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Iran:un petit prince au pays des mollahs.

Summer Harman : Elle est diplômée de Film & Animation ; designer ; scénariste et dessinatrice. Elle a consacré son temps à de nombreux projets de défense des droits de l’homme, dont Un petit prince au pays des mollahs . Massoumeh Raouf Basharidoust : Engagée dans la « Campagne du mouvement pour la justice en faveur des victimes du massacre de 1988 », elle se bat aujourd’hui pour faire traduire en justice les auteurs de ce « crime contre l’humanité resté impuni ». Elle est un ancien prisonnier politique et son frère cadet, Ahmad Raouf Basharidoust, est une victime de ce massacre.

En savoir plus à ce sujet:

https://iran-petit-prince.blogspot.com/

adcali.com 10.12.2018

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Reuters TV: Dissecting an Iranian fake news machine…

Reuters Special Report: How Iran spreads disinformation around the world
By Jack Stubbs, Christopher Bing | 20 MIN READ

LONDON/WASHINGTON A Tehran-based agency has quietly fed propaganda through at least 70 websites to countries from Afghanistan to Russia. And American firms have helped.
………

Lire plus:
1:

https://www.reuters.com/article/us-cyber-iran-specialreport/special-report-how-iran-spreads-disinformation-around-the-world-idUSKCN1NZ1FT?fbclid=IwAR0L67z_GvG0h19cUs1ixYLDM5BGzSbCymXjYW7jEuu8RkVmLVX_Ng0h3KE

2:

https://www.reuters.com/article/us-cyber-iran-specialreport/special-report-how-iran-spreads-disinformation-around-the-world-idUS

adcali.com 06,12,2018

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Iran : A little prince in the land of the Mullahs …

Published on Dec 5, 2018

This book is the life of one of the victims of massacre. Ahmad Raouf Basharidoust . This book is dedicated to the countless fallen in the path for freedom in the resistance against tyranny.

ADCALI.COM

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IRAN: CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ EN 1988 EN IRAN, DES PERSONNALITÉS DE HAUT RANG IMPLIQUÉES

Amnesty International ,
Les prisonniers executés en 1988

Communiqué de presse publié le 4 décembre 2018, Londres/Berne. Contact du service de presse
En cachant les circonstances dans lesquelles des milliers de dissidents politiques ont «disparu» et ont été exécutés en secret dans les prisons il y a 30 ans, les autorités iraniennes continuent de se rendre responsables de crimes contre l’humanité.

Lire plus:
https://www.amnesty.ch/fr/pays/moyen-orient-afrique-du-nord/iran/docs/2018/crimes-contre-humanite-en-1988-en-iran-personnalites-de-haut-rang-impliquees

adcali.com 4 décembre 2018

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5e jour de manifestation des étudiants en faveur des grévistes du Khouzistan.

Les étudiants de la faculté des arts de l’Université de Téhéran manifestent depuis mercredi en solidarité avec les sidérurgistes d’Ahwaz et les travailleurs de la canne à sucre de la Compagnie de Haft Tapeh en grève dans la province du Khouzistan (sud-ouest de l’Iran).

Les sidérurgistes du Groupe National d’Acier (GNA) sont en grève depuis 23 jours et les travailleurs de la canne à sucre depuis 28 jours. Ils protestent tous contre plusieurs mois de paiement en retard de leur salaire et contre un système mafieux qui s’est emparé de l’économie iranienne pour se remplir ses poches au détriment des conditions de vie des travailleurs.

” Etudiants, travailleurs, enseignants, unité”, ont notamment scandé les étudiants dimanche.

Ils ont également réclamé la libération d’Ismaïl Bakhchi, l’un des dirigeants syndicaux de la canne à sucre torturé en prison, en scandant ” Ils ont pris Ismaïl, nous sommes tous Bakhchi”.

adcali.com 03,12,2018

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Un jeune homme pendu pour avoir tué le religieux qui l’avait régulièrement violé.

Hossein Esmaïlpour (à droite) était régulièrement victime des viols d’un célèbre religieux, Nosrat Fakhri Langrudi (à gauche) qu’il a tué en 2014.

Hossein Esmaïlpour, un jeune homme qui a tué un célèbre religieux qui l’avait régulièrement violé dans son adolescence, a été pendu samedi 1er décembre 2018 dans la prison centrale de la ville de Racht, dans le nord de l’Iran, indique une organisation de défense des droits de l’Homme en Iran.

Inscrit à l’âge de 14 ans dans une école théologique de la ville de Langrud (province du Guilan dans le nord de l’Iran), Esmaïlpour avait été régulièrement violé pendant des années par un célèbre religieux qui enseignait à cette école, Nosrat Fakhri Langrudi. En 2014, le jeune homme et deux autre de ses amis également victimes des instincts du religieux, ont décidé de mettre fin aux jours de leur bourreau.

” Le viol n’a pu être démontré au tribunal, car le religieux était d’une famille influente “, déplore le père d’Esmaïlpour.

” Dans les dossiers similaires, le tribunal met au moins deux ans pour se prononcer, la peine de mort de mon fils a été prononcé en moins de trois à quatre mois “, dit encore le père de Hossein Esmaïlpour.

C’est Nemat Fakhri Langrudi, le frère du religieux violeur, qui est le représentant spécial du Guide suprême Ali Khamenei dans le Département de la technologie et de renseignement des Gardiens de la révolution qui a personnellement pendu Esmaïlpour de ses propres mains.

Dans la peine prononcée par le tribunal, il est stipulé que le médecin légiste n’a pas pu établir la preuve d’un viol sur Esmaïlpour ; une explication aberrante, vu que les viols ont eu lieu il y a plusieurs années.

Nosrat Fakhri Langrudi était un adjoint de Mohsen Rezayi, l’ancien chef des Gardiens de la révolution et l’actuel secrétaire Conseil de discernement de l’intérêt supérieur du régime iranien.

La famille Esmaïlpour a été averti de la pendaison de leur fils devant la prison. Une vidéo devenue virale montre la détresse de la famille.

adcali.com 01.12.2018

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Iran:Free anti-death penalty activist Atena Daemi…

Atena Daemi is an anti-death penalty campaigner and a women’s rights activist serving a seven-year prison sentence in Iran for her peaceful activism. Her crime? Handing out anti-death penalty leaflets and criticizing Iran’s execution record on social media.

Lire plus et voir:

https://www.amnesty.org/en/get-involved/take-action/w4r-2018-iran-ateni-daemi/

🔴درخواست حمایت پدرو مادر اتنا دائمی از مردم برای حمایت از اتنا و زندانیان سیاسی.#اتحاد_ایران_همبستگی_ملی#جمهوری_جور_جهل_جنایت #میدان_میلیونی

Posted by Eddy Javaher on Tuesday, November 27, 2018

adcali.com 01,12,2018

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Iran : nouvelle vague de convocations et d’arrestations de journalistes.

ORGANISATION
RSF_fr

Reporters sans frontières (RSF) dénonce une nouvelle vague de répression des autorités iraniennes contre les journalistes, notamment pour des publications sur les réseaux sociaux. En moins d’un mois, plusieurs d’entre eux ont été convoqués et trois journalistes arrêtés cette semaine pour leurs écrits sur les réseaux sociaux.
« RSF demande la libération immédiate des journalistes détenus arbitrairement et exhorte le régime à mettre fin à la répression contre la liberté d’information, dénonce Reza Moini, responsable du bureau Iran/Afghanistan de RSF. Entraver la liberté de la presse et arrêter des journalistes ne peut en aucun cas être une solution pour lutter contre la corruption.”

Le 5 novembre 2018, Massoud Kazami, ancien journaliste du quotidien Shargh, a été arrêtée à son domicile par des agents en civil lors d’une perquisition où des documents et les disques durs des ordinateurs ont été saisis. La famille n’a toujours pas été informée des motifs de l’arrestation et ne sait pas non plus où la journaliste est maintenue en détention. il publiait régulièrement des tweets dans lesquels elle critiquait la situation du pays et les politiques des différentes fractions du régime. Son compte Twitter est inaccessible depuis son arrestation.

Le 29 octobre 2018, Saba Azarpeyk l’ancienne journaliste du mensuel Téjarat-é-Farda et du quotidien Etemad a été arrêtée par des agents du ministère des Renseignements également lors d’une perquisition à son domicile. Dans la foulée, son compte Twitter et sa page sur la messagerie cryptée Telegram ont été fermés.

Sur les réseaux sociaux, documents à l’appui, la journaliste avait récemment accusé de corruption et de favoritisme l’ex-ministre des Mines et de l’Industrie et du commerce, Mohammad Shariatmadari, figure trouble des services de renseignement, tout nouvellement nommé à la tête du ministère du Travail. Ces révélations fracassantes sont intervenues juste avant un vote de confiance du Parlement, le 27 octobre dernier. Elles ont provoqué un tollé chez les internautes, notamment au sein de la classe politique. Le jour même, le vice-ministre des Renseignements, dans une lettre au président du Parlement, annonçait avoir déposé plainte contre la journaliste en raison de la publication de ces documents, sans pour autant remettre en cause leur véracité. La journaliste a été libérée provisoirement le 31 octobre en versant une caution.

La journaliste avait déjà été arrêtée le 28 mai 2014. Après plus de 80 jours passés à l’isolement, elle avait été libérée le 20 août après le versement d’une caution de 200 millions de tomans (soit environ 190 000 euros), en attendant son jugement.

Les journalistes en province ne sont pas épargnés non plus par cette vague de répression. Ejlal Ghavami, journaliste indépendant, a été condamné le 16 septembre à huit mois de prison ferme par la deuxième chambre du tribunal de la ville de Sanandaj (province du Kurdistan iranien), accusé de «publication de fausses informations destinées à troubler l’opinion publique». Il avait publié trois articles sur les réseaux sociaux, évoquant la situation des prisonniers d’opinion dans la province du Kurdistan. Le journaliste avait été jugé le 20 août 2018.

Dans la même ville, le 6 octobre 2018, Kazem Imanzadeh, directeur du site d’information Hivanews a été convoqué par la 1ere chambre du tribunal de la ville de Sanandaj à la suite d’une plainte déposée par les gardiens de la révolutions, pour « publication de fausses informations destinées à troubler l’opinion publique ». Le journaliste est libre en attendant son verdict.

L’Iran se situe à la 164e position sur 180 pays dans le Classement mondial de la liberté de la presse 2018 de Reporters sans frontières.

https://rsf.org/fr/actualites/iran-nouvelle-vague-de-convocations-et-darrestations-de-journalistes?fbclid=IwAR1ksJKLw_oFyk0mtfSqfSbcKLbFNERRcWDoNHTPocxQp4U3dTu9KGnHtVw

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Libérez les travailleurs de la raffinerie de Haft Tapeh !

La CGT a soutenu les luttes des travailleurs de l’usine de traitement de la canne à sucre de Haft Tapeh en Iran, dans une déclaration publiée le 27 novembre 2018 dans le site Web officiel du syndicat français. Voici le texte intégral de cette déclaration :

En lutte depuis plusieurs années pour revendiquer le paiement des arriérés de salaire et pour la sécurité des conditions de travail, les travailleurs de l’usine de traitement de la canne à sucre de Haft Tapeh (Iran), avec le soutien de la CGT, exigent la satisfaction de leurs revendications, tout comme la libération de tous les détenus, travailleurs et prisonniers politique.

L’usine de traitement de la canne à sucre de Haft Taph, ouverte en 1959, est l’un des plus grands complexes industriels de la province du Khuzestân, en Iran. Depuis plusieurs années, les travailleurs se rassemblent pour revendiquer le paiement des arriérés de salaire, ainsi que pour la sécurité des conditions de travail. Le 4 novembre 2018, ces derniers ont déclenché une grève, suivie de rassemblements et de manifestations, qui se poursuivent encore aujourd’hui. Face à cette mobilisation, 18 travailleurs ont été arrêtés par les forces de l’ordre et quatre d’entre eux sont encore détenus.

Dans le cortège, les manifestants scandent : ” Le travailleur accepte de mourir mais n’accepte pas d’être humilié. Ni menace, ni prison ne nous ferons reculer ! Les travailleurs prisonniers doivent être libérés ! “. Ces derniers tentent de se faire écouter dans un conflit où aucune de leurs revendications ne sont prises en compte, le régime s’efforçant plutôt à faire pression sur eux en recourant à des moyens répressifs.

Ainsi, les travailleurs proposent deux solutions afin de sortir de la crise actuelle :

que les travailleurs gèrent la raffinerie de canne à sucre d’une manière autonome (autogestion);

que la raffinerie soit nationalisée puis gérée par le conseil des travailleurs;

La CGT soutient les revendications des travailleurs et demande la libération de tous les détenus sans aucune condition.

https://www.cgt.fr/actualites/proche-orient/conditions-de-travail/liberez-les-travailleurs-de-la-raffinerie-de-haft

adcali.com 30.11.2018

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IRAN: HumanRights ،UN …

adcali.com 29,11,2018