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Iran:Women’s News -Arrest of women’s rights activists signal crisis in Iran human rights.

Arrest of women’s rights activists signal crisis in Iran human rights. Amnesty International issued a statement on September 3, 2018, warning that the arrests of lawyers and women’s rights activists in Iran signal intensifying crackdown on civil society.

The statement reads in part, “Human rights lawyer and women’s rights activist Hoda Amid was arrested at her home on 1 September, just a day after the arrests of human rights lawyers Payam Derafshan and Farokh Forouzan. Payam Derafshan and Farokh Forouzan were arrested on 31 August while visiting the home of another recently jailed lawyer, Arash Keykhosravi, in the city of Karaj, north-west of Tehran.

“Also, on 1 September, women’s rights activist Najmeh Vahedi was arrested by the Intelligence Unit of the Revolutionary Guards at her home in Tehran.”

“These latest arrests are a blatant attempt to silence those advocating for human rights in Iran,” said Philip Luther, Amnesty International’s Research and Advocacy Director for the Middle East and North Africa.

“The human rights situation in Iran has reached crisis point. Mild expressions of concern are not enough. We call on the international community to demand that the Iranian authorities stop attacks on human rights defenders, including human rights lawyers and women’s rights activists. It should urge the authorities to immediately and unconditionally release those most recently detained and ensure that every detainee is provided access to a lawyer of their own choosing from the time of arrest.

“Given its ongoing dialogue with Iran, the European Union (EU) should be at the forefront of such calls,” Luther stressed.

Amnesty International pointed out in its statement, “The arrests of human rights lawyers are part of an attempt by the authorities to prevent them from being able to defend their clients, who are often human rights defenders or individuals who face the death penalty, including for crimes committed as a child.

“Hoda Amid had previously written about a campaign, entitled ‘Struggle to change the masculine face of Majles [parliament]’, which was launched before parliamentary elections in February 2016, with the aim of increasing women’s representation in parliament. She and Najmeh Vahedi had also worked to empower women and girls, including by teaching them how to protect their rights in marriage.”

adcali.com 04 September 2018

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Iran:Le dollar échangé aujourd’hui à Téhéran 13000 tomans !

tomans ! la dégringolade de la monnaie du régime des mollahs en Iran se poursuit à une vitesse vertigineuse. #Iran #Economie #CHANGE #IranProtests #IranRegimeChange

adcali.com 3 septembre 2018

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Iran:Des journalistes du site Web soufi condamnés à de longues peines de prison et à la flagellation.

«Reporters sans frontières (RSF) condamne les peines extrêmement sévères prononcées la semaine dernière par un tribunal révolutionnaire de Téhéran contre six autres personnes qui ont édité ou écrit pour Majzooban Noor, un site Internet qui est la seule source indépendante d’actualité et d’informations sur la communauté religieuse soufie des derviches de Gonabadi en Iran…
Trois des citoyennes-journalistes de Majzooban Noor – Sepideh Moradi, Avisha Jalaledin et Shima Entesari – ont été condamnées par un tribunal révolutionnaire distinct de Téhéran le 10 juillet à cinq ans de prison pour “réunion et complot contre la sécurité nationale”…
Les journalistes de Majzooban Noor ont été arrêtés dans le district de Pasdaran, au nord de Téhéran, dans la nuit du 19 février, lors d’affrontements entre la police et des membres de cette communauté soufie. La plupart d’entre eux ont subi des blessures à la tête et aux mains lorsqu’ils ont été violemment battus par la police et les miliciens civils.
L’Iran est classé 164e sur 180 pays dans l’Indice mondial de la liberté de la presse 2018 de RSF. »

adcali.com 3 septembre 2018

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Iran:Des jeunes manifestantes arrêtées, toujours en détention.

Iran:Des jeunes manifestantes arrêtées, toujours en détention.

La situation de deux jeunes femmes arrêtées lors des récentes manifestations à Téhéran reste incertaine dans la prison Qarchak de Varamin, près de Téhéran.
Niloufar Homafar et Yasamin Aryani ont été arrêtées le 2 août 2018 alors qu’elles participaient à une manifestation publique sur l’avenue Vali-e Asr dans le centre de Téhéran.
Les rapports indiquent que Yasaman Aryani, 23 ans, a été arrêtée après avoir aidé une dame âgée jetée au sol par des unités anti-émeutes.
Les jeunes femmes ont hardiment posté un message via un téléphone portable à l’intérieur d’une camionnette des forces officielles de la sécurité pendant leur transfert en prison.
adcali.com 3 septembre 2018

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Iran : Le taux de la toxicomanie a triplé chez les femmes et les filles, affectant des enfants d’à peine 11 ans…

La prévalence de la dépendance à la drogue a atteint des niveaux si désastreux en Iran qu’en dépit de quelques tentatives de censure, de nombreux médias d’État et de responsables ne peuvent s’empêcher d’admettre cette vérité.

Un membre du Majlis (Parlement des mollahs), Hasan Lotfi, déclare à cet égard : « l’âge moyen de la toxicomanie a chuté à 11 ans. » (17 août 2018).

Même si la dépendance était autrefois plus répandue dans les banlieues les plus pauvres, elle se manifeste aujourd’hui même dans certains quartiers riches de la ville, dans les gymnases et les salons de beauté pour femmes dans certains cas.

La toxicomanie touche maintenant plus les femmes que les hommes en Iran, affectant les jeunes de 13 ans et, malheureusement, de nombreux enfants de bas âges aussi (4 septembre 2018, ISNA).

La toxicomanie est l’une des principales dangers pour les femmes iraniennes d’aujourd’hui. Selon le ministre de l’Organisation de contrôle des drogues de la province du Golestan, plusieurs clubs sportifs et salons de beauté sont devenus le terrain de prédilection des trafiquantes de drogues (28 juin 2018, Mehr News).

Anushirvan Mohseni Bandpey, ancien chef de l’Organisation de la protection sociale de l’État et actuel superviseur du ministère du Travail, souligne également : « L’usage de drogue est très élevé chez les femmes » (10 juillet 2018, Tabnak).

Le ministre de l’Organisation de contrôle des drogues du Golestan ajoute : « L’inclination des femmes à consommer de la drogue est devenue deux fois plus forte qu’avant » (28 juin 2018, Mehr News).

Reza Mahboubi, directeur adjoint de l’Organisation des affaires sociales du ministère de l’Intérieur annonce que « le nombre de femmes toxicomanes a triplé au cours des dernières années ; 50% d’entre elles ont été identifiées à ce jour » ; précisant que les principales causes en sont « la pauvreté, le chômage, le sous-développement, l’injustice et la répartition inadéquate des ressources » (20 août 2018, ISNA).

Ces causes ne sont pas surprenantes, étant donné l’oppression sévère, la tyrannie et l’humiliation que les femmes iraniennes subissent constamment, tant au travail que dans la rue. Le régime fait sciemment pression sur les femmes en les restreignant de toutes sortes de façons.

Mahboubi déclare à cet égard : « Sur les 220 à 230 000 personnes qui ont été arrêtées et inculpées par la patrouille d’orientation, combien d’entre elles méritaient réellement ces avertissements et ces accusations ? Ne devrions-nous pas être plus conscients de l’impact de nos actions sur leurs perspectives d’avenir ? En plaçant par exemple un garde de sécurité devant le club Azadi et en leur faisant peur avec l’illusion d’une probable attaque terroriste …. » (20 août 2018, ISNA).

En dehors de ces aveux des responsables du régime, il ne faut pas occulter la source réelle de la distribution de drogue, c’est-à-dire les Gardiens de la révolution (pasdaran) eux-mêmes !

En conclusion, on peut voir que les préjudices socio-économiques des femmes sont l’action délibérée du régime oppresseur.

adcali.com 30 août 2018.

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Irran: La peine de mort en Iran sanglante …

Janvier: 22 exécutions, février: 17 exécutions, mars: 12 exécutions, avril: 33 exécutions, mai: 19 exécutions, juin: 17 exécutions, juillet: 40 exécutions, Aout 2018 : 24 exécutions

En 2017 = 544 EXECUTIONS

En 2016 : 553 EXECUTIONS

En 2015 : 966 EXÉCUTIONS

adcali,com 29 août 2018

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Une autre étudiante sur la sellette à cause de sa participation aux manifestations nationales.

Roya Saghiri, étudiante à l’université de Tabriz, en Iran, a été transférée à la prison de Tabriz le 25 août 2018 pour purger une peine de 23 mois d’emprisonnement.

Elle a publié la nouvelle de sa condamnation et de son emprisonnement sur sa page Instagram.

L’étudiante Roya Saghiri a été jugée et condamnée à 23 mois d’emprisonnement par la 2ème chambre du tribunal révolutionnaire de Tabriz, en juillet 2018 et le verdict a été confirmé par la cour d’appel.
ADCALI.COM 29 août 2018

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Paris demande à ses diplomates de différer leurs voyages en Iran.

PARIS (Reuters) – La France recommande à ses diplomates et représentants de reporter tout voyage en Iran en raison de risques sécuritaires et d’un “durcissement “ des autorités iraniennes après l’attentat déjoué de Villepinte, apprend-on mardi dans un document consulté par Reuters.

La France recommande à ses diplomates et représentants de reporter tout voyage en Iran en raison de risques sécuritaires et d’un “durcissement ” des autorités iraniennes après l’attentat déjoué de Villepinte, apprend-on mardi dans un document consulté par Reuters. /Photo d’archives/REUTERS/Philippe Wojazer
En juillet, un “attentat terroriste” contre un rassemblement de l’opposition iranienne à Villepinte, près de Paris, a été déjoué grâce à l’arrestation à Bruxelles d’un couple d’origine iranienne en contact avec un diplomate iranien, interpellé en Allemagne. Téhéran a démenti toute implication et accusé le parti d’opposition présumé visé, les Moudjahidines du peuple, d’avoir monté toute l’affaire.

“Dans un contexte bilatéral marqué par les suites de l’affaire de Villepinte, les autorités iraniennes laissent supposer par leurs comportements un durcissement de leurs positions à l’égard de notre pays, ainsi que de certains partenaires”, prévient le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères dans une note de service datée du 20 août.

Ces instructions ont également été transmises à d’autres services de l’Etat français.

“Compte tenu de risques sécuritaires avérés ainsi que cela a déjà été le cas dans le passé, il est demandé à l’ensemble des agents du ministère, qu’ils soient issus de l’administration centrale ou des postes, de différer jusqu’à nouvel ordre et sauf impératif de service, tout projet de voyage en Iran, notamment pour des raisons touristiques ou linguistiques”, souligne Maurice Gourdault-Montagne.

Sollicité, le Quai d’Orsay n’a pas souhaité faire de commentaire sur cette note et n’a pas dit si des mesures de rapatriement des familles du personnel diplomatique en Iran avaient été décidées. L’ambassade d’Iran à Paris n’a pas fait de commentaire.

Tout durcissement des relations entre Paris et Téhéran est susceptible d’avoir des implications plus larges pour le pays, Paris demeurant l’un des plus vifs défenseurs de l’accord sur le nucléaire iranien de 2015, dont Donald Trump a retiré les Etats-Unis en mai dernier.

En dépit des tentatives européennes pour atténuer l’effet du rétablissement progressif des sanctions américaines en Iran et convaincre leurs entreprises d’y rester, de nombreux groupes, au premier rang desquels les Français Total, PSA et Renault ont d’ores et déjà confirmé cet exode.

La note met en évidence l’érosion de la confiance de Paris envers Téhéran, à l’heure même où Emmanuel Macron a réaffirmé lundi son attachement à l’accord sur le programme nucléaire iranien et prévenu que “la France saura(it) prendre ses responsabilités sur le sujet iranien sans complaisance mais en maintenant un dialogue étroit avec nos partenaires”.

Adcali.com 28 AOÛT 2018

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Iran : Mobilisation des associations iraniennes dans 20 villes du monde.

Aujourd’hui 25 AOÛT 2018
Alors que les manifestations populaires se poursuivent depuis le début de l’année et continuent d’ébranler le régime islamiste en Iran, la diaspora se mobilise pour le changement de régime vers la démocratie.

Le rassemblement intitulé « 30e anniversaire du massacre de 30 000 prisonniers politiques en Iran – les racines et perspectives du soulèvement », est organisé dans une vingtaine de ville à l’initiative d’associations iraniennes en Europe et en Amérique du Nord. L’événement relié en multiplex sera accompagné d’un appel au gouvernement occidentaux pour cesser la politique de complaisance vis-à-vis de la théocratie iranienne et de reconnaitre le droit du peuple de s’affranchir du joug d’un des pires dictatures du 21 siècle.

Des représentants des communautés iraniennes et des dignitaires politiques et sociaux de différents pays prendront la parole notamment à Paris, Londres, Berlin, Stockholm, Amsterdam, Rome, Oslo, Bruxelles, Ottawa, Vancouver, Bucarest, Helsinki, Gutenberg, Stuttgart, Aarhus (Danemark). Les survivants du massacre de 1988 et les proches des victimes partageront leurs témoignages avec les participants lors de l’évènement qui débutera à 17h (heure de Paris). Mgr Jacques Gaillot et Patrick Kennedy, ancien membre du Congrès américain et fils du feu sénateur Edward Kennedy, seront au nombre des participants au rassemblement de Paris.

Ces associations iraniennes de la diaspora sont composées de différentes couches de la société iranienne, notamment les jeunes, les étudiants, les technocrates, les entrepreneurs, les hommes d’affaires, les universitaires, ainsi que les femmes militantes pour l’égalité et le renversement de la dictature misogyne des mollahs.

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Le rassemblement international des associations iraniennes débutera à 17h00 à Paris © 4freedominiran
Ce rassemblement simultané s’inscrit dans le cadre d’une campagne internationale visant à demander à l’ONU d’enclancher une enquête sur le massacre de 1988 et de mettre fin à l’impunité des autorités impliquées dans la terrible tuerie. Selon les ONG, le massacre de 1988 est l’un des cas les plus flagrants de crimes contre l’humanité après la Seconde Guerre mondiale.

Jusqu’à présent, aucune enquête internationale indépendante n’a été menée sur le massacre et les coupables n’ont pas eu à répondre de leurs actes. Les auteurs de ce massacre comptent actuellement parmi les plus hauts responsables du régime et participent directement à la répression des manifestations antigouvernementales qui secouent le pays. Amnesty International a récemment mis en garde contre les efforts du régime pour détruire les preuves de ce massacre, notamment certaines fosses communes.

Le rassemblement international des associations iraniennes peut être suivi simultanément en persan, en anglais, en français et en arabe sur le lien suivant : http://www.iranfreedom.org/fr/

adcali.com 25 AOÛT 2018

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IRAN: LES FEMMES SONT BIEN LA FORCE DU CHANGEMENT.

C’est ce qu’on a pu observer en Iran tout au long de l’année écoulée et, bien sûr, de manière plus visible lors du soulèvement de décembre et de janvier.

Bien que la situation en Iran soit extrêmement répressive pour les femmes et qu’elles aient été les premières victimes de la répression des 39 dernières années, elles ne se sont pas soumises contrairement aux attentes du régime. La discrimination et la ségrégation sexuelles ainsi que les diverses restrictions ont rendu les Iraniennes non seulement rebelles, mais aussi très résistantes.

adcali.com 24 août 2018