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URGENT URGENT Iran:C’est aujourd’hui à Cazeron régime iranienne attaquée par balle manifestation civile.

Les protestations continuent dans la ville de Kazerun.

Les habitants de la ville de Kazerun, dans le sud-ouest de l’Iran, sont retournés dans la rue le mercredi 16 mai pour continuer leurs protestations contre les projets de modification des limites de la ville.

Les manifestants se sont rassemblés vers le bureau du gouvernorat de la ville, mais les forces de sécurité répressives de l’État ont bloqué leur chemin vers le bureau.

Les manifestants ont scandé: “Notre ennemi est juste ici, ils prétendent faussement que c’est les États-Unis”; “N’ayez pas peur, n’ayez pas peur, nous sommes tous ensemble”; “Attention au jour où nous serons armés”; “Fervents Kazerunis, soyez unis; nous sommes prêts à défendre Kazerun. ”

Des agents du ministère du Renseignement du régime iranien (VEVAK) ont arrêté au moins 30 manifestants. Les membres des familles des personnes arrêtées se sont rassemblés devant le bureau du VEVAK dans la ville pour demander la libération de leurs proches.

adcali.com 16 mai 2018

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Les exécutions en 2018 en Iran

Trois exécutions aujourd’hui en Iran : deux à Oroumieh et une à Zahedan
Les mollahs ne peuvent pas tenir sans une répression cruelle

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JANVIER 2018

Le 1 janvier

Un homme exécuté à Machad

Le 2 janvier

Un homme exécuté à Kermanchah

Un homme exécuté à Machad

Le 4 janvier

Deux hommes exécutés à Karadj

Le 8 janvier :

Deux hommes exécutés à Sari

Le 11 janvier :

Un homme exécuté EN PUBLIC à Salmas

Un homme exécuté à Qazvine

Le 15 janvier :

Un homme exécuté à Babol

Le 16 janvier:

Deux hommes exécutés à Machad

Le 17 janvier :

Deux hommes exécutés à Karadj

Un homme exécuté à Ilam

Le 21 janvier:

Un homme exécuté à Chiraz

Le 28 janvier :

Deux hommes exécutés à Oroumieh

Le 30 janvier:

Une FEMME (MINEURE au moment du crime) exécutée à Nochahr

Un homme (MINEUR au moment du crime) exécuté à Bouchehr

Un homme à Karadj (prison de Radjaï-Chahr)

Le 31 janvier :

Un homme exécuté à Yassoudj

FEVRIER 2018

Le 7 février :

Un homme exécuté à Karadj (prison de Gohardacht)

Un homme exécuté à Ilam

Le 10 février :

Un homme exécuté à Nachtroud

Le 11 février :

Un homme exécuté à Karadj

Le 13 février :

Un homme exécuté à Zandjan

Le 14 février :

Dix hommes exécutés à Karadj (prison de Gohardacht)

Le 18 février:

Un homme exécuté à Karadj

Le 28 février :

Un homme exécuté à Ilam

MARS 2018

Le 1 mars :

Un homme exécuté à Hamedan

Le 4 mars :

Cinq hommes exécutés à Kermanchah

Un homme exécuté à Maragheh

Le 5 mars :

Un homme exécuté à Oroumieh

Le 7 mars :

Un homme exécuté à Ilam

Le 11 mars :

Un homme exécuté à Khoy

Le 15 mars :

Deux hommes exécutés EN PUBLIC à Dogonbadan

AVRIL

Le 10 avril :

Un homme exécuté à Racht

Le 11 avril :

Un homme exécuté à Kerman

Le 15 avril :

Un homme exécuté à Zandjan

Le 17 avril :

Un homme exécuté à Tabriz

Le 18 avril :

Un homme exécuté à Hamedan

Huit hommes exécutés à Karadj

Le 23 avril :

Cinq hommes exécutés à Oroumieh

Trois hommes exécutés à Kermanchah

Un homme exécuté à Ilam

Le 24 avril :

Un homme exécuté à Karadj

Un homme exécuté à Bandar-Abbas

Le 25 avril :

Un homme exécuté à Zahedan

Quatre hommes exécutés à Karadj

Le 30 avril :

Un homme exécuté à Karadj

Un homme exécuté à Ispahan

Un homme exécuté à Saveh

Un homme exécuté à Islamabad-Gharb

MAI

Le 3 mai :

Un homme exécuté à Zahedan

Le 5 mai :

Un homme exécuté à Babol

Deux hommes exécutés à Zahedan

Le 9 mai :

Deux hommes exécutés à Karadj

Le 12 mai :

Deux hommes exécutés à Gorgan

Le 13 mai :

Un homme exécuté à Zahedan

Un homme exécuté EN PUBLIC à Bandar-Abbas

Le 14 mai :

Deux hommes exécutés à Oroumieh

Un homme exécuté à Zahedan

adcali.com 14 Mai 2018

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«L’Iran ne peut pas se permettre une guerre ouverte dans la région»

Ce sont les Gardiens de la révolution, et plus précisément la force Al-Qods, qui est présente en Syrie pour défendre le régime de Bachar al-Assad. Ils comptent à leur côté de nombreuses milices chiites, notamment des Afghans et des Pakistanais. «Ceux-ci servent de chair à canon, alors que les Iraniens se voient confier des postes à responsabilité», remarque le chercheur à l’International Institute for Strategic Studies Clément Therme. Les estimations varient, mais les milices chiites compteraient au maximum 100 000 combattants, quand le nombre des Gardiens est évalué entre 5 000 et 10 000.

Depuis quelques années, un homme incarne cette politique régionale du régime Iranien : le général Qasem Soleimani, à la tête de la force Al-Qods.

Voir le texte complet sur le lien ci-dessous:

http://www.liberation.fr/planete/2018/05/10/l-iran-ne-peut-pas-se-permettre-une-guerre-ouverte-dans-la-region_1649258

adcali.com 13 Mai 2018

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L’interview de l’Ambassadeur de l’Iran : un moment d’anthologie…

Vous pouvez voir la vidéo sur le lien ci-dessous, c’est intéressant:

adcali.com 13 Mai 2018

http://www.europe1.fr/emissions/noel-sen-mele/linterview-de-lambassadeur-de-liran-un-moment-danthologie-3649154

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Une étudiante de l’université de Kingston arrêtée lors de son voyage en Iran

Aras Amiri, une étudiante iranienne de l’université de Kingston au Royaume-Uni, a été arrêtée, il y a 50 jours, par le ministère iranien du renseignement.

Le cousin de Mme Amir a posté sur son compte twitter qu’elle avait obtenu son master en philosophie de l’art et de l’esthétique. Elle a été arrêtée il y a un peu moins de deux mois lors d’un voyage en Iran. Elle est détenue dans la section 209 de la prison d’Evine de Téhéran pour « rassemblement et collusion contre la sécurité nationale », comme l’a annoncé Mohsen Omrani.

Source : Euro News – 2 mai 2018

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Iran : décès de 93 patients souffrant de thalassémie par manque de soins.

En Iran, rien que l’année dernière, 93 patients atteints de thalassémie sont morts à la suite d’un arrêt cardiaque causé par le manque de soins et l’injection de médicaments de mauvaise qualité. Meysam Ramezani, le président du conseil d’administration de l’association des malades de thalassémie, a déclaré dans une interview avec l’agence de presse ILNA le 8 mai 2018 : « Lorsqu’un haut pourcentage de malades atteint de thalassémie meurt à la suite d’un arrêt cardiaque, c’est sans aucun doute à cause du manque d’injections de médicaments et d’un traitement de qualité. »

Un patient atteint de thalassémie a besoin de transfusion sanguine pour survivre. Avec l’injection de chaque unité de sang, environ 300 à 350 milligrammes de fer sont accumulés dans le corps. L’augmentation du fer dans le sang a des effets négatifs sur le foie et puis sur le cœur. Le foie peut continuer de fonctionner avec cette accumulation, mais le cœur ne peut pas, donc cela peut mener à de nombreuses complications.

Ramezani a ensuite déclaré que l’année dernière, ils avaient dû faire face à l’instabilité de la distribution des médicaments importés et que les médicaments n’étaient pas toujours disponibles pour les patients atteints de thalassémie. Cette année, le principal médicament pour soigner la thalassémie appelé « Desferal » n’a pas été reçu pendant trois mois et il n’y en a plus en stock, car le Desferal qui est importé est retenu à la douane à cause de la dévaluation récente de la monnaie du pays.

Concernant les raisons derrière le manque de distribution correcte de médicaments, Ramezani a expliqué : « L’année dernière, les centres médicaux devaient de l’argent aux sociétés de distribution et ne pouvaient pas payer leur dette. Pourquoi ? Ils ont tous déclaré qu’ils n’avaient pas été payés par les compagnies d’assurance et que le ministère de la Santé leur devait de l’argent. Ainsi, personne ne savait clairement qui était responsable et qui devait payer les coûts. Par conséquent, les patients pauvres sont ceux qui paient le coût de leur confusion.

Il a également déclaré que le manque de responsabilité et la mauvaise gestion des autorités ont mis en danger la vie de leurs patients.

Ramezani a affirmé : « Le nombre de patients souffrant de thalassémie en Iran est d’environ 18 000 personnes qui prennent des traitements, dont 12 000 personnes qui prennent des traitements importés. Donc je ne pense pas que notre pays manque de moyens financiers et qu’il ne puisse pas trouver les fonds, il s’agit simplement de corruption et de mauvaise gestion.

adcali.com 11 Mai 2018

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Réactions à Téhéran : ” Faîtes gaffe de ne pas mettre le feu au Parlement !”

Le 9 mai 2018, dans une réaction contre le retrait des États-Unis de l’accord nucléaire avec l’Iran, les députés du Majlis (le Parlement de la théocratie) ont brulé le drapeau américain derrière la tribune de l’hémicycle

Le président insolent et offensant des États-Unis s’est retiré de l’accord nucléaire, malgré et contre toutes les règles internationales”, affirme une déclaration commune du Majlis.

Dans une autre réaction, les membres de la milice Bassij dans les universités sont aussitôt descendus dans la rue, à la Place Azadi, au centre de Téhéran, pour brûler le drapeau américain. Dans leurs slogans, les miliciens réclamaient de “mettre le feu à l’accord” .

De son côté, le Général Aziz Jaâfari, le commandant en chef des gardiens de la révolution islamique, s’est félicité du retrait américain de l’accord nucléaire.

“Il est clair qu’entre l’Iran et les États-Unis, les Européens ne pourront pas décider en toute indépendance car ils dépendent des Américains. Le sort de l’accord nucléaire est voué à l’échec “, a dit le chef des gardiens de la révolution.

Autre réaction : celui d’un analyste proche du Guide suprême Ali Khamenei, qui a réagi à la réplique de Hassan Rouhani qui avait affirmé que l’Iran continuerait l’accord avec les cinq autres interlocuteurs signataire du pacte.

“Rester dans l’accord c’est perdre son temps “, a dit Yasser Jabra’ili. ” À partir de ce soir, l’accord nucléaire ne signifie plus rien. Parler de son avenir c’est perdre son temps “, a ajouté l’analyste proche de Ali Khamenei qui a préconisé que “les gardiens de la révolution prennent en main toutes les arènes de l’économie du pays pour obliger les autres de les suivre “.

Dans toutes ces réactions hystériques qui émanent de Téhéran, une anecdote n’est pas passé inaperçu : Alors que les députés étaient en train de brûler le drapeau américain aux cris de ” mort aux USA “, Ali Larijani, le chef du Parlement a répliqué ” Faîtes gaffe de ne pas mettre le feu au Parlement !”.
adcali.com 11 Mai 2018

(voir la vidéo ci-dessous),

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Iran : Témoin du tabassage d’une jeune femme, elle est interpellée et battue par la police

Une femme qui avait été témoin du passage à tabac d’une jeune femme dans un parc de Téhéran, en Iran, a été convoquée à plusieurs reprises, interrogée et battue à son tour.

Mme Hassanabadi, 47 ans, avait assisté au tabassage de Nastaran, une jeune fille souffrant d’un problème cardiaque, par la patrouille du vice. Mme Hassanabadi avait elle-même été frappée ce jour-là.

Depuis, elle a été convoquée à plusieurs reprises au sinistre centre de détention Vozara et battue lors des interrogatoires.

Mme Hassanabadi dit que la réalité était bien pire que ce que l’on peut voir dans le clip vidéo.

Elle affirme que la patrouille du vice a attrapé Nastaran par sa tresse pour la trainer au sol.

Troublée par ce comportement inhumain, Mme Hassanabadi était intervenue pour secourir la jeune fille, mais elle avait été brutalisée au point que de se faire déchirer ses vêtements.

Le 18 avril 2018, un clip vidéo diffusé sur Internet montrait une patrouille du vice à Téhéran attaquant violemment des jeunes femmes dans un parc, les frappant et les bousculant. L’une d’entre elles souffrait d’un problème cardiaque et a perdu connaissance sous les coups.
adcali.com 10 Mai 2018

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Iran : la mère d’un jeune condamné à mort défie les gardiens de la révolution Création : 7 mai 2018

Mme Dayeh Sharifeh, mère du prisonnier politique Ramine Hossein-Panahi en Iran, a demandé un procès public pour son fils et contesté les accusations portées contre lui par les gardiens de la Révolution.

Ramine Hossein-Panahi est un jeune prisonnier politique kurde condamné à mort. Il aurait dû être exécuté le 3 mai 2018, mais il a été renvoyé dans la section générale de la prison centrale de Sanandaj et son exécution a été reportée après une vaste campagne internationale pour lui sauver la vie. Sa nièce, Nishtman Hossein-Panahi, s’est suicidée le 1er mai 2018 sous la pression des services de renseignement de Sanandaj et en protestation contre la peine de mort de son oncle.

Dans un message publié dans les médias sociaux le 3 mai 2018, Mme Dayeh Sharifeh a déclaré :

Depuis le jour où Ramine a été arrêté, nous avons exigé que son procès soit public. Ramine est absolument innocent. Il n’a jamais été armé, à aucun moment. Il était venu à Sanandaj juste pour me rendre visite. Si le ministère de la Justice dit la vérité, il doit également diffuser ce que Ramine et moi avons dit. Ils doivent prouver que Ramine était armé. Ces fausses accusations ont été portées par les gradiens de la révolution pour couvrir leur propre crimes en envoyant Ramine à la potence.

adcali.com 10 Mai 2018

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24 % des visiteurs du Telegram sont en Iran.Qui est derrière le blocage du Telegram en Iran ?

Le blocage du Telegram est crucial pour toutes les clivages du sérail. L’application a été largement utilisée lors des récents soulèvements pour diffuser des vidéos des manifestations. Le maintien du régime dépend du blocage de la libre circulation des informations à l’intérieur et à l’extérieur de l’Iran.

Jusque-là cependant, les efforts de la théocratie pour bloquer les moyens de communication ont été vains. Les utilisateurs de Telegram en Iran ont eu recours à des réseaux privés virtuels (VPN), des proxys et d’autres outils pour contourner le blocage sur Telegram. Selon le Web site de classement Alexa, 24 % des visiteurs du Telegram sont en Iran.
adcali.com 8 Mai 2018