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Iran : un prisonnier politique kurde condamné à mort.

Un militant politique kurde de 24 ans a été condamné à la peine capitale par la Cour suprême des mollahs après son appel. Le prisonnier politique Ramin Hossein Panahi est en grève de la faim depuis fin janvier, après qu’il a appris pour la première fois le verdict inique.

M. Panahi a été emprisonné et condamné à mort en raison de son affiliation au groupe d’opposition kurde Komala. Son procès qui n’a duré qu’une heure et dans des conditions iniques. Il a été torturé en prison, comme le montrent les marques évidentes sur son corps.

Des prisonniers politiques arrivent quotidiennement dans le couloir de la mort dans le régime islamiste et M. Panahi n’est qu’une victime de plus d’un système qui écrase toute opposition.

Publié le 18 avril 2018.
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Iran: Parade militaire en Iran contre Facebook !!! (Et ce n’est pas une blague)!

Ça se passait hier 18 avril 2012 à Ispahan en Iran. A l’occasion de sa “Journée de l’armée”, le régime anti-iranien des mollahs a organisé un défilé militaire qui s’est transformé en croisade anti-facebook !!!
Quand on pense que des gouvernements occidentaux ont soutenu pendant des décennies ce régime moyenâgeux et ont même participé dans la répression de son opposition démocratique… on n’en revient pas !

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Simin Nouri : « Les femmes sont la force du changement qui viendra en Iran » Par Clemence Bodoc – 19 avril 2018

Simin Nouri était en France lorsque la révolution allait amener un régime islamique en Iran. Elle raconte : « Je suis revenue en Iran pour servir mon pays, mais mon pays ne voulait pas de moi ».

Un peu de contexte : Simin Nouri est née et a grandi en Iran. Elle y fait de brillantes études, qu’elle complète en France, parce que sa mère tenait à ce qu’elle aille à l’étranger. L’équivalence des diplômes lui fait choisir Les Beaux Arts et les Arts Déco, en France.

Lorsque Simin retourne en Iran, son diplôme en poche, une révolution a eu lieu. Les Mollahs ont pris le pouvoir, et ils ont déjà verrouillé le pays.

Je pense à la claque que j’ai prise la première fois que j’ai été frontalement victime de sexisme, mais c’était rien comparé à ce que Simin me raconte de son entretien d’embauche.

Simin Nouri : « mon pays ne voulait pas de moi »
Elle veut enseigner l’architecture, on lui répond qu’aucun homme ne voudra d’une femme comme professeur.

Ses interlocuteurs refusent de serrer la main qu’elle leur tend pour les saluer, lorsqu’ils se rencontrent. Ils ne serrent pas la main des femmes, vous comprenez.

Non. Elle et bien d’autres ne comprennent pas, n’acceptent pas. Huit mois passent et Simin ne parvient pas à trouver du travail, alors sa mère la renvoie en France, où elle pourra étudier, travailler, s’installer.

Elle ne reviendra jamais en Iran, parce que la situation politique n’a pas évolué. C’est toute la société qui en souffre, bien sûr, mais les femmes en particulier.

C’est ce que me raconte Simin Nouri pendant une heure : d’où elle vient, et ce qu’est devenu l’Iran. C’est pourquoi j’ai un peu perdu le fil de mes questions habituelles.

Ma rencontre avec Simin Nouri
J’ai rencontré Simin Nouri lors d’un déjeuner organisé par la FEMO, la Fondation d’études pour le Moyen-Orient.

Elle était accompagnée de Farideh Karimi, présidente de l’Association Internationale des Droits Humains des Femmes (AIDHF), et de Mojgan, une iranienne ayant réussi à fuir le pays. Elle était dans l’attente de l’obtention du statut de réfugiée.

De toutes les trois, Simin était celle qui parlait le mieux français — quasi-impeccable, comme vous l’entendrez. Mojgan ne le parlait pas du tout, Simin faisait la traduction.

J’ai écouté les témoignages et les commentaires de ces trois femmes impliquées pour l’évolution politique de l’Iran, tout en me demandant comment j’allais pouvoir relayer leur message auprès des lectrices et des lecteurs de madmoiZelle.

J’avais juste envie de leur tendre un micro, et de les laisser raconter tout ce qu’elles étaient en train de nous raconter.

C’est pourquoi, à la fin, j’ai demandé à Simin si elle accepterait de venir dans ce podcast, de me raconter sa propre histoire, et à travers elle, un peu de celle de l’Iran.

Shownotes : Simin Nouri et l’Iran
Simin Nouri est architecte, docteure en histoire de l’Art, présidente de l’Association des Femmes Iraniennes en France (AFIF), ainsi que membre du Comité de Soutien aux Droits de l’Homme en Iran (CSDHI).

Elle signe un article publié dans l’ouvrage collaboratif Où va l’Iran (et non pas Où en est l’Iran comme je le dis dans le podcast). Il présente un état des lieux politique, social, religieux, économique de l’Iran.

La contribution de Simin Nouri est focalisée sur la violation des droits humains, parmi lesquels, ceux des femmes.

adcali.com 19 Avril 2028

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ACTION URGENTE EN IRAN : Grève de la faim pour protester contre la torture en détention

Amnesty International – Huit détenus de la minorité derviche Gonabadi en Iran ont entamé une grève de la faim le 27 mars pour protester contre la torture et les mauvais traitements qu’ils affirment subir.

L’un d’entre eux, Abbas Dehghan, aurait été menacé de voir son épouse violée devant lui s’il n’« avouait » pas. Ces hommes ont besoin de soins médicaux pour les blessures subies au moment de leur arrestation le 19 février.

Abbas Dehghan, Javad Khamis Abadi, Kianoush, Abbaszadeh, Ahmad Mousavi, Nour Ali Mousavi, Mehdi Eskandari, Amir Labbaf et Mir Sadegh ont entamé une grève de la faim le 27 mars pour protester contre le traitement qui leur est réservé en détention ; ils dénoncent notamment des actes de torture. Ils sont détenus au centre de Shapour, à Téhéran, géré par le Service des enquêtes de la police iranienne (Agahi), bien connu pour recourir à la torture afin d’extorquer des « aveux ». Les méthodes de torture décrites incluent les coups de pied et de poing, les coups de tuyaux en plastique, de câbles ou de fouets, le fait d’être ligotés de manière prolongée et diverses formes de suspension, notamment la méthode du « kebab au poulet », qui consiste à suspendre la personne à un poteau, les bras pliés vers l’arrière et attachés aux chevilles, et à la fouetter.

Ces hommes ont été arrêtés le 19 février 2018 pour avoir participé à une manifestation qui a dégénéré, lorsque les forces de sécurité ont asséné des coups et recouru à des armes à feu, à des canons à eau et à des gaz lacrymogènes pour disperser la foule, procédant à plus de 300 arrestations. Les manifestants arrêtés ont été initialement conduits à la prison de Fashafouyeh, près de Téhéran, puis transférés au centre de détention de Shapour pour être interrogés.

Dans certains cas, les familles n’ont pas été informées du lieu où ils se trouvaient pendant plusieurs semaines. Selon les autorités, les détenus ne sont pas autorisés à consulter leurs avocats tant que les interrogatoires ne sont pas terminés. Selon les informations reçues par Amnesty International, Abbas Dehghan subit des pressions dans le but de le faire « avouer » qu’il a tué un membre des bassidjis (miliciens volontaires) habillé en civil, en fonçant délibérément sur lui en voiture lors des affrontements en marge de la manifestation du 19 février. Cette accusation est niée par les membres de la communauté derviche, qui assurent que cet homme a été abattu par des policiers qui l’ont pris à tort pour un manifestant. Sur des images publiées par les médias officiels, on peut voir un milicien mort qui présente des impacts de balles sur le corps. Selon les informations reçues par Amnesty International, Abbas Dehghan a été menacé, s’il ne passait pas aux « aveux », de voir sa femme arrêtée et violée devant lui.

Complément d’informations :

Dans la soirée du 19 février, plusieurs centaines de derviches de la confrérie Gonabadi, hommes et femmes, se sont rassemblés devant la résidence de leur chef spirituel Noor Ali Tabandeh, dans un quartier de Téhéran, Golestan Haftom, pour protester contre le durcissement de la répression qui vise leur communauté et empêcher l’éventuelle arrestation de leur guide.

Les personnes présentes à cette manifestation ont signalé que des policiers et des bassidjis en civil ont recouru à la force, les frappant à coups de matraques, de câbles électriques et d’objets pointus, et utilisant gaz lacrymogènes, canons à eau et balles réelles pour disperser la foule. Plus de 300 personnes, dont au moins 60 femmes, ont été arrêtées. D’après les personnes présentes, les forces de sécurité ont fait une descente dans un immeuble voisin de cinq étages, dans lequel les manifestants s’étaient réfugiés, ont tiré des gaz lacrymogènes dans l’escalier du bâtiment, ont formé un « tunnel » de matraques et asséné des coups aux manifestants sur le dos, le crâne et le visage, en les traînant violemment dans les escaliers et en les faisant monter dans des fourgons de police. Sur les photos et les vidéos, on peut voir que des manifestants présentent des lacérations et autres blessures au visage et sur le corps, et ont la tête et d’autres parties du corps bandés.

À la connaissance d’Amnesty International, environ 170 personnes arrêtées, dont beaucoup avaient perdu connaissance, ont été transférées des lieux où les faits se sont déroulés jusqu’à l’hôpital pour recevoir des soins d’urgence. Dans les jours qui ont suivi, certaines ont été libérées tandis que d’autres ont été conduites à la prison de Fashafouyeh, près de Téhéran, lors même que leur traitement n’était pas terminé. Dans les jours qui ont suivi, certains détenus ont été transférés à l’isolement, à la prison d’Evin ou au centre de détention de Shapour, pour être interrogés. Les craintes sont vives qu’ils ne subissent des actes de torture et des mauvais traitements – privation de soins médicaux pour leurs blessures et pressions visant à les faire « avouer » notamment. Le 15 mars, le procureur général de Téhéran a déclaré que 20 actes d’inculpation ont été émis jusqu’à présent contre des derviches Gonabadi pour des motifs liés à la sécurité nationale, et ce nombre pourrait augmenter jusqu’à 100. Il s’agit notamment d’accusations liées à la sécurité nationale.

Le 4 mars, la police a informé la famille de l’un des détenus, Mohammad Raji, qu’il était mort des suites de blessures causées par des coups répétés à la tête. On ignore encore les circonstances précises de son décès, y compris le lieu et le moment exacts, ainsi que les détails concernant la cause de sa mort. Les autorités ont seulement déclaré qu’il avait été mortellement blessé au cours des affrontements et qu’il était mort soit lors de son transfert à l’hôpital, soit après son admission à l’hôpital. La famille de Mohammad Raji a souligné qu’il était blessé, mais vivant, au moment de son arrestation, le 19 février. Elle s’est déclarée indignée de ne pas avoir été informée de ce qui lui était arrivé et de l’endroit où il se trouvait pendant les deux semaines qui ont suivi son arrestation et choquée par le refus des autorités de clarifier la chronologie des événements qui ont conduit à sa mort. Outre le milicien bassidji, trois policiers, Reza Emami, Mohammad Ali Bayrami et Reza Moradi Alamdar, ont perdu la vie le 19 février, après avoir été renversés par un bus. Le 19 mars, un derviche, Mohammad Salas, a été tenu pour responsable de cet accident mortel et condamné à mort pour homicide volontaire. Il avait nié l’accusation lors de son procès et fait valoir que son acte n’était pas délibéré. Pour sa défense, il a assuré que l’accident était dû à ses problèmes de vue, à l’effet de désorientation dû à ses blessures – fracture du crâne et bras cassé entre autres – et à son élan de panique pour fuir le secteur et éviter de se faire à nouveau frapper. Avant son procès, le 20 février, la Radio-Télévision de la République islamique d’Iran (IRIB) a diffusé les « aveux » de Mohammad Salas, filmés alors qu’il se trouvait sur un lit d’hôpital, grièvement blessé. Cela bafoue la présomption d’innocence et soulève des préoccupations sur le fait que sa déclaration a pu être obtenue dans un cadre coercitif.

Les derviches Gonabadi d’Iran se considèrent comme des musulmans chiites. Toutefois, du fait de leurs croyances et pratiques soufies, les autorités les soumettent constamment à la discrimination, au harcèlement, aux arrestations et détentions arbitraires, et dégradent leurs lieux de culte. Le 6 mars 2018, le chef spirituel des derviches Gonabadi, Noor Ali Tabandeh, a révélé dans un message vidéo que les autorités l’empêchaient de sortir de chez lui. Il n’a pas fourni d’autres informations sur sa situation.

Noms : Abbas Dehghan, Javad Khamis Abadi, Kianoush Abbaszadeh, Ahmad Mousavi, Nour Ali Mousavi, Mehdi Eskandari, Amir Labbaf et Mir Sadegh (Hommes)

https://www.csdhi.org/…/11053-action-urgente-en-iran-greve-…
Aucun texte alternatif disponible.

adcali.com 18 Avril 2018

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Iran: Bahman Varmaziyar a été exécuté aujourd’hui par la dictature répressive iranienne.

A l’aube de ce 18 avril Bahman Varmazyar, un été pendu à Hamedan. Il avait participé à un vol. Il avait rendu l’argent et fait pardonner par les victimes.

Le demandeur a abandonné l’affaire,Malgré l’abandon de l’affaire et l’appel de sa famille à suspendre l’exécution, la dictature brutale l’a encore exécuté! Sa mère a même vomi du sang après avoir entendu que son fils risquait d’être exécuté.

Cher Bahman, il y aura bientôt un jour où Khamenei et tous les fonctionnaires du régime devront répondre de leurs crimes.

Le peuple iranien aura la justice.

adcali.com 18 Avril 2018

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Iran : appel pour faire libérer les prisonniers en grève de la faim

Des défenseurs des droits humains exhortent les autorités iraniennes à libérer plusieurs prisonniers qui ont pris part à une grève de la faim. Les militants affirment que trois prisonniers qui sont en grève de la faim sont emprisonnés dans une situation dangereuse.

Les trois prisonniers en question sont Golrokh Iraii, Atena Daemi et Arash Sadeghi.

Mme Golrokh Iraii, qui en est aujourd’hui à son 74e jour de grève de la faim, a été condamnée à une peine de six ans d’emprisonnement pour « insulte à l’Islam ». Elle avait été arrêtée lors d’une descente de police et d’une perquisition à son domicile. La police n’avait pas de mandat de perquisition, mais n’en a pas tenu compte.

Les policiers ont trouvé des histoires privées et non publiées qu’elle avait écrites et ont été utilisées comme preuves pendant son procès. Un juge a décrit ces écrits comme offensants pour l’Islam.

Golrokh Iraii souffre de plusieurs problèmes de santé, dont un gonflement des jambes et des problèmes rénaux. Elle a perdu trois calculs rénaux jusqu’à présent.

Elle est actuellement détenue dans la prison de Qarchak – dans un bâtiment qui servait autrefois pour l’élevage de poulets. Des centaines de femmes sont emprisonnées là et vivent dans des conditions de détentions insalubres. La surpopulation carcérale exacerbe le problème et les prisonnières n’ont pas accès à des choses indispensables comme une aération convenable et de l’air frais, de la nourriture et de l’eau potable. Les prisonnières n’ont pas non plus accès à des soins médicaux ni à leur traitement essentiel.

La contagion de maladies infectieuses est impossible à contrôler et la consommation de stupéfiants est endémique. Des rapports indiquent également un haut niveau de violence entre les détenues et les attaques de gardiens de prison sont monnaie courante.

Arash Sadeghi, le mari de Mme Iraii, est également emprisonné et a été condamné à une peine de 15 ans de prison pour « insulte au fondateur de la République islamique » et pour « propagande contre le système. » Il a été puni pour avoir demandé le retour de sa femme dans la prison d’Evin dans la capitale jusqu’à sa libération.

Une autre détenue, Atena Daemi, a pris part à une grève de la faim.

Malheureusement, ce phénomène est devenu courant ces dernières années en Iran. Face à leur arrestation injuste, ainsi qu’aux tortures cruelles qu’ils doivent endurer, les prisonniers sentent souvent qu’ils n’ont pas d’autre choix.

L’emprisonnement de ces personnes qui ont élevé leur voix contre la corruption des dirigeants, n’est qu’un autre exemple de la brutalité du régime. Le régime qui sait que sa fin est proche, essaie de faire taire sans ménagement les personnes qui souhaitent un changement de régime.

Àu début de l’année des manifestations antigouvernementales ont éclaté dans plus de cent villes dans le pays. Les protestations se dirigeaient d’abord contre la mauvaise gestion de l’économie et la corruption au sein du régime, mais les manifestants ont rapidement scandé : « à bas le Guide suprême » et « à bas Rohani. »

adcali. com

17 Avril 2018

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Syrie: L’Enfer Syrie et les meurtres des anges de la terre …

Le monde a le devoir de faire,pour Mettre fin au massacre des anges une fois pour Toujours.

adcali.com
17 Avril 2018

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Oui, oui, la vie est belle.

Oui, oui, la vie est belle.
La vie d’un long feu est longue.
Si vous brillant restez ,la belle danse de flammes peut être vu de De la distance.
Sinon, c’est silencieux, il est son black-out est notre péché.

Poète: Siavash Kasraee

Mohiedin Anis, 70 ans, fume sa pipe alors qu’il est assis dans sa chambre détruite en écoutant de la musique à Alep. (Joseph Eid / AFP / Getty Images)

adcali.com 15 Avril 20018

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La destruction de l’usine chimique du dictateur syrien est une étape nécessaire pour mettre fin à la catastrophe en Syrie.

La destruction de l’usine chimique du dictateur syrien est une étape nécessaire pour mettre fin à la catastrophe en Syrie.

Et ils doivent être complétés par le renvoi total des gardes et de leurs milices mercenaires de toute la région

centres et installations de ciblage, la production et le stockage d’armes de dictateur brutal chimique mortel en Syrie et la machine de guerre du régime, une mesure nécessaire pour mettre fin à l’histoire désastreuse de la Syrie, qui est de 7 ans, plus de 500 mille morts chez les femmes et les enfants Les hommes innocents et sans défense ont laissé et déplacé la moitié de sa population, et sa portée est allée bien au-delà des frontières de ce pays.

La politique d’apaisement avec le fascisme religieux au pouvoir a conduit le régime du Iranien, à augmenter sans précédent son crime contre l’humanité et les crimes de guerre sans payer aucun prix. Il est temps de mettre un terme à l’apaisement et à la négligence face à ces crimes, ce qui constitue une violation flagrante des règles et des normes internationalement reconnues.

adcali.com 15 Avril 2018

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Iran: Le régime moyenâgeux des mollahs,et censuré logos du football l’équipe italienne!..

Le régime moyenâgeux des mollahs l’a fait ! Il a censuré les mamelles de la Louve du Capitole de #Roma lors de la diffusion du match aller de #football des quarts de finale de la ligue des champions FC Barcelona-Roma.

Les internautes iraniens se sont amusés à proposer à l’équipe italienne des logos de substitution dont voici un, “acceptables” pour la dictature religieuse en Iran.

ADCALI.COM 15 Avril 2018