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Iran: Vidéo / Amnesty : Le régime iranien doit arrêter de construire une route sur les fosses communes des opposants

Publié le 28 juillet 2018.

Amnesty International a lancé une campagne urgente pour empêcher le régime iranien de construire une route au-dessus des fosses communes des prisonniers politiques assassinés dans les années 1980.

Le groupe de défense des droits de l’homme exhorte les populations du monde entier à écrire aux responsables du régime qui ont pris cette décision et à leurs représentants diplomatiques locaux avant le 6 septembre.

Amnesty recommande que chaque lettre demande au Régime de :

– arrêter la destruction de ces tombes

– permettre aux proches d’enterrer leurs morts avec dignité

– cesser de harceler les familles qui cherchent à obtenir la justice pour leurs proches

– reconnaître que les fosses communes sont des lieux de crime qui devraient faire l’objet d’une enquête par des experts médico-légaux

– mener une enquête criminelle approfondie sur les disparitions, notamment en demandant des comptes aux responsables.

Projet routier

Le 20 juillet, des photos et des vidéos montrent la destruction de la structure en béton qui distingue les fosses communes, ainsi que les pierres tombales de dizaines de tombes individuelles, avec des fils barbelés et une haute surveillance entourant maintenant le site.

Un panneau officiel sur le site indique que le régime des mollahs y construira un boulevard et un parc, malgré les promesses initiales que le régime a faites aux familles, et selon lesquelles le projet ne nuirait pas aux tombes.

Amnesty a écrit : « La destruction des tombes fait suite à une campagne de disparitions forcées menée pendant trois décennies par les autorités, qui a consisté à dissimuler la vérité sur le sort et le lieu où se trouvaient les personnes assassinées de façon extrajudiciaire en 1988, à refuser aux familles le droit de recevoir et d’enterrer les restes de leurs proches selon leurs traditions, à profaner les tombes en transformant le site en dépotoir, à interdire les rituels de deuil et à réprimer tout débat public critique sur les massacres. »

Massacre de 1988

En 1988, sur ordre du Guide Suprême de l’époque, Ruhollah Khomeiny, 30 000 prisonniers politiques, principalement des membres de l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK) ont été exécutés en seulement quelques mois. Beaucoup de ceux qui ont été tués, dont des adolescents et des personnes âgées, ont déjà purgé leur peine et attendaient d’être libérés.

Leur massacre a été couvert par le régime et leurs corps enterrés dans des fosses communes. Leurs familles ont toujours été menacées d’arrestation et même d’exécution pour avoir posé des questions sur le massacre de 1988, qui constitue une forme de torture interdite par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et un crime au regard du droit international.

Le Groupe de travail des Nations Unies sur les disparitions forcées ou involontaires a déclaré : « Une détention suivie d’une exécution extrajudiciaire est, à proprement parler, une disparition forcée si, après la détention ou même après l’exécution, les agents de l’État refusent de révéler le sort ou le lieu où se trouvent les personnes concernées ou refusent de reconnaître que l’acte a été perpétré. »

adcali.com 28 juillet 2018

Iran, Ahvaz, (Padad Shahr) destruction des tombes des martyrs du massacre de 1988. Le 17 juillet

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Iran:En souvenir des 30 000 roses rouges qui ont péri à l’été 1988 , It appalling that the world has allowed the murderous Iranian Regime to exist this long.

Au cours de l’été 1988, le premier chef suprême du régime iranien, Khomeini, a émis une fatwa (décret religieux) appelant au massacre de ses opposants politiques. En conséquence, 30 000 prisonniers politiques principalement partisans de l’OMPI ont été exécutés en l’espace de quelques mois.

Comme le mentionne dans son livre “Ennemis of the Ayatollahs”

C’est l’une des nombreuses raisons qui “transforment le fondamentalisme islamique en fascisme sous le manteau de la religion, et le rendent comparable à la” solution finale “nazie et à l’utilisation de camps de concentration.”

C’est maintenant le 30ème anniversaire du massacre.

Que l’on sache qu’aucun auteur de ce crime contre l’humanité n’a été traduit en justice. , beaucoup de criminels qui ont participé au massacre des prisonniers occupent des postes gouvernementaux importants!

– le Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme devrait immédiatement mettre en place un comité indépendant chargé d’enquêter sur le massacre de 1988 et de placer ensuite les responsables devant la justice.

– le Conseil de sécurité de l’ONU devrait prendre des dispositions pour que les dirigeants du régime soient poursuivis pour avoir commis un crime contre l’humanité.
adcali.com 27 Juillet 2018

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Nous n’oublions pas les 30 000 prisonniers tués par les mollahs au pouvoir …

L’exposition sur le 30e anniversaire du massacre de 30.000 prisonniers politiques de l’été 1988 en Iran.

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Le verdict de clôture de l’affaire de la pulvérisation d’acide aux filles d’Ispahan par l’ordre du Vendredi Imam de cette ville, par le système judiciaire des mollahs en Iran

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Le verdict de clôture de l’affaire de la pulvérisation d’acide aux filles d’Ispahan par l’ordre du Vendredi Imam de cette ville, par le système judiciaire des mollahs en Iran

Les auteurs des attaques à l’acide d’Ispahan n’ayant jamais été retrouvés, la justice iranienne vient de clore le dossier. En 2014, l’Imam d’Isfahan, Yousef Tabatabai Nejad, avait appelé à punir les femmes qui ne portaient pas le hijab. Quinze femmes furent vitriolées. La plupart perdirent un œil et l’une d’entre elles mourut.
adcali

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Pompeo condamne la répression, la corruption et le terrorisme du régime iranien.

Dimanche 22 juillet 2018, lors d’une intervention à la bibliothèque Reagan à Los Angeles, le secrétaire d’État américain Mike Pompeo a condamné les violations des droits de l’homme en Iran, la corruption des autorités iraniennes, l’exportation du terrorisme et une tentative d’attentat à la bombe contre un rassemblement de l’opposition iranienne en France.

Voici quelques extraits de ce discours qui a été prononcé devant la communauté irano américaine de la Californie :

Un peu plus tôt ce mois-ci, un “diplomate” iranien basé à Vienne a été arrêté et accusé d’avoir fourni des explosifs pour un attentat à la bombe terroriste qui devait cibler un rassemblement politique en France. Cela vous dit tout ce que vous devez savoir sur le régime.

Le régime et ses alliés dans le terrorisme ont laissé une traînée de sang des dissidents à travers l’Europe et le Moyen-Orient. En effet, nos alliés européens ne sont pas à l’abri de la menace que le terrorisme fait peser sur le régime.

En même temps qu’ils essaient de convaincre l’Europe de rester dans l’accord nucléaire, ils complotent secrètement des attaques terroristes au cœur de l’Europe.

Le niveau de corruption et de richesse des dirigeants du régime montre que l’Iran est dirigé par un appareil qui ressemble plus à la mafia qu’à un gouvernement.

Nous demandons à toutes les nations qui en ont assez du comportement destructeur de la République islamique de se joindre à notre campagne de pression, aussi bien nos alliés du Moyen-Orient que de l’Europe, des gens qui sont eux-mêmes terrorisés par les activités violentes du régime depuis des décennies.

Après 40 ans, les fruits de la Révolution islamique iranienne sont bien amers ; 40 ans de kleptocratie ; 40 ans de gaspillage de la richesse du peuple en faveur du terrorisme ; 40 ans d’emprisonnement pour avoir exprimé leurs droits.

Malgré le bilan clair des agressions du régime, l’Amérique et d’autres pays ont passé des années à chercher un modéré dans leur administration. C’est comme si on était en quête d’une licorne en Iran !

Les aspirations révolutionnaires du régime et sa volonté de de violence n’ont produit personne pour diriger l’Iran que l’on puisse qualifier de modéré ou d’homme d’État.

Certains pensent que le président Rouhani et le ministre des Affaires étrangères Zarif sont des modérés. La vérité, c’est que leur politesse apparente n’est qu’une arnaque de l’Ayatollah pour duper le monde entier. Leur accord nucléaire n’a pas fait d’eux des modérés, il a fait d’eux des loups vêtus de peau de mouton.

Le régime ne peut tolérer dans la société des idées qui le contrediraient ou qui le mineraient. C’est pourquoi, depuis des décennies, le régime réprime sans relâche les droits de l’homme, la dignité et les libertés fondamentales de son propre peuple.

Depuis décembre, les Iraniens sont descendus dans la rues dans les manifestations les plus solides et les plus durables qu’on ait connu depuis 1979. Certains crient le slogan ” les gens s’appauvrissent tandis que les mollahs vivent comme des dieux” tandis que d’autres choisissent de fermer le Grand Bazar à Téhéran.

Les griefs sont différents, mais tous ceux qui expriment leur insatisfaction partagent une chose : ils ont été maltraités par un régime révolutionnaire. Les Iraniens veulent être gouvernés avec dignité, responsabilité et respect.

En janvier dernier, le régime a accueilli le Nouvel An avec l’arrestation de 5000 de ses propres citoyens ; ils appelaient pacifiquement à une vie meilleure. Des centaines de personnes seraient toujours derrière les barreaux et plusieurs d’entre elles ont été tuées par leur propre gouvernement ; les dirigeants l’appellent cyniquement ” un suicide”.

ascali.com 23 Juillet 2018

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Mbappé : le joueur va reverser sa prime aux enfants handicapés Mbappé : un champion engagé.

Kylian Mbappé, en plus d’être un vrai prodige du football, est aussi l’un des parrains de l’association Premiers de Cordée, créée en 1999, qui s’occupe d’enfants handicapés et hospitalisés. Le célèbre attaquant du Paris Saint-Germain lui apporte son soutien depuis juin 2017.
Aider les enfants handicapés
Après la victoire des Bleus en finale, Kylian Mbappé, le virtuose du ballon rond, âgé d’à peine 19 ans et sacré meilleur jeune joueur, s’est engagé à reverser la totalité de sa prime sportive aux enfants soutenus par l’association. Ce sont les parents du footballeur qui ont prévenu Premiers de Cordée du choix fait par leur fils. Le montant du don offert par Kylian pourrait atteindre les 400.000 euros. Cette annonce généreuse a déclenché une vague de demandes d’interviews auprès de l’association.

Un parrain actif
Ce n’est pas la première fois que Kylian Mbappé aide concrètement Premiers de Cordée. En effet, il n’hésite pas à jouer au foot avec les enfants handicapés lorsqu’on le lui demande. Interrogée à ce sujet, l’association a confirmé : « Il adore ça ». Par ailleurs, Kylian a déjà participé à plusieurs événements organisés au sein de trois hôpitaux, notamment celui de Bondy, la ville où il a commencé sa carrière fulgurante. Le jeune champion préfère agir ainsi, sur le terrain, en faisant ce qu’il sait faire de mieux, jouer au football, plutôt que faire de longs discours de soutien, sans portée réelle.

Premiers de Cordée
Pour initier les enfants hospitalisés à la pratique sportive, l’association a lancé pour eux un programme, baptisé « Sport à l’hôpital ». Celui-ci leur permet de participer à des stages gratuits durant toute l’année. Jusqu’à présent, environ 5.000 enfants ont suivis ces stages. Très active, Premiers de Cordée mène également divers programmes de sensibilisation au handicap, dans différents cadres, professionnels et scolaires. Elle a ainsi créé deux actions ciblées : « Handisport en entreprise » et « Handisport à l’école ».

Une journée dédiée
En mai dernier, au cours de la Journée Évasion organisée le 16 mai au Stade de France, Kylian Mbappé a aussi répondu présent, tout comme de nombreux autres sportifs de haut niveau. Depuis cinq années consécutives, ce grand événement permet à près de 3.000 enfants en situation de handicap, ou atteints d’une maladie, de venir avec leur famille pour s’initier à différents sports. Au programme de cette journée de découverte sportive, soutenue par la présence de grands champions, différentes disciplines sont présentées, collectives ou individuelles. On y trouve le football, bien sûr, mais aussi le rugby, le basket et le handball, sans oublier le tennis, le golf, la boxe ou l’athlétisme.

Une initiative suivie
Le choix du jeune attaquant prodige a inspiré d’autres joueurs de l’équipe de France de football. Tout comme lui, certains autres champions du monde se sont aussi engagés à reverser une partie de leurs gains à des associations qui mènent des actions de soutien dans le secteur du handicap.

Le Bulletin des Communes vous suggère aussi : A lire
https://bulletindescommunes.net/mbappe-un-champion-engage/

adcali, com 21 juillet 2018

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Iran: 21 juillet 1952, anniversaire de la nationalisation d’Iran Pétrole.

Rass Afshar

La grande victoire du Premier ministre iranien et patriote, Dt.Mohamad Mosaddeq Sur W.Churchill.

ADCALI.COM 20 juillet 2018

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Iran: L’étudiante bahá’íe Sogol Zabihi a été privée de poursuivre ses études.

L’étudiante bahá’íe Sogol Zabihi a été privée de poursuivre ses études. Elle était étudiante de premier cycle en graphisme à l’Université Rasam de Karaj, qui a été renvoyée de l’école pour sa foi.

L’étudiante bahá’íe Sogol Zabihi Sisan visitait le site Web de l’université pour obtenir sa carte d’entrée à l’examen, lorsqu’elle a appris qu’elle ne pouvait pas entrer. Après avoir fait un suivi auprès des responsables de l’université, elle a été informée qu’elle ne pouvait pas poursuivre ses études parce qu’elle était baha’ie.

L’étudiante bahá’íe Sogol Zabihi a ensuite demandé à l’organisation d’évaluation de suivre son cas, où un fonctionnaire nommé Na’imaii lui a dit qu’elle n’était pas qualifiée pour étudier parce qu’elle était baha’ie.

Auparavant, Soha Izadi, étudiante en technologie de l’information à l’Université de Zanjan, avait été renvoyée de l’école pour être Bahaii. Né en 1997, Soha Izadi a été admis à l’Université des sciences fondamentales de Zanjan en 2015 et a passé 150 unités. Elle a été renvoyée de l’école en mars 2018 alors qu’elle n’avait qu’une année de plus pour terminer ses études et obtenir son diplôme.

Le 14 mars 2018, des responsables du département de l’éducation de l’université ont contacté Soha Izadi à la veille des examens d’hiver et l’ont informée qu’elle ne pouvait pas poursuivre ses études et que la seule façon pour elle de retourner à l’école était de la renoncer foi et déclarer par écrit aux responsables de l’université qu’elle ne croit plus à la foi bahá’íe.

L’année dernière, au moins 23 filles de religion baha’ie ont été renvoyées des universités iraniennes et privées de la poursuite de leurs études.

Les bahá’ís sont privés d’éducation dans les universités iraniennes sur la base du paragraphe 3 du projet de loi ratifié par le Conseil Suprême de la Révolution Culturelle en mars 1991 qui a également été approuvé par le chef suprême des mollahs, Ali Khamenei. au bahaiisme, que ce soit au moment de l’admission ou pendant ses études, il doit être privé d’éducation. ”

adcali.com 2o juillet 2018

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IRAN: DES ASSASSINATS POLITIQUES AU COURS DES DECENNIES

 Plus tôt ce mois-ci, deux suspects iraniens et un diplomate iranien ont été arrêtés pour leur participation au complot d’une attaque terroriste en France contre la principale opposition iranienne. Ils prévoyaient de larguer une bombe lors du rassemblement annuel iranien du Conseil national de la Résistance iranienne .

Les procureurs en Belgique disent que lorsque le couple a été arrêté en Belgique, ils étaient en possession de TAPT – un explosif artisanal souvent utilisé par les terroristes. Ils étaient également en possession d’un dispositif de détonation.

Quelques jours après l’annonce de cette nouvelle de Belgique, les Pays-Bas ont annoncé que deux de leurs diplomates iraniens étaient expulsés de l’ambassade à La Haye
En novembre de l’année dernière, il a été rapporté que l’Iranien Ahwazi Ahmad Mola Nissi, un activiste politique de 52 ans, a été abattu aux Pays-Bas. À peu près au même moment, d’autres détails sur la mort de Mohammad-Reza Kolahi ont été révélés.

Bien que les Pays-Bas n’aient pas donné de raison officielle pour l’expulsion de deux membres du personnel de l’ambassade iranienne, des fuites indiquent qu’ils étaient au courant des assassinats de Mola Nissi et de Motamed et qu’ils avaient joué un rôle.

Le régime iranien a été impliqué dans des assassinats de ses opposants politiques et de dissidents pendant des décennies. Il est impossible de dire combien de personnes ont été assassinées hors d’Iran en raison des différentes armes et méthodes utilisées, mais il y en a eu beaucoup.

Dr. Kazem Radjavi était un défenseur des droits de l’homme , et le premier ambassadeur iranien au siège des Nations Unies à Genève après la révolution iranienne de 1979.

Le 24 avril 1990, il a été abattu en plein jour par plusieurs agents du ministère du Renseignement et de la Sécurité nationale d’Iran alors qu’il se rendait chez lui à Coppet, un village près de Genève.

L’assassinat de Radjavi nécessitait d’énormes ressources, une planification étendue et une coordination entre plusieurs organisations du régime. Après des enquêtes approfondies, Roland Chatelain, magistrat suisse en charge de l’affaire, et les autorités judiciaires et policières suisses ont confirmé le rôle du gouvernement iranien sous Akbar Hachemi Rafsandjani et la participation de treize agents officiels du régime iranien ayant utilisé des passeports de service entrer en Suisse pour leur intrigue.

Les magistrats suisses ont ensuite émis un mandat d’arrêt international contre un ancien ministre des renseignements iranien, Ali Fallahian. Fallahian et 13 diplomates iraniens sont recherchés pour le meurtre de Kazem Radjavi.

En 1991, Shapour Bakhtiar, le dernier Premier ministre iranien sous le régime du Shah, a été poignardé et tué à son domicile juste à l’extérieur de Paris. Il avait déjà survécu à une tentative d’assassinat en 1980 en France.

M. Naghdi était un ancien diplomate iranien qui travaillait à l’ambassade de Téhéran à Rome sous le Shah. En 1982, irrité par la répression des dissidents après la révolution, il est passé à Et rejoint les opposants au régime iranien et à l’OMPI.

Abolghasem Mesbahi, un ancien agent intelligent iranien basé en Allemagne, a allégué à l’enquête de police que l’agent avait envoyé de Téhéran pour tuer M. Naghdi.
l’ambassadeur d’Iran nommé Aboutalebi avait été impliqué dans la mission aux côtés d’Amir Mansour Assl Bozorgian, le chef des services secrets iraniens à Rome.

Sadegh Sharafkandi, un militant politique kurde et le secrétaire général du Parti démocratique du Kurdistan d’Iran (PDKI), a été assassiné avec quelques collègues et un traducteur en 1992 au restaurant Mykonos à Berlin.

Le régime iranien a mis un terme temporaire aux assassinats en Europe après le contrecoup du public sur les meurtres des restaurants de Mykonos, dont le procès a eu un énorme succès. Le procès des deux auteurs iraniens et des quatre auteurs libanais de l’attaque a duré cinq ans.

Finalement, les tentatives d’assassinat se sont poursuivies et l’actuel ministre des Affaires étrangères saoudien a été pris pour cible dans une tentative d’assassinat ratée. Il était l’ambassadeur saoudien à Washington à l’époque.

n iranien – Manssor Arbabsiar – avoué qu’il était impliqué dans une conspiration pour assassiner l’ambassadeur.

Ces actions vont juste montrer que Téhéran a très peu de considération pour les conséquences de ses actes. Heureusement, tous les assassinats du régime iranien n’ont pas été couronnés de succès. Un grand nombre d’entre eux ont été déjoués, comme celui qui devait viser l’opposition à Paris à la fin du mois de juin. C’est quelque chose qui commence à être une grande préoccupation pour beaucoup en Europe.

adcali.com 19 juillet 2018

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Huit femmes faisaient partie des mannequins arrêtés dans la province d’Hormozgan, dans le sud de l’Iran a déclaré le chef de la police .

Azizollah Maleki a annoncé l’arrestation de 46 membres d’un réseau de mannequins dont huit femmes. « 38 entreprises délictueuses (photographes, coiffeurs et entreprises de cérémonies de mariage) et huit mannequins ont été arrêtés et remises aux autorités judiciaires. »

Citant les articles 637 et 638 du Code pénal, Maleki affirme que ces personnes ont « porté atteinte la pudeur publique et diffusé de l’anti-culture » sous couvert de la profession de mannequin, indique le site Donyay-e Eghtesad le 16 juillet.

Cette fois, huit femmes faisaient partie des personnes arrêtés appartenant à un réseau de mannequins à Hormozgan. Davantage de femmes travaillant dans la profession de mannequin avaient déjà été arrêtées, notamment Machad, Chiraz, Téhéran et Zahedan. Le 23 novembre 2017, par exemple, l’agence Rokna indiquait l’arrestation de huit mannequins.

Trois femmes ont interpellé pour du mannequinat dans la province déshéritée du Sistan-Balouchistan, dans le sud-est de l’Iran. Il s’agissait notamment d’une coiffeuse qui avait employé deux autres femmes comme modèles pour faire de la publicité pour son salon de coiffure dans les réseaux sociaux. L’agence Isna indiquait le 25 octobre 2017 que les trois avaient été arrêtées et le salon fermé.

Le 1er juin dernier, l’agence Irna rapportait que deux femmes avaient été arrêtées à Machad pour avoir suivi un stage de tatouage.

adcali.com 18 juillet 2018.