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Iran:Procès d’un diplomate iranien en Belgique: jugement le 22 janvier Par Le Figaro avec AFP

Le tribunal d’Anvers (Belgique) rendra le 22 janvier son jugement dans le procès intenté à un diplomate iranien pour un projet d’attentat qui devait viser un rassemblement d’opposants au régime de Téhéran en France en 2018, a indiqué jeudi 3 décembre soir à l’AFP l’avocat de ce dernier. Une peine de vingt ans de prison a été requise vendredi dernier contre Assadollah Assadi, 48 ans, en poste à l’ambassade d’Iran à Vienne au moment des faits, qui nie toute implication dans ce projet terroriste déjoué par la justice belge.

À LIRE AUSSI :Un diplomate iranien jugé pour un projet d’attentat à Villepinte

Dans ce procès devant le tribunal correctionnel d’Anvers, où il a refusé de comparaître, Assadi est jugé avec trois complices, contre lesquels des peines de 15 à 18 ans de prison ont été demandées par le parquet. Jeudi, au deuxième et dernier jour de l’audience, ces derniers ont clamé leur innocence. Les avocats de Nasimeh Naami et Amir Saadouni – un couple de Belgo-iraniens arrêtés en possession d’une bombe dans leur voiture en route vers la France – ont affirmé que l’explosif n’était pas assez puissant pour tuer. Quant à Mehrdad Arefani, décrit par l’accusation comme un proche d’Assadi (qui l’aurait chargé d’accueillir le couple sur le lieu où la bombe devait exploser), son défenseur a réfuté son implication. Il a également plaidé son acquittement.

Un attentat à la bombe devait viser le 30 juin 2018 à Villepinte, près de Paris, le grand rassemblement annuel du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), une coalition d’opposants comprenant les Moudjahidine du peuple (MEK). L’arrestation in extremis, le jour même à Bruxelles, du couple Naami-Saadouni avait permis d’éviter un «bain de sang» selon l’expression des parties civiles (le CNRI et une vingtaine de personnalités politiques qui le soutiennent).

À LIRE AUSSI :Iran : un responsable du programme nucléaire assassiné

Le tribunal d’Anvers (Belgique) rendra le 22 janvier son jugement dans le procès intenté à un diplomate iranien pour un projet d’attentat qui devait viser un rassemblement d’opposants au régime de Téhéran en France en 2018, a indiqué jeudi 3 décembre soir à l’AFP l’avocat de ce dernier. Une peine de vingt ans de prison a été requise vendredi dernier contre Assadollah Assadi, 48 ans, en poste à l’ambassade d’Iran à Vienne au moment des faits, qui nie toute implication dans ce projet terroriste déjoué par la justice belge.

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Dans ce procès devant le tribunal correctionnel d’Anvers, où il a refusé de comparaître, Assadi est jugé avec trois complices, contre lesquels des peines de 15 à 18 ans de prison ont été demandées par le parquet. Jeudi, au deuxième et dernier jour de l’audience, ces derniers ont clamé leur innocence. Les avocats de Nasimeh Naami et Amir Saadouni – un couple de Belgo-iraniens arrêtés en possession d’une bombe dans leur voiture en route vers la France – ont affirmé que l’explosif n’était pas assez puissant pour tuer. Quant à Mehrdad Arefani, décrit par l’accusation comme un proche d’Assadi (qui l’aurait chargé d’accueillir le couple sur le lieu où la bombe devait exploser), son défenseur a réfuté son implication. Il a également plaidé son acquittement.

Un attentat à la bombe devait viser le 30 juin 2018 à Villepinte, près de Paris, le grand rassemblement annuel du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), une coalition d’opposants comprenant les Moudjahidine du peuple (MEK). L’arrestation in extremis, le jour même à Bruxelles, du couple Naami-Saadouni avait permis d’éviter un «bain de sang» selon l’expression des parties civiles (le CNRI et une vingtaine de personnalités politiques qui le soutiennent).

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La justice belge était rapidement remontée jusqu’à Assadi, repéré l’avant-veille des faits à Luxembourg en train de remettre au couple un paquet contenant la bombe. Il avait été arrêté le 1er juillet en Allemagne, où il ne bénéficiait plus de son immunité diplomatique. Jeudi, par la voix de son avocat Me Dimitri de Béco, Assadollah Assadi a de nouveau vivement contesté qu’on ait pu le priver de cette immunité. Dans sa plaidoirie, Me de Béco a dénoncé une «violation des droits de la défense» justifiant à ses yeux l’irrecevabilité des poursuites.

Le jugement sera rendu le 22 janvier à 13 heures locales.

Ce dossier, mêlant espionnage et terrorisme, a suscité des tensions entre l’Iran et plusieurs pays européens. En octobre 2018, Paris avait accusé le ministère iranien du Renseignement d’être derrière cet attentat avorté, ce que Téhéran avait vivement démenti.
Le jugement sera rendu le 22 janvier à 13 heures locales.

Ce dossier, mêlant espionnage et terrorisme, a suscité des tensions entre l’Iran et plusieurs pays européens. En octobre 2018, Paris avait accusé le ministère iranien du Renseignement d’être derrière cet attentat avorté, ce que Téhéran avait vivement démenti.

adcali.com 4 décembre 2020

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Iran: Protesters killed by security forces honored across the country.

Iranian Resistance Units commemorate martyrs of the November 2019 protests

Iran, October 31, 2020—During major protests that erupted in November 2019, Iranian security forces gunned down and killed 1,500 civilians. As the anniversary of the uprising approaches, many Iranians are celebrating this turning point in the country’s history by honoring the martyrs who laid down their lives for the cause of freedom. In recent days, those who lost family and friends in the protests have been ceremonies in honor of their loved ones in different cities. These ceremonies are met with widespread support and sympathy by many Iranians who share in their grief and their desire to live in freedom.

In the same vein, Resistance Units, the internal network of the Iranian opposition movement the People’s have been organizing widespread activities across the country in honor of martyrs of the November protests and in a pledge to continue the struggle for freedom.

Adcali.com 31.10.2020

https://www.facebook.com/messenger_media/?thread_id=118526656660&attachment_id=1130789484032437&message_id=mid.%24cAABa6Dq9ksZ7sekozl1gKQMWLtHe

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Iran-non à l’exécution: Peines de mort, flagellation et emprisonnement pour trois frères pour avoir participé aux soulèvements de Kazeroun et Chiraz.

Le pouvoir judiciaire du régime des mollahs a condamné trois frères à mort, à l’emprisonnement et à la flagellation pour avoir participé aux soulèvements des villes de Kazeroun et de Chiraz.

Navid Afkari, un champion national de lutte de 27 ans, a été condamné à être deux fois exécuté, en plus de six ans et demi de prison et 74 coups de fouet. Ses frères, Vahid Afkari, 35 ans, et Habib Afkari, 29 ans, ont été condamnés respectivement à 54,5 ans de prison et 74 coups de fouet, 27 ans et trois mois de prison et 74 coups de fouet. Ils sont soumis depuis 2018 à de terribles tortures en prison.

Les trois frères sont accusés d ‘”appartenance à des groupes d’opposition”, de “participation à des rassemblements et activités de groupes dissidents”, “d’écrire des slogans”, “d’activités de propagande” contre le régime, “insulter le Guide suprême et les responsables de l’Etat”, “encourager les gens à se révolter, à se rebeller et à agresser ” les agents du régime et “Moharebeh” (faire la guerre à Dieu)”.

Mme Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), a appelé à une action nationale et internationale urgente pour arrêter l’exécution de Navid Afkari et a appelé ses compatriotes, en particulier la jeunesse vaillante de Fars et Kazeroun, à protester contre ces décisions criminelles. Elle a déclaré : « Avec ces condamnations, le fascisme religieux au pouvoir cherche à riposter contre les courageux habitants de Kazeroun et de Chiraz pour s’être soulevés en avril, mai et août 2018 ainsi qu’en novembre 2019, ce qui a profondément secoué le régime. ”

Mme Radjavi a exhorté les Nations Unies à prendre des mesures immédiates pour contraindre le régime à annuler toutes les condamnations à mort prononcées pour intimider le public et contrecarrer les manifestations et les soulèvements de la population indignée. Elle a également réitéré la nécessité d’une mission d’enquête internationale pour visiter les prisons iraniennes et rencontrer les prisonniers, en particulier les prisonniers politiques et les manifestants détenus.

Demander de l ‘aide à la mère de Navid Afkari,et qui se fait entendre partout dans le monde , Dépêchons-nous à son secours et ne laissons pas
exécuter le fils de son héros.

adcali.com 30 août 2020

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Iran: Demolition of Houses of Deprived People in Abolfazl Village and Firing Bullets and Tear Gas at Protesters

On Wednesday, August 26, 2020, the regime’s repressive forces attempted to destroy the homes of the deprived villagers in Abolfazl in the Kianshahr district of Ahvaz. They attacked the villagers who were protesting and preventing the destruction of their homes. The repressive forces used Winchester BB guns and tear gas. At least 10 residents, including several children, were wounded and dozens were arrested.

Decades ago, the land on which this village was built was of little value. However, after the expansion of the city of Ahvaz and the rising price of land in this area, the so-called Mostazafan Foundation (The Foundation of the Abased), which is directly under Khamenei’s supervision, claimed ownership of this land and demanded the villagers’ eviction. This is while, according to the state-run media, about 300 families have been living in this village for four decades.

According to Shargh daily, today, “The residents of Abolfazl village, which has a total area of ​​25 hectares, have documents that show that from 1985 to 1991, part of the villagers through the Salman project, had agricultural water rights for growing wheat, barley, and vegetables. But after the sub-canal was demolished to build the town called Zardasht, their water supply was stopped. This document shows that the villagers have a history of close to 40 years of living in the area, but the Foundation for the Abased has declared itself the owner of their land and has prevented the provisions of the services and rural codes to them.”

Mrs. Maryam Rajavi, the President-elect of the National Council of Resistance of Iran (NCRI), strongly condemned the criminal attack by the repressive forces on the village of Abolfazl Kianshahr in Ahvaz and the destruction of the homes of the destitute villagers.
Mrs. Rajavi underscored that the villagers had committed no offense other than defending their lives and homes against the mullahs and their so-called Foundation of the Abased. All the capital and assets of this Foundation belongs to the people of Iran and must be returned to the people of Iran, she said.

Adcali.com August 28, 2020

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Iran: N’executez pas mon père, je ne l’ai pas vu depuis 4 ans.

Une jeune fille de 13 ans qui pleure devant la prison où son père est emprisonné et aurait été condamné à mort pour christianisme.
“ne le tuez pas, je mourrai sans mon père, tuez-moi à sa place”
“ne le tuez pas…

adcali.com 15. 08 ،2020

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Iran, Antipsychotiques fréquemment utilisés dans les prisons iraniennes.

Kianoosh Sanjari, journaliste et militant des droits humains, actuellement en permission carcérale, a décrit dans une série de tweets l’expérience amère et douloureuse de son transfert de sa cellule de prison à l’hôpital psychiatrique d’Aminabad en Iran (Centre psychiatrique Razi).

Dans ses tweets, Sanjari commence par expliquer qu’il a été envoyé dans un centre médical avec deux soldats au début de l’année 2019. Il ne savait pas qu’il était transféré à l’hôpital psychiatrique d’Aminabad jusqu’au moment où, déjà en route, il a vu l’enseigne de l’hôpital. Selon le journaliste, une drogue lui a été injectée à son arrivée, ce qui l’a soudainement paralysé : « Au début, un homme en tenue d’infirmier m’a mis au lit et m’a injecté une drogue inconnue. Je me suis évanoui. Ma mâchoire s’est décrochée. Je voulais vous demander ce que vous faisiez. Mais j’avais la bouche sèche. Peu de temps après, j’ai remarqué que j’étais allongée sur un lit dans une chambre de cinq personnes, la main droite et le pied gauche enchaînés au lit. J’ai été paralysé pendant 24 heures. Le lendemain, j’ai voulu parler à l’infirmier, mais ma langue ne bougeait plus. »

Cette série de tweets a une fois de plus attiré l’attention et suscité des questions sur la question de la torture dans les prisons iraniennes. Sanjari a écrit qu’il avait été attaché à un lit, ses mains et ses pieds menottés aux montants du lit pendant des jours, et que les chaînes n’étaient pas retirées de ses jambes même lorsqu’il allait aux toilettes.

Mais les médecins et les infirmières des hôpitaux et des centres médicaux collaborent-ils vraiment avec les agences de sécurité ? Quelle était la drogue qui a été injectée à Kianoosh Sanjari et quels étaient ses effets secondaires ?

Un psychiatre vivant à Téhéran, qui travaillait auparavant au centre psychiatrique de Roozbeh, pense que les médecins ordinaires des centres médicaux ne collaborent pas avec les agences de sécurité.

« Nous, les médecins ordinaires, n’avons rien à voir avec ça », a déclaré le psychiatre à IranWire. « Mais en tout cas, je pense que ces dernières années, les forces de sécurité ont formé des médecins pour répondre à leurs exigences », a ajouté le psychiatre, qui a vu plusieurs prisonniers être admis dans un hôpital psychiatrique. « Par exemple, tous les médecins ne peuvent pas devenir employés de l’Organisation des prisons ou entrer au ministère de la défense et y travailler. Les médecins de ces centres sont généralement des employés de ces institutions. »

Le psychiatre estime qu’à chaque examen d’entrée à l’université, plusieurs personnes font médecine à la demande des institutions de sécurité et judiciaires : « Après tout, ils ont besoin d’un médecin pour couper les mains ou, comme on dit, pour exécuter les décisions islamiques. »

Le psychiatre a également parlé de la drogue injectée à Kianoosh Sanjari : « Selon ce que M. Sanjari a dit sur les effets secondaires de cette drogue, qui lui a été injectée à son arrivée, il s’agissait probablement d’une dose d’halopéridol », un antidépresseur utilisé pour traiter les états psychotiques.

Selon le psychiatre, « Habituellement, certains patients psychiatriques résistent à l’entrée des centres médicaux, et dans certains cas se comportent de manière agressive. Ce médicament est utilisé pour contrôler la résistance du patient et son sentiment de panique, mais si le patient ne résiste pas, il n’est pas nécessaire de lui injecter ce médicament. »

Ce n’est pas la première fois qu’un prisonnier politique est transféré dans un hôpital psychiatrique. La mère de Hengameh Shahidi, une journaliste emprisonnée, a affirmé sur son Instagram le 1er janvier 2020 que sa fille avait été transférée au centre psychiatrique d’Aminabad : « Aujourd’hui, mercredi 1er janvier 2020, Hengameh a appelé de la prison, après une semaine de silence. Elle a raconté l’acte odieux et criminel de quatre agents de l’hôpital qui l’ont transférée à l’hôpital psychiatrique d’Aminabad au lieu de l’hôpital de Taleghani. » Un jour après la publication de ce post Instagram, Hengameh Shahidi a publié un fichier audio adressé à Ebrahim Raisi, chef du pouvoir judiciaire, et il a raconté ce qui lui est arrivé.

Le récit de Hengameh Shahidi sur son transfert à l’hôpital psychiatrique d’Aminabad n’est pas sans rappeler l’histoire de Kianoosh Sanjari. Elle mentionne spécifiquement l’utilisation d’une injection d’halopéridol à l’entrée du centre psychiatrique : « Là, lorsque quatre hommes du personnel hospitalier se sont heurtés à ma résistance et à mes cris, ils ont attrapé mes membres et ils m’ont traînée au sol jusqu’à ce qu’ils décident de m’injecter de l’halopéridol, qui m’a anesthésiée et m’a empêchée de résister, puis ils m’ont hospitalisée pendant deux mois sans visites ni contact avec l’extérieur.

Un autre psychiatre de Téhéran a déclaré à IranWire : « L’halopéridol n’est pas une substance psychoactive, il tombe dans la catégorie des antipsychotiques. Il est utilisé pour traiter les maladies mentales aiguës comme la schizophrénie, les troubles mentaux incontrôlables ou l’agitation grave, et est couramment utilisé comme injection pour les patients qui sont résistants au comprimé et qui est administré sous forme d’injection intramusculaire pour des résultats de traitement rapides. »

Selon ce médecin, l’injection intramusculaire provoque une libération lente du médicament dans le corps du patient, et donc les effets secondaires du médicament, tels que la somnolence, la sécheresse de la bouche, etc. peuvent durer des heures et des jours : « Il est probable qu’une injection d’halopéridol, également appelé Haldol, ait été faite à Kianoosh Sanjari, et la sensation de paralysie soudaine est l’un des effets secondaires de ce médicament. »

Mais Hengameh Shahidi et Kianoosh Sanjari ne sont pas les seuls prisonniers politiques à avoir été transférés dans un centre psychiatrique. Nazanin Zaghari-Ratcliffe, une irano-britannique détenue en Iran depuis 2016, a été admise dans le service psychiatrique de l’hôpital Imam Khomeini pendant un certain temps. La famille de Nazanin n’a pas été autorisée à lui rendre visite pendant son séjour à l’hôpital.

Hachem Khastar, un enseignant et un militant du syndicat des enseignants, a été enlevé par le Corps des gardiens de la révolution islamique (les pasdarans) et il a été hospitalisé à l’hôpital psychiatrique Sina à Mashhad. Il a déclaré que, dès le début de son hospitalisation, il avait été battu sous prétexte de problèmes mentaux et que les infirmières de l’hôpital lui avaient injecté de la drogue.

La femme de Mohammad Ali Babapour, chargé de cours à l’université de police qui a été condamné à dix ans de prison sur des allégations de collaboration avec des Etats hostiles, a déclaré à IranWire l’année dernière que le prisonnier avait été transféré dans un hôpital psychiatrique.

Selon l’épouse de Babapour, celui-ci était dépressif et prenait des médicaments sous la surveillance d’un médecin : « Lorsqu’il a été arrêté, il n’avait plus de médicaments à prendre. La sœur de Mohammad Ali, qui était à Téhéran, s’est rendue à plusieurs reprises à la section 15 du tribunal révolutionnaire pour leur montrer son dossier médical, jusqu’à ce qu’elle puisse enfin voir le juge Salavati pendant quelques minutes ; mais je ne sais pas si le juge a finalement accepté sa maladie ou non. Finalement, mon mari a été transféré à l’hôpital [psychiatrique] d’Aminabad, ce que j’aurais préféré éviter. À son retour, il prenait des comprimés qui le faisaient dormir pendant des heures. »

Auparavant, des prisonniers politiques avaient déclaré avoir été contraints de prendre des pilules en prison. Niloufar Bayani, une militante écologiste emprisonnée, a récemment écrit une lettre à l’Ayatollah Ali Khamenei, le Guide suprême de la République islamique, pour protester contre les tortures qu’elle a subies en prison. Elle a notamment écrit que ses interrogateurs « ont menacé de lui injecter des drogues paralysantes et des injections d’air en retroussant leurs manches. »

Le psychiatre de Téhéran, qui a parlé à IranWire, pense que tous les médecins et les infirmières ne se conformeront pas aux exigences des agences de sécurité : « Demander à des médecins et des infirmières qui n’ont pas la confiance des forces de sécurité, malgré les pressions et les menaces, pourrait être plus dangereux et risqué. » Selon ce médecin, ils ont un moyen plus facile et peuvent utiliser les médecins qui sont formés dans les centres gouvernementaux : “Comme il semble, c’est ce qu’ils font.”

Les médecins qui quittent l’Université Baqiyatollah ou l’Université Shahed doivent travailler pour les autorités pendant une longue période, a déclaré ce médecin, par un engagement qu’ils prennent auprès des autorités au début de leurs études.

« Après l’examen d’entrée à l’université, ces universités acceptent les étudiants en fonction de leur niveau et du processus de validation, et l’étudiant s’engage également à servir dans ces centres pendant un certain temps à la fin de la formation », a déclaré le médecin. « Au cours de leurs études et de leur service dans ces centres, les médecins seront supervisés et ceux qui sont plus proches d’eux intellectuellement et idéologiquement peuvent se voir offrir des emplois dans des institutions de sécurité. »

L’Université des sciences médicales Baqiyatollah est l’un des centres éducatifs sous la supervision des pasadarans, et l’Université Shahed est également sous la supervision de la Fondation des Martyrs et des Anciens Combattants, un groupe lié aux forces de sécurité et aux factions dures de l’Iran.

Le médecin a également souligné que de nombreux médecins de prison servent actuellement leur service militaire obligatoire : « Ces médecins rencontreront le même sort que Ramin Pourandarjani s’ils parlent. »

Ramin Pourandarjani était un médecin de la police qui a rendu visite à des patients au Centre de Détention de Kahrizak à plusieurs reprises au cours des événements des manifestations de 2009 qui ont suivi la réélection contestée de Mahmoud Ahmadinejad comme président.

La torture et des conditions de détention inférieures aux normes ont entraîné la mort d’Amir Javadifar, Mohammad Kamrani et Mohsen Rouhalamini, tous détenus pendant les manifestations. Le centre de détention a été fermé sur ordre du Guide Suprême. Pourandarjani est décédé quelques mois après avoir comparu devant le tribunal de Kahrizak en novembre 2009 – quelques mois après les manifestations. Il est mort d’une crise cardiaque alors qu’il dormait au poste de police, mais sa famille et ses amis se demandent si le récit officiel est vrai. Pourandarjani avait déjà raconté à ses amis proches ce qu’il avait vu au centre de détention de Kahrizak.

Source : IranWire

adcali.com 10 août 2020

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Heiko Maas: Stop the execution of Amir, Said and Mohammad!

Saideh Azadi a lancé cette pétition adressée à Professor Javaid Rehman (UN Special Rapporteur on the Situation of Human Rights in Iran) et à 1 autre
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During the November protests in 2019, thousands of Iranians protested against the oppressive regime in the country. Now three young men are to be executed. Amnesty International has already launched a public appeal (German version), which can also be supported!

The November 2019 protests were caused by the increase of the gasoline price, the desolate economic situation and the massive oppression of the Iranian people by the corrupt Iranian government that has been going on for 40 years. Thousands of demonstrators were arrested, dozens injured and hundreds shot during the demonstration. Among the dead were children and young people.

It has recently become known that among the group of detainees of the November protests in 2019, an Islamic Revolutionary Court in Iran has decided to execute three young men, Amir Hossein, Said and Mohammad. All three belong to the organisers of the November movement. Beforehand, these young men were forced, under severe torture, to confess their guilt of alleged criminal acts :

Amir Hossein Moradi, 25, lived in Germany for three years before returning to Iran to live with his mother and sister. He graduated from high school in computer science and worked as a seller of mobile phones, computers and software in Tehran.
Said Tamjidi is 27 years old and a student of electrical engineering.
Mohammad Rajabi is 25 years old and has high school diploma.
The destiny of these three young men could be my destiny: I am an exiled Iranian woman and had to flee Iran with my parents over 30 years ago due to the political situation and persecution by the government.

On November 16, 2019 Amir Hossein Moradi, Saeed Tamjidi and Mohammad Rajabi took part in protests in Sattar Khan Street in Tehran and were later arrested.

Their death sentence, is based on “enmity to God” (Moharebeh). The judiciary accuses them, amongst other things, of being riot leaders who set fire to petrol stations and banks during the November protests, filmed them and sent them to foreign media. They had acted against the Islamic Republic of Iran. The trial against the three young men was grossly unfair.

“Most of the accusations were wrong and they had been under torture to force them to make a forced confession”. They added that they “were fed up with the injustice in the country and took to the streets to protest against it”. All of them had forcibly disappeared for weeks after their arrest and had no access to their lawyer during the investigation phase. The “confession” of Amir Hossein Moradi, which was broadcasted in a propaganda video on state television days before his trial, was used as evidence to sentence them. The three men are currently imprisoned in Fashafouyeh prison in Tehran province.

*** Update 3 March 2020: According to reports, Amir Hossein, Said and Mohammad, along with 17 other protesters of the November protests, were transferred to Ward 1, suite 11 of the Greater Tehran Penitentiary in the immediate neighborhood of dangerous criminals! They are all suspected to be infected with coronavirus, after Amir Hossein is said to have been tested positive! Ward 1 is dangerous: In the same suite, Alireza Shir Mohammadi, a 21-year-old political prisoner, was stabbed to death in 2019 by two prisoners convicted of drug offences. Access to medical care and hygiene articles is also not available for them.

The families of these men have been in shock since the verdict was handed down, but must remain silent.

We, the undersigned, urge the representatives of the German government and UN human rights to put pressure on the Iranian government and to prevent these executions! It has been shown that public pressure can prevent executions.

Please help the people in Iran!

Sincerely,
The Undersigned

Read more:
https://www.change.org/p/heiko-maas-stop-the-execution-of-amir-said-and-mohammad?recruiter=56318601&utm_source=share_petition&utm_medium=facebook&utm_campaign=psf_combo_share_initial&utm_term=petition_show&recruited_by_id=0d2c0750-cd6e-0130-472e-00221967ea1d&utm_content=fht-20655045-de-de%3Av2

adcali.com 27 June 2020

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CONDAMNATION INTERNATIONALE DES VIOLATIONS DES DROITS DE L’HOMME DE L’IRAN.

he UN High Commissioner condemned the execution in Iran.

The human rights situation in Iran has been appalling for years. Despite calls from international organizations for the regime to end its policies of suppression in the country, it can only be acknowledged that the situation continues to get worse.

Le jeune homme a été arrêté puis condamné à mort pour un crime qu’il aurait commis alors qu’il n’avait pas 18 ans. Selon le Haut-Commissaire, le processus judiciaire qui a suivi son arrestation et qui a conduit à sa condamnation à mort a été “profondément vicié”.

Début avril, Danial Zeinolabedini, une autre personne mineure au moment de son crime présumé, a été exécutée. Il avait été transféré à la prison de Miandoab dans la province de l’Azerbaïdjan occidental et a été sévèrement battu avant d’être exécuté.

Et samedi dernier, le 18 avril, des informations indiquent que Majid Esmailzadeh, un autre enfant délinquant, a été exécuté à la prison d’Ardabil, dans la province du même nom.

Le Haut Commissaire a déclaré que l’exécution de ces enfants délinquants allait à l’encontre des lois internationales sur les droits de l’homme. Elle a déclaré que les experts et plusieurs organismes des Nations Unies “avaient clairement indiqué à maintes reprises que l’imposition de la peine de mort pour les délits commis par des personnes de moins de 18 ans au moment de l’infraction était strictement interdite”.

La Haut-Commissaire a également souligné que son bureau s’était entretenu à plusieurs reprises avec le gouvernement iranien à ce sujet, mais que rien n’avait changé. «C’est à la fois regrettable et, étant donné l’illégalité manifeste de ces actions, répréhensible. Je réitère mon appel aux autorités iraniennes pour qu’elles honorent leurs obligations internationales en matière de droits de l’homme, arrêtent immédiatement toutes les exécutions de mineurs et commuent toutes ces condamnations à mort. »

adcali.com 27 Avril 2020

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Iran : Exécution criminelle d’un prisonnier à Saqqez, arrêté à l’âge de 17 ans.

À l’aube du 21 avril, des membres du régime ont exécuté le clerc inhumain Shayan Saudpour, qui avait 17 ans au moment de son arrestation en 2015. “L’Iran s’est échappé lors des troubles à la prison de Saqez le 27 mars, mais a été renvoyé quelques jours plus tard et emprisonné à la prison de Sanandaj. Les détenus de Saqqez se sont mis en grève pour protester contre leur refus de les libérer lors de l’épidémie de coronavirus.

Toutes les personnes libres et doivent demanderconsciencieuses sont redevables
Appelez la communauté internationale à condamner fermement ce crime et à mettre fin aux exécutions et à la libération des prisonniers en Iran.

adcali.com 22 avril 2020