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“Mon Dieu, donnez-moi la mort en prenant position, c’est mieux qu’une vie assise sous l’oppression.”

Les manifestations de 2011 ،Martyrs de la pour la libération de l’Iran.
nt été abattus par des hommes sur des motos qui, selon leurs amis, portaient la marque du paramilitaire iranien Basij.
Après que M. Mokhtari ait été abattu, il est brièvement tombé au sol, mais il s’est levé et a continué de marcher pendant un certain temps alors que le sang trempait sa chemise, ont déclaré des témoins. Il a dit qu’il allait bien, selon [un] ami, mais qu’il est décédé à l’hôpital le lendemain.

… trois jours avant sa mort, M. Mokhtari écrivait sur son mur Facebook: “Mon Dieu, donnez-moi la mort en prenant position, c’est mieux qu’une vie assise sous l’oppression.”

adcali.com , 17 février 2019

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Une ancienne officière de l’US Air Force accusée d’espionnage en faveur de l’Iran.

Monica Witt, 39 ans, ancien officier de l’US Air Force, inculpé pour avoir aidé l’Iran dans une opération de cyber-espionnage visant ses anciens collègues.
Les autorités américaines ont accusé mercredi l’ancienne officière du renseignement de l’armée de l’air, Monica Witt, d’avoir aidé l’Iran à lancer une opération de cyber-espionnage visant ses anciens collègues après son départ des États-Unis.

Selon le ministère américain de la Justice, Witt, 39 ans, a rassemblé des dossiers sur huit agents des services de renseignements militaires américains avec lesquels elle avait travaillé pour des pirates iraniens, qui ont ensuite utilisé Facebook et le courrier électronique pour essayer d’installer des logiciels espions sur leurs ordinateurs.

Elle est revenue en Iran en 2013 et y réside probablement encore, ont déclaré des responsables américains.

” Elle a décidé de se retourner contre les États-Unis et de réaffirmer sa loyauté envers l’Iran”, a déclaré Jay Tabb, directeur adjoint du FBI pour la sécurité nationale. “Sa principale motivation semble être idéologique.”

Washington a également accusé quatre ressortissants iraniens impliqués dans les cyberattaques. Des responsables américains ont également imposé des sanctions à une société iranienne, Net Peygard Samavat Company, qui aurait mené l’opération de piratage, et à la société d’événements iraniens, New Horizon, qui travaillait pour recruter des participants étrangers.

Witt fait face à deux chefs d’accusation de fourniture d’informations militaires à un gouvernement étranger et de complot contre les intérêts nationaux.

Selon un acte d’accusation non scellé publié mercredi, Witt a servi en tant qu’officier du contre-espionnage dans l’armée de l’air de 1997 à 2008, avant de travailler comme sous-traitant pendant deux ans.

Pendant ce temps, elle a obtenu des autorisations de sécurité de haut niveau, a appris le farsi dans une école de langue militaire américaine et a été déployée à l’étranger pour des missions de contre-espionnage au Moyen-Orient.

Witt semble s’être retournée contre les États-Unis peu de temps avant février 2012, alors qu’elle s’était rendue en Iran pour assister à la conférence New Horizon dans laquelle figurait une propagande anti-américaine.

Lorsque le FBI l’avait averti que les services de renseignement iraniens tentaient de la recruter, Witt aurait promis de ne pas parler de son travail de contre-espionnage si elle revenait en Iran.

Mais plus tard cette année-là, elle a aidé un responsable irano-américain anonyme à produire un film de propagande anti-américain. ” Je m’efforce de mettre à profit la formation que j’ai reçue au lieu du mal “, a-t-elle dit à cette personne dans un courrier électronique.

En février 2013, Witt est retournée en Iran pour une autre conférence de New Horizon et a indiqué aux responsables locaux qu’elle souhaitait émigrer.

Elle a fait face à la résistance pendant des mois.

” J’espère seulement que ma chance avec la Russie sera meilleure à ce stade “, a écrit Witt à son contact américano-iranien en juillet. ” Je commence à être frustré par le niveau de suspicion iranien.”

Elle a fait défection avec succès en août 2013, après avoir fourni un résumé et un “récit de conversion” à son contact. ” Je signe et je pars! Je rentre à la maison”, a-t-elle écrit alors qu’elle s’apprêtait à embarquer pour son vol Dubaï-Téhéran.

Doté de logements et d’équipements informatiques par le gouvernement iranien, Witt a retrouvé les agents de contre-espionnage américains avec lesquels elle travaillait auparavant sur Facebook, selon l’acte d’accusation.

Les pirates iraniens ont ensuite mis en place de faux personnages Facebook pour se lier d’amitié avec ces agents et tenter d’installer des logiciels espions (spywares) permettant de suivre l’activité de leur ordinateur, a précisé l’acte d’accusation. Les pirates ont réussi à accéder à un groupe d’agents du gouvernement américain sur le Facebook.

Les ressortissants iraniens Mojtaba Masoumpour, Behzad Mesri, Hossein Parvar et Mohamad Paryar ont été inculpés d’intrusion dans un ordinateur et de vol d’identité.

Mesri, Masampour et Parvar font également face à des sanctions pour leur implication dans Net Peygard, selon le département du Trésor américain.

L’US Air Force a ajusté ses mesures de sécurité pour prévenir des incidents similaires à l’avenir, a déclaré Terry Phillips, agent spécial au Bureau des enquêtes spéciales de la Force aérienne.

(Avec Reuters)

adcali.com 15 février 2019

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Iran : 40 ans après la révolution, un régime affaibli.

Hassan Rohani, président de l’Iran (à gauche) | AFP

Simin NOURI, co-auteur de l’ouvrage « Où va l’Iran ? Regards croisés sur le régime et ses enjeux d’influence » aux éditions Autrement, fait le point sur la situation politique de ce pays qui va fêter les 40 ans de la révolution qui a placé ce régime théocratique au pouvoir.

Alors que les autorités iraniennes s’apprêtent à célébrer le 40e anniversaire de la révolution, l’état de santé de la théocratie est alarmant à l’intérieur et son bilan en matière des droits de l’Homme est glaçant. La répression du gouvernement est à la hauteur du danger qu’il ressent face aux troubles, à travers le pays, liés à la pauvreté, à la corruption et au manque de libertés politiques et sociales.

Tout au long de l’année 2018, le peuple est descendu dans les rues de Téhéran et des villes de province pour protester contre l’effondrement du rial, la misère économique ou la destruction de l’environnement. L’aggravation de la crise iranienne, conséquence de la mauvaise gestion du gouvernement, de la corruption et du gâchis dans des guerres et des programmes nucléaire et balistique controversés, a déclenché des grèves et des manifestations pour réclamer la justice et le changement du régime.

Les sanctions imposées par les États-Unis fragilisent davantage le pouvoir. Las de tant d’années de dictature, les Iraniens tiennent les autorités pour responsable de l’isolement de l’Iran et ne croient plus à la propagande officielle, comme l’indique leur slogan repris en boucle : « L’ennemi est ici, ils mentent en disant que c’est l’Amérique. »

Selon Amnesty International, les autorités iraniennes ont arrêté plus de 7 000 dissidents lors d’opérations de répression, entraînant la condamnation de centaines de personnes à la prison ou aux coups de fouet.

Manifestation à Paris le 8 février
Pour Philip Luther, directeur de recherche pour le Moyen-Orient chez Amnesty International, « 2018 restera dans l’histoire comme une année honteuse pour l’Iran. Le nombre des arrestations, des emprisonnements et des peines de flagellation témoigne des efforts extrêmes déployés par les autorités pour réprimer la dissidence pacifique ».

Il ajoute : « Des enseignants sous-payés aux travailleurs des usines qui luttent pour nourrir leur famille, ceux qui ont osé revendiquer leurs droits en Iran aujourd’hui ont payé un lourd tribut. Tout au long de 2018, les autorités iraniennes ont mené une répression particulièrement sinistre contre les défenseurs des droits des femmes. Les gouvernements engagés dans un dialogue avec l’Iran n’ont pas le droit de rester silencieux alors que la répression se durcit de jour en jour. »

Selon le Comité de Soutien aux Droits de l’Homme en Iran (CSDHI), au moins une cinquantaine de manifestants ont été tués, dont une quinzaine sous la torture en prison.

Hassan Rohani, président de cette théocratie, avait été présenté comme modéré. Les statistiques trahissent la véritable nature de son régime.

Ces crimes démentent les prétentions de modération des mollahs. L’implication de ses diplomates dans plusieurs projets d’attentats en Europe, dont à Paris contre le grand rassemblement du Conseil national de la Résistance iranienne en juin dernier, confirme les craintes de Téhéran de la montée en puissance de son opposition.

Il est temps pour les pays occidentaux de conditionner leurs relations avec l’Iran à la fin des condamnations et exécutions arbitraires et du terrorisme. Alors que le spectre d’effondrement est évoqué par les mollahs, le soutien aux aspirations de la population pour le changement démocratique dans le pays doit être une priorité.

Le 8 février, une grande manifestation en ce sens est prévue à Paris. Cet événement fédérateur sera l’occasion de faire écho aux aspirations du peuple opprimé de l’Iran et d’affirmer qu’une option démocratique existe et qu’il y a une alternative au pouvoir des mollahs.

https://www.ouest-france.fr/reflexion/point-de-vue/point-de-vue-iran-40-ans-apres-la-revolution-un-regime-affaibli-6213555?fbclid=IwAR2vfZNCnGzyYqNjgFZUH12xRaE–wZ9jSDuZ9q3fi9avon4BZIrbaKOr

adcali,com ,12 ,février, 2019

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CFDT – CGT – FSU – Solidaires – Unsa: Cinq syndicats français condamnent la répression en Iran.

La seule réponse des autorités de la République Islamique aux revendications des travailleurs iraniens est l’arrestation et l’emprisonnement des syndicalistes, des activistes et des forces démocratiques qui les soutiennent, déplore le communiqué en commun de cinq syndicats français
La seule réponse des autorités de la République Islamique aux revendications des travailleurs iraniens est l’arrestation et l’emprisonnement des syndicalistes, des activistes et des forces démocratiques qui les soutiennent, déplore le communiqué en commun de cinq syndicats français
Cinq syndicats français (CFDT, CGT, FSU, Solidaires et Unsa) ont condamné dans un communiqué de presse en commun, la répression des travailleurs en Iran. Voici le texte intégral de ce communiqué qui date du 31 janvier 2019:

L’aggravation de la situation générale des salariés iraniens les a conduits à entreprendre, depuis plusieurs semaines, des campagnes de protestations et de revendications. Ils exigent une amélioration de leurs conditions de travail et de vie et veulent en finir avec les salaires trop bas et le non-paiement de ceux-ci durant des mois.

Les mobilisations les plus significatives sont les grèves des travailleurs de la sucrerie de Haft-Tapé et de l’Aciérie d’Ahvaz, situées au sud du pays, qui sont soutenues par toute la population.

Les enseignant(e)s protestent également, dans tout le pays, pour obtenir des salaires décents, en particulier pour les contractuels.

La seule réponse des autorités de la République Islamique est l’arrestation et l’emprisonnement des syndicalistes, des activistes et des forces démocratiques qui les soutiennent. C’est le cas de messieurs Habibi, Abedi, Behesthi, Mardani et bien d’autres enseignants. Des syndicalistes, dont Ismaïl Bakhshi, Ali Néjati ainsi que l’étudiante et activiste civique Sépideh Gholian ont été arrêtés et torturés. Après leur libération conditionnelle, S. Gholian et I. Bakhshi ont dénoncé la torture subie lors de leur séjour en prison. Cela leur a valu d’être de nouveau arrêtés et détenus dans un endroit gardé secret.

Afin de les discréditer, les autorités de la justice et du renseignement ont diffusé, via le réseau de télévision d’État, leurs « aveux » enregistrés en prison, sous la torture. En utilisant les méthodes répressives inacceptables dignes d’un temps qu’on croyait appartenir à l’histoire, la République tient les opposants sous la menace permanente, les accusant d’être à la solde des étrangers et en contact avec les opposants du régime vivant à l’étranger. Cette répression vise à créer une atmosphère de peur, pour dissuader toutes celles et tous ceux qui voudraient lutter pour les revendications justes dans ce pays.

Nous, syndicats français, condamnons avec force, ces actes insupportables et appelons le régime iranien à respecter les conventions internationales ratifiées par son gouvernement.

Autrement, nous interviendrons, aux côtés des organisations internationales dont nous sommes membres, auprès de l’Organisation internationale du travail.

Nous exigeons la libération, sans conditions et sans délai, de tous les syndicalistes, enseignants, et activistes arrêtés. L’utilisation de la torture doit être bannie.

Une soirée de solidarité avec les travailleurs en lutte et les syndicalistes emprisonnés sera organisée le Mardi 26 février, à 19h, à la Bourse du travail de Paris.

adcali.com, 12 février, 2019

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Solidarité avec le peuple iranien…

Manif. à Paris
Vendredi 8 février
Place Denfert-Rochereau à 14h00
Soutenez le soulèvement en Iran !

adcali.com 5 février 2019

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Carlos Queiroz : C’est le Qatar qui a payé tous les frais de la sélection nationale iranienne.

Carlos Queiroz a décidé de passer le relais et quitter la sélection nationale iranienne, après une lourde défaite devant le Japon (3-0) en demi-finale de la Coupe des Nations d’Asie, le 28 janvier dernier.
Dans une révélation choquante, l’entraîneur sortant de l’Iran, Carlos Queiroz, a révélé que la participation de l’équipe nationale d’Iran à la Coupe des nations d’Asie 2019 n’a été possible que grâce à l’aide financière fournie par l’Association de football du Qatar (QFA)!

Le manque d’assistance financière du gouvernement iranien à l’équipe nationale de football a toujours été un sujet de polémique au cours de ces dernières années, mais sa véritable ampleur est devenue évidente après l’entretien de l’ancien coach portugais de l’équipe nationale iranienne avec Fox Sports, la filiale de la compagnie de télévision Fox spécialisée dans la retransmission d’émissions sportives aux États-Unis.

” Sans le QFA, nous n’aurions rien! “, s’exclame Queiroz lors de cet entretien. ” La préparation et les matches amicaux – pas possible. Ils [les qataris] ont tout payé ; l’Iran n’avait rien.”,

” Pour notre dernier match – ils ont payé le stade, le terrain et les deux équipes. Le Qatar a tout payé parce que l’Iran n’a rien – Zéro! “, Queiroz, qui avait notamment présidé aux destinées de Manchester United, du Real Madrid et de l’équipe nationale du Portugal, avant de diriger la Team Melli (l’équipe nationale iranienne) depuis 2011.

” Beaucoup de sentiments négatifs en ce moment “, ajoute le Portugais de 65 ans qui évoque les obstacles qui se sont dressés devant lui en Iran. ” Je devais travailler pour garder cette équipe, les joueurs et le personnel ensemble. La réalité est que ce n’est pas facile. ”

Carlos Queiroz a décidé de passer le relais et quitter la sélection nationale iranienne, après une lourde défaite devant le Japon (3-0) en demi-finale de la Coupe des Nations d’Asie, le 28 janvier dernier aux Émirats arabes unis.

” Mehdi Taj [le président de la Fédération du football d’Iran] m’a fait savoir que le gouvernement et le ministre des sports avaient des problèmes avec ma présence “, avait par ailleurs déclaré le Portugais avant de quitter l’Iran, lors d’un entretien avec Khabar Varzeshi, un quotidien des sports.

Contrairement à ses sentiments négatifs vis-à-vis du gouvernement iranien, Queiroz a fait l’éloge de ses joueurs avant de quitter le pays : ” Ils l’ont fait pour le peuple. Ils ont envoyé un message au reste du monde que les Iraniens méritent d’être vus différemment. C’est une chance pour la liberté.”

adcali.com 3 Févrie 2019

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Iran:Des écologistes iraniens en danger de mort…

Les défenseurs de l’environnement Houman Jowkar, Taher Ghadirian, Morad Tahbaz, Sepideh Kashani, Niloufar Bayani, Amir Hossein Khaleghi, Sam Rajabi et Abdolreza Kouhpayeh auraient été forcés de faire des aveux forcés sous des menaces de mort.

Les responsables judiciaires iraniens ont collaboré étroitement avec les sinistres Gardiens de la révolution (pasdaran) et les services iraniens du Renseignement pour leur arracher des aveux sous une extrême contrainte.

Une source proche du dossier a déclaré à une ONG de défense des droits de l’homme (CHRI): «Ils ont été soumis à des mois d’isolement et de torture psychologique, menacés de mort, ont reçu des injections de drogues hallucinogènes et leurs familles ont été menacées d’arrestation et de mort».

«Certains détenus ont également été battus physiquement… tous pour les obliger à donner de faux aveux contre eux-mêmes», a ajouté la source qui a requis l’anonymat par peur des représailles. Mais des aveux forcés ne cacheront pas le fait que les droits de ces détenus à une procédure régulière ont été piétinés.»

Un mort, huit autres en isolement sous une «pression immense»
Les neuf écologistes, arrêtés le 24 janvier 2018, travaillaient pour la Persian Wildlife Heritage Fundation (PWHF), basée à Téhéran. Kavous Seyed-Emami, directeur du PHWF, est décédé deux semaines plus tard dans la prison d’Evine où il était retenu pour y être interrogé. Il est décédé dans des circonstances suspectes et les autorités ont refusé de remettre le corps de l’universitaire pour qu’une autopsie indépendante soit pratiquée.

Son épouse, Maryam Mombeini, a été interrogée à plusieurs reprises de manière si agressive qu’elle a été hospitalisée pour une dépression nerveuse et interdite de quitter le pays, malgré les appels du gouvernement canadien pour lui permettre de voyager.

Quatre des huit accusés ont été inculpés de «corruption sur terre» en octobre, l’un des chefs d’accusation les plus graves en Iran, passible de la peine de mort. Ils sont poursuivis pour «complot contre la sûreté nationale».

La diaspora se mobilise
La diaspora iranienne s’est mobilisée ces dernières semaines contre l’aggravation des violations des droits de l’homme en Iran. Le Comité de Soutien aux Droits de l’Homme (CSDHI) a appelé à une grande manifestation le 8 février prochain à Paris. Il appelle la communauté internationale à adopter une politique de fermeté contre le régime, qui s’est également traduite par une escalade des actes terroristes du régime contre les opposants iraniens sur le sol européen

Le 11 février marque l’anniversaire de la grande révolution qui mena à la chute du régime du chah en Iran. Après 40 ans de dictature religieuse, les Iraniens se soulèvent à l’intérieur du pays pour réclamer les libertés fondamentales et le changement de régime en Iran. La diaspora se joint à eux pour déclarer son soutien à l’instauration d’une démocratie laïque et pluraliste en Iran.

adcali.com 03 février 2019

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Iran – transfuge : Un haut conseiller du Conseil suprême de sécurité nationale d’Iran passe à l’Ouest

Touraj Esmaïli est l’un des théoriciens de la guerre cybernautique du régime iranien, a retourné sa veste et s’est réfugié dans l’ambassade d’un pays occidental à Istanbul.
Touraj Esmaïli, un haut conseiller pour les opérations cybernautiques et des assauts aux missiles auprès du Conseil suprême de sécurité nationale d’Iran (CSSN) a retourné sa veste et a pris refuge dans l’ambassade d’un pays occidental en Turquie, annonce le site Web du Islamic State of Iran Crime Research Center (ISICRC).

Il a apporté avec lui des centaines de documents Top secret, ajoute la même source.

Esmaïli s’est enfui le 13 janvier avant de demander asile à l’ambassade d’un pays occidental, précise le site Web, citant une source proche de l’Amiral Ali Shamkhani, le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale.

Esmaïli s’est caché en un premier temps dans l’Hôtel Avant Garde Taksim à Istanbul, avant de se réfugier au consulat d’une ambassade occidentale, après que les services iraniens (le Vevak) épaulés par les services turques (Mit) aient cerné l’hôtel pour rattraper le fugueur, précise ISICRC, citant toujours ses sources en Iran.

Le Vevak a échoué dans mesures pour reprendre le transfuge qui a emmené avec lui des centaines de documents Top secrets sur les attaques de missile et les cyberattaques de l’Iran.

Trois autres autorités de haut rang du CSSN avaient été arrêtées et inculpés d’espionnage depuis avril 2018, dénonce encore le site Web qui révèle les identités de ces trois responsables : Alireza Zarafian (Directeur du centre des communications et de la propagande du CSSN) et deux adjoint-chefs du département des opérations du CSSN, l’Amiral Issa Golfardi et Ghafour Dargahi.

Touraj Esmaïli est l’un des théoriciens de la guerre cybernautique du régime iranien, indique une source bien informée.

adcali,com 1 février 2019

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Qu’est-ce qu’un “Grave Dweller”? Si vous effectuez une recherche sur Google, cela se présente:

“Grave Dwellers” est une expression désignant une forme particulière de sans-abri en Iran, dans laquelle des personnes instables ou pauvres ont l’intention de se débarrasser du froid. Elles dorment donc dans des tombes qui ne sont pas encore utilisées, au lieu de boîtes en carton dans les lieux publics. ”

Ce. Est. Iran…
L’Iran souffre et son peuple souffre.

adcali.com 31 Janvier 2019

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‘Iran condamne une prisonnière d’opinion à 148 coups de fouet pour avoir révélé un mauvais traitement en prison

L’Iran a condamné une femme prisonnière d’opinion à 148 coups de fouet pour avoir dénoncé les mauvaises conditions de vie dans la prison de Gharchak, notamment le refus de se faire soigner.

Elham Ahmadi, membre de la minorité religieuse Soufi Gonabadi, a été accusé de “publication de faussetés” et “d’insultes par des agents agissant dans l’exercice de leurs fonctions”, sur la base d’un procès intenté par le chef de la prison, Mehdi Mohammadi, pour avoir déclaré détenu à la prison de Varamin, au sud de Téhéran, n’était pas soigné comme il se doit.

Shahnaz Kianasl, un Sufi Gonabadi emprisonné, souffrait d’une hémorragie interne, mais ne faisait l’objet d’aucun suivi médical à la clinique de la prison de Gharchak à l’époque où Ahmadi avait accordé une interview téléphonique au sujet de ces conditions inappropriées. Kianasl a finalement été transféré dans un hôpital externe pour y être soigné.

Selon une source proche d’Ahmadi, qui souhaitait ne pas être identifiée par crainte de représailles, Mohammadi a ensuite menacé de la poursuivre en justice pour avoir révélé des secrets de prison car cette révélation l’avait tellement irrité.

Les Nations Unies ont déclaré que la flagellation était un châtiment cruel et inhumain équivalant à la torture.

Ahmadi purgeait déjà une peine de deux ans d’emprisonnement. Elle a été arrêtée à Téhéran le 20 février 2018 à la suite d’un violent affrontement entre la police et les soufis. Les Soufis protestaient pacifiquement pour demander la libération d’un de leurs troupeaux de prison et la fin de la détention à domicile du chef de leur confession, Nour Ali Tabandeh. Ensuite, la police a tenté de disperser violemment la manifestation, amenant les Soufis à se défendre.

Le mari d’Ahmadi, Jafar, a été arrêté la veille de son épouse le premier jour des affrontements. Il purge une peine de sept ans au pénitencier de Téhéran (GTP).

Les enfants n’ont vu leur mère que deux fois au cours de l’année écoulée, malgré les règles de la prison iranienne autorisant une visite par mois.

“Chaque détenue a le droit de recevoir une visite en personne par mois, mais depuis leur détention, les femmes soufies n’ont eu que deux visites de famille, une en avril et une autre en août.”

Cinq femmes appartenant à l’ordre soufi purgent actuellement une peine d’un à deux ans d’emprisonnement à la prison de Gharchak pour des chefs liés aux manifestations de février 2018. Ces femmes sont Ahmadi, Shekoufeh Yadollahi, Sima Entesari, Shima Entesari et Sepideh Moradi.

Plusieurs autres prisonniers soufis, qui ont depuis été libérés sous caution, attendent d’être jugés

adcali.com 30 Janvier 2019