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Iran Regime Breaks Legs and Shoulder of Political Prisoner in Vicious Beating.

12 December 2018.

By Staff Writer

Iranian political prisoner Arzhang Davoodi had both of his legs and his shoulder broken after being beaten and thrown off a staircase at Zahedan Central Prison in Baluchistan province, according to sources, and medical diagnoses say that he will not be able to walk without aid for the rest of his life.

Davoodi, 65, was summoned to the prison’s chief office on April 3, where his hands and feet were enchained. As he left the room, the deputy chief of the president shoved him off the staircase from the second floor and, as Davoodi’s feet and hands were still in shackles, he was unable to maintain his balance. This assault resulted in the breakage of Davoodi’s right thighbone and left tibia, the dislocation of his shoulder and bruises on his spinal cord.

Currently, Davoodi, a teacher, can barely walk even with a walker and is being kept in a dirty, dark room in the prison’s quarantine section, which is only worsening his already poor health.

Davoodi has been on hunger strike since March 3 in protest at being kept in a small solitary confinement unit since August 2017, with denial of access to family visits, phone calls, communications with prisoners, free airtime, reading, television, and access to medication and suitable food.

In an open letter, dated March 2018, Davoodi explained the reasons for his hunger strike.

He wrote: “I merely want some air and some sunlight, of which I’ve been inhumanly deprived since August. This shameless and lengthy suppression of my rights has worsened my heart condition and diabetes. It has caused my eyesight to become dim… When I was returned to Zahedan prison, my physical conditions further deteriorated, because I’m being held in a very small cell, known as ‘solitary no.2’ of the prison’s quarantine section… The very harsh measures seen in the prisons of this province is not only imposed against political prisoners. This nature is literally seen in all forms of this regime’s authorities who always resort to force.”

He also called on Zeid Ra’ad al-Hossein, the UN High Commissioner for Human Rights, and other human rights organizations to investigate Iran’s prisons.

Davoodi, who was taken to Zahedan prison in January, was arrested in 2003 for criticizing Iran’s human rights record in a documentary that investigated the suspicious death of Zahra Kazemi, a Canadian-Iranian photojournalist. During his time in prison, Davoodi has been repeatedly tortured, beaten, kept in solitary confinement and kept in unsanitary conditions.

Amnesty International has repeatedly called for Davoodi to be released immediately as he is a “prisoner of conscience”.

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Iran: Les Iraniens vendent les organes de leur corps pour joindre les deux bouts…!?

Une routine trop banale en Iran : Des annonces sur les murs pour la vente des membres du corps, avec le groupe sanguin, l’état de santé, l’âge du donateur et le numéro de téléphone à contacter.

Il s’agit d’une dernière issue pour bon nombre d’Iraniens pour joindre les deux bouts. Ce qui rend la situation encore plus tragique, c’est que chaque jour, de plus en plus des jeunes rejoignent ce marché sinistre. La vente de reins, de foie, de rétine, etc., constitue une bouée de sauvetage pour ces jeunes victimes des retombées de la corruption de l’État qui fait des ravages.

Plus scandaleux encore : ce sont les hôpitaux officiels et des institutions liées au pouvoir en place qui réalisent d’excellents bénéfices en faisant office d’intermédiaires dans le processus de vente des organes du corps.

L’une de ces institutions est l’Association des patients du rein et de l’hôpital Khomeiny à Téhéran, qui a récemment publié une annonce pour la vente des organes du corps. Les responsables de ces centres médicaux n’ont pas nié cette implication.

L’achat et la vente des organes du corps est devenu si banal à Téhéran que certaines parties de la ville sont devenues des quasi-marchés pour les acheteurs et les vendeurs, et les murs sont gribouillés de centaines d’annonces manuscrites.

“Si vous passez par la place Vali-e Asr devant le palais de la justice, il y a une ruelle qui est devenue un marché pour la vente du rein. Ces dernières années, quiconque veut acheter ou vendre des reins se rend dans cette allée. Au cours de l’an dernier, en plus des reins, des annonces pour la vente de foie et de rétine apparaissent également sur les murs. La vente des organes du corps est devenue une méthode populaire pour surmonter la pauvreté dans des circonstances où les problèmes économiques ont plié le dos de la société”, écrit le quotidien Arman, en novembre.

“Mon fils a une maladie rare. Les spécialistes donnent des points de vue différents sur sa maladie et personne ne sait quel est le problème de mon fils… Le mois dernier, j’ai vendu mon rein. L’intermédiaire a pris la moitié de l’argent. Maintenant, je veux vendre une partie de mon foie pour payer les frais du traitement de mon fils”, dit l’un des vendeurs au quotidien Arman.

D’autres vendent leurs parties de corps simplement pour mettre de la nourriture sur la table de leur famille.

“Je me suis séparée de mon mari et je réside maintenant dans l’une des bidonvilles de Zahedan [sud-est de l’Iran]. Nous faisons tout pour payer nos dépenses. Nous voulons vendre notre rein et nous espérons pouvoir utiliser nos revenus pour acheter un magasin afin d’assurer l’avenir de nos enfants”, dit une femme, dans la province du Baloutchistan, à Shiite News, un autre site Web proche de l’État.

Les responsables du régime iranien encouragent et approuvent ouvertement la vente des organes du corps. “Qu’y a-t-il de mal à ce qu’une personne pauvre change sa vie [en vendant ses parties du corps et] en gagnant 200 à 300 millions de rials [4000 à 6000€] ? “, demande Hossein Ali Chahriari, le président de la Commission de la santé du parlement du régime iranien, cité par le site d’information Bahar en mars 2017.

Chariati ne se soucie pas bien entendu, des racines de cette précarité qui se développe en Iran. Une vaste corruption des hommes d’affaires liés au sérail et aux Gardiens de la révolution, des dépenses astronomiques de l’État dans des guerres d’usure dans le Moyen-Orient et un système de hiérarchie qui n’a rien à voir avec les compétences, ont ruiné l’économie iranienne et plongé dans une précarité dangereuse une bonne partie de la population.

Le régime n’a pas seulement forcé les pauvres à vendre leurs organes, mais il en a aussi fait une activité lucrative pour ses centres médicaux officiels tels que l’hôpital Khomeiny.

La vente des organes du corps est devenue si banale que des intermédiaires ont créé des marchés numériques pour faciliter l’achat et la vente.

“Les vendeurs des organes du corps s’affairent à des activités inhumaines sur Instagram “, écrit Shafaf, un journal d’information public, en octobre.

En même temps, alors que 96 % de la population iranienne se débat dans la précarité, l’élite dirigeante du pays s’offre un luxe agaçant dans les hauts quartiers de Téhéran. De quoi jeter le feu sur la poudre ?

adcali.com – 07.12.2018

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Iran : Des convertis chrétiens arrêtés après interception de leurs appels par les services du renseignement iranien.

Iran : Des convertis chrétiens arrêtés après interception de leurs appels par les services du renseignement iranien.

Deux chrétiens convertis en Iran ont récemment été arrêtés dans les villes de Karaj et Mashhad, en Iran.

Behnam Ersali, qui rendait visite à un ami dans une ville du nord du pays contrôlée par les chiites, a été arrêté le vendredi 16 novembre, dans le cadre de ce que certains militants des droits humains appellent une série d’arrestations dans la région.

Le deuxième homme, Davoud Rasouli, a été arrêté juste devant son domicile à Karaj, à l’ouest de Téhéran.

Selon une organisation de défense des droits humains, Middle East Concern (MEC), ils avaient pris des dispositions pour se rencontrer à Mashhad, mais leurs appels auraient été interceptés par les services du renseignement iranien.

Behnam Ersali et Davood Rasooli, deux musulmans convertis et vivant à Karaj, ont été emmenés dans des lieux inconnus.

Rob Duncan, directeur régional de MEC, a déclaré : « Cela révèle à quel point les autorités iraniennes surveillent de près les chrétiens ».

Ersali, qui était membre de l’Église des Assemblées de Dieu à Téhéran, était chez un ami à Mashhad, lorsque six officiers en civil sont entrés sans autorisation ni mandat et l’ont arrêté, avec une autre personne qui a ensuite été libérée.

Rasouli, qui s’apprêtait à partir pour Mashhad, a été arrêté devant son domicile à Karaj par six officiers en civil. Un de ses amis a estimé qu’il avait été emmené à la prison de Rajaï Chahr, à Karaj, qui dispose de cellules d’interrogatoire et des cellules d’isolement cellulaire. D’autres agents sont revenus pour fouiller sa maison et ont confisqué des livres et d’autres biens.

Le MEC rapporte que les deux hommes ont été emmenés dans des lieux inconnus et n’ont eu aucun contact avec leurs amis ou leur famille.

Duncan a déclaré : « Le fait qu’il n’existe aucune information et que les proches n’aient pas été informés montre que des agents de sécurité sont impliqués ».

Selon le quotidien Mohabat News, plusieurs arrestations de chrétiens ont eu lieu dans le nord de l’Iran, et certains sont toujours en détention.

Duncan a déclaré : « Cette année, il n’y a pas eu trop d’arrestations [en Iran], mais Karaj est une ville où de nombreuses personnes ont été arrêtées cette année, ainsi que des personnes de différents groupes. Il semble que Karaj soit un endroit dangereux pour les chrétiens à l’heure actuelle ».

Il note que les autorités iraniennes tentent d’obtenir des informations des chrétiens arrêtés, ce qui pourrait conduire à davantage d’arrestations. Il a expliqué que les chrétiens iraniens sont souvent détenus durant de longues périodes sans charges et qu’ils sont contraints de renoncer à leur foi avant d’être relâchés, ce qui signifie souvent que les prêtres sont détenus plus longtemps.

Les forces de sécurité iraniennes ont continué de prendre pour cible les convertis chrétiens d’origine musulmane, ainsi que les membres du mouvement des « églises de maison » qui se rassemblent pour prier dans des maisons privées.

De nombreux chrétiens sont souvent accusés de charges imprécises liées à la sécurité et condamnés à des années d’emprisonnement. Récemment, Saheb Fadaei et Fatimeh Bakherti, deux musulmans convertis, ont été condamnés à plus d’un an de prison pour avoir « propagande contre le régime », simplement pour avoir pratiqué leur religion.

Plus tôt cette année, des chrétiens iraniens, Victor Bet-Tamraz, son épouse Shamiram Issavi, Amin Afshar-Naderi et Hadi Asgari, ont été condamnés à une peine totale de 45 ans d’emprisonnement uniquement pour avoir pratiqué leur foi chrétienne, notamment en participant à des réunions de Noël et en mettant en place des églises de maison. S’ils étaient emprisonnés, ils seraient des prisonniers d’opinion.

Le pasteur Yousef Nadarkhani, emprisonné depuis plusieurs années uniquement pour avoir pratiqué pacifiquement sa foi chrétienne, a été pris pour cible par les autorités cette année.

Il y a 800 000 chrétiens en Iran et la répression grandissante à leur encontre a conduit l’Iran à se classer au dixième rang des pires endroits du monde quand on est chrétien en 2018, selon Open Doors.

L’Iran abrite 800 000 chrétiens de différentes confessions, notamment des chrétiens catholiques, protestants, arméniens orthodoxes et assyriens (chaldéens).

Les chrétiens sont l’une des rares minorités religieuses officiellement reconnues dans la Constitution iranienne. Cependant, la Constitution ne prévoit que des protections limitées pour les chrétiens, tandis que les convertis chrétiens ne bénéficient d’aucune protection en vertu de la loi. En conséquence, les chrétiens d’Iran ont été la cible de harcèlement, d’arrestations et de détentions arbitraires, de procès inéquitables et d’emprisonnement pour des chefs d’accusation liés à la sécurité nationale uniquement à cause de leur foi.

Au cours de la seule année écoulée, des dizaines de chrétiens, principalement des convertis, ont été pris pour cibl

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Iran : trois exécutions publiques à Chiraz ; regain des protestations populaires.

Mercredi matin 21 novembre, le régime cruel des mollahs, dans un acte brutal, a pendu collectivement trois prisonniers en public à Chiraz pour « moharebeh » (en guerre contre Dieu).

Ceci intervient alors qu’en dépit des arrestations arbitraires et de toutes sortes de mesures répressives, les protestations des différentes couches de la population, y compris les grèves et les manifestations des ouvriers courageux d’Ahvaz et de Haft Tappeh, se sont poursuivies ces derniers jours. Le régime théocratique a recours aux exécutions publiques pour renforcer le climat de terreur et empêcher l’explosion de la colère populaire contre la misère économique et l’absence des libertés.

La Résistance iranienne appelle les défenseurs des droits humains, en particulier le Haut Commissaire aux droits humains, le Rapporteur spécial sur la situation des droits humains en Iran et le Rapporteur pour les exécutions arbitraires, à condamner ces chatiments inhumains qui sont devenus un moyen de gouvernance pour les mollahs.

Toute relation avec le régime iranien doit être subordonnée à l’amélioration de la situation des droits humains en Iran et un moratoire sur la peine de mort dans un pays qui détient le palmares mondiale du nombre d’exécutions par habitant.

adcali.com – 22 novembre 2018

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droits de l’Homme en Iran : L’importance de la nouvelle résolution de l’ONU sur l’Iran.

Jeudi, la 3e commission de l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté un projet de résolution condamnant le régime iranien pour ses violations flagrantes des droits humains. C’est la 65e fois que le régime iranien est réprimandé pour son bilan abyssal en matière des droits humains au niveau international.

La résolution, qui a été présentée par le Canada, a été adoptée par 85 votes contre 30 votes. 68 pays se sont abstenus lors du vote sur la résolution. Le projet sera soumis au vote général de l’Assemblée générale des Nations Unies en décembre.

La résolution de l’ONU s’inquiète de la “fréquence alarmante” du recours à la peine de mort, y compris contre les mineurs, du “recours généralisé et systématique à la détention arbitraire”, des mauvaises conditions carcérales “refusant délibérément aux détenus l’accès à des traitements médicaux adéquats” et des “cas de décès suspects en détention”.

La résolution de l’Assemblée générale des Nations unies souligne également que le régime iranien n’adhère pas aux normes internationales en matière de justice et de droits humains.

L’année dernière, une résolution similaire a été adoptée par 81 voix contre 30. Par conséquent, cette année, quatre autres États ont rejoint les rangs des pays qui réprouvent explicitement la situation des droits de la personne en Iran.

Autre changement significatif dans la résolution de cette année : le régime iranien a perdu certains de ses alliés traditionnels aux Nations Unies. Le Brésil et le Mexique qui ont généralement voté contre les résolutions de l’ONU sur les violations des droits de l’homme en Iran, se sont abstenus de voter cette année, prenant manifestation leur distance avec Téhéran.

En septembre, Javaid Rahman, le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la situation des droits de l’homme en Iran, a présenté son rapport sur la situation des droits de l’homme en Iran à l’ONU, dans lequel il a exprimé sa préoccupation face aux abus persistants du régime iranien. Le projet de résolution adopté jeudi se réfère essentiellement au rapport Rahman.

Plus tôt, dans son rapport annuel, le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterrez, s’est dit préoccupé par la détérioration de la situation des droits humains en Iran. Les mollahs ont été profondément irrités par les remarques de Guterrez et se sont engagés dans une série de propagande contre le secrétaire général de l’ONU.

En réaction à la résolution de jeudi, Bahram Ghassemi, porte-parole du ministère des Affaires étrangères du régime iranien, l’a qualifiée d’inacceptable et a souligné que la République islamique est fondée sur les “principes républicains” et s’oppose à “toute forme de discrimination ou de politisation des droits humains”. Il s’est catégoriquement abstenu d’aborder les questions soulevées dans la résolution.

” En condamnant les violations systématiques et flagrantes des droits humains par le régime théocratique au pouvoir,la résolution Nations Unies confirme une fois encore que le régime viole les droits fondamentaux des citoyens dans tous les domaines politique, social et économique. ” notamment ” l’assassinat systématique des opposants à l’étranger et la privation du peuple iranien de son droit de décider du sort de son pays, de jouir de l’état de droit, d’avoir accès à un procès équitable, d’avoir librement accès aux informations et de constituer des syndicats indépendants pour les travailleurs, étudiants et employés. ”

adcali.com 18.11.2018

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Iran : Neuf femmes militantes des droits de l’homme conduites à la prison d’Evine.

La situation des droits de l’homme en Iran ne s’est pas améliorée en dépit des appels lancés au régime iranien par les organisations humanitaires internationales pour qu’il soit mis un terme aux graves violations.

Selon des informations récentes en provenance du pays, neuf militantes ont été conduites à la sinistre prison d’Evine, à Téhéran. Cette prison abrite de nombreux prisonniers politiques. Selon Me Amir Raisian, les neuf femmes ont été inculpées cette semaine pour leur implication pour la défense des droits de l’homme.

En Iran, les militants subissent des sanctions sévères pour leurs activités et sont accusés de toutes sortes d’infractions. Certaines accusations portent notamment sur la menace à la sécurité nationale ou sur des actes de propagande contre le régime.

Depuis le début des manifestations qui ont commencé à la fin de l’année dernière, de nombreux manifestants non armés ont été tués par les forces de sécurité. Un grand nombre de manifestants a également été arrêté et incarcéré dans des prisons où ils font l’objet de violence.

Les prisonniers politiques se voient refuser le droit de visite et ne sont pas souvent autorisés à se faire représenter par un avocat de leur choix. Les proches des prisonniers politiques affirment que les prisonniers ont le choix entre quelques dizaines d’avocats du gouvernement.

Les violations des droits de la personne en Iran durent depuis des décennies. En 1988, les autorités, sous les ordres du Guide Suprême de l’époque, ont exécuté plus de 30 000 prisonniers politiques, dont la plupart étaient des membres de l’opposition. Le peuple iranien demande toujours justice pour ce crime contre l’humanité.

Amnesty International a déclaré dans son dernier rapport sur la situation des droits de l’homme dans le monde que les problèmes en Iran sont très préoccupants : « En Iran, les autorités ont emprisonné des dizaines de critiques pacifiques, notamment des militants des droits des femmes, des défenseurs des droits des minorités et des écologistes, des syndicalistes, des avocats et des personnes en quête de vérité, de justice et de réparation pour les exécutions massives des années 80.

L’organisation a également décrit l’Iran comme l’un des utilisateurs les plus prolifiques de la peine de mort et a condamné le régime d’exécution des personnes âgées de moins de 18 ans au moment où elles ont commis le crime présumé. Elle s’est également déclarée préoccupée par le harcèlement dont font l’objet les personnes qui font campagne contre la peine de mort – certaines parmi elles ont été emprisonnées.

adcali.com 10 novembre 2018.

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L’ambassade d’Iran en Norvège est directement impliquée dans la tentative d’attentat au Danemark

L’ambassade d’Iran en Norvège est directement impliquée dans le complot d’assassinat des opposants iraniens, déjoué par le Danemark et la Suède, ont déclaré des sources bien informées à Asharq Al-Awsat
L’ambassade d’Iran en Norvège est directement impliquée dans le complot d’assassinat des opposants iraniens, déjoué par le Danemark et la Suède il y a environ 10 jours, ont déclaré des sources bien informées à Asharq Al-Awsat, un important quotidien panarabe.

Dans le même ordre d’idées, Amnesty International a déclaré que les autorités iraniennes avaient lancé une campagne de répression massive contre des centaines d’Ahwazis ces dernières semaines.

Le Danemark a appelé à l’imposition de sanctions européennes contre Téhéran après avoir révélé les détails du complot visant à assassiner les opposants au régime. Les pays scandinaves, la Grande-Bretagne et la France ont annoncé leur solidarité avec le Danemark.

“Les mesures prises par les pays scandinaves, la convocation des ambassadeurs iraniens et l’avertissement sans précédent” sont dues au lien direct entre le suspect et l’ambassade iranienne en Norvège, selon des sources familières avec les enquêtes.

Les sources ont noté que les enquêtes menées sur le suspect, qui a été arrêté le 21 octobre, indiquaient qu’il avait été recruté en Iran avant de se rendre en Norvège il y a 10 ans.

Selon certaines sources, “le suspect travaille à l’ambassade d’Iran… sous le couvert de centres culturels et religieux parrainés par l’ambassade pour espionner les Arabes et les Kurdes opposés au régime iranien”.

Les pays scandinaves ont publié vendredi une déclaration dans laquelle ils s’engagent à faire face aux menaces iraniennes, deux jours après l’annonce officielle du Danemark de contrecarrer un complot iranien visant à assassiner trois responsables du Mouvement arabe de lutte pour la libération d’Ahvaz ou ASMLA.

Le citoyen norvégien détenu était ingénieur informaticien et travaillait dans une cellule appartenant aux services de renseignement iraniens, ont déclaré des sources informées à Asharq Al-Awsat.

Les informations obtenues par Asharq Al-Awsat ont révélé que les services de renseignement européens ont déjoué dix tentatives d’assassinat de personnalités politiques opposées à l’Iran dans des pays européens.

Par ailleurs, Amnesty International a déclaré dans une déclaration qu’elle avait reçu jusqu’à présent, de la part de militants arabes ahwazis en dehors de l’Iran, les noms de 178 personnes qui ont été arrêtées. Le nombre réel est peut-être beaucoup plus élevé, certains militants à l’extérieur du pays signalant que jusqu’à 600 personnes ont été arrêtées. Selon certaines informations, les arrestations se poursuivent presque quotidiennement.

“Le bilan épouvantable de l’Iran en matière de persécution et de discrimination à l’encontre des membres de la communauté arabe ahwazi laisse soupçonner que ces arrestations sont arbitraires et motivées par des considérations politiques”, déclare Philip Luther, directeur de la recherche et du plaidoyer d’Amnesty International pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.

“Amnesty International appelle les autorités iraniennes à libérer immédiatement et sans condition toute personne détenue uniquement pour avoir exercé pacifiquement son droit à la liberté d’expression, d’association ou de réunion pacifique, ou uniquement en raison de son identité ethnique”, a-t-il ajouté.

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Iran: étudier dans les écoles désaffectées et meurtrières dans les villes et les villages et tuer une jeune fille…

#Iran le mur de son école délabrée s’est écroulé sur Delnia. Cette enfant est morte sous les décombres à Sanandaj hier lundi. Pendant ce temps les mollahs dépensent des milliards dans la guerre en Syrie, au Yémen, en Irak et dans la répression

adcali.com 30 Octobre 2018

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Le Procureur du régime théocratique a inculpé cinq militants écologistes, arrêtés il y a neuf mois par les services de renseignement des gardiens de la révolution (pasdaran), pour « corruption sur terre », indiquant que leurs dossiers sont prêts à être soumis à la cour. (Agence de presse affiliée aux pasdaran – 21 octobre). Cela malgré le fait que le pouvoir judiciaire du régime les avait précédemment accusés d’espionnage.

Le 17 octobre, Farshid Hakki, avocat et militant écologiste, a été tué près de sa maison dans le jardin Faiz à Téhéran et son corps brulé. Quelques jours après la publication de cette information sur les réseaux sociaux, les médias affiliés aux pasdaran, comme Tasnim, ont cité le bureau du médecin légiste qui affirmait que la cause de sa mort était l’auto-immolation. Le Procureur général Dowlatabadi a prétendu le 23 octobre à Téhéran, « étant donné le transfert du corps au médecin légiste pour la réalisation de l’autopsie, aucune marque de coups ou de signes suspects n’a été trouvé ».

Par la suite, le médecin légiste a rejeté les allégations et a déclaré n’avoir fait aucune déclaration sur cette affaire et n’avait tiré aucune conclusion et que la cause du décès serait annoncée par le juge en charge du dossier (Agence de presse ILNA, le 23 octobre).

Plusieurs militants et experts environnementaux ont été arrêtés par les services de renseignement des pasdaran le 24 janvier 2018. L’un d’entre eux, le Dr Kavous Seyed Emami, 64 ans, professeur d’université et ancien directeur de la Wildlife Agency, est mort, deux semaines après son arrestation, sous la torture à la prison d’Evine. Mais le régime a cyniquement déclaré qu’il s’était suicidé.

Suite au soulèvement du peuple iranien en janvier, au moins quatorze manifestants arrêtés ont été tués sous la torture. Mais le régime avait déclaré que la cause des décès était le « suicide » ou « l’indisponibilité de médicaments » ou la « consommation massive de stupéfiants ». Le mollah Hassan Nowroozi, porte-parole de la Commission juridique du Majlis, a déclaré avec arrogance: « Ils avaient des remords pour ce qu’ils avaient fait et sont morts de chagrin, ou se sont suicidés après avoir réalisé à quel point leur actes étaient odieux. »

Ces propos étaient tellement scandaleux que le chef de la Commission environnementale du Majlis, Mohammad Reza Tabesh, a déclaré : « L’arrestation de plusieurs militants écologistes est suspecte et la mort du Dr Seyyed Emami dans la prison est regrettable et accroît l’ambiguïté quant aux accusations portées contre les détenus. »

Le régime théocratique, incapable de faire face au soulèvement et aux protestations populaires, a recours à des assassinats dans le pays, ainsi qu’à des arrestations massives et à l’intensification de complots terroristes à l’étranger contre les opposants.

La Opposition iranienne met en garde contre l’intensification de ces crimes contre l’humanité et appelle les organisations internationales de défense des droits de l’homme à condamner fermement ces crimes. Il faut adopter des mesures contraignantes et à ne pas permettre au régime théocratique de poursuivre ces actes criminels. La création d’une délégation internationale chargée d’enquêter sur la situation des prisonniers politiques et le cas des assassinats politiques en Iran est plus que jamais nécessaire.
adcali.com 26 octobre 2018.

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IRAM:Un expert de l’Onu s’inquiète du sort des personnes arrêtées lors des manifestations

” Nous suivons la situation depuis le mois de décembre où ont commencé les manifestations et les cas qui ont abouti au décès de certaines personnes nous préoccupent “, dit Javaid Rehman
New York, 24 octobre 2018 – Présentant son premier rapport à l’Assemblée générale à la suite de sa nomination en juillet, le rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits de l’homme en Iran s’est dit préoccupé mercredi du sort des personnes incarcérées lors des manifestations des mois derniers dans ce pays.

” Il y a plusieurs groupes qui me préoccupent. L’un d’entre eux est celui des militants de l’environnement “, a souligné M. Rehman.

” Nous suivons la situation depuis le mois de décembre où ont commencé les manifestations et les cas qui ont abouti au décès de certaines personnes nous préoccupent “, a-t-il ajouté.

Le rapporteur spécial a également abordé ” toute forme de contraintes imposées aux femmes, dont le port obligatoire du voile ” qu’il a décrit comme des cas de violations des droits de l’Homme et des lois internationales.

M. Rehman a demandé à Téhéran d’abolir la peine de mort pour les mineurs.

“J’appelle les autorités iraniennes à abolir la pratique qui consiste à condamner des enfants à mort et à commuer toutes les condamnations à mort prononcées contre des enfants conformément au droit international”, a déclaré Javaid Rehman, rapporteur spécial sur les droits de l’homme en Iran, à l’Assemblée générale Comité.

Rehman a déclaré que cinq personnes mineures condamnées pour meurtre avaient été mises à mort cette année en Iran. La plus récente, Zeinab Sekaanvand, a été exécutée il y a trois semaines. Elle a été accusée d’avoir tué son mari en 2012, à l’âge de 17 ans.

“Les allégations selon lesquelles elle aurait été contrainte à avouer le meurtre, aurait été battue à la suite de son arrestation et aurait été victime de violences domestiques n’auraient pas été examinées de manière adéquate lors de son procès”, a déclaré le rapporteur spécial.

Il a également rappelé que de nombreux délinquants juvéniles étaient actuellement sous le coup d’une condamnation à mort en Iran, notamment Mohammad Kalhori, Mehdi Khazaeian, Mohammad Haddadi, Pouria Tabaei et Saleh Shariati.

ADCALI.COM 26 Octobre 2018