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Iran – Grèves et manifestations de travailleurs, d’agriculteurs, d’infirmières, de commerçants et d’épargnants spoliés aux quatre coins du pays

Mercredi 7 mars, la vague de contestation contre le désastre économique et le pouvoir dans des dizaines de villes du pays a continué en Iran, alors que la grogne sociale s’intensifie sur fond d’appel au changement de régime en Iran.

1. Les travailleurs du Groupe métallurgique national d’Ahvaz se sont rassemblés devant le gouvernorat du régime dans la ville pour le quinzième jour consécutif de leur grève, pour protester contre le non-paiement de leurs salaires et de leurs primes, ainsi que contre les conditions de vie désastreuse de leurs familles. Ils ont scandé : « Nous restons, nous mourons, nous obtiendrons nos droits. » Les manifestations ont eu lieu alors qu’un ouvrier, après 10 années de travail intensif à l’usine, est décédé la veille, des suites d’une maladie parce qu’il n’avait pas les ressources suffisantes pour se traiter.

2. Les grévistes de la Compagnie de canne à sucre Haft Tapeh ont brutalement été attaqués par les forces de police, au quatrième jour de leur grève générale. Le régime théocratique a convoqué plusieurs au poste de police au lieu de traiter les souffrances et les problèmes des travailleurs.

3. Des centaines de paysans d’Ispahan ont protesté à côté du pont Khaju et de l’Organisation de l’eau, contre le refus du régime de concéder des droits sur l’eau.

4. Les commerçants de la ville de Daran, dans la province d’Ispahan, ont unanimement fermé leurs magasins pour protester contre le ralentissement économique et la banqueroute.

5. Les cheminots d’Ispahan ont déclenché une grève pour protester contre le non-paiement de plusieurs mois de salaires.

6. Les cheminots de Salmas ont été au bout du quatrième jour de leur grève.

7. À Shahroud, les cheminots ainsi que les travailleurs des lignes ferroviaires de Semnan et de Damghan ont déclenché une grève et ont exigé le paiement de plusieurs mois de salaires et d’avantages sociaux impayés.

8. Les travailleurs et employés de la « Compagnie d’aluminium d’Iran » à Arak ont protesté contre la cession des actions de la compagnie aux gardiens de la révolution et aux agents du régime théocratique.

9. A Aligodarz, les travailleurs de la municipalité se sont rassemblés devant le conseil municipal, pour protester contre le non-paiement de quatre mois de salaires.

10. À Islamshahr, des travailleurs de la Compagnie du golfe Persique se sont rassemblés devant le bâtiment de la compagnie et ont bloqué la route.

11. Les épargnants spoliés par l’établissement financier gouvernementale Valiasr à Rabat Karim, se sont rassemblés devant l’établissement et ont scandé : « Le voleur pille, le gouvernement le soutient. »

12. Les marchands de Plasco se sont de nouveau rassemblés devant la fondation Mostazafan à Téhéran pour protester contre le non-respect des promesses de cette fondation corrompue et pillarde. Les manifestants sont des commerçants qui ont perdu leurs commerces depuis l’incendie de Plasco.

13. Les producteurs de betteraves sucrières de Naghdeh ont organisé un rassemblement de protestation devant la compagnie sucrière dans la ville contre le non-paiement de leurs revendications.

14. Les infirmières de l’hôpital Khomeini à Dehdasht ont protesté contre le non-paiement de 15 mois de salaires et d’avantages.

15. Le bazar et les marchands de vêtements de la Jolfa se sont rassemblés devant la Direction générale de l’économie d’Aras pour protester contre la saisie de leurs biens, et un retard de 20 jours pour le dédouanement.

16. Les transporteurs de carburant de Téhéran ont protesté devant le bâtiment du ministère du Pétrole contre la cession exclusive de la distribution du carburant aux sociétés affiliées au régime et le non-respect de leurs exigences professionnelles.

17. Des centaines de propriétaires terriens de la nouvelle ville de Pardis, dont les terres ont été saisies par des organismes gouvernementaux, ont manifesté le 6 mars devant le 37e tribunal de Téhéran. Parmi les manifestants, il y a des propriétaires fonciers de la région d’Istalak, qui est située dans la ville de Damavand (province de Téhéran) sur la route de banlieue de Téhéran à Mazandaran. Ces parcelles ont été vendues par le régime lui-même à 5 000 personnes et, suivant des procédures légales, le Bureau d’enregistrement des documents et de l’immobilier a également remis les titres fonciers aux propriétaires contre de l’argent. En 2015, les fonctionnaires du régime ont saisi ces terres pour la construction et l’investissement dans la région et ont exproprié les propriétaires de leurs terres. Cependant, au cours des dernières années, avec les plaintes [au tribunal] des propriétaires fonciers, le tribunal a statué en faveur des propriétaires. Les propriétaires qui ont utilisé leurs économies et tous leurs
biens pour fournir un abri à leurs familles, en vue d’acheter ces terres, se sont vus interdire depuis des années de toute vente ou construction.

18. Les conducteurs de la compagnie privée d’autobus de Boroujerd ont cessé de travailler mardi 6 mars en raison de l’incapacité à satisfaire leurs revendications.

19. Les fonctionnaires de la municipalité de Khorramshahr se sont rassemblés devant le Conseil municipal pour protester contre le non-paiement de leurs salaires de 10 mois.

20. L’inscription des slogans tels que « Khamenei tueur » ; « Khamenei est un meurtrier, son règne est illégitime » ; « Je suis pour le renversement du régime », sur les murs des villes continue sans relâche.

Iran – Grèves et manifestations de travailleurs, d’agriculteurs, d’infirmières, de commerçants et d’épargnants spoliés aux quatre coins du pays

Mercredi 7 mars, la vague de contestation contre le désastre économique et le pouvoir dans des dizaines de villes du pays a continué en Iran, alors que la grogne sociale s’intensifie sur fond d’appel au changement de régime en Iran.

1. Les travailleurs du Groupe métallurgique national d’Ahvaz se sont rassemblés devant le gouvernorat du régime dans la ville pour le quinzième jour consécutif de leur grève, pour protester contre le non-paiement de leurs salaires et de leurs primes, ainsi que contre les conditions de vie désastreuse de leurs familles. Ils ont scandé : « Nous restons, nous mourons, nous obtiendrons nos droits. » Les manifestations ont eu lieu alors qu’un ouvrier, après 10 années de travail intensif à l’usine, est décédé la veille, des suites d’une maladie parce qu’il n’avait pas les ressources suffisantes pour se traiter.

2. Les grévistes de la Compagnie de canne à sucre Haft Tapeh ont brutalement été attaqués par les forces de police, au quatrième jour de leur grève générale. Le régime théocratique a convoqué plusieurs au poste de police au lieu de traiter les souffrances et les problèmes des travailleurs.

3. Des centaines de paysans d’Ispahan ont protesté à côté du pont Khaju et de l’Organisation de l’eau, contre le refus du régime de concéder des droits sur l’eau.

Le 8 mars 2018
adcali.com

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Ne les laissons pas seuls…

Golrokh Iraie et Sohail Arabi Deux militants des droits civiques, confrontés à près de 45 jours risquent la de grève de la faim.risquent la mort.
Ne les laissons pas seuls.

adcali.com-10 Mars 2018

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Iran – Appel urgent à la libération immédiate des personnes arrêtées

Jeudi 8 mars 2018, à l’occasion de la Journée internationale de la femme, un groupe d’Iraniennes courageuses s’est réuni devant le ministère du Travail sur l’avenue Azadi à Téhéran. Les femmes portaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire: “Non à la discrimination fondée sur le sexe”, “Non à la législation du travail discriminatoire”, “Des salaires égaux et équitables pour les femmes”, “Liberté, égalité, justice”.

Les forces de répression, les agents en civil et les troupes féminines de sécurité étaient stationnées dans la zone, en alerte avant le début des rassemblements. Afin d’empêcher la formation du rassemblement et de disperser la foule, ils attaquèrent brutalement les participants et les brutalisèrent avec des matraques et des tasers. Au moins 20 femmes ont été arrêtées.

Les forces de répression n’ont autorisé personne à prendre des photos ou à filmer ce rassemblement. Un certain nombre de jeunes hommes venus soutenir le rassemblement ont également été arrêtés et emmenés à la station 137 des forces de police sur l’avenue Gicha.

Le 8 mars 2018 –
adcali.com

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Le cri de détresse des Iraniennes, la France doit l’entendre en cette journée internationale des droits des femmes 2018

Pour la journée internationale des droits des femmes

Alors que la théocratie iranienne allait célébrer son 39ième anniversaire, le monde était témoin de l’ébranlement de ses fondations à travers les manifestations de décembre et janvier dernier, rappelant à tous que ce régime avait dévoyé les idéaux de la révolution iranienne qui avait renversé l’ordre monarchique millénaire. C’était donc une nouvelle dictature, cette fois au nom de la religion, que les Iraniens ont obtenue.

Le mouvement déclenché le 28 décembre dernier était d’abord “une révolte de la faim” d’un peuple étranglé par le désastre économique et la corruption du régime. Mais, très vite, il a pris une tournure politique pour revendiquer la fin de la tyrannie, rejetant tous les clans qui ont contribué à perpétuer ce régime, les soi-disant modérés comme les conservateurs.

La répression fut brutale et on a déploré des dizaines de tués, dont douze en détention sous la torture. Plusieurs milliers de manifestants furent arrêtés. Amnesty international a alerté sur les dangers que courent “les manifestants pacifiques qui se trouvent maintenant en prison, où leurs conditions de vie sont pitoyables et la torture est un moyen commun pour obtenir des aveux et punir les dissidents.” Cinq étudiantes de l’université de Téhéran, Yasamin Mahboobi, Soha Mortezaii, Faezeh Abdipour, Leila Hosseinzadeh, Negin Arameshi, ont été incarcérées et les familles des étudiantes détenues craignent pour leur sécurité.

Alors que nous célébrons aujourd’hui la Journée internationale des femmes, il est important de rappeler le combat courageux des Iraniennes qui résistent à un régime dont un trait principal est sa misogynie et son opposition à la notion d’égalité entre les hommes et les femmes.

Indiscutablement, les femmes ont joué un rôle remarquable dans ce sursaut citoyen qui a commencé à Machhad, deuxième ville du pays, et s’est répandu comme un feu de forêt à quelque 140 villes. Elles ont été nombreuses et offensives dans ces manifestations qui ont marqué une étape nouvelle dans le mouvement irréversible pour le changement en Iran. Les vidéos tournées dans les manifestations et mises en ligne par les opposants, ont mis en évidence leur leadership courageux. A Qom ou Hamedan, elles ont été les premières à lancer le slogan de “Mort au dictateur, mort à Khamenei”, alors même que l’outrage au Guide suprême des mollahs est sévèrement sanctionné. Des clips tournés à la hâte montrent des jeunes femmes braver le pouvoir dans des confrontations avec les brigades anti-émeutes à Ispahan, Arak, Kermanchah, Zanjan, Ahvaz…

Il faut dire que les Iraniennes ont de nombreuses raisons de se révolter contre le système islamiste.

D’abord, elles subissent au quotidien avec l’imposition d’un code vestimentaire strict, renforcé par une police des mœurs qui n’hésite pas à user de violences et d’humiliations.

Les militantes des droits des femmes sont nombreuses à dénoncer cette discrimination systématique: autorisation des maris pour voyager, travailler et suivre des cours à l’université, dont certains cursus leur sont par ailleurs refusés; divorce délibérément entravé par les obstacles juridiques même en cas de violences conjugales etc…

Pas surprenant que le World Economic Forum classe l’Iran en 140e position sur 144 pays en matière d’émancipation politique et économique des femmes. Ce triste constat n’est pas le fruit des traditions iraniennes mais le résultat d’un choix politique dont le but est de pérenniser un système patriarcal aux antipodes des aspirations d’émancipation d’un peuple cultivé et moderne.

Le mouvement qui s’est amorcé en Iran est un cri sorti des limbes. Si le régime obscurantiste s’acharne à réprimer la colère de la rue, il ne peut en effacer les causes. Aucun peuple ne peut être condamné à perpétuité aux ténèbres.

C’est dans ce contexte que s’est tenue en février dernier à Paris une formidable manifestation de solidarité de la part d’éminentes femmes militantes venues du monde entier en soutien aux résistances iraniennes dont l’emblématique Maryam Radjavi. Ce soutien était un signal fort à destination des Iraniennes de l’intérieur en lutte pour leurs libertés.

C’est ce combat pour la lumière que les démocrates du monde entier doivent soutenir. La France ne peut rester indifférente face à ce cri de détresse. Elle doit commencer par agir pour obtenir la libération des manifestants emprisonnés.

À voir également sur Le HuffPost:
https://www.huffingtonpost.fr/rama-yade/le-cri-de-detresse-des-iraniennes-la-france-doit-lentendre-en-cette-journee-internationale-des-droits-des-femmes-2018_a_23379578/

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La révolution enlevée par un criminel Khomeini dès les premiers jours a rencontré la répression forcée et le hijab …

Le premier rassemblement des femmes en Iran contre la robe islamique forcée, quelques semaines après la prise de pouvoir de Khomeiny en 1979

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Célébrez la Journée internationale de la femme …

La Société des femmes californiennes pour la démocratie en Iran a tenu sa conférence annuelle dimanche à l’Union des étudiants Titan pour célébrer la Journée internationale de la femme et promouvoir le changement pour les droits des femmes en Iran.
“Les femmes sont à l’avant-garde de l’opposition à la tyrannie en Iran”, a déclaré Nasser Sharif, présidente de la Société des femmes de la Californie pour la démocratie en Iran.
«Les femmes, une force pivotale pour le changement», contenait des messages de militants et une performance de l’auteure-compositrice iranienne Hellena Rezai.
Au cours des 30 dernières années, 120 000 personnes ont été exécutées en Iran. Le pays a été condamné 64 fois par les Nations Unies pour violation des droits de l’homme à cause des punitions médiévales telles que les yeux arrogants et les armes d’amputation, a déclaré Sharif.
“L’Iran est le premier bourreau par habitant au monde”, a-t-il déclaré.
L’ancienne prisonnière politique iranienne Mitra Samani a parlé de son séjour en prison où elle a dit avoir été violée, privée de sommeil et fouettée sous la plante des pieds.
“La pratique du viol des femmes détenues a été une forme de torture systémique”, a déclaré Samani.
L’organisation demande la libération immédiate de tous les prisonniers et le soutien politique des États-Unis pour le peuple iranien, a déclaré Sharif.
Les manifestants iraniens ont besoin de soutien, avec environ 8500 personnes actuellement en prison, a déclaré M. Sharif. L’objectif principal de l’organisation est d’éduquer le Congrès et le public sur ces questions.
Sharif a dit qu’il y a eu des améliorations dans le gouvernement iranien, malgré une bataille difficile.
«Nous essayons d’apporter la justice pour les victimes et les familles des victimes», a déclaré Sharif, «Vous ne pouvez pas forcer les gens au 21ème siècle à penser à quoi, à porter, à faire. Le changement arrive. ”

7 MARS 2018

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Iran-Humanrights-Dernières nouvelles du prisonnier politique Soheil Arabi, il a fait don de ses parties du corps et des organes

Iran-Humanrights-Dernières nouvelles du prisonnier politique Soheil Arabi, il a fait don de ses parties du corps et des organes

Frappe de la faim sèche du prisonnier politique Soheil Arabi

Le prisonnier politique, Soheil Arabi, a entamé une grève de la faim sèche depuis le lundi 5 mars.

Dans un message de prison, s’adressant au régime et à son pouvoir judiciaire, ce prisonnier politique a déclaré: “Vous avez violé mes droits. Laissez-moi au moins faire don de mes organes. Je doute que je resterai en vie un ou deux jours de plus. Je ne mange ni ne boit d’eau et je ne permets même pas d’injecter du sérum.

J’aurais dû être libéré le 29 août selon la loi mais je suis toujours en prison et je n’ai même pas mes droits comme mon propre lit et la séparation des crimes selon les règlements de l’organisation pénitentiaire et moi, comme beaucoup d’autres prisonniers politiques , je suis incarcéré dans la salle des prisonniers ordinaires qui incitaient souvent à nous harceler.

Après avoir été transféré à la prison du grand Téhéran, j’ai été menacé de mort et de viol et je me suis défendu à peine. Les gardiens de prison et les gardes, les prisonniers incités ou les infirmières de l’infirmerie se permettent de nous insulter, et quand je réponds, ils nous disent d’avoir de bonnes manières et de bonnes mœurs.

Notre crime est que nous ne restons pas silencieux face à l’oppression.

Maintenant que vous ne me libérez pas et ne me laissez même pas rester avec mes amis comme Arash Sadeghi ou Manoochehr, laissez-moi au moins faire don de mes parties du corps et de mes organes.
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http://freedomforiniran.blogspot.al/…/who-is-prisoner-of-co…

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7 Mars 2018

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NO LAND’S SONG – La dictature religieuse qui règne en Iran, se caractérise ,par sa haine envers les femmes, dans tous les domaines, en particulier l’Art.

En Iran, depuis la révolution de 1979, les femmes n’ont plus le droit de chanter en public en tant que solistes. Une jeune compositrice, Sara Najafi, avec l’aide de trois artistes venues de France (Elise Caron, Jeanne Cherhal et Emel Mathlouthi), va braver censure et tabous pour tenter d’organiser un concert de chanteuses solo.

No land’s song, un film d’Ayat Najafi,relate 35 années d’interdiction de chanter imposées aux femmes.

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7 Mars 2018

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La tolérance des Iraniens vis-à-vis du régime s’épuise.

Sont rares les jours où les dirigeants et médias ne mettent pas en garde contre la perte de patience des Iraniens concernant le régime en place. Sadegh Zibakalam, un professeur d’université proche de Rohani a déclaré : « De nombreuses personnes affirment que cela ne sert à rien d’essayer d’améliorer le régime, car le système ne peut pas être amélioré. Je suis continuellement critiqué et attaqué, on m’accuse d’empêcher la chute du régime. »

Le site web officiel EtemadOnline a rapporté le 27 février 2018 les problèmes et les souffrances des personnes touchées par la pauvreté et qui n’en peuvent plus de ce régime. Le site écrit : « Aujourd’hui mes concitoyens sont déprimés. Ils sont mécontents, fatigués et n’ont que des complaintes. C’est comme si une sorcière leur avait jeté un mauvais sort. Que se cache-t-il réellement derrière les épreuves que subissent ces personnes et à l’envers du décor où se déroule cette série sans fin d’évènements tragiques ? Les dirigeants doivent préparer un nouveau plan aussi tôt que possible et combattre les sources de difficultés et les troubles des citoyens. Les dirigeants doivent se rendre compte que la patience de la population a ses limites. »

Hossein Raghfar, un économiste proche de Rohani, a reconnu que la société attendait des évènements cataclysmiques qui sont le résultat de politiques qui ont démuni le pays et poussé la société vers un état explosif. Il a affirmé : « Ce ne sont que la conséquence des politiques d’ajustement structurel qui ont mené la société à un point de désintégration. » (Site web officiel Fararou, le 26 février 2018)

Par ailleurs, Shahindokht Molaverdi, l’assistante spéciale de Rohani, a également reconnu d’une autre manière l’état explosif de la société et l’aversion de la population : « Le plus grand fossé dans notre société aujourd’hui se situe entre la population et le gouvernement. Nous devons comprendre comment utiliser des discussions pour réduire ce fossé plutôt que de l’agrandir. » (Site web officiel Khabaronline, le 27 février 2018)

Visiblement, tous les dirigeants sont inquiets de l’état d’ébullition de la société et du sort du régime, et toutes les recommandations telles que « concevoir un nouveau plan », « ne pas laisser tomber les citoyens » et « refermer le fossé » ne font que le mettre en évidence.

Mais est-il réellement possible pour le régime au pouvoir de concevoir une nouvelle stratégie ou de refermer le fossé qui le sépare des Iraniens ?

Il est clair que la réponse à ces questions est un NON absolu. Le régime iranien a créé des conditions de privation que les Iraniens ne peuvent plus supporter et souhaitent la chute du régime et rien de moins. Une vraie demande qu’ a reflété le récent soulèvement populaire en Iran.

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7 Mars 2018

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Un autre crime terrible dans le centre de détention de l’information!

Mme Moradi a été emmené à l’hôpital par le peuple comme Gonabadi derviches identifiés et arrêtés. Pendant l’arrestation, il a été battu et sévèrement battu par les agents du renseignement. Maintenant, après ce crime, funérailles et d’inhumation et d’information

funérailles permettra F. Moradi à Téhéran ont quitté. La famille de Mme Moradi
l’a déplacée du corps de Gonabad à Kakhk.