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Le Procureur général du régime iranien a critiqué le « caractère incontrôlable du cyberespace » en Iran.

Le Procureur général du régime iranien a critiqué le « caractère incontrôlable du cyberespace » en Iran.

Débat sur la censure d’Internet en Iran.
Le Procureur général du régime iranien a critiqué le « caractère incontrôlable du cyberespace » en Iran
et a qualifié les applications de messagerie populaire Telegram et Instagram d’ « infernales ».

Mohammad Jafar Montazeri, qui a appelé à des restrictions sur les médias sociaux, a menacé le ministre des Technologies de l’information et de la communication, Mohammad Javad Azari Jahromi, de poursuites judiciaires, s’il ne mettait pas en œuvre les réformes sur l’Internet exigées par le système judiciaire, notamment le lancement d’un « Internet national ».

Montazeri, qui a tenu ces propos samedi en présentant Ali Alghasi-Mehr au poste de nouveau Procureur général de Téhéran, a déclaré que le cyberespace a ses avantages mais que plusieurs activités « illégales » s’y déroulent. Il avait déjà appelé à des restrictions sur Internet, mais c’est la première fois qu’il a lancé un tel avertissement à Jahromi. Plus tard, il a minimisé la menace en invitant Jahromi à un débat pour répondre aux questions.

Il a déclaré : « Je demande au ministre de la Communication de passer à la télévision avec un expert que je nommerai pour expliquer pourquoi ils n’ont rien fait pour lancer un réseau national de renseignement comme l’a exigé le Guide Suprême, et pourquoi ils n’ont pas appliqué les lois du Conseil suprême du cyberespace. » Alghasi-Mehr a également critiqué le fait qu’Internet offre un espace pour remettre en cause les valeurs du régime de Téhéran.

Bien sûr, de nombreux hauts responsables iraniens, notamment Montazeri, ont, en fait, leurs propres comptes de médias sociaux, malgré l’interdiction de nombreux sites en Iran. Instagram n’est actuellement pas interdit en Iran, mais le site a suspendu de nombreux comptes appartenant à de hauts responsables après que les États-Unis ont désigné le Corps des gardiens de la révolution islamique (pasdaran) comme un groupe terroriste.

Téhéran a bloqué l’accès aux applications de médias sociaux, notamment Facebook, Twitter et YouTube, suite aux manifestations de 2009 et a bloqué Telegram et (temporairement) Instagram, après le soulèvement de 2017, ces applications permettant aux manifestants de communiquer entre eux et avec le monde extérieur.

En avril, le brigadier général Gholamreza Jalali, chef de l’Organisation de défense passive (PDO) de la République islamique, a déclaré que le contrôle des médias sociaux pendant une crise devait être « sérieusement envisagé », arguant que ce sont des canaux « qui suscite à la gronde contre le gouvernement ».

Cependant, les Iraniens ont trouvé des moyens de contourner ce problème, notamment en utilisant des VPN et des serveurs proxy. En raison des restrictions imposées par le régime, plusieurs organisations internationales ont condamné Téhéran pour violation de la liberté d’expression. Reporters sans frontières classe l’Iran au 170e rang sur 180 pays pour la liberté de la presse. Hassan Rohani a reconnu en février qu’« il n’y a pas de médias libres en Iran ».

Pourtant, le régime semble vouloir s’attaquer à l’accès à l’Internet alors que les troubles continuent de s’étendre dans tout l’Iran. Le mollah Nasser Makarem Shirazi a récemment qualifié Internet de « marais » et a estimé que c’était la principale cause de divorce !

adcali.com 10 mai 2019

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Iran: Le régime iranien a exécuté près de 100 mineurs en deux ans.

Amnesty International s’indigne de l’exécution de deux mineurs en Iran

Iranamnestyinte
Le régime iranien a exécuté près de 100 mineurs en deux ans, 90 autres risquent de l’être dans les semaines à venir. Cette situation accablante ne laisse pas indifférent Amnesty International qui s’indigne contre l’exécution de deux adolescents de 17 ans accusés de viol, sans que leurs familles ni leurs avocats n’en soient informés. L’Iran est l’un des pays exécutant le plus de personnes mineures au moment du crime.

Selon l’ONG, les deux adolescents ont été arrêtés à l’âge de 15 ans pour viol et ont été détenus dans un centre de détention de la police, où ils n’avaient pas accès à un avocat pendant la période de l’enquête. Ils ont été battus pendant cette période.

D’après les informations obtenues par Amnesty International, les adolescents, Mehdi Sohrabifar et Amin Sedaghat, n’ont appris qu’ils avaient été condamnés à mort que peu de temps avant leur exécution et avaient sur leur corps des marques de fouet indiquant qu’ils avaient été fouettés avant leur mort. Les membres de leurs familles et leurs avocats n’ont pas été informés à l’avance des exécutions et ont été bouleversés d’apprendre la nouvelle.

Philip Luther, directeur du programme Afrique du Nord et Moyen-Orient à Amnesty International, a déclaré : « Le recours à la peine de mort contre les personnes âgées de moins de 18 ans au moment du crime est strictement prohibé aux termes du droit international relatif aux droits humains et constitue une atteinte flagrante aux droits des mineurs. Depuis bien longtemps, les parlementaires iraniens auraient dû mettre fin à cette situation regrettable en modifiant le Code pénal de manière à interdire le recours à la peine de mort contre toute personne âgée de moins de 18 ans au moment de l’infraction. »

Mehdi Sohrabifar et Amin Sedaghat étaient détenus dans un centre de redressement pour mineurs à Chiraz depuis 2017. Le 24 avril, ils ont été transférés à la prison d’Adelabad, sans en connaître la raison. Le même jour, leurs familles se sont vu accorder un droit de visite, sans savoir que c’était en vue de leur exécution. Le lendemain, le 25 avril, les familles ont soudain reçu un appel de l’Organisation de médecine légale d’Iran, un institut médicolégal d’État, les informant des exécutions et leur demandant de venir récupérer les corps de leurs proches.

À la suite de leur arrestation, ils ont été enfermés pendant deux mois dans un centre de détention de la police où, selon leurs témoignages, ils avaient été frappés. Ils n’avaient pas pu consulter d’avocat durant la phase d’investigation. Entre 1990 et 2018, Amnesty International a recensé en Iran 97 exécutions de personnes âgées de moins de 18 ans au moment des faits. Plus de 90 autres risquent toujours d’être exécutées.

https://twitter.com/amnestybe?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1123215213615099904&ref_url=https%3A%2F%2Ffrance.mojahedin.org%2Fi%2Frgime-iranien-excut-prs-100-mineurs-deux-ans

adcali.com 6 mai 3019

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Iran: Jinous Sobhani, a Baha’i Living in Tehran, and Former Secretary for the Center for Human Rights Activists Arrested

HRANA News Agency – Jinous Sobhani, a Baha’i resident of Tehran, was arrested at her home some hours ago, and detained in an unknown location by security forces. It is also reported that a number of Ms. Sobhani’s personal belongings, including a laptop and cellphone, were seized by agents prior to her arrest.

During the arrest, security forces are reported to have inspected Ms. Sobhani’s house and seized a number of personal belongings, including her laptop and cellphone.

No specific information related to the reasons for her detention and the place where she is now located was available up to the point of release of this report.

This Baha’i citizen and former secretary for the Center for Human Rights Activists was previously detained on January 14, 2009, and was released on bail on March 11 of that year.

Ms. Sobhani, who was the secretary for the office of Human Rights Activists until the closure of the center, as well as a member of the Iran branch of the Geneva-based humanitarian organization Center for Humanitarian Demining Partnership, was arrested again in January 2010 after the major protests in Iran on the Ashura holiday in 2009, and in October of 2010 by the Revolutionary Court, and sentenced to two years of imprisonment.

Baha’is in Iran have been systematically deprived of freedoms related to religious beliefs. This systematic deprivation is in direct contradiction to Article 18 of the Universal Declaration of Human Rights and Article 18 of the International Covenant on Civil and Political Rights (ICCPR), to both of which Iran is a signatory: “All persons have the right to religious freedom, the right to change their religion or belief, and the freedom to express their belief individually or collectively, in public or in private.”

According to unofficial sources there are more than 300,000 Baha’is living in Iran, but the Iranian constitution recognizes only the religions of Islam, Christianity, Judaism and Zoroastrian, and does not recognize The Baha’i religion. Therefore, over the last number of years, Baha’is’ rights have been systematically violated in Iran.

adcali.com 5 mai 2019

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Iran : Note à Zarif : “Arrêtez de prendre les binationaux en otages.

déclaration du ministre des affaires étrangères, Javad Zarif, déclarant le 24 avril 2019 qu’il a le « pouvoir » d’échanger des Irano-Américains emprisonnés en Iran avec les Etats-Unis est un aveu flagrant que ces prisonniers sont détenus avec le statut d’otages politiques.

« Si jamais il était question que des citoyens iraniens emprisonnés ayant la double nationalité soient utilisés comme des pions politiques, Zarif a reconnu publiquement aujourd’hui que son gouvernement avait pris ces personnes en otages », a déclaré Hadi Ghaemi, directeur exécutif du Centre pour les droits de l’homme en Iran,

« Le ministre des affaires étrangères a parlé comme s’il cherchait un accord commercial alors qu’il jouait avec la vie de personnes qui ont été détruites par le gouvernement iranien », a-t-il ajouté.

Le 24 avril 2019, Zarif a déclaré qu’il avait offert d’échanger des Irano-Américains détenus en Iran avec des Iraniens détenus aux États-Unis, mais qu’il n’avait reçu aucune réponse de l’administration Trump.

« Je mets cette offre sur la table maintenant », a-t-il déclaré. « Echangeons-les … Je suis prêt à le faire et j’ai l’autorité de le faire », a déclaré Zarif lors d’une conférence sur invitation organisée par la Asia Society à New York.

Auparavant, lorsqu’ils ont été confrontés à des questions concernant les prisonniers politiques iraniens, Zarif et le président Hassan Rouhani ont déclaré à maintes reprises que le pays disposait d’un « pouvoir judiciaire indépendant » et qu’ils ne pouvaient pas intervenir dans ses processus.

“La déclaration de Zarif met, aujourd’hui, à nu la nature politisée du système judiciaire iranien et de tout le processus judiciaire », a déclaré Ghaemi.

« Les revendications du gouvernement Rouhani en faveur d’un pouvoir judiciaire indépendant sont plus fausses que jamais », a-t-il ajouté.

Au moins 11 ressortissants iraniens et étrangers étaient emprisonnés en Iran en avril 2019, dont le citoyen irano-américain, Siamak Namazi, détenu depuis 2015, l’érudit américain Xiyue Wang et le vétéran des Marines, Michael White.

Parmi les ressortissants européens emprisonnés figurent la citoyenne irano-britannique Nazanin Zaghari-Ratcliffe, détenue depuis 2016, le citoyen irano-suédois Ahmadreza Djalali, également détenu depuis 2016, et le citoyen iranien-autrichien, Kamran Ghaderi.

En février 2018, la famille de Kavous Seyed-Emami, irano-canadien, a appris qu’il s’était suicidé alors qu’il était interrogé à la prison d’Evine, à Téhéran.

Sa famille a déclaré qu’elle avait subi des pressions pour l’enterrer rapidement sans autopsie indépendante. Depuis, Maryam Mombeini, l’épouse de Seyed-Emami, également de double nationalité, n’a pas le droit de quitter le pays.

Tous ces prisonniers ont été emprisonnés soit par des agents du ministère du renseignement iranien, soit par le service du renseignement des pasdarans, maintenus en isolement pendant des mois et interrogés à plusieurs reprises sans avocat.

L’Iran dit ne pas reconnaître la double nationalité, mais l’offre de Zarif concernant un échange de prisonniers avec les États-Unis a explicitement reconnu la double nationalité des détenus.

En juillet 2018, un juge iranien a déclaré à Zaghari-Ratcliffe, ancienne employée de la Fondation Thomson Reuters basée à Londres, qu’elle ne serait pas libérée de prison tant que l’Iran n’aurait pas reçu le paiement d’une ancienne dette qui lui était due, a affirmé son mari, Richard Ratcliffe.

L’Iran détient également un nombre inconnu de prisonniers politiques, notamment des militants, des avocats, des dirigeants syndicaux, des journalistes, des dirigeants de communautés minoritaires et d’autres citoyens ne possédant pas la double nationalité.

Source : Le Centre pour les droits de l’homme en Iran.

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La communauté internationale doit rompre son silence.

Deux hommes âgés de 17 ans, Mehdi Sohrabifar et Amin Sedaghat (cousins) ont été fouettés puis exécutés par le régime iranien à Chiraz le 25 avril 2019. Les deux garçons n’étaient “pas conscients d’avoir été condamnés à mort”. Leurs familles ne savaient pas non plus qu’elles avaient été condamnées à mort.

Leurs exécutions constituent une violation manifeste du droit international.

Amnesty International: Les autorités iraniennes ont flagellé ces deux garçons dans les derniers moments de leur vie, puis procédé à des exécutions secrètes

https://www.amnesty.org/en/latest/news/2019/04/iran-two-17yearold-boys-flogged-and-secretly-executed-in-ab-abhorrent-violation-of-international-law/

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Google interdit les applications du régime en Iran qui contiennent des logiciels espions.

Google a supprimé de son Play Store deux applications du régime en Iran – Telegram Gold et Hotgram – qui contiennent des fonctionnalités de spyware. À partir de jeudi, Google a exhorté les utilisateurs à désinstaller ces applications de leurs appareils.

Les deux applications ont été lancées par le Corps des gardiens de la révolution islamique (pasdaran) dans le but de voler les informations personnelles des utilisateurs. Auparavant, Telegram avait mis en garde les utilisateurs contre les dangers de l’utilisation de Telegram Gold et Hotgram, soulignant que leur entreprise n’assume aucune responsabilité quant aux données personnelles des utilisateurs de ces deux applications.

Téhéran utilise des applications malveillantes pour espionner les smartphones des utilisateurs en Iran et qu’une nouvelle vague de cyberguerre intérieure, menée par le Corps des gardiens de la révolution islamique en collaboration avec le ministère du Renseignement et de la sécurité (VEVAK), s’était considérablement accélérée après l’éclatement de manifestations nationales en Iran en décembre 2017.

le régime a concentré son énergie sur la surveillance de masse au moyen de logiciels malveillants intégrés dans les applications mobiles conçus pour surveiller activement et interrompre la communication des dissidents.

par l’intermédiaire de sociétés écrans comme Hanista, les pasdaran ont créé des applications telles que Mobogram, une imitation non officielle de Telegram. Les pasdaran utilisent les logiciels intégrés dans Mobogram pour espionner, identifier, menacer et éventuellement arrêter les manifestants qui ont utilisé Mobogram pendant le soulèvement. Les codes malveillants ne sont pas détectés par les utilisateurs mobiles. Si Mobogram est installé par l’administrateur d’un canal Telegram sur son téléphone, le code malveillant permet aux pasdaran d’accéder à la liste complète des abonnés de ce canal.

Le livre montre comment un marché domestique d’applications mobiles modélisé d’après Google Play, est supervisé par les pasdaran pour distribuer des applications compatibles avec les logiciels espions. Les sociétés écrans des pasdaran sont en train de développer des applications de cybersurveillance et de répression à l’aide de logiciels espions. Certaines de ces applications sont disponibles sur Google Play, Apple Store et GitHub, exposant potentiellement des millions d’utilisateurs dans le monde entier aux logiciels espions et à la surveillance du régime de Téhéran.

adcali.com 28 avril 2019

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UK dismisses Iran prison swap offer. AFP•April 25, 2019

London (AFP) – British Foreign Secretary Jeremy Hunt on Thursday dismissed the suggestion of a prisoner swap for a British-Iranian mother being held in Tehran as a “vile” diplomatic ploy, while her husband told AFP the idea was “almost impossible”.

In New York, Iranian Foreign Minister Mohammad Javad Zarif on Wednesday suggested a swap between Nazanin Zaghari-Ratcliffe, who is in jail in Tehran for alleged sedition, and Negar Ghodskani, an Iranian woman held in Australia on a US extradition warrant.

Hunt said there was a “huge difference” between the two women.

“The woman in jail in Australia is facing due process, a proper legal procedure, and she is alleged to have committed a very serious crime,” he told reporters in London.

“Nazanin Zaghari-Ratcliffe is innocent — she has done nothing wrong.”

He added: “What is unacceptable about what Iran is doing is that they are putting innocent people in prison and using it as leverage.

“I’m afraid that is what is happening with this Australian case. They’re saying, we’ll only release this innocent Brit if you’ll do something that suits us diplomatically.”

Richard Ratcliffe, Zaghari-Ratcliffe’s husband who has been campaigning for her release, said he was “blindsided” by the offer as he followed Zarif’s speech on Twitter and does not think it is the “way forward”.

“It’s clearly a hopeful thing that he was talking about her release explicitly,” he told AFP.

“At the same time, linking her in a public way to a big complicated deal that is almost impossible to do because it’s been made public could easily be a displacement tactic.”

Zaghari-Ratcliffe worked for the Thomson Reuters Foundation and was arrested in 2016 while visiting relatives for the Persian New Year.

Iranian authorities accused her of plotting against the government and handed her a five-year jail sentence for sedition.

Britain has taken the unusual step of granting her diplomatic protection in a bid to free her.

Ghodskani, a legal resident of Australia, was arrested in 2017 after US prosecutors said she sought US digital communications technology by presenting herself as an employee of a Malaysian company.

US prosecutors said she in fact was sending the technology to Iranian company Fanamoj, which works in public broadcasting.

Both women have been separated from their young children while being detained.

Ratcliffe has also been separated from his daughter Gabriella, who was with her mother when she was detained in Iran and has since remained in the country with her grandparents.

The prospect of Gabriella’s possible return to Britain after her fifth birthday this June is causing Zaghari-Ratcliffe fresh anguish amid her continued detention, he said.

Ratcliffe said his wife was “lifted” by the British government’s decision to grant her diplomatic protection in March.

But he added: “generally, her spirits are gradually sinking now.”

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Deux tiers des exécutions de personnes de moins de 18 ans dans le monde ont été commises par le régime iranien…

Amnesty International a exécuté 145 Annoncé Depuis 1990, délinquants mineurs condamnés (ceux qui avaient commis un crime âgé de moins de 18 ans) dans 10 pays, dont l’Iran. L’Iran à lui seul représente 97 ou deux tiers de toutes les exécutions.

En vertu de la Convention relative aux droits de l’enfant, qui est également membre de l’Iran, les enfants de moins de 18 ans ne sont pas punis de la peine de mort pour avoir commis un crime contre des enfants.

https://t.me/Amnesty_International/1221 …

adcali.com 3 avril 2019

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Iran: la boxeuse Sadaf Khadem et Mahyar Monshipour menacés d’arrestation en Iran.

Sud-Ouest – Jusqu’au terme du combat, le premier d’une Iranienne, l’histoire de Sadaf Khadem était belle. Pour l’avoir aidé dans ce projet, Mahyar Monshipour s’est lui aussi attiré les foudres des autorités iraniennes.

L’ancien champion du monde de boxe Mahyar Monshipour est “sous le coup d’un mandat d’arrêt” en Iran, après le combat de sa protégée, Sadaf Khadem, à Royan. Il s’agit du premier match de boxe disputé par une femme iranienne.

adcali.com 18 avril 2019

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Iran:Le Guide suprême de la République islamique, Ali Khamenei, en train de passer en revue les Gardiens de la révolution .

Les États-Unis ont officiellement placé les Gardiens de la révolution islamique sur leur liste des organisations terroristes étrangères, faisant ainsi planer le risque de sanctions renforcées contre Téhéran, a annoncé Donald Trump lundi.

C’est “la première fois” qu’une organisation “faisant partie d’un gouvernement étranger” est ainsi désignée, a précisé le président américain dans un communiqué, ajoutant que cette mesure permettrait d’accroître la “pression” contre l’Iran.

Cette mesure “sans précédent”, “est une reconnaissance du fait que l’Iran n’est pas seulement un État soutenant le terrorisme, mais que les Gardiens de la révolution participent activement, financent, et promeuvent le terrorisme”, poursuit le communiqué.

La force Qods, unité d’élite des Gardiens de la révolution, est également concernée par cette désignation, précise le président américain.

Cette force est une branche extérieure qui soutient les forces alliées de l’Iran au Moyen-Orient, comme les troupes du président syrien Bachar el-Assad ou le Hezbollah libanais.

Cette décision “augmentera significativement l’échelle et la portée de notre pression maximale contre le régime iranien”, précise le président américain, qui ajoute: “Si vous faites affaire avec les Gardiens de la révolution, vous financez le terrorisme”.

Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a de son côté appelé toutes les “entreprises et banques à travers le monde” à couper tout lien financier avec les Gardiens de la révolution islamique. Le régime iranien n’est plus seulement considéré comme un “soutien du terrorisme”, mais “il est lui-même impliqué dans des actes de terrorisme”, a-t-il déclaré après cette annonce concernant l’armée idéologique de la République islamique d’Iran.

adcali.com 9 avril 2019