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Le quinzième anniversaire Décédé de l’artiste exceptionnel d’Emad Ram، Il est toujours avec nous…

«Je crois que l’artiste doit faire place à la liberté, et dire la souffrance et le bonheur et ce qui arrive à son peuple.»
Emad Ram
adcali.com 24 Mai 2018

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Iran : Deuxième journée de grève des camionneurs à travers le pays.

Le premier jour, la grève a touché 93 villes de 25 provinces, dont les provinces de l’Azarbaijan occidental, de l’Azarbaijan oriental, de Kermanshah, du Kurdistan, d’Ispahan, d’Ilam, de Khorasan Razavi, de Khorasan Nord et de Khorasan Sud, Chahar Mahal et Bakhtiari, Khuzestan, Zanjan, Sistan et Balouchestan, Semnan, Fars, Qazvin, Kerman, Gilan, Mazandaran, Markazi, Hormozgan, Hamedan, Yazd et Bushehr.

Le mercredi 23 mai, la grève des camionneurs s’est poursuivie dans tout l’Iran pour la deuxième journée. Ils ont refusé de charger des marchandises depuis le mardi 22 mai pour protester contre la détérioration de leurs moyens de subsistance, les tarifs trop bas, les coûts logistiques élevés et les extorsions sous prétexte de tarifs douaniers.

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Iran: horse-killed, Le régime iranien massacre des dizaines de chevaux des porteurs de marchandises.

Le weekend dernier, les forces de sécurité du régime iranien ont tué et blessé plusieurs pauvres porteurs de marchandises connu sous le nom de « Koulbars » à la frontière. Ils ont également abattu 200 de leurs chevaux pour « lutter contre la contrebande ».

Dimanche 20 mai, un koulbar, identifié comme étant Ramin Sanji de la ville d’Oroumieh, a été tué et un autre a été blessé par balle au niveau de la poitrine dans la région frontalière de Targour.

Selon le rapport d’un média kurde local, samedi 19 mai, les forces de sécurité iraniennes ont fait feu sur un groupe de Koulbars dans la région de Piranshahr. Un homme a été sévèrement blessé par balle, il s’agirait d’Ali Hassanzadeh.

Selon le même rapport, les agents de sécurité ont saisi plus de 350 chevaux dans les villages de Mirabad et de Kheutgah. Les agents ont massacré 120 chevaux à Kheutgah et environ 80 chevaux à Mirabad.

Les officiers du régime ont saisi les biens des propriétaires des chevaux dans les régions d’Oshnavieh et de Piranshahr.

Les cadavres des chevaux ont été laissés à l’abandon sur le site du massacre.

Ce n’est pas la première fois que les douaniers à la frontière massacrent les chevaux des Koulbars. Selon un quotidien officiel iranien, 90 chevaux auraient été tués par des douaniers à trois intervalles différents sur une période d’un mois.

Osman Mozain, un avocat, a déclaré à la presse que les chevaux étaient utilisés pour voyager dans les régions montagneuses de la province où il n’existe aucune route. Il a déclaré : « Les agriculteurs utilisent des chevaux et des mules dans ces zones pour transporter des biens. » Mozain a affirmé que certains chevaux ont été tués alors qu’ils ne transportaient pas de biens à travers la frontière. Il a ajouté : « Les forces de sécurité ont affirmé que ces chevaux étaient utilisés pour faire passer de la contrebande. »

« Premièrement, aucun crime n’a été commis, car les chevaux et les mules étaient en train de paître dans les champs. Certains d’entre eux étaient même attachés avec des cordes et les chevaux n’étaient pas attelés avec des biens. »

Il a ajouté : « Par conséquent, nous ne pouvons pas imposer de sanction avant qu’un crime ne soit commis. Si un délit était commis, la sanction était de confisquer les biens et de mettre une amende. »

Mozain ne considère pas le massacre des chevaux et des mules dans la province comme un fait nouveau et a déclaré qu’il y a six ans, 60 mules et chevaux avaient été massacrés dans le village de Ghale Rash près de Sardasht.

adcali.com 23 mai 2018.

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Iran : Les enfants risquent de contracter l’hépatite à cause de manque de soins…

Le porte-parole de l’agence iranienne des produits alimentaires et médicamenteux a annoncé que le médicament nécessaire pour les enfants dont les mères sont contaminées par l’hépatite B a été importé mais il n’est pas fourni en quantité suffisante et n’est donc pas disponible sur le marché.

Selon l’agence de presse ILNA, le 14 mai 2018, le porte-parole de l’agence des produits alimentaires et médicamenteux a confirmé l’importation et l’étiquetage des médicaments, tout comme son manque sur le marché.

Ce médicament contient une immunoglobuline unique de l’hépatite B, qui ne peut être obtenue que chez un seul importateur. Selon ILNA, le traitement se fait rare et il est distribué en petite quantité et seulement quelques pharmacies vendent ces médicaments et à ce stade.

Selon ILNA, Moayed Alavian, le responsable du réseau contre l’hépatite en Iran, a également commenté ce problème : « ils doivent être francs et honnêtes avec les gens concernant le manque de traitements. En d’autres termes, ils doivent arrêter de donner de fausses informations aux gens. Tous les patients atteints d’hépatite B ont été dans l’incapacité d’obtenir ce traitement pour leurs enfants. » Il a souligné : « Malheureusement, le vaccin reste indisponible, c’est pour cette raison que de nombreuses personnes doivent faire face à de sérieux problèmes aujourd’hui. Si les enfants ne reçoivent pas ce traitement, le risque qu’ils contractent cette maladie peut augmenter jusqu’à atteindre 10 % ; un pourcentage non négligeable. »

Ce traitement doit être administré à la naissance, car tant que le bébé est dans l’utérus, il ne risque pas d’attraper l’hépatite B. Mais une fois né, le sang dans l’utérus se mélange à celui de la mère. Ainsi, le bébé peut contracter cette maladie. Par conséquent, la seule façon d’empêcher ce transfert est d’administrer le traitement au moment de la naissance.

adcali.com 23 Mai 2018

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Les chrétiens d’Iran sont enfermés dans la prison d’Evin, connue sous le nom de “Trou noir du mal”

Un détenu chrétien, Nasser Navard Gol-Tapeh, inculpé d ‘«avoir agi contre la sécurité nationale par la création et la mise en place d’une organisation clandestine illégale chez lui» a été condamné à dix ans d’emprisonnement dans Even Prison. Son crime consistait à mettre en place un groupe de prière chez lui. International Christian Concern (ICC), une organisation caritative anti-persécution, affirme qu’il est confronté à “complètement perdre ses dents” en raison du manque de traitement médical.

Son avocat Hossein Ahmadi Niaz a déclaré à la CPI: “Mon client n’a enfreint aucun code pénal et n’est pas coupable de ses accusations. Tous les autres chrétiens arrêtés avec lui ont également confirmé que toutes leurs réunions étaient strictement axées sur leur foi et leur culte et rien d’autre. ”

Les anciens détenus disent que les conditions à l’intérieur de la prison, qui est dans la capitale de l’Iran, sont déplorables. En fait, un ancien prisonnier a dit que l’on n’est «plus jamais le même» après avoir vécu la vie derrière les barreaux à Evin. Elle a dit: «Un jour est comme une année, certains jours vous ne pouvez pas respirer parce que vous ne savez pas ce qui va vous arriver le lendemain. Quand les gens vivent à la prison d’Evin, ils ne seront plus jamais les mêmes. »Elle a expliqué qu’après avoir été libérés, les anciens prisonniers ne peuvent pas retourner à la vie normale en disant:« Le stress est trop important. Nous ne pouvons pas être les mêmes personnes. Nous ne pouvons pas être aussi heureux qu’avant. Nous n’apprécions pas les activités comme les gens normaux parce que nous pensons tout le temps à ceux qui sont toujours là. ”

Selon le Dr Hormoz Shariat de l’Organisation des ministères d’Alive Iran, la vie à la prison d’Evin est brutale. “Habituellement, le premier mois ou deux, il y a de la torture pour obtenir toutes les informations possibles du prisonnier. Si le prisonnier meurt sous la torture, ils prétendent qu’il s’est suicidé. “Il a ajouté:” De plus, quand on est arrêté, d’autres frères et sœurs rompent avec lui et sa famille à cause des risques de sécurité. Alors la personne et sa famille se sentent abandonnées et solitaires. ”

Le régime iranien déclare que le pays est un État islamique chiite et cherche à étendre son influence. Les extrémistes sont opposés au christianisme et créent de graves problèmes pour les chrétiens, en particulier les convertis de l’islam. Les chrétiens sont considérés comme des menaces et sont persécutés, en conséquence.

adcali.com 23 Mai 2918

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Iran:Artiste, écrivain et poète ،Sa place ne sont pas en prison!

Ces derniers jours, la première chambre du tribunal pénal de Kalat Naderi dans la province de Khorasan Razavi (dans l’est de l’Iran) a condamné Alireza Sepahi Laeen, écrivain et poète kurde, à recevoir 74 coups de câble pour avoir « offensé les autorités ».

Il a été convoqué l’année dernière et arrêté le 30 novembre, accusé d’avoir « répandu des mensonges et perturbé l’opinion publique », puis il a été libéré sous caution, le 9 décembre.

adcali.com 22 Mai 2018

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Iran.La révolte en Iran: Est-ce un mouvement sans leader?…

Le 28 décembre 2017, le ras-le-bol a pris le dessus en Iran. Tout a commencé à Machhad (au nord-est du pays) où une manifestation annoncée d’avance contre la hausse des prix a dégénéré en une véritable révolte contre le pouvoir en place. Les cris de “à bas Khamenei”, “à bas le dictateur” ont résonné comme un choque dans tout le pays, faisant oublier les “à bas la vie chère” d’il y a une demi-heure. Très vite la contagion a couru, et ce sont une dizaine de villes, petites et grandes, qui reprennent les mêmes mots d’ordre. Les forces de la sécurité ont eu beau avoir recours au lacrymogène, elles sont débordées. Le lendemain, c’est l’Université de Téhéran qui commence le concert, avec un mot d’ordre qui annonce la fin de la légitimité de la théocratie, tout clivage confondu: “réformateurs, conservateurs, votre jeu est fini”!

Les médias occidentaux ont bien vu qu’il s’agissait d’une révolte des “Va-nu-pieds”, à cette nuance près, qu’en Iran la classe moyenne a quasiment disparu dans l’économie des rentes qui donne la part du lion aux membres du sérail et de leur proche famille. Un ingénieur qui faisait partie de la classe moyenne il y a encore quelques années, ne peut plus vivre sans deux voire trois emplois. La classe moyenne rejoint de plus en plus les couches vulnérables dans sa condition économique.

Ce ne sont donc pas seulement les “Va-nu-pieds”, mais bien de larges couches de la société iranienne qui se sont soulevées. En témoigne l’alliance quasi-automatique de la mouvance estudiantine à cette gronde qui a fait tâche d’huile dans quelques 130 petites, moyennes et grandes villes du pays.

Des observateurs en occident ont souligné qu’il s’agit d’une révolte sans leader. Il y a une part de vérité dans cette affirmation. Aucune des deux factions du régime n’a prise sur ce mouvement. Toutefois il existe des aspects troublants qui mettent en cause les certitudes formulées par le club des “experts” souvent favorable au maintien du régime.

140 villes qui se soulèvent d’un même sursaut, avec les mêmes mots d’ordre et slogans, les mêmes tactiques, la même ardeur, et tout ça dans un élan spontané dû aux pressions économiques, est pour le moins troublant.

Si les manifestations se sont momentanément estompées à coup d’emprisonnements et de meurtres, le danger d’un nouveau soulèvement reste entier. Ce qui est sûre toutefois, c’est que le régime n’en sortira indemne que pour une période limitée, car les causes de la révolte demeurent. La misère économique et la dictature politique, les origines du mouvement, pèsent toujours.

Tous les appels aux manifestations avec lieux et heures fixés d’avance, tous les mots-d’ordre indiqués d’avance dans les affiches appelant aux rassemblements dans telle ou telle ville, repris mot par mot par les manifestants, tous les tableaux des villes qui vont s’insurger le lendemain qui apparaissent dans les médias sociaux.

Des leaders conduisent la foule, lance les slogans, et qui contiennent la foule devant l’assaut brutal des forces de l’ordre, tiennent tête à la police, montrent une certaine structure.

 Pour cette raison, les manifestants du mouvement et les pauvres sont ، plus de 40 millions de jeunes du chômeurs et affamés pour couvrir la journée a commencé par la répression et les assassinats et emprisonnements mullahs nets totalitaires Jusqu’à présent, 5 mois, est encore en énergique continue et il ne fait aucun doute que cela continuera jusqu’au renversement de ce régime.

adcali.com 22 Mai 2028

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IRAN-KAZERON: Les manifestants ont réclamé les corps des martyrs et la libération des prisonniers.

Le samedi 19 mai, la population de Kazeroun, au sud de l’Iran, a poursuivi son soulèvement contre l’assassinat et la détention de plusieurs jeunes manifestants et a scandé, “Mon frère détenu doit être libéré”. Les manifestants se sont rassemblés sur la place Shohada et devant le tribunal de la ville.

Les commerçants kazerounais ont également fermé leurs magasins et les pressions des agents de renseignements pour les forcer à ouvrir a été vaine. Les agents du régime ont tenté de mettre fin aux protestations, mais la population exige la remise des corps des martyrs et la libération des personnes arrêtées.

adcali,com 20 Mai 2018

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Iran,Kazerun : Les affrontements entre les manifestants et la police répressive des mollahs continuent dans cette ville.

Le ministère de l’intérieur arrête le plan de division de la ville contesté par les émeutiers.
Ce nouveau plan de division départementale a été à l’origine des soulèvements à Kazerun depuis début mars. Les révoltes ont suivi de nombreuses péripéties avant d’aboutir à une répression sanglante par la police, dans laquelle au moins deux manifestants ont perdu la vie, mercredi 16 mai. L’un des jeunes morts à Kazeroun, Ali Mohammadian Azad, a 27 ans.

Quelque soient les causes du déclenchement des émeutes de Kazerun, il est vrai que les évènements ont changé de cours à partir du moment où des manifestants ont été tués par les forces de l’ordre. Aujourd’hui le jeunes reprenaient ce slogan dans les rues de Kazerun : « Mon frère ensanglanté, je te vengerai ».

adcali.com 20 mai 2018

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Iran : plusieurs suicides de personnes spoliées par des instituts financiers du régime

Un membre du parlement du régime iranien a rapporté le « suicide » de plusieurs créditeurs qui ont été victimes des institutions financières de la province du Lorestan (dans l’ouest de l’Iran) et a appelé à des actions de la Banque Centrale. Or, de nombreuses personnes considèrent la banque centrale comme étant elles-mêmes au centre du problème.

Le représentant du parlement de Khoramabad, Mohammad Beyranvandi, a commenté les douloureuses suicides : « Les institutions financières et économiques doivent faire face à de nouveaux problèmes chaque jour, ce qui a malheureusement mené au suicide de plusieurs créditeurs et à la destruction de certaines familles. »

Les activités économiques de ces institutions, qui sont affiliées au corps des gardiens de la révolution islamique ainsi qu’à des secteurs du gouvernement, ont mené à la faillite de nombreux investisseurs qui ont perdu leurs économies et leurs biens.

Des milliers d’investisseurs ont peu à peu fait faillite et sont maintenant désespérés de voir qu’il n’y a pas d’autre moyen de s’exprimer qu’en manifestant. L’absence de remboursement de la part de ces instituts a eu un impact négatif sur des millions de vies en Iran et a notamment donné lieu à des manifestations massives en janvier.

Les experts économiques blâment la Banque centrale qui serait la principale cause de ce marasme, car les institutions financières ont obtenu leurs droits initiaux de cette banque qui n’a pas porté attention aux dettes des fondateurs de l’institut Caspian.

La crise financière de ces institutions en Iran a commencé au moment où Rohani est devenu président et que Seifi dirigeait la Banque Centrale. En d’autres termes, en 2013, les institutions ont augmenté leurs intérêts en économies pour attirer d’autres investisseurs et pour pouvoir ainsi réduire leur propre dette mensuelle.

adcali.com 20 mai 2018.