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Sept million d’enfants privés de scolarité en Iran…!

Faute de moyens financiers un enfant sur trois est acculé au travail dans la rue ou tombe dans les fléaux sociaux comme la prostitution
En Iran, les frais de scolarité élevés et le prix des articles de papeterie priveront de nombreux étudiants de la scolarité.

Ali Khodaei, un responsable du régime iranien ministère du travail, reconnaît que: ” Les prix de tous les articles nécessaires pour les familles ont soudainement augmenté et, dans cette situation, les frais de scolarité peuvent avoir des conséquences dangereuses.”

” Les sonnettes d’alarme sonnent depuis des mois; Il ne sera pas surprenant que de nombreux élèves, et en particulier des filles, abandonnent leurs études si le gouvernement n’alloue pas un budget suffisant pour l’éducation des familles de la classe ouvrière.”

La pression que font peser les frais de scolarité sur les familles est entre autre due au refus du ministère de l’Éducation de fournir le budget des écoles, ce qui a poussé de nombreuses d’entre elles de demander des frais d’inscription qui sont au-delà des possibilités financières de bonne nombre de familles.

La hausse des prix de la papeterie

Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, une dame parle du coût élevé de la papeterie: ” Hier, je suis allée acheter de la papeterie et cela m’a coûté 8 million de rials (environ 165 €). J’étais choqué! Les livres scolaires m’ont coûté 200.000 rials (4€)! La papeterie m’a coûté 3 million de rials (62€) et un sac à dos 3 million de rials (…) Certains cahiers, stylos et crayons de couleur coûtent 3 million de rials et certains manuels scolaires, 1.200.000 rials (25€). ”

Ces derniers temps, les prix ont augmenté de 100% et les familles ne peuvent supporter les coûts. Les achats ont diminué de 50%. Une famille qui achetait 10 cahiers l’année dernière, ne pourrait en acheter que 5 cette année.

Le 14 septembre, l’agence de presse officielle Tasnim a publié une dépêche sur les coûts inattendus de la papeterie dans la province de Mazandéran, dans le nord du pays.

” Les prix ont augmenté et on ne peut plus acheter comme avant. Les familles ne peuvent pas subvenir aux besoins primordiaux de leurs enfants “, dit une mère de famille citée par Tasnim dans cette dépêche.

L’augmentation des frais de scolarité a contraint certaines familles à envoyer un seul de leurs enfants à l’école, car elles ne peuvent pas payer le coût de l’éducation pour toute leur famille.

Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes

Le 23 septembre 2018, le journal Jahan Sanat a publié des chiffres choquants : ” Le nombre d’enfants privés de scolarité est d’environ 7 millions en Iran “.

Le rapport ajoute: ” Un sur trois des enfants de 6 à 18 ans, a abandonné la scolarité ou ne l’a jamais eu. ”

En plus des frais de scolarité, les enfants des zones rurales n’ont souvent pas accès à un établissement proche de leurs lieux de résidence. C’est ce qui aggrave le problème de la scolarité.

C’est ainsi que de plus en plus d’enfants et d’adolescents ont recours au travail sur le marché noir ou tombent dans les fléaux sociaux comme la prostitution.

adcali.com 7/10/2018

Documentaire de Travail des enfants

https://int.search.myway.com/search/video.jhtml?enc=2&n=7849c4bf&p2=%5EBYU%5Echr999%5ETTAB02%5E&pg=video&pn=1&ptb=2AB67C1F-7F0F-4B64-B387-E8F9FED06F4F&qs=&searchfor=T9GloM0XRDZpi1dX268mNW5izmf-aD4XPJIpMrMndNr_yOKJtYJxlSE4z3t413Cxd8RNOuuFZfE4lr9UoomlK_Wzmi9xfQoey8AayeyMIFV_BsxuecbIPsqOwtLJjcfFYxJVoQB_KcjuN-6RYH6YGBKeMtfpt2c1XebMhxgxPn-nh21WvVpR3JQ6xC1BKXxwfIqdCjc-s7U6h-beimDmJXa3JtLGE3HEtzRcTnjbZd9M7JP52xYXHJ0q0yf910WVZNWjSJ1n_8lDgsuFDGY0W4hLsh_W_Vs_CWdPqmPMEvfKmWdfNh6f9Eo9P945rJrmOyBPRlatDndrsD_aZ8-wAg&si=&ss=sub&st=tab&tpr=sbt&trs=wtt

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Une photo et des milliers d’histoires …

Laurent de Gaulle:

Elle a tellement raison cette petite fille… Il nous faut arrêter tous ces criminels !

adcali.com 1er octobre 2018

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L’architecture iranienne ،De la beauté de l’Iran …

  Si tous les quartiers étaient fiers de leurs régions et respectaient leurs voisins, à côté et dans d’autres pays, la vie serait tellement meilleure…

adcali.com 28 Septembere

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Iran : Des enseignants-militants iraniens condamnés à neuf mois de prison et à 74 coups de fouet.

Six enseignants-militants iraniens ont été condamnés chacun à neuf mois de prison et à 74 coups de fouet, qui pouvaient être achetés pour 500 000 rials (10 euros).

Aliyeh Eghdam Doost, Rasoul Bodaghi, membres du conseil d’administration de l’Union des enseignants d’Iran, Esmail Gerami, Javad Zolnouri, Hossein Gholami et Mohammad Abedi, ont été jugés le 5 septembre. Ils ont été accusés de « rassemblements illégaux » et « d’avoir défié la police ».

Les six militants ont été arrêtés au cours d’une manifestation des enseignants, le 10 mai, dans la capitale iranienne, à Téhéran, et ils ont été libérés sous caution. Les forces de sécurité de l’État ont violemment dispersé leur rassemblement, ont tabassé certains manifestants et arrêté plusieurs autres.

Appelées par le Conseil pour la coordination des associations syndicales des enseignants, les manifestations ont eu lieu devant l’Organisation du budget et de la planification à Téhéran et à l’extérieur des bureaux du ministère de l’éducation, notamment à Isfahan, Divandareh, Kazerun, Kermanshah, Khoramabad, Mamasani et Marivan, Mashhadd, Qorveh, Sari, Shiraz et Tabriz.

Sediqeh Pakzamir, membre du conseil d’administration de l’Union syndicale des enseignants de Téhéran, a tweeté le 10 mai que plusieurs enseignants avaient été arrêtés lors des manifestations dans la capitale, parmi lesquels figuraient Mohammad Taqi Fallahi, Mohammad Habibi, Ali Zolfi, Ismail Gerami, Mohammad Hassan Poureh et Rasoul Bodaqi, selon Mme Pakzamir, qui a également tweeté que certains manifestants à Téhéran avaient été « sauvagement battus ».

À l’époque, certains responsables gouvernementaux se sont opposés aux arrestations des enseignants. Fatemeh Saeedi, membre du parlement de Téhéran, a déclaré lors d’une séance publique, qui a eu lieu le dimanche 13 mai 2018 : « Le rassemblement pacifique des enseignants pour protester contre leurs conditions de vie horribles a tourné à la violence à cause d’une intervention aberrante au mépris de l’article 27 de la Constitution et un groupe de manifestants a été arrêté ».

« Au cours des événements de décembre et de janvier, où différentes couches de la population ont joué un rôle, il a été souligné que les plaintes de la population devaient être écoutées », a ajouté Saeedi. « Aujourd’hui, en tant que professeur, j’aimerais utiliser ce podium pour que la voix des enseignants soit entendue… Est-il judicieux de frapper et d’arrêter un enseignant qui ne demande qu’à améliorer ses conditions de vie et la qualité de son enseignement ? »

Source : Les droits de l’homme en Iran

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Les vies des élèves sont en danger dans 50 % des écoles délabrées de la capitale iranienne

La nouvelle année universitaire 2018-2019 a commencé en Iran, le 23 septembre, alors que 32 000 écoles, soit un tiers des écoles du pays, sont vétustes et insalubres. Beaucoup de ces écoles doivent être rasées et reconstruites.

Dans un rapport publié le 22 septembre, le site Web officiel de Hamdeli avait écrit que quelques 15 millions d’étudiants allaient commencer une nouvelle année scolaire.

« Selon les hauts responsables du pays et les autorités compétentes du ministère de l’éducation, des milliers d’écoles et plusieurs milliers de salles de classe manquent de sécurité ; certaines sont même des huttes en paille dans les bidonvilles », a écrit le site.

Le directeur général de la rénovation des écoles de Téhéran a déclaré : « Quelques 1461 écoles avec 17 532 salles de classe à Téhéran sont délabrées et doivent être rénovées ou rasées et reconstruites. La plupart des écoles vétustes se trouvent d’abord à Téhéran, puis à Shahrery, Islamshahr et Shahriyar.

Compte tenu du budget limité du gouvernement, les responsables du régime estiment que construites il y a plus de 40 ou 50 ans, 50 % des écoles de la capitale sont d’un autre âge et que cela prendra 32 ans pour achever la reconstruction de ces écoles. Avec le budget actuel, il faudra un demi-siècle pour reconstruire toutes les écoles du pays.

La situation scolaire à Téhéran est terrible, mais les conditions de vie dans d’autres villes sont bien pires, de sorte que même la vie des élèves des écoles délabrées est menacée.

Un enseignant de la ville de Barkhar, à Ispahan, a déclaré : « La ville compte 121 unités d’enseignement, dont 27 écoles de plus de 5 000 élèves qui sont délabrées ».

L’agence de presse officielle, Tasnim, citée le 3 août, a cité un député du district de Chah Bahar, dans la province du Sistan-Baloutchistan, qui a déclaré que la ville avait besoin d’au moins 2 000 salles de classe pour atteindre le minimum par habitant.

Source : Les droits de l’homme en Iran

adcali.com 26 septembre 2018

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Iran : Mobilisation des associations iraniennes dans 20 villes du monde.

Aujourd’hui 25 AOÛT 2018
Alors que les manifestations populaires se poursuivent depuis le début de l’année et continuent d’ébranler le régime islamiste en Iran, la diaspora se mobilise pour le changement de régime vers la démocratie.

Le rassemblement intitulé « 30e anniversaire du massacre de 30 000 prisonniers politiques en Iran – les racines et perspectives du soulèvement », est organisé dans une vingtaine de ville à l’initiative d’associations iraniennes en Europe et en Amérique du Nord. L’événement relié en multiplex sera accompagné d’un appel au gouvernement occidentaux pour cesser la politique de complaisance vis-à-vis de la théocratie iranienne et de reconnaitre le droit du peuple de s’affranchir du joug d’un des pires dictatures du 21 siècle.

Des représentants des communautés iraniennes et des dignitaires politiques et sociaux de différents pays prendront la parole notamment à Paris, Londres, Berlin, Stockholm, Amsterdam, Rome, Oslo, Bruxelles, Ottawa, Vancouver, Bucarest, Helsinki, Gutenberg, Stuttgart, Aarhus (Danemark). Les survivants du massacre de 1988 et les proches des victimes partageront leurs témoignages avec les participants lors de l’évènement qui débutera à 17h (heure de Paris). Mgr Jacques Gaillot et Patrick Kennedy, ancien membre du Congrès américain et fils du feu sénateur Edward Kennedy, seront au nombre des participants au rassemblement de Paris.

Ces associations iraniennes de la diaspora sont composées de différentes couches de la société iranienne, notamment les jeunes, les étudiants, les technocrates, les entrepreneurs, les hommes d’affaires, les universitaires, ainsi que les femmes militantes pour l’égalité et le renversement de la dictature misogyne des mollahs.

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Le rassemblement international des associations iraniennes débutera à 17h00 à Paris © 4freedominiran
Ce rassemblement simultané s’inscrit dans le cadre d’une campagne internationale visant à demander à l’ONU d’enclancher une enquête sur le massacre de 1988 et de mettre fin à l’impunité des autorités impliquées dans la terrible tuerie. Selon les ONG, le massacre de 1988 est l’un des cas les plus flagrants de crimes contre l’humanité après la Seconde Guerre mondiale.

Jusqu’à présent, aucune enquête internationale indépendante n’a été menée sur le massacre et les coupables n’ont pas eu à répondre de leurs actes. Les auteurs de ce massacre comptent actuellement parmi les plus hauts responsables du régime et participent directement à la répression des manifestations antigouvernementales qui secouent le pays. Amnesty International a récemment mis en garde contre les efforts du régime pour détruire les preuves de ce massacre, notamment certaines fosses communes.

Le rassemblement international des associations iraniennes peut être suivi simultanément en persan, en anglais, en français et en arabe sur le lien suivant : http://www.iranfreedom.org/fr/

adcali.com 25 AOÛT 2018

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Paris: Exposition à l’occasion du 30e anniversaire du massacre de 30 000 prisonniers politiques dans le gouvernement des mollahs en Iran …

Une conférence cloturera l’expostion le vendredi 3 août à 15h à la Mairie du 1er arrondissement de Paris, en présence du M. le Maire, à laquelle vous êtes cordialement conviés à y participer.

Amnesty International vient de dénoncer les tentatives du régime pour supprimer les traces de fosses communes des victimes de ce terrible massacre resté impuni.

ADCALI.COM 1 août 2018

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Iran : Les vêtements kurdes sont interdits dans les lieux publics…

Le lundi 11 juin, lors de la réunion du Conseil de l’orientation d’Oshnavieh, en Iran, les services de renseignement et les pasdarans ont proféré des menaces en interdisant aux habitants de porter des vêtements traditionnels kurdes à la fête de la cerise, dans les lieux publics et les réunions.
La fête de la cerise est une fête traditionnelle où les gens vendent les produits de leurs jardins. C’est aussi une occasion de faire vivre le folklore kurde.
Les citoyens seront sous le coup d’une décision du tribunal s’ils ne prêtent pas attention à cet avertissement donné par les services de renseignements et les pasdarans.
Le régime iranien veut détruire la langue et la culture kurde.

adcali.com 21 Juin 2018

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Iran : Trois personnes arrêtées à Machad pour publicité sur les tatouages

Iraj Sharifi, responsable de la police de la sécurité publique de la province de Khorassan-Razavi en Iran, a déclaré que les policiers avaient arrêté les responsables de centres de tatouage à Machad suite à une enquête sur Internet.

Ces personnes faisaient la promotion de tatouages corporels et postaient des annonces sur Internet. Il a déclaré qu’en surveillant les réseaux sociaux, l’un des principaux accusés à Machad, avait été identifié et arrêté en coordination avec les autorités judiciaires. Deux autres accusés liés à cette affaire ont également été arrêtés. Les enquêtes sont toujours en cours.

adcali.com 21 Juin 2018

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Iran- L’artisanat iranien en voie de disparition.

“Ça n’en vaut plus la peine. Je laisse tout tomber”, dit l’un des experts en émaillage à Ispahan
“Ça n’en vaut plus la peine. Je laisse tout tomber”, dit l’un des experts en émaillage à Ispahan
Les importations incontrôlées sont une caractéristique de la politique du régime iranien. La très célèbre et autrefois prospère industrie artisanale du pays est l’une des victimes de cette politique.

L’importation des copies chinoises moins chères que la production nationale a mené à la faillite bon nombre des artisans iraniens.

“Ça n’en vaut plus la peine. Je laisse tout tomber”, dit l’un des experts en émaillage à Ispahan, dans le centre de l’Iran.

L’artisanat iranien qui puise ses sources dans la Perse antique, était une activité bien fructueuse dans le passé, avec beaucoup de ventes en Iran même, surtout dans le tourisme, et des exportations importantes.

La politique des importations du régime iranien, notamment des produits artisanaux en provenance de la Chine, a donné le coup de grâce à cette activité nationale.

Aujourd’hui, dans la ville d’Ispahan, l’artisanat chinois est plus abondant que les produits d’Ispahan. Les marchandises chinoises ont presque englouti tout le marché iranien.

“Ispahan produit plus de 70% de l’ensemble du marché iranien de l’artisanat. Pourquoi la capitale de l’art et de l’industrie du pays devrait-elle permettre la vente de produits chinois “, demande Mehdi Mir Mohammadi, un artisan de 43 ans qui travaille dans ce domaine depuis près de 20 ans.

“Nous avons beaucoup parlé de cette question, mais nous sommes butés aux oreilles sourdes “, a-t-il ajouté.

Alors que l’Iran occupe le troisième rang mondial dans le secteur de l’artisanat, ses ventes se situent au 39e rang.

L’agence iranienne de presse ISNA rapporte que ” les importations de tapis et de produits artisanaux montent en flèche”.

“De mars à novembre 2017, la plus forte augmentation des importations a été observée dans la branche des industries, en particulier dans les tapis et l’artisanat, avec une augmentation de 357% par rapport à la même période l’année précédente”, indique la même source.

En plus d’importer des marchandises chinoises par des voies officielles, des personnes entretenant des relations étroites avec des responsables du régime iranien introduisent en contrebande de grandes quantités de produits artisanaux chinois en Iran. Cela ne laisse aucune chance à l’artisan iranien.

Les médias du régime reconnaissent le fait que la contrebande débridée de produits de l’artisanat chinois a conduit l’artisan iranien à abandonner ce domaine d’activité.

Malgré les prétentions du chef suprême Ali Khamenei, de soutenir les produits nationaux, les propres fonctionnaires du régime sont directement impliqués dans cette destruction des chaînes de production du pays.

Les intérêts du peuple iranien, les emplois dans l’artisanat, une importante source de revenus et la fierté de la culture iranienne sont littéralement en voie de disparition.

adcali.com 11 juin 2018