention doivent être protégées de la torture et des autres formes de mauvais traitements. »

La plupart de ces manifestations semblent avoir été pacifiques, mais dans certains cas des violences imputables aux manifestants ont été constatées, notamment des jets de pierres, des incendies volontaires et d’autres dégradations de bâtiments, de véhicules et d’autres biens.

« Les personnes soupçonnées d’être responsables d’infractions pénales doivent être rapidement inculpées d’une infraction dûment reconnue par la loi et jugées dans le cadre de procédures conformes aux normes internationales d’équité des procès ou être libérées. Leur statut au regard de la loi et le lieu où ces personnes se trouvent doivent être révélés immédiatement à leur famille », a déclaré Philip Luther.

Un discours agressif

En dépit des déclarations du président Hassan Rouhani affirmant le 30 décembre 2017 que les manifestants ont le droit de critiquer le gouvernement, le discours des autorités laisse entendre qu’elles prévoient de réagir au soulèvement d’une manière de plus en plus impitoyable.

Le 1er janvier, le responsable du pouvoir judiciaire Sadegh Larijani a exigé que « tous les procureurs » adoptent une « approche forte ».

Le 2 janvier, Mousa Ghanzafar Abadi, le chef du tribunal révolutionnaire de Téhéran, a prévenu que le ministère de l’Intérieur avait déclaré que les manifestations étaient illégales et que les personnes qui continueraient d’y participer risqueraient de graves sanctions. Il a menacé d’inculper les dirigeants et organisateurs de manifestations d’« inimitié à l’égard de Dieu » (mohareb), une infraction passible de la peine de mort, « car ces personnes sont liées à des services de renseignement étrangers et mettent en œuvre leurs projets. »

Le même jour, le guide suprême de la République islamique d’Iran, l’ayatollah Sayed Ali Khamenei, a accusé les « ennemis » de l’Iran d’encourager les manifestations.

Le 3 janvier, Mohammad Javad Azari Jahromi, le ministre des Télécommunications et de la Technologie, a déclaré que l’application de messagerie sociale populaire Telegram serait bloquée si ses administrateurs n’acceptaient pas de retirer les « contenus terroristes ».

Le fondateur de Telegram a déclaré avoir refusé la demande des autorités de fermer les chaînes qui font la promotion et soutiennent pacifiquement les manifestations. L’application Instagram est, elle aussi, toujours bloquée. Le 31 décembre, Mohammad Javad Azari Jahromi a déclaré que le blocage de l’accès à Telegram et Instagram à compter de ce même jour serait temporaire.

Le discours agressif des autorités a été accompagné de la publication par des organes de presse approuvés par l’État d’une liste montrant les visages de manifestants recherchés et appelant la population à les identifier et les dénoncer aux autorités.

« L’intensification des manœuvres d’intimidation des manifestants et les restrictions disproportionnées du droit à la liberté d’expression en ligne ces derniers jours renforcent les craintes que les autorités iraniennes aient recours à des méthodes de plus en plus brutales pour étouffer les voix dissidentes », a déclaré Philip Luther.

« Le fait de manifester pacifiquement est un droit, et de nombreuses personnes en Iran veulent exercer ce droit. Au lieu de choisir la répression et d’accuser les manifestants d’être complices de complots étrangers, les autorités iraniennes devraient s’attaquer à leur propre bilan en matière de non respect de tout un éventail de droits civils, politiques, économiques et sociaux ».

Complément d’information

Depuis le 28 décembre 2017, les manifestations qui ont commencé à Meched, la deuxième plus grande ville d’Iran, se sont répandues à près de 40 villes dans le pays.

Les slogans chantés pendant les manifestations ont exprimé des revendications économiques et politiques, allant de plaintes quant à la pauvreté, au taux de chômage élevé, à la corruption et aux inégalités à des demandes de libération de prisonniers politiques et un rejet complet du système politique au pouvoir, que les manifestants ont qualifié de « dictature religieuse », et de ses « réformateurs » et « conservateurs ».

C’est la première fois que des manifestations de cette ampleur ont lieu en Iran depuis celles ayant éclaté après l’élection présidentielle contestée de 2009. Lors des événements de 2009, plus de 100 manifestants avaient été tués et des milliers avaient été soumis à des arrestations et des détentions arbitraires et à des actes de torture et d’autres mauvais traitements lorsque les autorités avaient violemment réprimé le soulèvement.

Le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), auquel l’Iran est partie, garantit le droit à la liberté d’expression et de réunion pacifique.

 

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Des images du net sur le soulèvement en Iran et la propagande du régime des mollahs. Malgré la censure, la vérité surgit encore et toujours #Iran #Iranprotests

Des images du net sur le soulèvement en Iran et la propagande du régime des mollahs.

Malgré la censure, la vérité surgit encore et toujours…!

 

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Révolution iranienne … Les massacres et les arrestations par les gardes dans toutes les villes continuent …

Révolution iranienne:
Neda Ahmadi, étudiante en économie à l’université de Tabriz, a été arrêtée dans la ville d’Orumiyeh le samedi 9 janvier et se trouve dans une position incertaine.

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Nous devons aider les Iraniens à se débarrasser des mollahs

Publié le 

“Soulèvement en Iran, cette révolte dont le monde ne veut rien savoir”titre en une The Spectator, daté du 6 janvier. L’hebdomadaire britannique y donne la parole à son chroniqueur régulier, écrivain et journaliste Douglas Murray, réputé pour son positionnement néoconservateur.

“Si la communauté internationale doit tirer une leçon de la “révolution verte” iranienne de 2009 et de ce que l’on a appelé le “printemps arabe”, qui lui a succédé, c’est que les pires régimes réussissent à se maintenir”, argumente celui-ci. Seuls “les dirigeants d’une brutalité relative” peuvent être renversés par des soulèvements, comme en Tunisie et en Égypte.

Ceux qui sont prêts à tuer tous leurs compatriotes restent en place.”

C’est le cas de l’Iran, où, depuis le début des manifestations à travers le pays, “six cents personnes ont déjà été arrêtées et des dizaines ont été tuées”“Les civils n’ont aucune chance”, poursuit l’éditorialiste, qui s’insurge notamment contre la classe politique britannique et européenne. À l’instar du ministre des Affaires étrangères Boris Johnson, qui vient d’effectuer une visite en Iran, où il a tenté d’obtenir la libération de Nazanin Zaghari-Ratcliffe, citoyenne irano-britannique emprisonnée en Iran depuis dix-huit mois. La campagne déclenchée pour obtenir la libération d’une seule femme a empêché Johnson “de prendre fait et cause pour la liberté de tout un peuple”, estime Murray. Alors que, dans toute l’Europe, des gouvernements et des grandes entreprises comptent “profiter copieusement” de l’accord avec l’Iran, qui s’est engagé en 2015 à mettre un frein à une partie de son programme nucléaire.