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Iran : uon joune fille morte pour avoir voulu aller au stade…

Une fan de foot s’est immolée par le feu après avoir appris qu’elle risquait de passer six mois en prison pour avoir tenté de voir un match.

Elle voulait réaliser un vieux rêve en tentant – malgré l’interdiction en vigueur – d’assister à un match de football. En cette soirée printanière de mars, Sahar Khodayari, 29 ans, enfile une chemise sur un long pantalon et se dirige vers le stade Azadi de Téhéran dans l’espoir d’assister, déguisée en homme, à un match disputé par son équipe préférée, l’Esteghlal FC. Mais la police repère vite son petit jeu. Rapidement interpellée, elle passe trois jours en prison avant d’être relâchée sous caution. Une « routine » en République islamique d’Iran où les femmes, également forcées de se voiler depuis l’arrivée des religieux au pouvoir, en 1979, ont appris à naviguer entre les mailles des interdits. Mais il y a quelques jours, l’affaire a viré au drame.

Convoquée ce 1er septembre au poste de police pour récupérer son téléphone portable, la jeune fan de football apprend qu’elle risque jusqu’à six mois de prison pour son insubordination. Sous le choc, elle s’immole par le feu. Un acte de protestation fatidique : brûlée sur 90 % de son corps et hospitalisée d’urgence, elle succombe finalement quelques jours plus tard à ses blessures.

Depuis l’annonce, vendredi dernier, de son décès, l’émoi est à son maximum. « Comme nous sommes choqués par de vieilles interdictions faites aux femmes, les générations futures seront étonnées de découvrir que les femmes étaient interdites d’accès dans les arènes de sport de notre temps. Ces limitations ont pour origine les pensées pourries et dégoûtantes du passé », s’est emporté Masoud Shojaei, le capitaine de l’équipe nationale masculine d’Iran sur son compte Instagram, qui compte quelque 400 000 abonnés.

Ali Karimi, la star iranienne du ballon rond à la retraire, appelle, lui, au boycott des stades iraniens tandis que le hashtag #BlueGirl (Fille bleue, en référence à la couleur de son équipe favorite) ne cesse d’être partagé sur les réseaux sociaux. Quant à la Fifa, qui va dépêcher une délégation en Iran, elle réitère ses « appels aux autorités iraniennes pour assurer la liberté et la sécurité de toutes les femmes engagées dans cette bataille légitime pour mettre fin aux interdictions d’entrer dans les stades ».

Enterrement en catimini
Face à ce volcan d’indignation, les autorités iraniennes tentent de sauver la face. La vice-présidente iranienne, Masoumeh Ebtekar, a ainsi annoncé qu’elle avait adressé au chef du pouvoir judiciaire une lettre lui demandant d’ouvrir une enquête. Mais le pouvoir semble également chercher à étouffer l’affaire. En Iran, des doutes persistent sur la réelle date du décès de la jeune Sahar, qui aurait vraisemblablement tardé à être annoncée afin que les autorités l’enterrent en catimini.

Selon plusieurs sources, sa famille aurait reçu un avertissement lui demandant de ne pas parler aux médias. Dans une rare interview à l’agence de presse semi-officielle Mehr, son père aurait indiqué qu’elle avait des « troubles neurologiques », tout en fustigeant ceux qui « font une grossière erreur en dénonçant le pays à cause de la mort (de Sahar) ». Une rhétorique plus proche de celle du régime que de celle d’un père en deuil. ■

Le Figaro – vendredi 13 septembre 2019
adcali.com 14 septembre 2019

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Répression Un autre athlète iranien refuse de rentrer en Iran et demande l’asile.

Un athlète iranien de para-tir-à-l ’arc a demandé l’asile aux Pays-Bas, a annoncé mercredi 4 septembre le président de la Fédération de tir à l’arc (IAF) de la République islamique d’Iran.

L’agence de presse iranienne ISNA a déclaré à Gholamreza Shabani Bahar : « Malgré nos efforts, Pourya Jalalipour hésite à rentrer en Iran. »

Pourya Jalalipour, déjà qualifié pour les prochains Jeux olympiques de Tokyo, a quitté le camp iranien en juillet dernier lors du Championnat du monde de tir à l’arc aux Pays-Bas.

Le président de l’IAF, qui accompagnait la partie iranienne aux Pays-Bas, a déclaré à l’agence de presse officielle, Fars : « Nous ne pouvons pas garder les athlètes enchaînés et menottés. Un athlète devrait avoir le sens du patriotisme. »

Plus tôt en 2018, un membre de l’équipe nationale iranienne de basketball en fauteuil roulant, Saman Balaghi, avait également demandé l’asile à la fin du Championnat du monde à Hambourg, en Allemagne.

Les autorités de la République islamique demandent aux athlètes iraniens de ne pas rivaliser avec les athlètes israéliens et de laisser une garantie bancaire avant de les autoriser à voyager à l’étranger.

Pendant ce temps, tous les athlètes iraniens sont sous haute surveillance lors des compétitions à l’étranger.

Néanmoins, des dizaines d’athlètes iraniens ont réussi à « disparaître » et à demander plus tard l’asile.

Pas plus tard que la semaine dernière, le médaillé d’or de judo, Saeid Mollaei, a disparu lors du Championnat du monde de judo à Tokyo pour refaire surface en Allemagne.

Dans un entretien exclusif avec Radio Farda, le judoka âgé de 27 ans a déclaré que les autorités iraniennes lui avaient ordonné de se retirer des Championnats du monde de judo afin d’éviter de se battre contre un athlète israélien.

Saeid Mollaei a perdu un match dans l’indifférence évidente de ne pas affronter un judoka israélien. La Fédération internationale de judo a confirmé l’annonce de sa demande d’asile et exprimé son soutien à Mollaei.

Cette semaine, Mohammad Mohammadi Barimanlou, médaillé de bronze en judo, a décidé de prendre sa retraite puisqu’il devait affronter un judoka israélien lors de l’actuel championnat international de judo.

Source : Radio Farda

adcali.com 8 septembre 2019

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Iran: Ton regard souriant…

Lettre ouverte à la jolie fillette, habitante des huttes iraniennes, en bordure de la ville d’Ahvaz.

de Samar Azad.

Cela fait un moment que mes journées commencent avec toi, quand j’allume mon ordinateur je te vois sur mon fond d‘écran, mon regard croise ton regard, claire, éclatant, et débordant de sourire.

Lorsque je débute ma journée mon regard se tourne vers le tien et naturellement, quand je pense à toi et à tes congénères, mon cœur se serre.

Cela ne fait pas longtemps que j’ai trouvé ta photo sur internet, avant je vivais avec ton souvenir, maintenant tes yeux et ton sourire caché, dont on ne voit que le coin, et qui reflètent la générosité, s’inscrivent dans mon cœur.

Tu te souviens où je t’ai vu la première fois ? Il y a 45 ans, à Sarpor Zahab, peut-être même un peu avant cela, dans les quartiers pauvres de Khoramabad, ou peut-être étais-ce dans le Khouzestan, au Kurdistan, à Kermanshah, éventuellement à Kerman, peut-être encore dans le Balouchestan et..

Ton souvenir et celui de tous les enfants comme toi, issus de n’importe quelle région d’Iran, me reste ainsi, pour toujours. Je suis tellement impatiente de revenir vers vous, vers les huttes où vous habitez, en bordure des villes, pouvoir te retrouver, toi, et te dire tu vois ce que j’avais imaginé est finalement arrivé.

Cela fait Quarante ans , même en exile, vous ne me quittez pas dans mes souvenirs, vous me rappelez le travail et la lutte infatigable. Tu es probablement surprise et tu te dis, mais moi je n’ai qu’une dizaine d’années, comment pourrais-je être avec toi depuis Quarante ans, avec des milliers de kilomètres de distance ?! Ce n’est pas grave, j’expliquerais mon propos, plus tard. Mais crois-mois, crois-moi quand je me souviens de vous, vous symbolisez l’espoir et le renouveau, et même si je ne vous vois pas physiquement, vous êtes dans mes esprit et dans mon cœur. Ton regard me donne un sentiment de gêne et parfois de tristesse.

Tous les millions d’enfants, qui ces Quarante ans dernières années, en raison de la pauvreté ont dû abandonner l’école et ont été privés d’instruction, et obligés d’exécuter les plus lourdes tâches pour survivre.

Je n’oublie pas les orphelins devenus vendeurs des rues, ou drogués au crack ou à d’autres stupéfiants, ainsi que les millions d’enfants sans domicile, qui vivent dans des cartons, et sont exposés à tous les dangers de la rue.

De même que les enfants des huttes, qui survivent en bordure de Téhéran, comme Mahmoud Abad, et dont les maisons n’ont ni portes, ni fenêtres. Tous ces malheurs que vous devez supportez au quotidien à cause du régime de Khomeiny… Ma poitrine se serre, j’ai vraiment honte.

Je pense aussi à tous les enfants des campagnes, obligés de se mettre en danger de mort chaque jour, en traversant une rivière à l’aide d’une barque non sécurisée, afin de rejoindre ce qui leur sert d’école.

Les fillettes des campagnes des villes de Gombad et Machahr qui… comme toi doivent s’assoir sur le sol et la terre froide, au lieu d’un siège de classe d’école, et qui parce qu’elles n’ont pas d’école, doivent travailler dans le froid ou la chaleur.

J’éprouve de la colère et de la honte, à l’idée que tes camarades de classe soient obligés de porter un tableau noire, plus grand et plus lourd qu’eux, sur leur dos et leur épaules, pour le trainer ainsi d’un côté vers un autre…

Maintenant tu as compris pourquoi ton regard, bien qu’il ait un fond de gaité, me fait pleurer de tristesse, quand je pense à toi et à tous les autres enfants…

Ma chérie si tu n’as toujours pas compris pourquoi je me sens ainsi, je vais te raconter l’époque lointaine, cette époque que j’ai passée avec des enfants comme toi, tellement lointaine que toi et ta génération n’étiez pas encore de ce monde…

Je venais d’avoir 23 ans, j’étais enseignante dans une petite ville isolée dans l’Ouest de l’Iran. Bien que jeune, j’ai choisi de commencer mon travail dans un Collège de la ville de Sarpol Zahab, aux conditions de vies pénibles, probablement en raison de la maturité acquise dans l’environnement familial et social ou j’ai grandi. Parmi toutes les possibilités qui s’offraient à moi, j’ai choisi la ville de Sarpole Zahab, connue pour être une ville pauvre.

Ville à deux facettes, un côté pour les militaires et leurs familles, avec une certaine prospérité dans un quartier militaire avec des restrictions et très surveillée, et un autre côté de la ville, pour les habitants natifs de la ville, dans les quartiers pauvres de la ville, comme la plupart des villes frontalières iraniennes, à l’époque de la dictature du Shah…

C’est durant les premiers jours de mon activité professionnelle au Collège de Sapole Zahab, que j’ai vu ton regard pour la première fois, dans les yeux des enfants des campagnes de ma classe. Plus tard également, j’ai de nouveau vu ce regard, à maintes reprises, dans les différentes régions isolées d’Iran, dans le Sud et l’Ouest, jusqu’aux bordures désertiques de Kerman et Zahedan, pareillement, dans les yeux des petites filles malades, qui souffraient faute de soins, dans l’obscurité de leurs tentes dans les régions montagneuses, des frontières de l’Iran et du Pakistan, ainsi que lors de mon départ du pays…

Tu sais on peut lire dans les yeux des enfants, car avant de savoir parler ils communiquent avec leurs regards, quand tu grandiras, tu comprendras mieux ce que je veux dire. Ainsi ils disent la vérité, on peut lire dans leurs yeux ce qu’il y a dans leurs cœurs, comme c’est le cas pour les enfants des fours à briques…

Durant cette période de ma vie, j’essayais de lire et comprendre ce que dévoilaient leurs regards, et de me comporter avec eux comme ils le souhaitaient. J’ai passé des journées et des heures entières, près des enfants pauvres, je me souviens d’eux, les jours où nous lisions les livres de l’enseignant martyre Samad Behrangi (enseignant et célèbre auteur pour enfants, tué à l’époque du Shah, auteur notamment du petit poisson noire « mahi siah kouchoulou »), et je leur racontais les jours à venir, où je leur promettais qu’avec l’instauration de la justice et de la démocratie en Iran, finalement l’argent du pétrole et nos précieuses richesses, ne seront plus pillées par des dictateurs, ou dépensé pour financer la guerre ou la domination de d’autres pays, mais seulement pour l’éducation, la santé, et des conditions de vies appropriées pour tous les jeunes iraniens de ta génération et celle d’après. De plus, je leur racontais que des jours prochains, avec l’établissement de la démocratie et de la liberté pour tous, tout le monde bénéficiera du droit et de l’égalité. J’évoquais aussi beaucoup d’autres aspirations vielles de cent ans, transmis par nos pères, et qui en définitive se concrétiseront pour les générations futurs… Les jours où plus aucun enfant, n’aura un père prisonnier politique, ou condamné à mort, et qu’aucune mère ne sera contrainte de vendre son corps afin de payer les frais d’école de ses enfants..

Bref, peu après cela, j’ai quitté Sarpole Zahab mais j’ai vu encore d’autres enfants comme toi, à travers l’Iran, dans des quartiers pauvres ou isolés, ou dans des camps d’habitation de huttes (persan kapar nechin), d’un bout à l’autre du pays.

C’est pour vous, que des personnes de ma génération et moi-même, âgées alors de 4o ans, avons lutté, pour la liberté du peuple iranien et que nous continuons, lutte, dont je dois dire qu’à un certain degré, nous avons été victorieux.

Malheureusement le plus souvent les grands voleurs guettent l’instant opportun afin d’accéder à la richesse suprême. Peut-être que toi, tu ne sais pas ce que représente la démocratie pour les peuples, en particulier pour notre nation, qui de façon naturelle est très riche. Une grande richesse au sein d’un pays vaste… Tellement vaste, que le plus grand voleur du siècle, Khomeiny, à l’aide de certains, a prit l’avion de France, et sans aucune difficulté a atterrit en Iran, pour amener le plus grand des malheurs au peuple iranien, et cela au nom de Dieu. Voler tous les leviers démocratiques, et dépenser la richesse du pays pour financer la guerre et le terrorisme, remettre en cause la souveraineté de l’Irak, de l’Afghanistan, du Liban, du Yémen, jusqu’en Afrique et en Amérique Latine, pour se composer de nouveaux alliés, et finalement accéder à la bombe atomique.

Il faut néanmoins dire que les voleurs auraient bien été contents que nous participions avec eux aux pillages du pays, mais nous ne pouvions pas l’accepter, car depuis le début nous ne voulions rien pour nous-mêmes et tout ce que nous pouvions souhaiter c’était pour vous et les générations à venir.

C’est comme cela que les voleurs se sont imposés, et malheureusement non seulement votre situation ne s’est pas améliorée, mais il y a au contraire maintenant trois autres générations, de plus en plus pauvres, ainsi le nombre des habitations précaires comme les huttes ont largement augmenté. Cette fois, pas au sein des campagnes ou des villes isolées, mais autour des grandes villes, ainsi, même la capitale Téhéran n’a pas été épargnée.

En effet, durant les Quarante années de règne des mollahs, le nombre de pauvre a tellement décuplé, que l’âge de la prostitution a atteint dix ans et l’âge des plus jeunes drogués a également baissé pour atteindre, les moins de dix ans. Malgré tout cela, sans être désespérée pour l’avenir, cela me fend le cœur et parfois j’ai vraiment la gorge serrée.

Ma chérie, maintenant tu comprends pourquoi ton regard me donne une impression de honte et de tristesse ?! J’espère que tout ces malheurs passeront très vite mais l’amour que j’ai pour vous ne me permets pas d’être triste et sans espoir et cela m’aide à continuer sans cesse mes efforts et atteindre le plus vite possible mes espérances.

Les chiffres de la République Islamique d’Iran :

« Conformément, aux récentes déclarations du Centre de Statistiques iranien, 47 millions d’Iraniens ont moins de 4300 toman, c’est-à-dire moins de 4 euros de revenus par jour et par tête. En outre, les 47 millions d’Iraniens (en moyenne, familles de 6 personnes), sont au-dessous du seuil de pauvreté. »

D’après les calculs de ce même Centre, les 47 millions de personnes incluent environ 27 millions de familles citadines, et près de 20 millions familles, sont issus des campagnes.

Le Directeur du Centre de Statistiques iranien a déclaré :

« Les revenus de la classe la plus aisée de la population, sont équivalant au total des richesses du reste de la population ».

Au fait, sais-tu qui fait parti de cette classe privilégiée en Iran ? A l’époque du Shah, c’était 999 membres de familles, à savoir le Shah et 1000 autres personnes, proches du pouvoir, qui étaient désignées ainsi. Aujourd’hui, ce sont les personnes autour de Khamenei et de sa famille, ainsi que d’autres mollahs (et leurs familles) au pouvoir, qui règnent en Iran et entretiennent entre eux, la « Guerre des Loups », pour le partage des richesses du pays. Les Iraniens les appellent familièrement « Agha zadeh »…
Ma chérie, tu comprends pourquoi cela fait Quarante ans qu’avec ce régime honteux, les inégalités se multiplient, et pourquoi cette situation m’inspire de la tristesse envers toi et tes camarades ?! Ce régime s’essouffle et compte ses derniers moments…

Dans l’espoir de l’Iran démocratique de demain, rempli de vos sourires à tous, mes congénères et moi-même oublierons peut-être ces 40 années de honte.

adcali.com 1 septembre 2019

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Iran is the world’s biggest jailer of women journalists.

Reporters Without Borders (RSF) is alarmed by a new wave of arrests and interrogations of women journalists since the start of August in Iran. The Islamic Republic is now the world’s biggest jailer of women journalists, with a total of ten currently held.
“Already one of the world’s five biggest jailers of journalists, Iran is now holding more women in connection with their journalistic activities than any other country in the world,” said Reza Moini, the head of RSF’s Iran/Afghanistan Desk.

“We call on Javaid Rehman, the UN special rapporteur on the human rights situation in Iran, to intervene with the utmost urgency to obtain their release and to address the disastrous press freedom situation in this country.”

Here are portraits of the ten women journalists currently detained in Iran:

● Noushin Jafari: This photojournalist’s detention was confirmed by the judicial system’s spokesman, Gholam Hossein Esmaili, on 14 August. A specialist in covering theatre and cinema, she was arrested at her Tehran home on 3 August by Revolutionary Guard intelligence agents in civilian dress, who seized data storage devices and CDs. Pro-Revolutionary Guard trolls were the first to report her arrest and the charge brought against her: “insulting Islam’s sacred values” on Twitter. Her family has not heard from her since her arrest and still does not know where she is being held. She used to work for the “arts and literature” section of the daily newspaper Etemad and was previously arrested in February 2010, when she was held for 28 days. According to relatives, She is being pressured by Revolutionary Guard intelligence agents to make a confession.

●Marzieh Amiri: The revolutionary court’s 28th chamber refused to release her on bail on 13 August. A journalist with the daily newspaper Shargh, Amiri was arrested while reporting outside an intelligence police station in Tehran on 1 May. Her lawyer told the media that she is charged with “conspiracy and assembly against national security,” “anti-government propaganda” and “disturbing public order.”

According to her family, she has been sentenced to 10 years in prison and also 148 lashes.

● Assal Mohammadi: A student at the Islamic Azad University and member of the editorial board of the student newspaper Game, she was returned to prison by a Tehran court on 4 August. Initially arrested on 4 December 2018, she had been released on bail of 400 million tomans (10,000 euros) but the bail amount was later raised to 1 billion tomans (212,000 euros). She appeared in court with Haft-Tappeh Sugarcane company workers, whose strike and protests for more pay she had covered.

● Sanaz Allahyari and her fellow-journalist husband Amir Hossein Mohammadi Far – Mohammadi’s colleagues at Game – are also being held for covering this strike and the mistreatment of the jailed workers.

● Farangis Mazloom: The mother of Soheil Arabi, the recipient of RSF’s 2017 Press Freedom Prize in the citizen-journalist category, she was arrested by intelligence ministry agents on 22 July. Her only crime was informing the public about the conditions in which her imprisoned son is being held and the inhuman and degrading treatment to which he is being subjected.

● Hengameh Shahidi. A reporter and editor of the Paineveste blog who has been held since 25 June 2018, she has been sentenced to 12 years and nine months in prison for her revelations about the lack of justice within the Iranian judicial system and her criticism of its chief, Sadegh Amoli Larijan.

● Sepideh Moradi, Avisha Jalaledin and Shima Entesari: These three women, who worked for the Sufi community news website Majzooban Noor, have been held since February 2018 and are serving five-year jail sentences in Tehran’s notorious Evin prison.

● Narges Mohammadi: A journalist and human rights activist held since May 2015, she was sentenced to a total of 16 years in prison by a Tehran court. Under a 2015 law, which says a person convicted on several charges only serves the sentence applied to the most serious one, she will have to serve a 10-year term.
Iran is ranked 170th out of 180 countries in RSF’s 2019 World Press Freedom Index.

https://rsf.org/en/news/iran-worlds-biggest-jailer-women-journalists

adcali.com 29 ,08 ,2019

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Solidarité avec le peuple iranien,Rassemblement-Exposition

semblement-Exposition

Vendredi 23 août 2019 à 11h

Place du Trocadéro, Parvis des Droits de l’Homme

75016 Paris.

Je vous remercie de votre présence
Très cordialement

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Représentant le régime des mollahs à Paris.

Mohammad JAVAD ZARIF, LE MINISTRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES DU RÉGIME DES MOLLAHS SERA À PARIS, CE VENDREDI 23 AOÛT.

Mohammad Javad Zarif représent d’un gouvernement qui en fait le deuxième pays appliquant le plus la peine de mort dans le monde et Zarif et le porte-parole de ce régime qui depuis début juin a exécuté plus de 70 prisonniers. Sous la présidence de Rohani, 3600 personnes ont été exécutées. Un régime qui prononce de façon permanente des peines cruelles comme amputer les mains, crever les yeux, fouetter et autres châtiments cruels. – La présence de Zarif viole les valeurs que la France représente, à savoir les droits humains et la démocratie et connu pour les trois slogans fondamentaux de la Révolution française liberté, égalité et fraternité.
Son voyage à Paris et dans le pays des droits de l’homme, C’est une insulte aux familles des prisonniers politiques exécutés. Nous condamnons vivement cette visite. Zarif doit être traduit devant une juridiction internationale.

ADCALI Asso le 21 août 2019
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Iran:A Little Prince in the Land of the Mullahs..

The True Story of a Teenager Who Stood up to the Mullahs’ Regime in Iran.
Bande dessinée préfacée par Ingrid Betancourt, sur un drame survenu il y a trente ans en Iran mais qui garde toute son actualité, comme le démontre le dernier rapport d’Amnesty international.

23 août 1964, Ahmad Raouf Bacharidoust naît à Astara, une petite ville au bord de la mer Caspienne. Le cadre de vie est idéal dans cette région aux collines verdoyantes. Avec sa grande sœur Massoumeh et toute sa famille, Ahmad a tout pour se sentir heureux. Sauf que…

La vie d’Ahmad, surnommé le petit prince par ‘ses familles’, connaîtra pourtant de nombreux rebondissements. Le jeune homme comprend vite qu’il devra se battre pour survivre. Et pourtant, il a la chance d’être né dans une famille unie. Pressé, le jeune homme ne supporte aucune injustice. Sa fraîcheur, sa jeunesse, son insouciance et son insolence feront de lui un personnage marquant de la lutte contre les mollahs. un petit prince au pays des mollahs raconte son histoire. L’histoire d’un jeune homme parmi tant d’autres, qui, au péril de sa propre vie, se sentant investi d’une mission, luttera jusqu’à son dernier souffle contre toutes les tyrannies.

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adcali.com 18 Août 2019

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IRAN: 46 Executions in Five Weeks…!

Arbitrary executions to spared fear to stop the escalation of uprising

The inhuman mullahs’ regime in desperate need of suppressing the popular uprisings has resorted to more executions. The mullahs’ agents hanged 39 prisoners only in July. Four were women and there was one public hanging. In past few days, the regime hanged seven other prisoners.

The executions took place in Birjand, Ghohardasht, Karaj, Kashan, Khondab, Mahshahar, Kelardasht, Orumeh, Noor, Mashhad, Mahabad, Zanjan, Minab, Bandar-Abbas, Borujerd, Shiraz, Tabriz, Gorgan, Dezful, Rasht and Kermanshah prisons.

The religious fascism ruling Iran has resorted to more executions to escape the big social outburst.

The Iranian Resistance calls on the UN High Commissioner for Human Rights and the UN Human Rights Council as well as other human rights organizations and defenders in addition to the UN Security Council and the EU to condemn the new wave of executions in Iran. The Iranian Resistance also calls for binding decisions to stop the barbaric and systematic executions by the mullahs’ regime in Iran. Silence and inaction only emboldens the mullahs’ medieval regime in its crimes.

Adcali.com August 12, 2019

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Répression Iran : une vingtaine de femmes arrêtées pour délit d’être heureuses.

Etre femme et faire la fête, un double flagrant délit en Iran. C’est ainsi qu’un officier du Corps des gardiens de la révolution (pasdaran) a annoncé l’arrestation d’une vingtaine de femmes coupables d’avoir fait la fête dans la province de Hamedan, dans l’ouest de l’Iran.

Cet officier de Hamadan a dit sur un ton très sérieux avoir « démantelé un réseau de femmes qui voulaient promouvoir un style de vie à l’occidental ». L’exploit à ses yeux était si important qu’il a oublié de mentionner à la presse les détails de cette opération misogyne et qu’il s’est contenté d’un solennel « les 20 femmes ont été sanctionnées ».

Ali Akbar Karimpour, le responsable des relations publiques et de la propagande des gardiens de la révolution de Hamedan, a déclaré à l’agence de presse ISNA que ces fêtes, même uniquement entre femmes, était un « réseau » à des « fins anti-culturelles ». Pire, les responsables de ces soirées avaient commis l’irréparable en faisant de la publicité sur internet pour inviter les femmes à se détendre dans une fête et « passer quelques heures loin de leurs maris et enfants et de simplement penser à elles-mêmes et d’être heureuses ».

Il a ajouté que « des groupes virtuels et véritables se sont mis en réseau pour attirer des femmes et des filles à Hamedan afin de les préparer à des événements spéciaux anti-culturels ». La joie est tellement proscrite sous le régime des mollahs, que les fêtes ou des soirées entre amis sont considérés des « événement spéciaux anti-culturels ».

Il s’est empressé de confirmer que ces femmes avaient été remises à la justice, si tant est qu’il existe une justice en Iran. Bien entendu, les femmes ne pouvant penser ou agir de par elles-mêmes, il a expliqué que « ces individus étaient dirigées depuis Téhéran pour mettre en œuvre les conceptions, la mentalité et le mode de vie occidentaux entre elles ».

L’agence de presse ISNA s’est appliquée le 30 juillet à diffuser dans une dépêche toutes les divagations de ce propagandiste. Le régime iranien confronté à une crise politique et sociale sans égale, réagit de la seule façon qu’il connaisse, en réprimant les femmes et en exécutant à tour de bras.

Source : agence ISNA

adcali.com 03 août 2019

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Répression Iran : 100 coups de fouet infligés à un artiste kurde

CSDHI – Le 27 juillet au matin, Peyman Mirzazadeh, artiste kurde, a été transféré à la quatrième branche du tribunal d’Oroumieh et a reçu 100 coups de fouet.

Le prisonnier politique a entamé une grève de la faim pour protester contre la peine de flagellation et ses deux ans d’emprisonnement.

Une source proche de l’artiste a déclaré : « La condamnation au fouet prononcée contre Mirazazadeh repose sur son inculpation pour consommation de vin et publication de photos de chants de la guérilla kurde lors d’une cérémonie de mariage au Kurdistan, en Turquie ».

« Son dos est en sang après la flagellation », a déclaré la source à propos de l’état de ce prisonnier politique après avoir été fouetté.

Source : Réseau kurde des droits de l’homme du Kurdistan – 28 juillet 2019

adcali.com 31 juillet 2019