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IRAN:Les travailleurs de la canne à sucre ont envahi les rues de Suse dans le 16e jour de leur grève.Ils sont demandent une augmentation des salaires

Mardi, les travailleurs de la canne à sucre Haft-Tapeh, sont redescendus dans la rue dans leur seizième jour de grève
Malgré la répression policière et l’arrestation d’au moins dix-huit leaders syndicalistes, les travailleurs de la canne à sucre de Haft-Tapeh dans la ville de Suse (province du Khouzistan au sud-ouest de l’Iran) sont redescendus massivement dans la rue mardi, dans leur seizième jour de grève. Les manifestants ont marché dans les rues du bazar de Suse avant de se rassembler devant le gouvernorat. Ils scandaient notamment ” Loin de nous de nous plier à la force ”
Devant le gouvernorat les travailleurs de la canne à sucre accompagnés par de nombreuses tranches de la population, ont réclamé la libération des syndicalistes arrêtés en scandant ” Le travailleur emprisonné doit être libéré ”

Dimanche, au moins dix-huit leader syndicaux des travailleurs de la canne à sucre ont été arrêtés par les forces spéciales de la police qui avaient été dépêchées à Suse depuis Ahwaz, la capitale de la province. Le régime a réagi à l’élargissement des manifestations des grévistes de la canne à sucre et le fait qu’une grande partie de la ville de Suse ait rejoint les manifestants, en effectuant ces arrestations.

Depuis trois ans, le PDG de Haft-Tapeh ne satisfait pas les revendications des travailleurs et accumule les retards en paiement de leurs salaires. Il n’a pas non plus tenu à ses promesses en matière de la sécurité de l’emploi, dont il s’est engagé auprès du Conseil de sécurité de la province.

Les travailleurs réclament depuis longtemps le retour de cette compagnie au secteur public. Depuis sa privatisation, les frères Assad Beygui qui ont pris le contrôle de la plus grande compagnie de la canne à sucre du Moyen-Orient, utilisent les subsides d’État en matières de devises ou des avantages douaniers à leur fin personnelle. Les sept frères Assad Beygui sont les neveux de Eshaq Jahanguiri, le N°2 du gouvernement Hassan Rouhani et ont tous des liens intimes avec les Gardiens de la révolution. Les premières victimes de cette évolution ont été les travailleurs de la compagnie qui accumulent les mois de salaires impayés.

ADCALI.COM – 21,11,2018

(voir la vidéo ci-dessous).

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Une ex-étudiante iranienne à Montréal fait face à la peine de mort.

Une ex-étudiante iranienne à Montréal fait face à la peine de mort.

L’Iran est montré du doigt par l’ONU et la société civile sur les réseaux sociaux, alors que huit environnementalistes y sont incarcérés depuis près de 10 mois. Quatre d’entre eux sont passibles de la peine de mort, dont une ancienne étudiante de l’Université McGill de Montréal, tandis qu’un Irano-Canadien qui faisait partie du groupe a déjà trouvé la mort dans sa cellule, indique un quotidien québécois, La Presse, dans un article que vous pourrez lire ci-dessous.

Les environnementalistes affiliés à la Persian Wildlife Heritage Foundation ont été arrêtés par les Gardiens de la révolution, une milice paramilitaire, en janvier et février derniers, pendant qu’ils travaillaient à un projet de recherche. Ce sont les caméras utilisées pour observer des animaux sauvages qui auraient mené à leur incrimination. Le groupe est accusé par les autorités judiciaires “ d’avoir espionné et obtenu des renseignements sur des sites militaires en utilisant les recherches environnementales comme couverture ”.

Huit d’entre eux seraient toujours vivants, alors que le fondateur du regroupement, l’Irano-Canadien Kavous Seyed Emami, est mort quelques jours après son arrestation en janvier 2018 par les Gardiens de la révolution. Les autorités judiciaires défendent la thèse du suicide, mais aucune enquête indépendante n’a eu lieu pour corroborer cette version. La veuve de M. Emami, ayant elle aussi la double nationalité, a été empêchée depuis de sortir du pays.

Kavous Seyed Emami

Le fondateur de la Persian Wildlife Heritage Foundation, l’Irano-Canadien Kavous Seyed Emami, est mort quelques jours après son arrestation en janvier 2018 par les Gardiens de la révolution.

APPEL À L’ACTION

Plusieurs anciens étudiants de McGill ont lancé un appel à l’action sur les médias sociaux cette semaine pour aider Niloufar Bayani, une ancienne camarade qui travaillait aussi pour ce projet de conservation de la faune. Elle a notamment travaillé pour l’ONU.

Quatre membres du groupe, dont Mme Bayani, sont passibles de la peine de mort pour avoir ” répandu la corruption sur la Terre ”, a annoncé le 24 octobre dernier le procureur de Téhéran. Il n’est pas écarté, selon lui, que les accusés puissent travailler pour le compte de la CIA et du Mossad, les services secrets israéliens.

Le gouvernement iranien a dit ne pas comprendre pourquoi le groupe avait été arrêté, se dissociant des actions faites par les Gardiens de la révolution.

“ C’est en continuité avec les pratiques de l’Iran. Peu importe le type d’activisme, on censure ce qui dérange “, dit Hanieh Ziaei, chercheuse à la Chaire Raoul-Dandurand de l’UQAM.

Après neuf mois sans contact avec des avocats, les familles des huit détenus toujours vivants ont affirmé que leurs proches emprisonnés avaient finalement pu se prévaloir d’une aide juridique, mais uniquement dans une liste préétablie de 20 avocats, ont relaté des observateurs de Human Rights Watch.

LE CANADA PEUT DIFFICILEMENT AGIR

“ Le Canada exhorte le régime iranien à agir face aux graves préoccupations concernant les droits de la personne ”, a annoncé la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, dans un communiqué, le 15 novembre, tout juste après l’adoption d’une résolution sur la situation des droits de la personne en Iran par la Troisième Commission de l’Assemblée générale de l’ONU.

Il est toutefois difficile pour le Canada d’avoir un impact en Iran alors que les communications demeurent presque inexistantes avec Téhéran depuis la fermeture de l’ambassade en 2012. Le pays redouble de prudence relativement à son réengagement diplomatique. La ministre Freeland n’a toujours pas réussi à faire lever l’interdit de voyage qui pèse sur la veuve de M. Emami, coincée en Iran. Le gouvernement Trudeau avait été interpellé par la famille du défunt devant son incapacité diplomatique à rapatrier la ressortissante Maryam Mombeini.

Le gouvernement Trudeau s’est engagé, lors des dernières élections, à rebâtir les liens rompus avec Téhéran. Les engagements commerciaux et diplomatiques devront attendre.

“ Le Canada ne prendra aucun autre engagement avec l’Iran avant que Maryam Mombeini ne revienne “, affirme un attaché de presse de Chrystia Freeland

“ Sans ambassade, le gouvernement canadien peut difficilement faire pression et protéger les ressortissants d’origine iranienne ”, croit Mme Ziaei, de la Chaire Raoul-Dandurand de l’UQAM.

DES CRAINTES À L’INTERNATIONAL

Erik Solheim, responsable du programme de l’ONU pour l’environnement, s’est dit ” profondément ” troublé par ces cas. “ Les dernières nouvelles que nous avons reçues nous amènent encore plus à sonner l’alarme ”, affirme-t-il. Il a porté la cause du groupe deux fois devant les autorités iraniennes.

“ Avec le très mauvais bilan de l’Iran en matière de procès inéquitables et les violations graves du droit à une procédure régulière, nous sommes très préoccupés ”, affirme pour sa part Tara Sepehr.

adcali.com – 19.11.2018

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droits de l’Homme en Iran : L’importance de la nouvelle résolution de l’ONU sur l’Iran.

Jeudi, la 3e commission de l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté un projet de résolution condamnant le régime iranien pour ses violations flagrantes des droits humains. C’est la 65e fois que le régime iranien est réprimandé pour son bilan abyssal en matière des droits humains au niveau international.

La résolution, qui a été présentée par le Canada, a été adoptée par 85 votes contre 30 votes. 68 pays se sont abstenus lors du vote sur la résolution. Le projet sera soumis au vote général de l’Assemblée générale des Nations Unies en décembre.

La résolution de l’ONU s’inquiète de la “fréquence alarmante” du recours à la peine de mort, y compris contre les mineurs, du “recours généralisé et systématique à la détention arbitraire”, des mauvaises conditions carcérales “refusant délibérément aux détenus l’accès à des traitements médicaux adéquats” et des “cas de décès suspects en détention”.

La résolution de l’Assemblée générale des Nations unies souligne également que le régime iranien n’adhère pas aux normes internationales en matière de justice et de droits humains.

L’année dernière, une résolution similaire a été adoptée par 81 voix contre 30. Par conséquent, cette année, quatre autres États ont rejoint les rangs des pays qui réprouvent explicitement la situation des droits de la personne en Iran.

Autre changement significatif dans la résolution de cette année : le régime iranien a perdu certains de ses alliés traditionnels aux Nations Unies. Le Brésil et le Mexique qui ont généralement voté contre les résolutions de l’ONU sur les violations des droits de l’homme en Iran, se sont abstenus de voter cette année, prenant manifestation leur distance avec Téhéran.

En septembre, Javaid Rahman, le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la situation des droits de l’homme en Iran, a présenté son rapport sur la situation des droits de l’homme en Iran à l’ONU, dans lequel il a exprimé sa préoccupation face aux abus persistants du régime iranien. Le projet de résolution adopté jeudi se réfère essentiellement au rapport Rahman.

Plus tôt, dans son rapport annuel, le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterrez, s’est dit préoccupé par la détérioration de la situation des droits humains en Iran. Les mollahs ont été profondément irrités par les remarques de Guterrez et se sont engagés dans une série de propagande contre le secrétaire général de l’ONU.

En réaction à la résolution de jeudi, Bahram Ghassemi, porte-parole du ministère des Affaires étrangères du régime iranien, l’a qualifiée d’inacceptable et a souligné que la République islamique est fondée sur les “principes républicains” et s’oppose à “toute forme de discrimination ou de politisation des droits humains”. Il s’est catégoriquement abstenu d’aborder les questions soulevées dans la résolution.

” En condamnant les violations systématiques et flagrantes des droits humains par le régime théocratique au pouvoir,la résolution Nations Unies confirme une fois encore que le régime viole les droits fondamentaux des citoyens dans tous les domaines politique, social et économique. ” notamment ” l’assassinat systématique des opposants à l’étranger et la privation du peuple iranien de son droit de décider du sort de son pays, de jouir de l’état de droit, d’avoir accès à un procès équitable, d’avoir librement accès aux informations et de constituer des syndicats indépendants pour les travailleurs, étudiants et employés. ”

adcali.com 18.11.2018

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Iran:Le régime iranien exécute deux de ses sous-traitants.

Le ” sultan de la monnaie “, Vahid Mazloumin (à droite), et Esmaïl Qasemi (à gauche) quelques minutes avant leur pendaison.

Alors que les ventes publiques des devises ont été bloquées depuis le 4 novembre, date d’entrée en vigueur de la deuxième série des sanctions américaines visant les exportations pétrolières de la République islamique, la justice du régime iranien a exécuté mercredi deux hommes accusés de crime économique, ont indiqué les médias iraniens.

L’un des deux hommes exécutés était Vahid Mazloumin, surnommé le ” sultan de la monnaie ” par les médias, un commerçant d’or accusé de manipulation du marché des devises, selon Mizan, le site Web des nouvelles de la justice iranienne. Son homme de main, Esmaïl Qasemi, a été exécuté avec lui.

Mazloumin aurait été pris avec deux tonnes de pièces d’or, selon l’agence de presse estudiantin, Isna. Cependant aucun texte de loi n’impose de limite à la possession de pièces d’or en Iran.

Tous deux ont été reconnus coupables de ” propagation de la corruption sur la terre “, un crime capital puni par la loi islamique iranienne.

Des tribunaux d’exception spécialisés dans les crimes financiers ont été mis en place en août avec l’approbation du Guide suprême, Ali Khamenei, la plus haute autorité de la République islamique.

Mazloumin était un célèbre commerçant du marché de l’or et des devises de Téhéran qui avait déjà été incarcéré à deux reprises pour avoir spéculé le marché de l’or et des devises. La deuxième fois, en 2012, il avait également été accusé de ” propagation de la corruption sur la terre “, avant que la Banque centrale intervienne pour reconnaître qu’il travaillait en sous-traitance pour son compte, ce qui avait valu son acquittement.

Le sort de Mazloumin et de son lieutenant est le sort qui guette tous les sous-traitants économiques du régime iranien. Bien que devenant milliardaires, ils risquent d’être pris pour bouc émissaire à chaque fois que l’État tente de se défaire d’une pression quelconque de la part de l’opinion publique. Les dévaluations de la monnaie iranienne (le rial) en été dernier avaient été attribuées par de nombreuses sources aux éléments mêmes du régime pour se remplir les poches en vendant des devises et de l’or à des prix astronomiques. Cela avait déclenché notamment des émeutes à Téhéran et Karaj, ainsi qu’à Ispahan, contre la corruption de l’État. De nombreux marchés avaient fermé leur porte et lancé une grève générale dans le pays.

Dans une mise en scène montée de toute pièce, la justice de la République islamique a alors annoncé une chasse aux sorcières, en annonçant la constitution de tribunaux d’exception pour juger les instigateurs des spéculations du marché de l’or et des devises. La manœuvre est visiblement destinée à dissimuler le rôle de l’État dans ces manipulations financières.

Les tribunaux ont prononcé au moins sept condamnations à mort depuis leur création et certains des procès ont été retransmis en direct à la télévision.

adcali.com 16 novembre 201

En savoir plus:
https://www.amnesty.fr/peine-de-mort-et-torture/actualites/iran–deux-hommes-accuses-de-corruption-executes

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Iran:Un prisonnier baha’i est privé de soins médicaux dans les prisons des mollahs.

Un prisonnier de conscience iranien n’a pas accès aux soins médicaux, un crime connu comme du terrorisme médical qui est bien trop courant sous le régime iranien. La prisonnière baha’i Negin Ghadamian, qui purge une peine de cinq ans à la prison d’Évine pour avoir enseigné la littérature persane à des étudiants baha’is, se voit refuser l’accès aux soins dans un établissement extérieur parce que le directeur de la clinique de la prison ne l’a pas autorisée à être transférée dans un hôpital.

Ghadamian, enseignante à l’Institut baha’i pour l’enseignement supérieur (BIHE), avait été arrêtée à l’aéroport le 16 décembre 2017 alors qu’elle et son mari Pouya Oladi tentaient de prendre l4avion pour l’Europe.

Elle a été emmenée directement en prison pour y purger la peine qui lui a été infligée en 2013 – elle n’avait jamais été convoquée à se présenter à la prison pour commencer sa peine – et se trouve depuis à la prison d’Évine.

Ghadamian a été arrêtée pour la première fois en 2011 après que des agents du ministère du Renseignement eurent effectué une descente massive au domicile de 39 membres du personnel et de la faculté de la BIHE, au cours de laquelle ils ont confisqué son ordinateur, des livres scientifiques et religieux et d’autres objets personnels. Elle a été relâchée après quelques jours.

Puis, le 12 mars 2013, Ghadamian et neuf autres enseignants baha’is ont été convoqués devant le tribunal révolutionnaire de la prison d’Évine et on leur a demandé soit de signer une promesse de cesser leur travail avec la BIHE et d’enseigner aux étudiants baha’is soit de se rendre en prison.

Il convient de noter que le régime iranien tente constamment de priver les étudiants de la minorité religieuse baha’i de leur éducation ; il leur interdit souvent d’aller à l’université, même s’ils y entrent en fonction de leurs résultats scolaires.

Ghadamian et six autres personnes ont refusé de signer l’engagement, ils ont donc été arrêtés sur place et se sont vus ordonner de payer 50 millions de tomans de caution afin d’être libérés en attendant leur procès.

En 2013, le tribunal révolutionnaire a jugé et condamné Ghadamian à cinq ans d’emprisonnement pour avoir « agi contre la sécurité nationale en adhérant à la secte déviante baha’i » et en travaillant avec « l’illégale » BIHE.

Elle a fait appel, mais des agents du ministère du Renseignement sont arrivés sur son lieu de travail et l’ont emmenée à la prison d’Évine début 2015, avant que la cour d’appel ait rendu son verdict. Malheureusement, la décision a été confirmée début 2017.

adcali.com 15 novembre 2018.

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Iran:Le dictateur iranien salue sa fin …

L’hypocrisie qui entoure encore la politique d’indépendance envers l’Iran est le véritable ennemi du peuple iranien est son régime non élu, Il n’a pas été choisi par le peuple iranien et c’est un régime dictatorial….

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Iran – Trafic de drogue : La police italienne découvre 270 kg d’héroïne dans un navire en provenance d’Iran

Un policier vérifie un sac d’héroïne trouvé dans le port de Gênes / Photo capture d’une vidéo fournie par la police italienne, 8 novembre 2018
La police italienne a déclaré jeudi, avoir découvert 270 kg d’héroïne cachés dans un conteneur qui est arrivé à bord d’un navire en provenance d’Iran, le plus gros transport de ce type depuis au moins 20 ans en Italie.

Le cargo avait quitté le port iranien de Bandar Abbas, dans le golfe Persique, pour faire escale à Hambourg (Allemagne) et à Valence (Espagne) avant d’atteindre le port italien de Gênes le 17 octobre, où la police a découvert l’héroïne planquée dans un chargement d’argile bentonite.

Un porte-parole de la police a déclaré que les enquêteurs ne savaient pas exactement où et quand la drogue avait été apportée à bord du navire.

La police a permis à une petite partie de la cargaison illicite de poursuivre son voyage prévu par camion jusqu’aux Pays-Bas.

Ils ont suivi le véhicule alors qu’il traversait la Suisse, la France et la Belgique avant d’atteindre la ville néerlandaise de Roosendal.

Lorsque le véhicule est entré dans un entrepôt le 2 novembre, les policiers italiens et néerlandais ont fait une descente dans les locaux et arrêté deux hommes d’origine turque. Le chauffeur du camion ne savait apparemment pas qu’il y avait de l’héroïne dans son camion, a dit la police.

“L’enquête se poursuit afin de retracer l’ensemble du réseau qui gère le trafic de drogue, ce qui montre, une fois de plus, que le port de Gênes est un carrefour important pour les envois de drogue destinés au reste de l’Europe”, a déclaré un communiqué de la police italienne.

(Avec Reuters)

adcali.com 9/11/2018

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Le régime iranien pourrait exécuter quatre écologistes…

Les Procureurs du régime iranien ont accusé quatre environnementalistes de « semer la corruption sur terre », un crime passible de la peine de mort sous le régime islamiste, pour avoir simplement effectué une surveillance scientifique d’espèces en voie d’extinction.

Les employés de la Persian Wildlife Heritage Foundation ont été arrêtés en janvier pour « espionnage », après que le Corps des gardiens de la révolution (pasdaran) les a accusés d’utiliser leurs caméras destinées à surveiller les rares guépards asiatiques et autres animaux sauvages, pour espionner le programme des missiles balistiques du pays.

Cette accusation est fausse il n’y a aucune preuve pour justifier les accusations d’espionnage. Ainsi, les pasdaran ont été forcé de changer de tactique et d’inculper les écologistes d’atteinte à la sécurité nationale.

Tara Sepehri Far, chercheuse à Human Rights Watch à New York, a déclaré qu’il s’agissait « d’une accusation très bizarre et « totalement sans précédent » à porter contre des militants écologistes ».

Même le vice-président adjoint à l’environnement a été arrêté et détenu pendant quelques jours, avant d’être libéré, mais il reste toujours sous la pression du régime des mollahs. Kaveh Madani, ancien expert en gestion de l’eau à l’Imperial College de Londres, s’est échappé en avril lors d’un voyage à l’étranger et se trouve maintenant dans un lieu tenu secret.

Il a déclaré : « La communauté scientifique peut faire beaucoup en remettant en cause le récit véhiculé par les Gardiens de la révolution. La population fait confiance à la communauté scientifique, et une fois qu’ils viennent avec leur contre-récit, les radicaux ne peuvent plus véhiculer leurs mensonges facilement. »

Les accusés

Les noms des accusés sont Taher Ghadirian, Houman Jowkar, Morad Tahbaz et Niloufar Bayani. Ils ont été arrêtés aux côtés de cinq autres écologistes pour des motifs similaires, mais le cofondateur de la Persian Wildlife Heritage Foundation, le professeur Kavous Seyed-Emami, citoyen irano-canadien, est mort dans des circonstances suspectes en prison en février dernier. Les autorités prétendent qu’il s’est suicidé, mais beaucoup pensent qu’il est mort sous la torture.

Ghadirian et Jowkar font partie des comités de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), qui décident si certaines espèces sont inscrites sur la liste des espèces menacées. Tous deux font partie du groupe de protection des félins, tandis que Ghadirian fait également partie du groupe des spécialistes de l’ours.

Jon Paul Rodríguez, biologiste de la conservation à l’Institut vénézuélien de recherche scientifique de Caracas, et membre de la Commission pour la survie des espèces de l’UICN, a déclaré : « L’UICN est extrêmement préoccupée par ces accusations. Les caméras automatiques de surveillance sont indispensables pour suivre l’état et la santé des espèces en voie de disparition. Pour autant que je sache, la seule information que nous avons sur le guépard asiatique vient des caméras automatiques. »

Aucune date n’a été fixée pour le procès des écologistes.

Adcali.com 6 novembre 2018

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Complot terroriste iranien au Danemark : Le Danemark consulte ses alliés sur d’éventuelles sanctions de l’Iran.

Le ministre danois des Affaires étrangères, Anders Samuelsen, a contacté ses homologues européens pour discuter des éventuelles sanctions à l’encontre de l’Iran, très probablement économiques
Le Danemark a annoncé mercredi qu’il consultait ses alliés sur des sanctions éventuelles contre l’Iran après avoir accusé Téhéran de préparer une attaque contre les dissidents iraniens vivant dans le pays scandinave.

“Nous allons faire appel à nos alliés européens dans les prochains jours pour tenter de trouver une réponse unie”, a déclaré le Premier ministre danois, Lars Lokke Rasmussen, à la presse lors d’une réunion des dirigeants de l’Europe du Nord à Oslo.

La Première ministre britannique Theresa May a exprimé son soutien au Danemark lors de cette réunion.

Le ministre danois des Affaires étrangères, Anders Samuelsen, devrait commencer mercredi à contacter ses homologues européens pour discuter des éventuelles sanctions à l’encontre de l’Iran, très probablement économiques, a déclaré une source diplomatique à l’AFP.

Le Danemark a annoncé mardi le rappel de son ambassadeur en Iran après que le service de renseignement danois PET ait accusé les services de renseignement iraniens de “planifier un attentat au Danemark” contre trois Iraniens soupçonnés d’appartenir au Mouvement de lutte arabe pour la libération d’Ahvaz ou ASMLA.

Un Norvégien d’origine iranienne a été arrêté le 21 octobre pour avoir prétendument planifié l’attaque et espionné pour le compte de l’Iran.

Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a déclaré mardi que Washington se tenait derrière le Danemark, allié de l’OTAN.

” Nous travaillons sur une réponse concrète. Nous avons dit que nous réagirions “, a déclaré le Premier ministre norvégien Erna Solberg.

“Nous suivons cela de très près avec nos amis danois et lorsque nous en saurons plus, nous prendrons une décision sur les mesures possibles”, a déclaré le Premier ministre suédois Stefan Lofven.
Adcali.com 2 Novembre 2018

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Des centaines de survivants du dernier séisme en Iran vivent dans des tentes de fortune depuis 11 mois

Onze mois après le séisme dévastateur de novembre 2017, 30 % des habitants des zones touchées par cette catastrophe continuent de vivre dans la rue, a admis le maire de Sarpol-e Zahab dans la province de Kermanshah, dans l’ouest de l’Iran.

Mohammad Jamali Nia a déclaré à propos de la situation actuelle des personnes qui sont sans abri à la suite du séisme : « Rien que la mise en place du sol en béton a pris 28 jours. Par conséquent, des crédits miniatures, on constate que la réparation de toutes les maisons prendra beaucoup de temps ».

Cela signifie que des centaines de survivants du séisme dévastateur vont passer un autre hiver dans des températures extrêmement froides et avoir besoin de fournitures essentielles.

La situation du logement est tellement catastrophique que certains habitants vendraient leurs reins afin de reconstruire leurs maisons.

Dans une interview accordée à l’agence de presse iranienne, Ilna, le 14 septembre, le président du conseil municipal de Sarpol-e Zahab a accusé l’administration de Hassan Rohani de ne rien faire et considère que c’est la raison pour laquelle certains habitants vendent leurs reins.

Il a ajouté : « La situation mentale des citoyens est très préoccupante. L’hygiène et l’assainissement sont très insuffisants et la municipalité ne nous a pas encore donné d’argent pour mettre en place des actions. J’aimerais que le ministère de l’intérieur dise quels services il a fournis à une ville comme Sarpol-e Zahab ».

Le 5 septembre, l’agence de presse Irna écrivait à propos de la situation du logement : « Les familles frappées par le tremblement de terre ayant des membres malades ou âgés ou des enfants en bas âge sont davantage concernées, car si elles ne réussissent pas à construire leurs abris, elles vont devoir passer un second hiver dans le froid dans des maisons et des tentes de fortune en Conex, sans parler de la chaleur estivale qu’ils doivent supporter en ce moment ».

Et tandis que la situation est loin d’être normalisée, les agences officielles quittent la région les unes après les autres.

« À leur arrivée, de nombreuses agences qui se sont rendues dans la région ont brandi des banderoles dans la ville pour indiquer qu’elles resteraient aux côtés des victimes du séisme jusqu’à la fin. Malheureusement, de nombreuses agences ne sont pas restées dans la région et ont déclaré vouloir partir », a déclaré le président du conseil municipal de Sarpol-e Zahab.

Le séisme de magnitude 7,3 a touché Kermanshah, le 12 novembre 2017. Il s’agit du séisme le plus meurtrier en Iran depuis plus de 10 ans. Plus de 600 personnes ont perdu la vie dans le séisme et plus de 70 000 ont été déplacées. Plusieurs autres ont perdu la vie à cause du froid.

L’année dernière, le quotidien Qanoon avait annoncé qu’une jeune fille de 2 ans, Sarina Zahabi, qui vivait avec sa famille sous une tente, avait perdu la vie à cause du froid.

Shehab Naderi, député au Parlement iranien, a déclaré : « Outre Sarina Zahabi, plusieurs autres enfants, dont un bébé de huit mois, sont morts de fièvre et d’engelures ».