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Iran: La propagation de la maladie coronavirus dans les prisons iraniennes a provoqué des émeutes et des évasions de prisonniers.

mutinerie à la prison de Saghez et évasion de prisonniers.

Dans l’après-midi du 27 mars, les détenus de la prison de Saghez dans le Kurdistan d’Iran se sont mutinés parce que le régime inhumain des mollahs refuse de libérer les prisonniers en pleine épidémie de coronavirus. Une grande partie des prisonniers, après des affrontements avec les pasdarans et des agents de la pénitentiaire, ont réussi à s’évader.

L’agence de presse Fars des pasdarans ce 27 mars a déclaré que 80 prisonniers avaient réussi à prendre la fuite. Les forces répressives se sont alors déployées dans la ville à la recherche des fugitifs. Pour contrôler la situation, le régime a été contraint de faire venir du renfort des villes alentours.

Dans l’après-midi du 26 mars, les quartiers 7 et 9 de la prison de Tabriz exposés au coronavirus s’étaient aussi mutinés. Les unités anti-émeutes avaient ouvert le feu sur les prisonniers sans défense, en blessant au moins sept. Les mutins avaient réussi à désarmer des gardiens et avaient affronté les unités anti-émeutes. Un certain nombre de détenus avaient réussi à s’évader.

Auparavant également, à la prison centrale d’Aligoudarz et au centre de détention de Khorramabad, les détenus s’étaient mutinés et un certain nombre s’étaient évadés. En ouvrant le feu, les forces répressives avaient tué et blessé un certain nombre de prisonniers.

Contrairement à son tapage médiatique et alors que le virus s’est propagé dans les prisons, non seulement le régime des mollahs s’abstient de libérer les détenus, même provisoirement, mais il continue à écrouer en permanence de nouveaux prisonniers sans les avoir mis en quarantaine préalable.

Jusqu’à présent des prisonniers ont contracté le coronavirus ou en sont morts à la prison du Grand Téhéran (Fashafouyeh), à la prison d’Oroumieh et dans d’autres centres de détention.

Mme Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) a de nouveau alerté contre une catastrophe humanitaire majeure dans les prisons médiévales du régime et a appelé à une action immédiate de la communauté internationale pour obtenir la libération des centaines de milliers de prisonniers, spécialement des prisonniers politiques.

Adcali.com 29 mars 2020

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IRAN:Transmission du coronvirus par Élevage de mollahs chinois en Pour les objectifs fondamentalistes de l’Iran.

La vie du peuple iranien n’a aucune valeur pour les mollahs ,Ils sont anti-humains
Malgré la propagation dangereuse du coronavirus en Iran, il existe des preuves qu’au moins une compagnie aérienne iranienne continue d’effectuer ses vols vers la Chine.

Un site Web de suivi des vols, Flightradar24, montre que Mahan Airlines, ayant des liens avec le Corps des gardiens de la révolution islamique (IRGC ou les pasdarans) et sanctionné par les États-Unis, a volé de Pékin à Téhéran (vol W578) il y a trois jours et a atterri à 4h40 du matin à l’aéroport Imam Khomeini de Téhéran.

https://csdhi.org/…/13713-l-iran-poursuit-ses-vols-vers-la-…

Adcali.com 24 février 2020

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IRAN: Boycott généralisé de la farce électorale, suppression de l’encre électorale preuve du vote et des certificats de naissance avec photo.

Iran: Boycott généralisé,
Selon les informations provenant de 26 des 31 provinces du pays, jusqu’à 15 heures, heure locale, la farce électorale était totalement boycottée et les bureaux de vote vides.
En début de matinée aujourd’hui, les responsables des élections ont supprimé l’obligation pour les électeurs de colorer l’index de l’encre électorale, preuve d’avoir voté.

Une heure plus tard, dans son communiqué numéro 25, le bureau central des élections a annoncé que les personnes dont l’acte de naissance ne comportait pas de photo pouvaient également voter.

Mohammad-Ali Al-Hashem, le représentant de Khamenei à Tabriz, a fait porter le chapeau des bureaux de vote vides et du boycott à « la propagande de l’ennemi et aux chaînes de télévision hostiles qui diffusent des reportages sur le Coronavirus ». « De la propagande pour dissuader les gens de voter », a-t-il ajouté.

Ahmad Alam-ol-Hoda, le représentant de Khamenei dans la province de Khorassan, a exprimé son inquiétude et sa frustration face au boycott national de la farce électorale. Déformant une parole du Prophète de l’islam, il a conclu de façon ridicule : « Celui qui ne vote pas n’est pas musulman. »

Majid Ansari, l’un des candidats aux législatives, a tacitement admis que les bureaux de vote étaient déserts ce matin et a exprimé l’espoir que « si Dieu le veut, la participation sera meilleure dans les prochaines heures ».

A Sanandaj les bureaux de votes sont tellement vides, que le régime a déplacé les urnes chez les électeurs. Mais même de cette façon, les gens refusent d’ouvrir la porte. Le régime a également transféré à Téhéran des personnes de diverses régions du pays, en particulier des provinces de Lorestan et de Kohkilouyeh-Boyer-Ahmad, dans 1 500 bus et les a déposées devant les bureaux de vote de Téhéran pour donner l’apparence d’une foule.

Les autorités ont dit aux prisonniers que s’ils refusaient de voter, ils se verraient refuser des permissions de sortie et la libération conditionnelle.

Adcali.com 21 février 2020

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Iran : Mon vote est la chute des mollahs en iran et un changement de régime …

Faits sur les soi-disant élections en Iran
• Le 21 février 2020, les prétendues élections législatives se tiendront en Iran pour les 290 sièges de «l’Assemblée islamique». En réalité, le chef suprême du régime et l’institution sous son contrôle, le Conseil des gardiens, sélectionnent les candidats sur la base de leur allégeance “sincère” et “pratique” au chef suprême, Ali Khamenei.

adcali.com 18 février 2020

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Iran : Les rassemblements du régime pour l’anniversaire de la révolution se soldent par un échec cuisant.

Il y a 41 ans, le 11 février, le peuple iranien a renversé la dictature monarchique. Cependant, la liberté, la justice, l’égalité et la prospérité n’a pas été au rendez-vous, Khomeini a trahi les idéaux de la révolution iranienne de 1979 en instaurant une dictature islamiste fascisante.

Chaque année, le régime organise diverses cérémonies à l’occasion de l’anniversaire du 11 février et les autorités s’efforcent de montrer qu’ils bénéficient toujours du soutien populaire et cherchent à entraîner davantage de personnes à leurs rassemblements. Ces cérémonies sont censées montrer «l’unité» entre les différentes factions et la société; or, chaque année, la présence de la population diminue et le fossé entre le pouvoir et la population se creuse.

En revanche, les autorités abusent de ces cérémonies pour attaquer leurs rivaux. À Téhéran, lors du discours d’Hassan Rohani, les partisans d’Ali Khamenei l’ont raillé. Ils ont scandé «Mort à l’hypocrite», tout en portant les affiches de Qassem Soleimani, de Khamenei et de Khomeini.

«Beaucoup moins de monde a participé à la place Azadi par rapport aux années précédentes. Les gens ne sont pas venus à cause de l’augmentation des prix. Les forces de sécurité, les salariés de la municipalité de Téhéran, le personnel de l’organisation du Croissant-Rouge et les familles des victimes de la guerre Iran-Irak étaient les plus nombreux participants », a révélé un membre des forces de sécurité.

À Ispahan, dans le centre de l’Iran – le 10 février, les autorités ont promis de donner une pièce d’or aux étudiants qui assistaient aux cérémonies gouvernementales. “on assiste au 41e anniversaire de la révolution et on prend un selfie sous la bannière de l’école pour l’envoyer ensuite au numéro de téléphone de l’école pour participer à la loterie dans l’espoir de gagner une pièce d’or”, a déclaré le directeur d’une école à Ispahan.

Par ailleurs , on indique que les autorités pénitentiaires ont accordé 24 heures de liberté aux détenus en échange de leur participation au cortège gouvernemental du 11 février. Les détenus ont pu passer toute la journée avec leur famille et retourner en prison le 12 février.

D’un autre côté, le 10 février, les directeurs du Mobarakeh Steel Company ont annoncé qu’ils vont considérer la participation de leurs employés à la cérémonie du 11 février comme des heures supplémentaires et vont les récompenser de 300 000 tomans. Ils ont bien sûr précisé que les employés devaient mettre leur carte de présence au début et à la fin de la cérémonie.

À Chahrekord, dans le centre de l’Iran, la population a fortement boycotté le cortège du 41e anniversaire de la révolution. «Environ 200 personnes ont participé à la procession gouvernementale. 50 d’entre eux étaient des agents de Basij et 150 autres étaient des étudiants qui y ont été amenés sous la pression ou sous le coup de promesses », a déclaré un témoin.

ADCALI.COM : 14 FÉVRIER 2020

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Répression Un tribunal confirme les longues peines de prison pour des militantes.

Une cour d’appel en Iran a confirmé les peines de prison de trois militantes des droits des femmes pour avoir protesté contre le hijab obligatoire.

La peine a été réduite à 31 ans et sept mois au total, contre les 55 ans et six mois initiaux.

Selon le verdict, Monireh Arabshahi et sa fille Yasamin Ariany ont, toutes les deux, été condamnées à neuf ans et sept mois tandis que Mojgan Keshvarz a été condamné à 12 ans et à deux mois d’emprisonnement.

Les avocats n’ont pas été autorisés à entrer dans le tribunal en première instance et en appel. Le tribunal a également refusé de recevoir un projet de loi de défense des trois militantes des droits des femmes.

Amir Raeesian, qui représente Monireh Arabshahi et Yasamin Ariany, a déclaré mercredi dans un tweet que ses clientes vont contester le verdict et veulent un nouveau procès.

En août 2019, les trois premières peines prononcées contre ces trois militantes des droits des femmes totalisaient 55 ans, ce qui a déclenché une condamnation internationale généralisée.

Les trois défenseures des droits des femmes ont été arrêtées en avril 2019, à la suite d’une vidéo qui s’est propagée sur les réseaux sociaux, les montrant sans leur foulard, distribuant des fleurs à des passagères dans un métro, lors de la Journée Internationale de la femme, le 8 mars 2019, et discutant de leurs espoirs pour un avenir où toutes les femmes en Iran auront la liberté de choisir quoi porter.

Les trois militantes des droits des femmes détenues à la célèbre prison de Qarchak en Iran ont été accusées de « rassemblement et collusion dans le but de porter atteinte à la sécurité nationale », de « propagande contre le régime », ainsi que d’« incitation et facilitation de la corruption et de la prostitution » en encourageant le « dévoilement » des femmes.

Source : Iran HRM

adcali.com : 8 février 2020

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Iran: C’est votre cœur qui explose de tristesse . Golshifteh Farahani

“Tellement de gens ont été abattus, tués, blessés” : Golshifteh Farahani dénonce la situation en Iran

L’actrice iranienne Golshifteh Farahani dénonce la répression contre les manifestants dans son pays, qui est frappé depuis le 15 novembre par un important mouvement de contestation.

Depuis le 15 novembre 2019, l’Iran est frappé par un important mouvement de contestation déclenché à la suite de l’annonce de l’augmentation de 50 % du prix du carburant. L’actrice Golshifteh Farahani a dû fuir l’Iran en 2008 mais elle reste très proche de son pays et donc affectée par la répression qui s’y déroule actuellement. Elle souligne que des personnes qui voulaient simplement contester l’augmentation du prix de l’essence ne sont finalement jamais rentrées chez elles. “Il étaient des fils, des pères, des filles”, déplore-t-elle. Golshifteh Farahani indique avoir reçu un message d’un ami qui “parlait de 800 morts.”

Ayant été contrainte de fuir son pays, l’actrice ne peut désormais plus revoir sa famille. “J’ai une âme amputée”, lance-t-elle. Aussi, lorsque l’application WhatsApp a été suspendue dans le pays, Golshifteh Farahani n’a pas pu leur parler pendant une semaine. “Je me suis dit : Waouh, nous prenons WhatsApp pour acquis mais c’est vraiment une bénédiction de pouvoir se parler”, souffle-t-elle.

Si la comédienne se dit envahie par la tristesse et inquiète, elle ne veut néanmoins pas voir les vidéos qui circulent sur Internet. “Régulièrement, il se passe des chosees comme ça et pour moi, maintenant, c’est comme si j’avais atteint une limite…”, décrit la jeune femme.

VIDEO:

Interview Brut : Golshifteh Farahani sur la situation en Iran

"Un message d'un ami parlait de 800 morts. On ne connaît pas le chiffre exact."L'actrice iranienne Golshifteh Farahani dénonce la répression contre les manifestants dans son pays, qui est frappé depuis le 15 novembre par un important mouvement de contestation.Interview réalisée dans le cadre du Festival International du Film de Marrakech.

Posted by Brut on Saturday, December 7, 2019

adcali.com 4 février 2020

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Le corps d’Aylan Shenu, le garçon kurde qui s’est noyé en septembre 2015 sur une plage turque.

Au moins 640 enfants migrants ou réfugiés ont perdu la vie en Méditerranée depuis 2014, a rappelé Save the Children ce dimanche à l’occasion de ce dimanche trois ans après la mort d’Aylan Kurdi, l’enfant réfugié syrien dont le corps a été retrouvé sur une plage au large des côtes de la Turquie.

Jusqu’à présent cette année, 1 549 personnes sont mortes en tentant d’atteindre l’Europe, dont 64 enfants, a indiqué l’ONG dans un communiqué.

En outre, les données de l’Organisation internationale pour les migrations montrent que le nombre d’enfants noyés lorsqu’ils ont tenté d’atteindre la côte européenne “n’a cessé d’augmenter”, selon Save the Children, qui estime que les chiffres pourraient être plus élevés car nombre de Les disparitions qui se produisent ne sont ni certifiées ni documentées.

L’organisation a averti que les enfants migrants et réfugiés, en particulier ceux qui voyagent seuls, sont “les plus vulnérables dans ces déplacements par mer et par terre face aux risques d’exploitation, de violence et de traite des êtres humains”.

Changer la politique d’immigration
<< Il est nécessaire que le gouvernement mène un changement dans les politiques migratoires qui permettent aux enfants réfugiés de demander protection en Europe par des moyens légaux. Nous ne pouvons pas permettre à davantage d'enfants de continuer à mettre leur vie en danger ou aux mains de la mer. mafias ", a déclaré le directeur général de Save the Children, Andrés Conde. << La moitié des personnes qui ont besoin d'une protection internationale sont des enfants aujourd'hui; ce que nous en ferons dépendra, dans une large mesure, de l'avenir de leurs deux pays d'origine, si un jour ils peuvent et veulent revenir, ainsi que de leur propre société. hôte ", at-il ajouté. Plus d'informations https://www.elperiodico.com/es/internacional/20180902/aylan-tercer-ano-de-su-muerte-7014362

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Iran : Un homme âgé de 81 ans a été pendu avec un autre détenu.

L’agence de presse officielle, ROKNA, a cité les propos du procureur public et révolutionnaire de Chaharmahal et de la province de Bakhtiari en Iran, qui a déclaré : « Un des prisonniers dont le nom commence par les initiales, Kh. Gh., qui est âgé de 81 ans, habitait à Boroujen et il avait été condamné à mort en 2017. »

L’autre prisonnier, portant les initiales de A. Gh., âgé de 31 ans, résidant à Khan-Mirza, a été condamné à mort en 2013, a indiqué le procureur Abdulreza Ali-Mohammadi.

L’utilisation délibérée par l’Iran de la peine capitale est une source constante d’indignation et de condamnations internationales. Selon plusieurs organismes internationaux indépendants, dont le Rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits de l’homme en Iran et Amnesty International, l’Iran est le premier État en matière d’exécutions par habitant, deuxième derrière la Chine en termes de chiffres. L’Iran arrive également en tête du classement des exécutions de mineurs et de mineurs délinquants.

Au moins deux cent soixante treize personnes, dont neuf mineurs délinquants et dix-sept femmes, ont été exécutées en 2019.

Trente-six ont été exécutés sur la base d’accusations liées à la drogue. Les chiffres réels sont beaucoup plus élevés parce que la plupart des exécutions en Iran sont effectuées dans le secret, à l’abri des regards de la population au cours desquelles, seuls les décideurs et les exécuteurs sont présents.

Source : Iran HRM

Adcali.com 31 janvier 2020.

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Répression Le franc-parler du père d’un manifestant réprimé par l’Iran.

Le père d’un manifestant tué récemment libéré sous caution après un mois de prison a été accusé de « corruption sur terre », une accusation grave si elle était prouvée par un tribunal iranien.

Son fils, Pouya Bakhtiari, 27 ans, a été abattu par les forces de sécurité le 16 novembre 2019 lors de manifestations à Karaj, près de Téhéran en Iran.

Manouchehr Bakhtiari a également été accusé de « prendre des mesures pour renverser la République islamique” et de « trouble de l’opinion publique », selon sa famille.

La famille de Pouya avait appelé les Iraniens à se réunir le 40ème jour de la mort de leur fils, qui est décédé le 26 décembre 2019, et elle a parlé de la mort de leur fils à des médias indépendants en dehors de l’Iran.

Malgré les mesures de sécurité sévères prises par le régime, de grandes foules se sont rassemblées pour commémorer les manifestants décédés, au cimetière Beheshte Sakineh de Karaj et ils ont scandé contre le Guide suprême du régime, Ali Khamenei.

La famille de Pouya, dont ses parents, sa sœur, ses oncles et même son cousin de 11 ans, ont été arrêtés deux jours avant la cérémonie de deuil.

Selon le cousin de Pouya Bakhtiari, des voisins qui sont sortis de chez eux pour protester lorsqu’un grand nombre de forces de sécurité ont pris d’assaut le domicile de la famille Bakhtiari le 24 décembre, ont également été battus et arrêtés temporairement.

Le cousin a déclaré que la famille subissait actuellement de fortes pressions et que leurs téléphones portables avaient été confisqués par les forces de sécurité. Il leur a été interdit de contacter les médias. Des informations indiquent que le régime a même fermé la maison pour empêcher les militants de leur rendre visite.

Pouya Bakhtiari est devenu le visage des manifestations nationales en novembre parce que ses parents ont refusé de garder le silence et ont partagé son histoire avec le peuple iranien.

Les responsables du régime iranien ont récemment confirmé qu’ils avaient abattu 1 500 citoyens lors des manifestations de l’Iran en novembre contre les prix de l’essence.

Selon des informations de Reuters, au moins 400 femmes et 17 adolescents ont été tués après que les forces de sécurité ont ouvert le feu sur des manifestants sur ordre du guide suprême Ali Khamenei qui a dit aux hauts responsables de « faire tout ce qu’il fallait pour arrêter » les manifestants.

La dernière série de manifestations à l’échelle nationale a éclaté au début du mois lorsque les responsables du régime ont reconnu après trois jours avoir lancé des missiles qui ont provoqué le crash d’un avion de ligne ukrainien le 8 janvier, tuant 176 personnes.

Source : Iran News Wire
adcali.com 28 janvier 2020