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Le régime iranien s’isole encore plus du reste du monde.

La situation en Iran évolue – l’économie souffre et les Iraniens se révoltent de plus en plus contre cette situation désastreuse.

Sur l’échelle internationale, le régime perd également de son pouvoir. Les Irakiens sont fermes quant à l’ingérence de Téhéran dans les affaires de leur pays et ils se sont soulevé contre les partis politiques et les milices qui sont alliés à l’Iran. De plus, les Irakiens ont exprimé leur soutien au peuple iranien qui s’est soulevé contre les dirigeants corrompus du régime des mollahs.

En Syrie, le régime iranien et ses milices doivent faire face à de nombreux revers après plusieurs attaques Téhéran souhaite abandonner les milices, mais ce n’est pas aussi simple.

Le président américain, Donald Trump, a proposé une rencontre avec son homologue iranien Hassan Rohani, mais jusqu’à présent rien n’est prévu. Le gouvernement Trump pense que le régime n’aura plus d’autre choix que d’obtempérer.

Le régime iranien aurait pu rendre cette situation plus facile pour lui-même en répondant aux demandes du secrétaire d’État américain, Mike Pompeo, il y a quelques mois. Il a trop à perdre – sa crédibilité et sa fierté ou son évolution vers l’hégémonie régionale.

Les États-Unis ne sont pas les seuls à vouloir endiguer l’IranTéhéran. De nombreux autres États veulent diminuer son influence et ses actes terroristes dans la région, et veulent également voir le régime iranien et ses milices expulsés des pays comme la Syrie, le Yémen, le Liban et l’Irak.

En plus de son isolement, Téhéran doit faire face à la situation sociale en ébullition. Les Iraniens descendent dans la rue et demandent un changement de régime. Les jours où les manifestations étaient seulement à propos de la situation économique sont révolus. Les Iraniens veulent changer de régime et scandent régulièrement « A bas Khamenei » et « A bas Rohani ».

De plus, les Iraniens ont une résistance organisée qui lutte pour la liberté, la démocratie et le respect des droits humains en Iran. La chute du régime est proche.

adcali.com 15 août 2018.

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mnesty International – En Iran, au moins 4 000 à 5 000 personnes ont été secrètement ensevelies dans des fosses communes en 1988.

Des travaux de terrassement, la construction de routes, des décharges publiques et de nouvelles concessions funéraires sont utilisés pour altérer et détruire ces fosses. Enquête.

De nouveaux éléments de preuve incluant des analyses d’images satellites, de photos et de vidéos montrent que les autorités iraniennes détruisent délibérément des sites présumés ou avérés de fosses communes liées au massacre de 1988. Lors de ce massacre, des milliers de prisonniers incarcérés pour des motifs politiques ont été soumis à une disparition forcée et exécutés de façon extrajudiciaire.

ADCALI.COM 14/8/2018

Iran – Le régime iranien détruit les charniers pour se couvrir – rapport d’Amnesty International. 9 août 2018.

Le régime iranien détruit les charniers pour se couvrir – rapport d’Amnesty International.
9 août 2018.

Le régime iranien a commencé à détruire les fosses communes de prisonniers politiques exécutés secrètement par les forces de sécurité des mollahs dans les années 80. Ceci malgré l’appel d’Amnesty International à mettre fin à la profanation et à permettre une enquête.

Le 20 juillet, des proches des victimes du massacre de prisonniers politiques en 1988, principalement des membres de l’organisation des moudjahidines du peuple d’Iran (OMPI), ont visité en secret l’un de ces sites. Celui-ci se trouve derrière le cimetière Behesht-Abad dans le district 5 de la zone Padadshahr Padad dans la ville d’Ahvaz. Ils n’ont pu que constater que la tombe de leurs proches avait été détruite. Le site d’Ahvaz avait servi de zone d’enterrement pour ceux qui avaient été tués pendant le massacre de 1988 et les dissidents tués par le régime entre 1981 et 1984.

Cette destruction est non seulement une profanation pour les morts, mais cela empêche également d’enquêter sur le massacre en détruisant des preuves, ce qui est précisément ce que veulent les mollahs.

Philip Luther, le directeur des recherches pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à Amnesty International, a déclaré : « Les atrocités commises pendant le massacre de 1988 en Iran sont une plaie qui reste ouverte des décennies après les faits. En détruisant les preuves, les autorités iraniennes renforcent délibérément un environnement d’impunité. La mémoire des personnes tuées ne peut pas être simplement effacée ou enfuie sous du béton. »

En 2017, le régime iranien a tenté de détruire des tombes collectives, mais après que leurs plans ont été révélés par les proches et l’opposition iranienne, le tollé international a forcé le régime à y mettre un terme. Désormais, le régime accélère pour détruire les tombes.

Le massacre

En 1988, le Guide suprême, le Rouhollah Khomeiny, a lancé une fatwa contre les membres de l’OMPI détenus dans les prisons iraniennes, sauf s’ils renonçaient à leurs idées politiques, aidaient à exécuter les autres membres de l’OMPI et se portaient volontaires pour servir de démineur.

Les victimes du massacre ont été enterrées dans des tombes collectives et leur sort a été masqué par le régime. Personne n’a jamais été traduit en justice pour ce crime et de nombreux responsables sont toujours présents au sein du régime.

Une organisation pour la justice pour les victimes du massacre de 1988 en Iran (JVMI) garde les données de 59 tombes collectives liées au massacre, qui est largement cité comme étant le pire crime de l’humanité depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Elle a complété deux rapports approfondis sur le massacre et a demandé une enquête internationale pour traduire les responsables devant la Cour pénale internationale.

adcali.com 14/8/2018

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Un autre pacte honteux pour l’Iran …!

La discussion sur la part restante de la Mer Caspienne pour l’Iran est une question très controversée.

Mahmoud Sadeghi, un membre du parlement du régime iranien écrit : ” Le président a été envoyé à Aktaou à un moment où les détails de la convention sur le statut légal de la mer Caspienne restent vagues. Est-il vrai que la part de 50% de l’Iran est tombée à 11% ? Un autre accord turkmène est-il en cours d’élaboration ? Les gens devraient savoir que les députés ne sont pas du tout au courant de ce qui se passe à huis clos”.

Jabbar Kuchaki-nezhad, député de la ville de Racht au parlement, a déclaré que la part de l’Iran dans la mer Caspienne est maintenant de 12%.

Les précédents :

1. Après la chute de l’Union soviétique en 1991, le gouvernement du président du régime iranien de l’époque, Ali Akbar Hachemi Rafsanjani, a reconnu les républiques qui se séparent de l’URSS. L’intention principale de Téhéran était de gagner de l’influence dans les nations musulmanes riverains de la mer Caspienne. Le régime iranien a poursuivi cette politique en sachant que la reconnaissance de ces républiques mettrait en danger la part de 50% de l’Iran dans la mer Caspienne.

2. Cela a rendu les nouvelles républiques encore plus audacieuses, poussant à signer de gros contrats avec des compagnies pétrolières américaines et européennes. Pendant le mandat du président Mohammad Khatami, les mollahs ont réalisé que leurs rivaux ne leur ont laissé aucun choix et ont accepté une proposition en renonçant à leur part de 50 % en acceptant seulement 20% de la Caspienne pour l’Iran.

3. Lorsque le président Mahmoud Ahmadinejad s’est rendu compte que leurs voisins du nord n’avaient laissé que 13 % de la mer Caspienne pour l’Iran, la théocratie iranienne a cédé à cette honte dans une tentative de sortir de l’isolement international dans lequel elle se trouvait.

Le régime iranien a tout fait pour se maintenir au pouvoir : Une répression sans merci et l’étouffement de toutes les voix dissidentes et le gaspillage des milliards de dollars pour financer ses ingérences dans des pays étrangers et déclencher des bains de sang en Syrie, en Irak et au Yémen, et pour développer ses programmes d’armes nucléaires et de missiles balistiques.

En cédant des droits de l’Iran sur la Mer Caspienne, ce régime cherche maintenant l’appui politique du Nord pour faire face à son isolement international croissant.

En février 1828, Le traité de Turcomanchay a mis fin à la guerre russo-perse (1826-28). En vertu de cet accord, la souveraineté de l’Iran était limitée à la partie sud de la mer Caspienne et un total de 250.000 km² de terres iraniennes ont été annexés par la Russie. L’Iran perdit des territoires septentrionaux (majoritairement peuplés d’Arméniens et d’Azéris) au profit de l’Empire russe. Le traité d’Aktaou a tout d’un second Turcomanchay.

adcali.com 14/8/2018

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Un autre pacte honteux pour l’Iran ? La convention sur le statut légal de la mer Caspienne a été signée dimanche après plus de deux décennies de contentieux.

La discussion sur la part restante de la Mer Caspienne pour l’Iran est une question très controversée.

Mahmoud Sadeghi, un membre du parlement du régime iranien écrit : ” Le président a été envoyé à Aktaou à un moment où les détails de la convention sur le statut légal de la mer Caspienne restent vagues. Est-il vrai que la part de 50% de l’Iran est tombée à 11% ? Un autre accord turkmène est-il en cours d’élaboration ? Les gens devraient savoir que les députés ne sont pas du tout au courant de ce qui se passe à huis clos”.

Jabbar Kuchaki-nezhad, député de la ville de Racht au parlement, a déclaré que la part de l’Iran dans la mer Caspienne est maintenant de 12%.

Les précédents :

1. Après la chute de l’Union soviétique en 1991, le gouvernement du président du régime iranien de l’époque, Ali Akbar Hachemi Rafsanjani, a reconnu les républiques qui se séparent de l’URSS. L’intention principale de Téhéran était de gagner de l’influence dans les nations musulmanes riverains de la mer Caspienne. Le régime iranien a poursuivi cette politique en sachant que la reconnaissance de ces républiques mettrait en danger la part de 50% de l’Iran dans la mer Caspienne.

2. Cela a rendu les nouvelles républiques encore plus audacieuses, poussant à signer de gros contrats avec des compagnies pétrolières américaines et européennes. Pendant le mandat du président Mohammad Khatami, les mollahs ont réalisé que leurs rivaux ne leur ont laissé aucun choix et ont accepté une proposition en renonçant à leur part de 50 % en acceptant seulement 20% de la Caspienne pour l’Iran.

3. Lorsque le président Mahmoud Ahmadinejad s’est rendu compte que leurs voisins du nord n’avaient laissé que 13 % de la mer Caspienne pour l’Iran, la théocratie iranienne a cédé à cette honte dans une tentative de sortir de l’isolement international dans lequel elle se trouvait.

Le régime iranien a tout fait pour se maintenir au pouvoir : Une répression sans merci et l’étouffement de toutes les voix dissidentes et le gaspillage des milliards de dollars pour financer ses ingérences dans des pays étrangers et déclencher des bains de sang en Syrie, en Irak et au Yémen, et pour développer ses programmes d’armes nucléaires et de missiles balistiques.

En cédant des droits de l’Iran sur la Mer Caspienne, ce régime cherche maintenant l’appui politique du Nord pour faire face à son isolement international croissant.

En février 1828, Le traité de Turcomanchay a mis fin à la guerre russo-perse (1826-28). En vertu de cet accord, la souveraineté de l’Iran était limitée à la partie sud de la mer Caspienne et un total de 250.000 km² de terres iraniennes ont été annexés par la Russie. L’Iran perdit des territoires septentrionaux (majoritairement peuplés d’Arméniens et d’Azéris) au profit de l’Empire russe. Le traité d’Aktaou a tout d’un second Turcomanchay.

adcali.com 14/8/2018

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Iran : Amnesty réclame la libération des manifestants arrêtés.

Amnesty International appelle les autorités iraniennes de libérer tout individu détenu uniquement pour des raisons pacifiques
Après une vague d’arrestations massives en réponse à des manifestations largement pacifiques à travers l’Iran au cours de la semaine dernière,

Amnesty International appelle les autorités iraniennes de libérer tout individu détenu uniquement pour des raisons pacifiques, indique un communiqué de l’organisation à Londres, le 8 août 2018.

L’organisation humanitaire réclame aussi ” une enquête rapide, impartiale et indépendante ” sur l’assassinat d’un manifestant à Karaj, au nord-ouest de la capitale, Téhéran, le 3 août 2018.

Amnesty réclame encore la protection de tous les détenus contre la torture et autres mauvais traitements et la révélation du sort et de l’endroit où se trouvent des dizaines de détenus dont les familles n’ont pas eu de nouvelles depuis leur arrestation. Parmi les personnes détenues et exposées à la torture et à d’autres mauvais traitements, l’Amnesty cite le nom de Nader Afshari, qui a été arrêté par des agents du ministère du Renseignement le 1er août 2018 dans la ville de Karaj, au nord-ouest de Téhéran, et dont on ne sait pas où il se trouve.

Nouvelle vague de protestations

Selon le même communiqué d’Amnesty, Les manifestations généralisées en Iran se sont intensifiées au cours de la semaine écoulée en Iran.

Des protestations ont commencé dans la ville d’Ispahan, au centre de l’Iran, le 31 juillet 2018, avant de se propager rapidement à d’autres villes dans une grande partie du pays, y compris Karaj, Racht et Téhéran dans le nord ; Mashhad dans le nord-est ; Arak, Ahwaz et Kermanshah à l’ouest ; et Chiraz et Kazeroun au sud.

Depuis le 31 juillet 2018, des milliers de personnes sont descendues dans la rue pour exprimer leurs mécontentements.

Les difficultés économiques de l’Iran sont dues en partie à l’inflation élevée et à la forte dévaluation de la monnaie iranienne.

Cependant, dans des scènes désormais familières, des douzaines de vidéos qui ont été partagées sur les médias sociaux montrant aussi des manifestants scander des slogans hostiles à l’autoritarisme et en particulier au Guide suprême, Ali Khamenei.

adcali.com 11 août 2018

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Iran : Un manifestant, Reza Outadi, 26 ans, a été tué à Karaj, au nord-ouest de Téhéran, le 3 août 2018

le 3 août 2018. Deux quelques jours plus tard, le procureur général de Karaj a annoncé qu’il avait été ” tué par des coups de feu venant de manifestants au milieu des émeutes qui ont eu lieu” à Karaj. Il a dit que Reza Outadi a été “touché par balle dans le dos avant d’être tué”, et qu’un certain nombre de membres des forces de sécurité de la province d’Alborz avaient également été blessés.

Des reportages et vidéos partagés sur les médias sociaux de Karaj suggèrent que les forces de sécurité tiraient des coups de feu en l’air pour disperser les manifestants ou qu’elles tiraient directement sur eux.

Selon les rapports initiaux, les autorités n’ont permis à la sœur de Reza Outadi de voir son corps que pour confirmer son identité. Elles ont dit à la famille qu’ils le considéraient comme un “émeutier” (chourechi) et que par conséquent, ils ne leur livreraient pas son corps. Depuis, les autorités ont remis la dépouille à sa famille qui ont pu organiser ses funérailles le 6 août 2018 sous forte présence de sécurité.

Amnesty International note avec préoccupation que l’unité spéciale qui a été mise en place pour enquêter sur l’affaire de la mort de Reza Outadi ne répond pas aux exigences d’impartialité et d’indépendance au regard des normes internationales.

adcali.com 11 août 2018

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IRAN: L’EXPOSITION SUR LE MASSACRE DE 1988 ORGANISÉE À LA MARIE DU 1ER À PARIS

Monsieur Jean-François Legaret, maire de Paris 1er

Chers amis,

L’exposition, sur la situation des droits de l’homme en Iran, ai parlée la semaine dernière, a été prolongée d’une semaine et continuera donc à recevoir les visiteurs tous les jours (10h-17h) jusqu’à ce vendredi 10 août, à la Mairie du 1er, 4, place du Louvre, à Paris. Métro: Louvre-Rivoli – Ligne 1

N’hésitez pas à y faire un tour si vous êtes en ce moment dans la région parisienne. Merci de bien vouloir en informer aussi vos amis parisiens.

ADCALI,COM 7 août 2018

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Perse – Iran aujourd’hui…

Rassa Afshar

PERSIA – IRAN today :

Perse – Iran aujourd’hui

adcali.com 7 août 2018

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Iran: assassiner un jeune manifestant par des gardes répressifs à Karaj.

Selon certaines informations, un jeune manifestant identifié comme étant Reza Otadi a été tué par balle par les forces de sécurité pendant le Gohardasht. Karaj proteste à #Iran. Nous réitérons encore une fois que le gouvernement. utilise la force meurtrière contre les manifestants et demande votre condamnation.

adcali.com 3 Août 2018