,

Libérez les travailleurs de la raffinerie de Haft Tapeh !

La CGT a soutenu les luttes des travailleurs de l’usine de traitement de la canne à sucre de Haft Tapeh en Iran, dans une déclaration publiée le 27 novembre 2018 dans le site Web officiel du syndicat français. Voici le texte intégral de cette déclaration :

En lutte depuis plusieurs années pour revendiquer le paiement des arriérés de salaire et pour la sécurité des conditions de travail, les travailleurs de l’usine de traitement de la canne à sucre de Haft Tapeh (Iran), avec le soutien de la CGT, exigent la satisfaction de leurs revendications, tout comme la libération de tous les détenus, travailleurs et prisonniers politique.

L’usine de traitement de la canne à sucre de Haft Taph, ouverte en 1959, est l’un des plus grands complexes industriels de la province du Khuzestân, en Iran. Depuis plusieurs années, les travailleurs se rassemblent pour revendiquer le paiement des arriérés de salaire, ainsi que pour la sécurité des conditions de travail. Le 4 novembre 2018, ces derniers ont déclenché une grève, suivie de rassemblements et de manifestations, qui se poursuivent encore aujourd’hui. Face à cette mobilisation, 18 travailleurs ont été arrêtés par les forces de l’ordre et quatre d’entre eux sont encore détenus.

Dans le cortège, les manifestants scandent : ” Le travailleur accepte de mourir mais n’accepte pas d’être humilié. Ni menace, ni prison ne nous ferons reculer ! Les travailleurs prisonniers doivent être libérés ! “. Ces derniers tentent de se faire écouter dans un conflit où aucune de leurs revendications ne sont prises en compte, le régime s’efforçant plutôt à faire pression sur eux en recourant à des moyens répressifs.

Ainsi, les travailleurs proposent deux solutions afin de sortir de la crise actuelle :

que les travailleurs gèrent la raffinerie de canne à sucre d’une manière autonome (autogestion);

que la raffinerie soit nationalisée puis gérée par le conseil des travailleurs;

La CGT soutient les revendications des travailleurs et demande la libération de tous les détenus sans aucune condition.

https://www.cgt.fr/actualites/proche-orient/conditions-de-travail/liberez-les-travailleurs-de-la-raffinerie-de-haft

adcali.com 30.11.2018

, , ,

IRAN: HumanRights ،UN …

adcali.com 29,11,2018

, ,

Iran : Des convertis chrétiens arrêtés après interception de leurs appels par les services du renseignement iranien.

Iran : Des convertis chrétiens arrêtés après interception de leurs appels par les services du renseignement iranien.

Deux chrétiens convertis en Iran ont récemment été arrêtés dans les villes de Karaj et Mashhad, en Iran.

Behnam Ersali, qui rendait visite à un ami dans une ville du nord du pays contrôlée par les chiites, a été arrêté le vendredi 16 novembre, dans le cadre de ce que certains militants des droits humains appellent une série d’arrestations dans la région.

Le deuxième homme, Davoud Rasouli, a été arrêté juste devant son domicile à Karaj, à l’ouest de Téhéran.

Selon une organisation de défense des droits humains, Middle East Concern (MEC), ils avaient pris des dispositions pour se rencontrer à Mashhad, mais leurs appels auraient été interceptés par les services du renseignement iranien.

Behnam Ersali et Davood Rasooli, deux musulmans convertis et vivant à Karaj, ont été emmenés dans des lieux inconnus.

Rob Duncan, directeur régional de MEC, a déclaré : « Cela révèle à quel point les autorités iraniennes surveillent de près les chrétiens ».

Ersali, qui était membre de l’Église des Assemblées de Dieu à Téhéran, était chez un ami à Mashhad, lorsque six officiers en civil sont entrés sans autorisation ni mandat et l’ont arrêté, avec une autre personne qui a ensuite été libérée.

Rasouli, qui s’apprêtait à partir pour Mashhad, a été arrêté devant son domicile à Karaj par six officiers en civil. Un de ses amis a estimé qu’il avait été emmené à la prison de Rajaï Chahr, à Karaj, qui dispose de cellules d’interrogatoire et des cellules d’isolement cellulaire. D’autres agents sont revenus pour fouiller sa maison et ont confisqué des livres et d’autres biens.

Le MEC rapporte que les deux hommes ont été emmenés dans des lieux inconnus et n’ont eu aucun contact avec leurs amis ou leur famille.

Duncan a déclaré : « Le fait qu’il n’existe aucune information et que les proches n’aient pas été informés montre que des agents de sécurité sont impliqués ».

Selon le quotidien Mohabat News, plusieurs arrestations de chrétiens ont eu lieu dans le nord de l’Iran, et certains sont toujours en détention.

Duncan a déclaré : « Cette année, il n’y a pas eu trop d’arrestations [en Iran], mais Karaj est une ville où de nombreuses personnes ont été arrêtées cette année, ainsi que des personnes de différents groupes. Il semble que Karaj soit un endroit dangereux pour les chrétiens à l’heure actuelle ».

Il note que les autorités iraniennes tentent d’obtenir des informations des chrétiens arrêtés, ce qui pourrait conduire à davantage d’arrestations. Il a expliqué que les chrétiens iraniens sont souvent détenus durant de longues périodes sans charges et qu’ils sont contraints de renoncer à leur foi avant d’être relâchés, ce qui signifie souvent que les prêtres sont détenus plus longtemps.

Les forces de sécurité iraniennes ont continué de prendre pour cible les convertis chrétiens d’origine musulmane, ainsi que les membres du mouvement des « églises de maison » qui se rassemblent pour prier dans des maisons privées.

De nombreux chrétiens sont souvent accusés de charges imprécises liées à la sécurité et condamnés à des années d’emprisonnement. Récemment, Saheb Fadaei et Fatimeh Bakherti, deux musulmans convertis, ont été condamnés à plus d’un an de prison pour avoir « propagande contre le régime », simplement pour avoir pratiqué leur religion.

Plus tôt cette année, des chrétiens iraniens, Victor Bet-Tamraz, son épouse Shamiram Issavi, Amin Afshar-Naderi et Hadi Asgari, ont été condamnés à une peine totale de 45 ans d’emprisonnement uniquement pour avoir pratiqué leur foi chrétienne, notamment en participant à des réunions de Noël et en mettant en place des églises de maison. S’ils étaient emprisonnés, ils seraient des prisonniers d’opinion.

Le pasteur Yousef Nadarkhani, emprisonné depuis plusieurs années uniquement pour avoir pratiqué pacifiquement sa foi chrétienne, a été pris pour cible par les autorités cette année.

Il y a 800 000 chrétiens en Iran et la répression grandissante à leur encontre a conduit l’Iran à se classer au dixième rang des pires endroits du monde quand on est chrétien en 2018, selon Open Doors.

L’Iran abrite 800 000 chrétiens de différentes confessions, notamment des chrétiens catholiques, protestants, arméniens orthodoxes et assyriens (chaldéens).

Les chrétiens sont l’une des rares minorités religieuses officiellement reconnues dans la Constitution iranienne. Cependant, la Constitution ne prévoit que des protections limitées pour les chrétiens, tandis que les convertis chrétiens ne bénéficient d’aucune protection en vertu de la loi. En conséquence, les chrétiens d’Iran ont été la cible de harcèlement, d’arrestations et de détentions arbitraires, de procès inéquitables et d’emprisonnement pour des chefs d’accusation liés à la sécurité nationale uniquement à cause de leur foi.

Au cours de la seule année écoulée, des dizaines de chrétiens, principalement des convertis, ont été pris pour cibl

,

Iran : trois exécutions publiques à Chiraz ; regain des protestations populaires.

Mercredi matin 21 novembre, le régime cruel des mollahs, dans un acte brutal, a pendu collectivement trois prisonniers en public à Chiraz pour « moharebeh » (en guerre contre Dieu).

Ceci intervient alors qu’en dépit des arrestations arbitraires et de toutes sortes de mesures répressives, les protestations des différentes couches de la population, y compris les grèves et les manifestations des ouvriers courageux d’Ahvaz et de Haft Tappeh, se sont poursuivies ces derniers jours. Le régime théocratique a recours aux exécutions publiques pour renforcer le climat de terreur et empêcher l’explosion de la colère populaire contre la misère économique et l’absence des libertés.

La Résistance iranienne appelle les défenseurs des droits humains, en particulier le Haut Commissaire aux droits humains, le Rapporteur spécial sur la situation des droits humains en Iran et le Rapporteur pour les exécutions arbitraires, à condamner ces chatiments inhumains qui sont devenus un moyen de gouvernance pour les mollahs.

Toute relation avec le régime iranien doit être subordonnée à l’amélioration de la situation des droits humains en Iran et un moratoire sur la peine de mort dans un pays qui détient le palmares mondiale du nombre d’exécutions par habitant.

adcali.com – 22 novembre 2018

, ,

IRAN:Les travailleurs de la canne à sucre ont envahi les rues de Suse dans le 16e jour de leur grève.Ils sont demandent une augmentation des salaires

Mardi, les travailleurs de la canne à sucre Haft-Tapeh, sont redescendus dans la rue dans leur seizième jour de grève
Malgré la répression policière et l’arrestation d’au moins dix-huit leaders syndicalistes, les travailleurs de la canne à sucre de Haft-Tapeh dans la ville de Suse (province du Khouzistan au sud-ouest de l’Iran) sont redescendus massivement dans la rue mardi, dans leur seizième jour de grève. Les manifestants ont marché dans les rues du bazar de Suse avant de se rassembler devant le gouvernorat. Ils scandaient notamment ” Loin de nous de nous plier à la force ”
Devant le gouvernorat les travailleurs de la canne à sucre accompagnés par de nombreuses tranches de la population, ont réclamé la libération des syndicalistes arrêtés en scandant ” Le travailleur emprisonné doit être libéré ”

Dimanche, au moins dix-huit leader syndicaux des travailleurs de la canne à sucre ont été arrêtés par les forces spéciales de la police qui avaient été dépêchées à Suse depuis Ahwaz, la capitale de la province. Le régime a réagi à l’élargissement des manifestations des grévistes de la canne à sucre et le fait qu’une grande partie de la ville de Suse ait rejoint les manifestants, en effectuant ces arrestations.

Depuis trois ans, le PDG de Haft-Tapeh ne satisfait pas les revendications des travailleurs et accumule les retards en paiement de leurs salaires. Il n’a pas non plus tenu à ses promesses en matière de la sécurité de l’emploi, dont il s’est engagé auprès du Conseil de sécurité de la province.

Les travailleurs réclament depuis longtemps le retour de cette compagnie au secteur public. Depuis sa privatisation, les frères Assad Beygui qui ont pris le contrôle de la plus grande compagnie de la canne à sucre du Moyen-Orient, utilisent les subsides d’État en matières de devises ou des avantages douaniers à leur fin personnelle. Les sept frères Assad Beygui sont les neveux de Eshaq Jahanguiri, le N°2 du gouvernement Hassan Rouhani et ont tous des liens intimes avec les Gardiens de la révolution. Les premières victimes de cette évolution ont été les travailleurs de la compagnie qui accumulent les mois de salaires impayés.

ADCALI.COM – 21,11,2018

(voir la vidéo ci-dessous).

, ,

Une ex-étudiante iranienne à Montréal fait face à la peine de mort.

Une ex-étudiante iranienne à Montréal fait face à la peine de mort.

L’Iran est montré du doigt par l’ONU et la société civile sur les réseaux sociaux, alors que huit environnementalistes y sont incarcérés depuis près de 10 mois. Quatre d’entre eux sont passibles de la peine de mort, dont une ancienne étudiante de l’Université McGill de Montréal, tandis qu’un Irano-Canadien qui faisait partie du groupe a déjà trouvé la mort dans sa cellule, indique un quotidien québécois, La Presse, dans un article que vous pourrez lire ci-dessous.

Les environnementalistes affiliés à la Persian Wildlife Heritage Foundation ont été arrêtés par les Gardiens de la révolution, une milice paramilitaire, en janvier et février derniers, pendant qu’ils travaillaient à un projet de recherche. Ce sont les caméras utilisées pour observer des animaux sauvages qui auraient mené à leur incrimination. Le groupe est accusé par les autorités judiciaires “ d’avoir espionné et obtenu des renseignements sur des sites militaires en utilisant les recherches environnementales comme couverture ”.

Huit d’entre eux seraient toujours vivants, alors que le fondateur du regroupement, l’Irano-Canadien Kavous Seyed Emami, est mort quelques jours après son arrestation en janvier 2018 par les Gardiens de la révolution. Les autorités judiciaires défendent la thèse du suicide, mais aucune enquête indépendante n’a eu lieu pour corroborer cette version. La veuve de M. Emami, ayant elle aussi la double nationalité, a été empêchée depuis de sortir du pays.

Kavous Seyed Emami

Le fondateur de la Persian Wildlife Heritage Foundation, l’Irano-Canadien Kavous Seyed Emami, est mort quelques jours après son arrestation en janvier 2018 par les Gardiens de la révolution.

APPEL À L’ACTION

Plusieurs anciens étudiants de McGill ont lancé un appel à l’action sur les médias sociaux cette semaine pour aider Niloufar Bayani, une ancienne camarade qui travaillait aussi pour ce projet de conservation de la faune. Elle a notamment travaillé pour l’ONU.

Quatre membres du groupe, dont Mme Bayani, sont passibles de la peine de mort pour avoir ” répandu la corruption sur la Terre ”, a annoncé le 24 octobre dernier le procureur de Téhéran. Il n’est pas écarté, selon lui, que les accusés puissent travailler pour le compte de la CIA et du Mossad, les services secrets israéliens.

Le gouvernement iranien a dit ne pas comprendre pourquoi le groupe avait été arrêté, se dissociant des actions faites par les Gardiens de la révolution.

“ C’est en continuité avec les pratiques de l’Iran. Peu importe le type d’activisme, on censure ce qui dérange “, dit Hanieh Ziaei, chercheuse à la Chaire Raoul-Dandurand de l’UQAM.

Après neuf mois sans contact avec des avocats, les familles des huit détenus toujours vivants ont affirmé que leurs proches emprisonnés avaient finalement pu se prévaloir d’une aide juridique, mais uniquement dans une liste préétablie de 20 avocats, ont relaté des observateurs de Human Rights Watch.

LE CANADA PEUT DIFFICILEMENT AGIR

“ Le Canada exhorte le régime iranien à agir face aux graves préoccupations concernant les droits de la personne ”, a annoncé la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, dans un communiqué, le 15 novembre, tout juste après l’adoption d’une résolution sur la situation des droits de la personne en Iran par la Troisième Commission de l’Assemblée générale de l’ONU.

Il est toutefois difficile pour le Canada d’avoir un impact en Iran alors que les communications demeurent presque inexistantes avec Téhéran depuis la fermeture de l’ambassade en 2012. Le pays redouble de prudence relativement à son réengagement diplomatique. La ministre Freeland n’a toujours pas réussi à faire lever l’interdit de voyage qui pèse sur la veuve de M. Emami, coincée en Iran. Le gouvernement Trudeau avait été interpellé par la famille du défunt devant son incapacité diplomatique à rapatrier la ressortissante Maryam Mombeini.

Le gouvernement Trudeau s’est engagé, lors des dernières élections, à rebâtir les liens rompus avec Téhéran. Les engagements commerciaux et diplomatiques devront attendre.

“ Le Canada ne prendra aucun autre engagement avec l’Iran avant que Maryam Mombeini ne revienne “, affirme un attaché de presse de Chrystia Freeland

“ Sans ambassade, le gouvernement canadien peut difficilement faire pression et protéger les ressortissants d’origine iranienne ”, croit Mme Ziaei, de la Chaire Raoul-Dandurand de l’UQAM.

DES CRAINTES À L’INTERNATIONAL

Erik Solheim, responsable du programme de l’ONU pour l’environnement, s’est dit ” profondément ” troublé par ces cas. “ Les dernières nouvelles que nous avons reçues nous amènent encore plus à sonner l’alarme ”, affirme-t-il. Il a porté la cause du groupe deux fois devant les autorités iraniennes.

“ Avec le très mauvais bilan de l’Iran en matière de procès inéquitables et les violations graves du droit à une procédure régulière, nous sommes très préoccupés ”, affirme pour sa part Tara Sepehr.

adcali.com – 19.11.2018

, , ,

droits de l’Homme en Iran : L’importance de la nouvelle résolution de l’ONU sur l’Iran.

Jeudi, la 3e commission de l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté un projet de résolution condamnant le régime iranien pour ses violations flagrantes des droits humains. C’est la 65e fois que le régime iranien est réprimandé pour son bilan abyssal en matière des droits humains au niveau international.

La résolution, qui a été présentée par le Canada, a été adoptée par 85 votes contre 30 votes. 68 pays se sont abstenus lors du vote sur la résolution. Le projet sera soumis au vote général de l’Assemblée générale des Nations Unies en décembre.

La résolution de l’ONU s’inquiète de la “fréquence alarmante” du recours à la peine de mort, y compris contre les mineurs, du “recours généralisé et systématique à la détention arbitraire”, des mauvaises conditions carcérales “refusant délibérément aux détenus l’accès à des traitements médicaux adéquats” et des “cas de décès suspects en détention”.

La résolution de l’Assemblée générale des Nations unies souligne également que le régime iranien n’adhère pas aux normes internationales en matière de justice et de droits humains.

L’année dernière, une résolution similaire a été adoptée par 81 voix contre 30. Par conséquent, cette année, quatre autres États ont rejoint les rangs des pays qui réprouvent explicitement la situation des droits de la personne en Iran.

Autre changement significatif dans la résolution de cette année : le régime iranien a perdu certains de ses alliés traditionnels aux Nations Unies. Le Brésil et le Mexique qui ont généralement voté contre les résolutions de l’ONU sur les violations des droits de l’homme en Iran, se sont abstenus de voter cette année, prenant manifestation leur distance avec Téhéran.

En septembre, Javaid Rahman, le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la situation des droits de l’homme en Iran, a présenté son rapport sur la situation des droits de l’homme en Iran à l’ONU, dans lequel il a exprimé sa préoccupation face aux abus persistants du régime iranien. Le projet de résolution adopté jeudi se réfère essentiellement au rapport Rahman.

Plus tôt, dans son rapport annuel, le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterrez, s’est dit préoccupé par la détérioration de la situation des droits humains en Iran. Les mollahs ont été profondément irrités par les remarques de Guterrez et se sont engagés dans une série de propagande contre le secrétaire général de l’ONU.

En réaction à la résolution de jeudi, Bahram Ghassemi, porte-parole du ministère des Affaires étrangères du régime iranien, l’a qualifiée d’inacceptable et a souligné que la République islamique est fondée sur les “principes républicains” et s’oppose à “toute forme de discrimination ou de politisation des droits humains”. Il s’est catégoriquement abstenu d’aborder les questions soulevées dans la résolution.

” En condamnant les violations systématiques et flagrantes des droits humains par le régime théocratique au pouvoir,la résolution Nations Unies confirme une fois encore que le régime viole les droits fondamentaux des citoyens dans tous les domaines politique, social et économique. ” notamment ” l’assassinat systématique des opposants à l’étranger et la privation du peuple iranien de son droit de décider du sort de son pays, de jouir de l’état de droit, d’avoir accès à un procès équitable, d’avoir librement accès aux informations et de constituer des syndicats indépendants pour les travailleurs, étudiants et employés. ”

adcali.com 18.11.2018

, ,

Iran:Le régime iranien exécute deux de ses sous-traitants.

Le ” sultan de la monnaie “, Vahid Mazloumin (à droite), et Esmaïl Qasemi (à gauche) quelques minutes avant leur pendaison.

Alors que les ventes publiques des devises ont été bloquées depuis le 4 novembre, date d’entrée en vigueur de la deuxième série des sanctions américaines visant les exportations pétrolières de la République islamique, la justice du régime iranien a exécuté mercredi deux hommes accusés de crime économique, ont indiqué les médias iraniens.

L’un des deux hommes exécutés était Vahid Mazloumin, surnommé le ” sultan de la monnaie ” par les médias, un commerçant d’or accusé de manipulation du marché des devises, selon Mizan, le site Web des nouvelles de la justice iranienne. Son homme de main, Esmaïl Qasemi, a été exécuté avec lui.

Mazloumin aurait été pris avec deux tonnes de pièces d’or, selon l’agence de presse estudiantin, Isna. Cependant aucun texte de loi n’impose de limite à la possession de pièces d’or en Iran.

Tous deux ont été reconnus coupables de ” propagation de la corruption sur la terre “, un crime capital puni par la loi islamique iranienne.

Des tribunaux d’exception spécialisés dans les crimes financiers ont été mis en place en août avec l’approbation du Guide suprême, Ali Khamenei, la plus haute autorité de la République islamique.

Mazloumin était un célèbre commerçant du marché de l’or et des devises de Téhéran qui avait déjà été incarcéré à deux reprises pour avoir spéculé le marché de l’or et des devises. La deuxième fois, en 2012, il avait également été accusé de ” propagation de la corruption sur la terre “, avant que la Banque centrale intervienne pour reconnaître qu’il travaillait en sous-traitance pour son compte, ce qui avait valu son acquittement.

Le sort de Mazloumin et de son lieutenant est le sort qui guette tous les sous-traitants économiques du régime iranien. Bien que devenant milliardaires, ils risquent d’être pris pour bouc émissaire à chaque fois que l’État tente de se défaire d’une pression quelconque de la part de l’opinion publique. Les dévaluations de la monnaie iranienne (le rial) en été dernier avaient été attribuées par de nombreuses sources aux éléments mêmes du régime pour se remplir les poches en vendant des devises et de l’or à des prix astronomiques. Cela avait déclenché notamment des émeutes à Téhéran et Karaj, ainsi qu’à Ispahan, contre la corruption de l’État. De nombreux marchés avaient fermé leur porte et lancé une grève générale dans le pays.

Dans une mise en scène montée de toute pièce, la justice de la République islamique a alors annoncé une chasse aux sorcières, en annonçant la constitution de tribunaux d’exception pour juger les instigateurs des spéculations du marché de l’or et des devises. La manœuvre est visiblement destinée à dissimuler le rôle de l’État dans ces manipulations financières.

Les tribunaux ont prononcé au moins sept condamnations à mort depuis leur création et certains des procès ont été retransmis en direct à la télévision.

adcali.com 16 novembre 201

En savoir plus:
https://www.amnesty.fr/peine-de-mort-et-torture/actualites/iran–deux-hommes-accuses-de-corruption-executes

, , ,

Iran:Un prisonnier baha’i est privé de soins médicaux dans les prisons des mollahs.

Un prisonnier de conscience iranien n’a pas accès aux soins médicaux, un crime connu comme du terrorisme médical qui est bien trop courant sous le régime iranien. La prisonnière baha’i Negin Ghadamian, qui purge une peine de cinq ans à la prison d’Évine pour avoir enseigné la littérature persane à des étudiants baha’is, se voit refuser l’accès aux soins dans un établissement extérieur parce que le directeur de la clinique de la prison ne l’a pas autorisée à être transférée dans un hôpital.

Ghadamian, enseignante à l’Institut baha’i pour l’enseignement supérieur (BIHE), avait été arrêtée à l’aéroport le 16 décembre 2017 alors qu’elle et son mari Pouya Oladi tentaient de prendre l4avion pour l’Europe.

Elle a été emmenée directement en prison pour y purger la peine qui lui a été infligée en 2013 – elle n’avait jamais été convoquée à se présenter à la prison pour commencer sa peine – et se trouve depuis à la prison d’Évine.

Ghadamian a été arrêtée pour la première fois en 2011 après que des agents du ministère du Renseignement eurent effectué une descente massive au domicile de 39 membres du personnel et de la faculté de la BIHE, au cours de laquelle ils ont confisqué son ordinateur, des livres scientifiques et religieux et d’autres objets personnels. Elle a été relâchée après quelques jours.

Puis, le 12 mars 2013, Ghadamian et neuf autres enseignants baha’is ont été convoqués devant le tribunal révolutionnaire de la prison d’Évine et on leur a demandé soit de signer une promesse de cesser leur travail avec la BIHE et d’enseigner aux étudiants baha’is soit de se rendre en prison.

Il convient de noter que le régime iranien tente constamment de priver les étudiants de la minorité religieuse baha’i de leur éducation ; il leur interdit souvent d’aller à l’université, même s’ils y entrent en fonction de leurs résultats scolaires.

Ghadamian et six autres personnes ont refusé de signer l’engagement, ils ont donc été arrêtés sur place et se sont vus ordonner de payer 50 millions de tomans de caution afin d’être libérés en attendant leur procès.

En 2013, le tribunal révolutionnaire a jugé et condamné Ghadamian à cinq ans d’emprisonnement pour avoir « agi contre la sécurité nationale en adhérant à la secte déviante baha’i » et en travaillant avec « l’illégale » BIHE.

Elle a fait appel, mais des agents du ministère du Renseignement sont arrivés sur son lieu de travail et l’ont emmenée à la prison d’Évine début 2015, avant que la cour d’appel ait rendu son verdict. Malheureusement, la décision a été confirmée début 2017.

adcali.com 15 novembre 2018.

, ,

Iran:Le dictateur iranien salue sa fin …

L’hypocrisie qui entoure encore la politique d’indépendance envers l’Iran est le véritable ennemi du peuple iranien est son régime non élu, Il n’a pas été choisi par le peuple iranien et c’est un régime dictatorial….