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Iran: Maryam Akbari Monfared defend ses anciennes codétenues inmates Création : 13 février 2018

La prisonnière politique en Iran, Maryam Akbari Monfared, emprisonnée à Evine à Téhéran, a envoyé une lettre ouverte pour protester contre l’absence de réaction des autorités face à la grève de la faim de ses anciennes co-détenues, Atena Daemi et Golrokh Iraee. Elle a écrit dans sa lettre :

« Depuis la prison d’Evine, je tends la main de derrière des murs de béton vers les organisations internationales et les instituts des droits humains pour implorer tous ceux dont le cœur bat pour que l’humanité entende les cris des mères de Golrokh (Iraee) et d’Atena (Daemi). Les espoirs des mères dépendent de votre aide.

« Tout le monde connaît l’expression “grève de la faim”. Mais il y a une grosse différence entre entendre ces mots et voir souffrir des personnes en grève de la faim. Elles subissent une vague de douleur et le corps fond peu à peu. Elles n’ont pas d’autre moyen que de continuer leur chemin. Elles s’affaiblissent physiquement tous les jours, mais deviennent aussi chaque jour de plus en plus déterminées. »

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Les femmes qui mènent la révolution en Iran – 14 février.2018

Les femmes à la tête de la révolution et du soulèvement en Iran…
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Iran : 5 étudiantes privées de résidence universitaire pour avoir protesté contre les restrictions Création : 13 février 2018

L’autorisation de cinq jeunes étudiantes à Téhéran, n’ont pas été renouvelées pour s’inscrire à la résidence universitaire Chamran. Les étudiantes avaient protesté contre les restrictions imposées pour les heures d’entrée et de sortie.

Hassan Behnejad, doyen de l’Université de Téhéran, a confirmé que les autorisations pour les cinq étudiantes avaient été révoqués. Il a déclaré : “Tous les étudiants de l’université de Téhéran ont été en mesure de s’inscrire pour utiliser les dortoirs, mais environ cinq étudiants vivant dans la résidence Chamran qui s’étaient opposés aux règles de la résidence sur l’entrée et la sortie des filles n’ont pas pu s’inscrire car les responsables de la sécurité ont rejeté leur demande », écrit le site Tabnak le 8 février 2018.

Jusqu’ à présent, les étudiantes de la résidence Chamran ont protesté à plusieurs reprises contre les pénuries. Parmi leurs revendications figurait la levée des restrictions sur les heures d’entrée et de sortie.

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Syrie : la France “frappera” en cas de “preuves avérées” d’armes chimiques, affirme Macron

Le président français, Emmanuel Macron. Photo AFP / POOL / LUDOVIC MARIN

AFP13/02/2018

Si la France “a des preuves avérées que des armes chimiques proscrites sont utilisées contre les civils” en Syrie par le régime, “nous frapperons”, a réaffirmé mardi Emmanuel Macron devant l’Association de la presse présidentielle.
“Nous frapperons l’endroit d’où ces envois sont faits ou là où ils sont organisés. La ligne rouge sera respectée”, a dit le président. “Mais aujourd’hui nous n’avons pas de manière établie par nos services la preuve que des armes chimiques proscrites par les traités ont été utilisées contre les populations civiles”, a-t-il ajouté.
“Dès que la preuve sera établie, je ferai ce que j’ai dit”, a-t-il prévenu, tout en martelant que “la priorité c’est la lutte contre les terroristes, les jihadistes”.

S’agissant du régime syrien, “on saura caractériser les choses avant la fin du conflit. Peut-être qu’on saura davantage après la fin du conflit”, mais ça “ça relèvera de la justice internationale”, pas des frappes.

Le président a également plaidé pour une réunion internationale sur la Syrie, si possible “dans la région. J’ai fait plusieurs propositions”, a-t-il dit sans autre précision. “Je ne suis pas obsédé par faire une réunion sur la Syrie à Paris”, a-t-il ajouté.

https://www.lorientlejour.com/article/1099866/attaques-chimiques-en-syrie-la-france-frapperait-si-des-preuves-en-ce-sens-etaient-etablies-previent-macron.html

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Iran-Les funérailles du professeur Kavus Seyyed Emami malgré les instructions des mollahs qui interdisaient à la famille d’assister à la cérémonie publique …

Iran-Les funérailles du professeur Kavus Seyyed Emami.

13 février 2013
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Iran – L’ONU alerte pour une mort présumée dans la cellule du sociologue et environnementaliste Kavous Sayed Emami

Iran et “sur les circonstances de sa mort”.

Kavous Sayed Emami
C’est ce qu’a déclaré le porte-parole du Palazzo di Vetro, Stéphane Dujarric. Le célèbre sociologue et environnementaliste irano-canadien est décédé alors qu’il était en prison à la prison d’Evin.

Selon les informations reçues du Bureau des droits de l’homme – a expliqué le porte-parole – Emami a été arrêté le 24 janvier, sa famille a été informée de sa mort le 9 février et a été instamment priée de procéder immédiatement à son enterrement sans demander confirmation indépendante des causes de décès.

Le bureau de l’ONU a exhorté le gouvernement de Téhéran à “garantir les droits de l’homme à toutes les personnes détenues et à fournir des informations sur leur statut aux familles”, a déclaré le porte-parole de la Commission de sécurité nationale du Parlement iranien. il s’est suicidé en utilisant sa chemise comme une corde

https://dirittiumani1.blogspot.fr/2018/02/iran-allarme-dellonu-per-la-sospetta.html

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Manifestations ouvrières pour l’anniversaire de la prise du pouvoir par les mollahs en Iran

Iran:

Lors d’une cérémonie le 12 février à l’occasion de l’anniversaire de la prise du pouvoir des mollahs en Iran, l’intervention d’Ali Rabi’i, ministre du Travail du gouvernement Rohani, a été interrompu à Qa’em Shahr, au nord de l’Iran, par les protestations d’un ouvrier retraité.

Interrompant le discours de Rabi’i, l’ouvrier démunis a visé les responsables du régime et déclaré: « Nous avons travaillé dur pendant 37 ans, nous avons fait une révolution, mais notre révolution est passée aux mains des injustes, ils sont venus en utilisant le nom de l’islam, ils galopent sous le couvert de l’islam et il n’y a personne pour leurs demander des comptes. J’ai un salaire de 1.5 million de tomans (300 $), avec quatre bouches à nourrir, je dois acheter mes propres médicaments, la sécurité sociale dit que ça ne nous concerne pas (…) Aux Messieurs les représentants qui radotent ici, nous disons : non aux vaines paroles! Chaque jour, ils nous ressassent de vaines promesses. »

Les agents du Renseignement ont tenté à plusieurs reprises de faire taire ce contestataire, mais il a persisté avec audace. Ali Rabi’i, un ancien vice-ministre du Renseignement aux méthodes répressives notoires notamment à l’égard des ouvriers, a d’abord essayé de le faire taire avec ruse, mais le père de famille démuni l’a ignoré. Rabi’i a alors lancé sans vergogne à ce dernier qui disait ne manger que du pain et du fromage depuis 37 ans : « Que croyez-vous que nous mangeons? On mange le même pain et le même fromage. »

A Rafsandjan, des travailleurs démunis et sans emploi ont dénoncé les célébrations du régime et ont protesté contre le désastre économique crée par les mollahs. Un homme âgé a crié aux agents du régime : « Qu’avez-vous fait pour les chômeurs? » Un autre travailleur a révélé qu’il y avait 14 000 chômeurs dans la ville. Un groupe de gardiens s’est alors précipité pour empêcher les manifestants d’approcher la scène. D’autres agents ont diffusé de la musique à fort volume pour empêcher les manifestants de se faire entendre et éviter la propagation des protestations.

Le 13 février 2018
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arrestation jeunes-65 hommes et femmes arrêtés lors d’une fête à Mashhad, en Iran Publication : vendredi 9 février 2018 11:43

Un vieil homme a été arrêté par des agents des forces de l’ordre après le lancement d’une chaîne de Telegram, appelée « Promotion de la culture » et l’organisation de soirées mixtes.

Il est un résident de Mashhad. Une équipe d’enquête présente dans la maison du suspect a découvert des dizaines de femmes et d’hommes de divers groupes d’âge et possédant des apparences immorales.

Après que cela ait été signalé au pouvoir judiciaire, les 27 hommes et 38 femmes ont été arrêtés.

Source : Site Web officiel d’actualités, Fartak – 6 février 2018

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Au moment anniversaire de la révolution antimonarchique Les manifestations populaires, mettre le feu aux affiches publicitaires de Khamenei, scander « la mort au dictateur » 12 février 2018

Iran Actualités

Au moment anniversaire de la révolution antimonarchique, les manifestations populaires, mettre le feu aux affiches publicitaires de Khamenei, scander « la mort au dictateur » et des inscriptions des slogans dans les lieux publics se poursuivent à travers le pays

A la veille du trente-neuvième anniversaire de la révolution antimonarchique, alors que des protestations des ouvriers et des populations spoliées par les institutions banciares se poursuivent, les jeunes courageux ont manifesté leur rejet envers le régime du Guide suprêmeet leur détermination à renverser ce régime:
des banderoles à l’effigie de Khamenei et Khomeini exposées dans les lieux publics pour marquer l’anniversaire de la révolution ont été déchirés

Les slogans de mort sur Khamenei et la mort de Khomeiny ont été entendus par des jeunes dans au moins 40 villes en Iran, et les Pasdaran les ont dispersés avec des coups de feu.

www.adcali.com-12 février 2018

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Iran : Les réformes au point mort-Publication : vendredi 9 février 2018 14:57

Human Rights Watch, le 18 janvier 2018 – La justice et les forces de sécurité continuent de commettre de graves abus.

Le gouvernement iranien, a affiché un sombre bilan en matière de droits humains en 2017, année marquée par la répression ainsi que par des violations des droits à la liberté d’expression, à un procès équitable, à l’égalité des sexes et à la liberté religieuse, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch à l’occasion de la publication de son Rapport mondial 2018. Des éléments des forces de sécurité, du pouvoir judiciaire et des organes non élus du pouvoir ont, à l’instar du Conseil des Gardiens de la Constitution, conservé leur emprise répressive sur la politique du pays et continué à rejeter les droits humains.

Les forces de sécurité et de renseignement ont convoqué, harcelé et arrêté des dizaines de journalistes, de syndicalistes éminents et d’activistes des médias sociaux. Plusieurs défenseurs des droits humains et activistes sont restés derrière les barreaux, dont Narges Mohammadi, vice-présidente du Centre des défenseurs des droits de l’homme (Defenders of Human Rights Center, DHRC), une organisation interdite. Les tribunaux révolutionnaires ont condamné plusieurs activistes et un certain nombre de ressortissants iraniens étrangers ou binationaux à de longues peines d’emprisonnement pour des infractions vaguement définies liées à la sûreté de l’État, souvent invoquées pour criminaliser l’exercice de droits humains légitimes.

« Les dirigeants iraniens ont clairement fait savoir que chercher à mettre fin aux nombreuses violations des droits humains dans le pays figure pas à l’ordre du jour », a déclaré Sarah Leah Whitson, directrice de la Division Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch. « Les autorités qui commettent activement de telles violations et celles qui assistent passivement à ces abus sont coresponsables des conditions déplorables des droits humains en Iran. »

Dans cette 28e édition annuelle de son Rapport mondial (version intégrale en anglais 643 pages – version abrégée en français 180 pages – PDF), Human Rights Watch examine les pratiques en matière de droits humains dans plus de 90 pays. Dans son introduction au Rapport, le directeur exécutif Kenneth Roth observe que certains dirigeants politiques, prêts à défendre les principes des droits humains, ont démontré qu’il est possible de limiter l’impact des programmes populistes autoritaires. Lorsqu’ils ont pu s’appuyer sur une opinion publique mobilisée et des acteurs multilatéraux efficaces, ces dirigeants ont démontré que la montée des gouvernements hostiles aux droits humains n’a rien d’inéluctable.

Des organisations de défense des droits humains ont rapporté qu’au 27 novembre 2017, l’Iran avait exécuté au moins 476 personnes, dont quatre avaient été condamnées à mort pour des crimes non violents qu’ils auraient commis étant enfants. Le 23 octobre, le pouvoir judiciaire a annoncé qu’il avait condamné Ahmad Reza Djalali, un universitaire iranien qui vit en Suède, à la peine capitale pour espionnage.

Le 18 octobre, dans ce qui peut être interprété comme un signe positif, le Conseil des Gardiens de la Constitution a approuvé une modification très attendue de la loi sur les stupéfiants qui limite de manière significative les conditions d’application de la peine de mort obligatoire pour les infractions relatives aux drogues, après que le Parlement n’a pas donné suite à un projet de loi visant à abolir la peine capitale pour les infractions non-violentes relatives aux drogues. Le 21 novembre, Abbas Jafari Dolatabadi, le procureur de Téhéran, a déclaré que 3 300 personnes reconnues coupables de telles infractions avaient déjà fait appel des décisions les concernant.

De nouveaux signes de discrimination contre les minorités religieuses sont apparus. Mahvash Sabet et Fariba Kamal Abadi, deux des sept membres de l’ancien groupe dirigeant de la communauté baha’ie en Iran, ont été libérées après avoir purgé 10 ans de prison. Mais au 21 novembre, 92 Baha’is étaient toujours détenus dans les prisons iraniennes. Le 8 octobre, Sepanta Niknam, un membre zoroastrien du conseil municipal de Yazd, a été suspendu de ses fonctions par la Cour de justice administrative à cause de sa religion.

La loi électorale iranienne de 1996 permet aux candidats issus de minorités religieuses reconnues de se porter candidats aux élections municipales tant qu’ils « croient en leur propres principes religieux et démontrent leur engagement à les respecter ». En mai cependant, le chef du Conseil des gardiens de la Constitution a publié une lettre déclarant que les candidatures de non-musulmans dans les régions à majorité chiite étaient contraires à la charia (la loi islamique).
Les lois et les politiques iraniennes sont discriminatoires à l’égard des femmes en ce qui concerne leur statut personnel dans les affaires de mariage, de divorce, d’héritage et de garde des enfants et leur participation à la sphère publique. Les femmes sont marginalisées dans l’économie : elles ne constituent que 16 % de la population active. Pendant sa campagne, le président Hassan Rouhani avait critiqué la discrimination entre les sexes et promis « d’accroître la participation des femmes aux postes de direction de haut niveau ». Il n’a cependant pas choisi de femme ministre malgré les attentes de nombreuses personnes, notamment des parlementaires.

De nombreux défenseurs des droits humains et activistes politiques, parmi lesquels Abdolfattah Soltani, Atena Farghdani ou encore Reza Shahabi, restent derrière les barreaux pour leur militantisme pacifique. Les anciens candidats à la présidence Mehdi Karroubi et Mir Hossein Moussavi, ainsi que Zahra Rahnavard, universitaire et épouse de Moussavi, sont en résidence surveillée sans inculpation ni jugement depuis février 2011. Des agents du renseignement ont également arrêté Sasan Aghaei, 34 ans, rédacteur en chef adjoint du quotidien réformiste Etemad, et Yaghma Fashkhami, un journaliste du site Internet Didban Iran, qu’ils ont détenu pendant plus de trois mois sans accusations claires.

Les lois et les politiques iraniennes sont discriminatoires à l’égard des femmes en ce qui concerne leur statut personnel dans les affaires de mariage, de divorce, d’héritage et de garde des enfants et leur participation à la sphère publique.