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Vidéos / Iran : Soulèvement à Borazjan contre la pénurie d’eau avec le slogan “Mort au dictateur”

Soulèvement en Iran .
Dans la soirée du samedi 7 juillet, la population de Borazjan (province de Buchehr au sud de l’Iran) ont manifesté contre la pénurie d’eau potable pendant quatre jours et la négligence des autorités corrompues du régime concernant la situation désastreuse des ressources hydriques de la ville.

La manifestation sur la place de l’hôpital s’est poursuivie jusqu’aux dernières heures de la soirée. Les manifestants ont scandé : Mort au dictateur ; l’ennemi est ici, ils mentent en disant que ce sont les Etats-Unis ; lâchez la Syrie, pensez à nous ; Nous ne voulons pas d’un gouvernement incompétent ; N’ayez pas peur, nous sommes tous ensemble ; Ni Gaza, ni Liban, ma vie est pour l’Iran ; Avec moins de malversations, nos problèmes seraient résolus ; Nous mourrons, mais ne tolérons pas l’humiliation.

adcali.com 7 juillet 2018

Avec leurs promesses creuses, les autorités ont tenté de disperser les manifestants et apaiser leur colère. Mais ils les ont hué et scandé : « c’est un mensonge, c’est un mensonge ». Le représentant de Khamenei et l’imam de la prière du vendredi ont fui les lieux par crainte d’une révolte.

Iran, Borazdjan: “Laissez tomber la Syrie, occupez-vous de nous”

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Ce matin, lundi 25 juin, des secteurs entiers du Bazar de Téhéran se sont mis en grève.

Les commerçants et bazaris, notamment ceux des marchés de l’orfèvrerie, des magasins de tissus, les centres commerciaux Pachenar et Moshir, les cordonniers de Bik-Charsough, le grand bazar d’Esmail-Charsough, le Bazar des Koweïtiens, le marché Sabzé Meydan, le Saray-e Melli, le marché des moquettes à Saray-e Bou Ali,

le centre commercial 15e Khordad, le Bazar Baïn al-Haramain, les marchands de machines à coudre de l’avenue Khayyam, le Bazar des fabriques de cuivre à Nasser Khosrow et les commerçants du passage Parsian se sont joints à cette grève massive et inédite. Ils protestent contre la chute de la devise nationale (9 000 tomans pour un dollar), ainsi que les politiques de pillage du régime iranien et de ses dirigeants corrompus.

adcali.com 25 Juin 2018

père et la fille syriens ont deux perdu leurs jambes à # Alep.

père et la fille syriens ont deux perdu leurs jambes à # Alep.

Vous pouvez utiliser les pots pour le marcheur et ensuite aller au camping pour .

Le meurtre et la répression du peuple syrien, Par la main d’Assad, du Hezbollah, de Russie et du gouvernement iranien! Et le regard indifférent du monde sur cette catastrophe humaine du 21ème siècle.

adcali.com 24 Juin 2018

Maya

You will never imagine how Maya walk …

Posted by Syria Charity on Friday, June 22, 2018

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Iran: un jour de plus et d’autres exécutions criminelles de mollahs…

les protestations des du Malgré des Défenseurs Droits de l’homme, le silence Mais Dans des chancelleries Européennes, le Prisonnier Mohammad Salas politique iranien was Exécuté à l’Comme Prévu par aube de cé le matin des Criminel régime mollahs.

Mohammad Yavari Salas, 51 ans, de derviches lors d’une manifestation le Février e à Saint-Golestan, a été arrêté. Le juge du régime clérical l’a condamné à mort dans un processus arbitraire et a même violé son propre régime. Il a dit à plusieurs reprises que sous la torture et la pression, il devait accepter des allégations qui n’avaient aucun rôle.

La règle de l’assassinat et du crime contre l’Iran, qui est la honte de l’humanité contemporaine, doit être rejetée de la famille des nations.

ADCALI .COM 18 juin 2018

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Iran : Le travail des enfants dans la gestion des déchets, la pire forme d’exploitation.

Alors que le travail des enfants est aboli du reste du monde, il continue de croître en Iran. A Téhéran et dans de nombreuses villes métropolitaines, les enfants sont souvent aperçus en train de ramasser et de trier les ordures ; ce que les médias et les responsables du régime avouent ouvertement.

Les entrepreneurs municipaux embauchent principalement des enfants parce qu’ils coûtent 70% moins chers que les travailleurs réguliers (adultes) ; aussi, parce qu’étant donné leur très jeune âge, ils ne sont pas conscients de leurs droits en tant qu’êtres humains, et encore moins en tant que travailleurs. Il est donc très facile pour de nombreux entrepreneurs et investisseurs de continuer à les exploiter pour toutes sortes d’emplois exigeants.

Les enfants qui sont embauchés pour la gestion des déchets, doivent ramasser les ordures, les transporter dans les zones rurales et les trier là où les entrepreneurs iront les vendent.

Selon l’un des responsables de la municipalité à Téhéran, si les enfants ne travaillaient pas à la collecte des ordures, Téhéran disparaîtrait sous les décombres.

Le 29 mai 2018, une agence de presse gouvernementale, ILNA, a publié une déclaration d’Elham Eftekhari, membre du conseil municipal de Téhéran : « Le conseil exploite clairement de nombreux enfants en leur confiant des tâches très exigeantes comme la gestion des déchets. Non seulement ces enfants travaillent, mais ils vivent et dorment aussi dans des usines à ordures remplies de parasites et d’odeurs ; et nous sommes bien conscients des dangers auxquels ces enfants sont exposés en plus de l’aspect hygiénique ; notamment les risques de troubles mentaux, physiques et sexuels… »

L’exploitation cruelle des enfants, en particulier dans la gestion des déchets, est aussi couramment observée dans la ville centrale de Yazd.

Dans une interview avec l’ILNA, un enseignant originaire de Yazd s’est prononcé sur la question : « A la fin de chaque année, j’assiste à l’embauche de jeunes étudiants par des entrepreneurs municipaux, qui ne cherchent qu’à maximiser leurs propres profits ; la majorité des jeunes enfants et des étudiants de notre ville viennent de milieux très défavorisés ; et parce que leurs familles gagnent si peu, ils se tournent vers ce genre d’emplois et passent par conséquent, leur précieuse enfance dans les rues et sur les autoroutes bruyantes et polluées. » (ILNA, 7 avril 2018).

Les enfants travailleurs passent des jours et des nuits dans de dangereuses usines à ordures et sont ensuite exposés à toutes sortes de maladies et de risques sociaux.

Afkar, une autre agence de presse gouvernementale, a également apporté des informations sur cette question : « Actuellement, les entrepreneurs municipaux embauchent de nombreux enfants – âgés de 5 à 15 ans – pour la gestion des déchets » (31 janvier 2018).

Le 24 avril 2018, l’ILNA a rapporté que « le travail des enfants est si répandu en Iran, dans toutes sortes d’emplois pénibles ; du colportage au travail dans les briqueteries et l’aviculture ; faire participer les enfants à des emplois aussi difficiles, en particulier dans la gestion des déchets, n’est rien d’autre que de l’esclavage ».

D’après cette agence de presse : « Les usines dans lesquelles les entrepreneurs municipaux emmènent ces enfants sont situées à la périphérie de la ville, qui ne dispose même pas des services de santé les plus élémentaires ; par conséquent, les enfants sont exposés à toutes sortes de maladies. »

En surface, il semble que ce sont les entrepreneurs qui s’occupent de la gestion des déchets pour le conseil du régime ; mais en réalité, ce sont ces petits enfants qui font le travail ; ils sont forcés de faire des tâches qui dépassent évidemment leurs capacités physiques et mentales ; ce qui est la définition même de l’exploitation !

adcali.com 5 juin 2018.

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Iran: massacre de 1988 Les mères des martyrs, premières victimes du régime des mollahs

rutal, une conspiration noire pour un génocide, a été faite par ordre de Khomeyni il y a plusieurs années: dès les premiers jours d’août, un massacre de prisonniers politiques a commencé et s’est poursuivi plusieurs mois plus tard.
. Le but principal de ce massacre de prisonniers politiques et détruire les prisonniers qui, au fil des ans, avec leur résistance héroïque et la grave tolérance de toutes les épreuves et crimes médiévaux des officiers de résistance et de sacrifice, dans l’histoire de notre nouvelle révolution dans notre pays. Pendant ces jours, les comités de la mort de Khomeiny, y compris les éléments les plus consciencieux du ministère des Renseignements, du procureur général et des autorités pénitentiaires, appliquaient des mesures et des mesures de sécurité strictes.Ce massacre massif a été effectué avec un verdict écrit, des ordres quotidiens et une supervision directe de Khomeiny.

La fatwa du massacre des prisonniers de Khomeiny en 1988
  Avec plus de 30 000 prisonniers morts détenus en prison, les morts ont été enterrés dans des tombes collectives anonymes

Iran: massacre de 1988
La mère de Moeini,Une des mères du héros de mon pays،Il dit de son enfant martyr …

Nous nous souvenons toujours de lui.
adcali.com 31 Mai 2018

به یاد مادر معینی برگرفته ازفیلم مستند خاوران

Posted by ‎Varash Film – وارش فیلم‎ on Monday, May 28, 2018

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L’interview de l’Ambassadeur de l’Iran : un moment d’anthologie…

Vous pouvez voir la vidéo sur le lien ci-dessous, c’est intéressant:

adcali.com 13 Mai 2018

http://www.europe1.fr/emissions/noel-sen-mele/linterview-de-lambassadeur-de-liran-un-moment-danthologie-3649154

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Faudrait-il censurer cette situation aux yeux de l’opinion française ?

UN PARTENAIRE DE LA FRANCE ?
Indéfendable sur le dossier des droits humains, comme l’attestent des rapports incessants des Nations-Unis et des ONG dénonçant les violations graves et flagrantes de ces droits et les tortures systématiques des prisonniers politiques, c’est sur le terrain de la politique étrangère que le lobby dont Delphine O est devenue l’une des plus ferventes ambassadrice a un temps cherché à promouvoir le régime et vendre les mérites d’une « collaboration stratégiques ». Alors que le régime iranien est la cause principale des crises multiples qui ravagent le Moyen-Orient, ce lobby n’a cessé de vanter « l’importance du rôle de l’Iran dans les enjeux régionaux » et à qui il faut reconnaitre une part d’influence pour étendre son idéologie islamiste. Pour Delphine O, il faut « arrimer durablement l’Iran dans le jeu international. Une telle réintégration du pays renforcerait l’aile réformatrice du régime et pourrait contribuer à responsabiliser la République islamique sur les grands dossiers régionaux » (Le Cercle des Echos, le 13/10/2017).

Le 5 mars dernier, le Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean Yves Le Drian a tenté par son voyage à Téhéran d’« arrimer l’Iran dans le jeu international ». Peu après son retour le Quai d’Orsay déclarait au sujet des missiles fournis par l’Iran aux rebelles Houthi du Yémen : « Le transfert de capacités de missiles à des acteurs non étatiques susceptibles de les utiliser contre des Etats constitue un comportement irresponsable et contraire au droit. La France continuera de la lutte contre ce type de comportements une priorité de son action extérieure. » (France Diplomatie :Tirs de missiles balistiques – Q&R – Extrait du point de presse (26 mars 2018)

Des évidences convergentes tendent à montrer que depuis l’accord nucléaire de juillet 2015, le régime et ses Pasdaran ont continué à cheminer dans la voie contraire à la modération et à la responsabilisation. Delphine O et ses amis occultent l’implacable vérité qu’un régime théocratique, de surcroit basé par sa constitution sur le principe du pouvoir absolu d’un Guide suprême religieux, est par essence irréformable. Cela fait des années que la politique de complaisance vis-à-vis du régime intégriste a fait la preuve de son vanité. Mais il faut cependant reconnaitre au contraire qu’elle a servi à prolonger sa vie au détriment de l’instauration d’une démocratie en Iran.

Le président Emmanuel Macron a quant à lui bien compris que le régime iranien ne peut être un « partenaire » de la France. « L’Iran n’est pas un partenaire, nous avons une relation qui est structurée à travers un accord sur le nucléaire. Il faut le compléter par une discussion et un accord structuré sur l’activité balistique et une discussion stratégique sur la place de l’Iran dans la région pour lutter contre objectivement aujourd’hui des actions de déstabilisation menées (par Téhéran) dans plusieurs pays », déclarait le président français dans une interview à RFI le 29 novembre 2017. Son ministre des AE, Jean-Yves Le Drian, alertait pour sa part sur la menace du régime pour ses voisin alors que les missiles du régime prolifèrent aux mains du Hezbollah libanais et des milices yéménites : « Il y a les programmes balistiques de plusieurs milliers de kilomètres de portée qui ne sont pas conformes aux résolutions du Conseil de sécurité et dépassent les seuls besoins de sécurité des frontières de l’Iran. »

Face à ces réalités, peut-on tolérer la propagande d’un lobby qui se garde bien d’évoquer le rôle néfaste des Gardiens de la révolution (pasdaran) qui dominent l’essentiel de l’économie et consacrent les immenses ressources naturelles et humaines du pays à faire fonctionner leur machine militariste, vouée à la répression interne et à des visées de domination régionale ? Celles-ci se traduisent dans des programmes nucléaires et balistiques onéreux, dans le soutien aux mouvements islamistes dans la région et dans une campagne meurtrière aux côtés de Bachar El Assad. Le régime a dépensé plus de 100 milliards de dollars en Syrie pour le maintien du dictateur en place sans compter le financement exorbitants de ses milices mercenaires au Liban, Irak, Yémen et Afghanistan.

LA RÉVOLTE DE JANVIER EN IRAN : LA RUINE DES APOLOGISTES
Le discours positif et candide de Madame Delphine O a été cruellement bouleversé par le soulèvement populaire de décembre 2017 et janvier 2018 en Iran. Alors qu’elle n’avait eu de cesse de vanter les mérites d’un régime « stable » et « populaire », l’explosion de la colère populaire à l’égard de l’ensemble du régime et ses dirigeants – tant Rohani que Khamenei, tant les « modérées » que les conservateurs – a fait voler en éclat la thèse d’un régime modéré, de plus en plus ouvert. La population a renvoyé dos à dos toutes les factions du régime, tenues responsables de la misère politique et économique du pays.

« Réformateur, conservateur, votre jeu est terminé », « laissez tranquille la Syrie, occupez-vous de nous », « à bas Rohani, à bas Khamenei », ont scandé les manifestants dans plus de 140 villes. Un mouvement de révolte inédit tant par son étendue que par la radicalité de ses revendications, avec des appels au renversement de la dictature. Bien qu’il fût brutalement réprimé, avec une cinquantaine de manifestants tués, dont douze en détention à la suite de sévices, une grogne sociale irrépressible se poursuit depuis plusieurs mois en Iran.

Les experts ne partagent pas du tout cet optimisme à l’égard du régime iranien. A lire dans les pages du Monde l’article du sociologue Farhad Khosrokhavar ou l’interview de Stéphane Dudoignon, chercheur au CNRS, qui estime quant à lui que « le pouvoir iranien est dépassé par l’ampleur des manifestations. Cette année, ce sont les quartiers populaires de Téhéran qui sont descendus dans la rue. C’est-à-dire la base sociale du régime. On peut donc parler d’effritement idéologique et sociologique de la République islamique (…) J’insiste : le rejet actuel dépasse la personne du président et concerne l’ensemble de la République islamique. Certaines déclarations de responsables du régime semblent indiquer que la peur est peut-être en train de changer de camp ». (Le Monde, 3 janvier 2018)

Christophe Ayad, chef du service International du « Monde », partage le même avis : « Il s’agissait d’émeutes contre la vie chère et le chômage, menées par la jeunesse pauvre dans quelque 80 villes de province, c’est-à-dire la base sociale du régime ! C’est un terrible constat d’échec pour les gestionnaires de l’Etat, notamment l’équipe du président modéré Hassan Rohani (…) Quelque chose a changé en République islamique d’Iran. Est-ce grâce à Vida Movahed (une opposante au voile obligatoire) ou à d’autres ? Peu importe, mais le fait est là : la peur a changé de camp, ou plutôt, les Iraniens n’ont plus peur de leur régime. » (Le Monde 01.03.2018)

Le lobby dont défend Delphine O cherche à sauver l’image sérieusement écorné du régime, sorti fragilisé de la révolte de janvier et dont les racines profondes demeurent vivaces, faisant craindre pour la survie du régime. Lettres Persanes s’est efforcé de remettre en cause l’ampleur du mouvement, parlant d’une « révolte controversée » et minorant sa portée politique.

LES IRANIENNES OUBLIÉES ?
Dans un billet intitulé « Le partenaire stratégique de l’Iran en Europe », Delphine O explicitait les services rendus par un « lobby intense » pour la promotion des relations avec le régime : « Le lobby intense des acteurs du secteur privé en France a eu une grande influence sur le changement du regard des hommes politiques français. Il a également eu une part importante pour convaincre ces derniers de la nécessité de considérer l’Iran en tant que partenaire économique sérieux. » (Le Cercle des économistes [en farsi], le 1er février 2017)

Alors que l’Iran traversait une période de grands bouleversements et qu’une répression brutale frappait les femmes, dont au moins une trentaine selon les autorités ont été arrêtées pour avoir manifesté pacifiquement pour l’égalité et les libertés fondamentales, Delphine O invitait le 1er février dernier « une délégation de 25 femmes cheffes d’entreprise et leaders de la société civile iranienne. A cette occasion, j’ai organisé une table ronde sur le thème de “La place de la femme en entreprise en Iran et en France”».

Cette initiative de la Députée de Paris aurait été bienvenue si elle avait dépassé le cadre purement marketing et si elle ne travestissait pas la réalité des conditions de vie des femmes en République islamique. Une démarche sincère pour la cause des Iraniennes ne saurait se faire sans un soutien apporté à leurs combats contre les discriminations – qualifiées par certains d’« Apartheid sexuel » -qu’elles subissent.

Asma Jahangir, la Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur les droits de l’homme en Iran, a déploré dans son rapport de mars 2018 au Conseil des droits de l’homme: « Les femmes n’ont pas les mêmes droits que les hommes dans le mariage, le divorce, la garde des enfants ou l’héritage. Les maris ont un droit incontestable au divorce. Les femmes mariées ne peuvent pas obtenir un passeport sans la permission de leur mari. En Iran, les femmes demeurent incapables de transmettre leur citoyenneté à leurs enfants (…) Au cours de ses missions, la Rapporteuse spéciale a reçu des informations complémentaires concernant la prévalence actuelle des mariages d’enfants dans le pays. Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) a indiqué qu’environ 40 000 enfants de moins de 15 ans sont mariés chaque année. La Rapporteuse spéciale réaffirme que le mariage d’enfants constitue une menace pour l’intégrité physique et mentale de l’enfant (…) »

Face à ce constat, il n’est pas surprenant que le World Economic Forum classe l’Iran en 140e position sur 144 pays en matière d’émancipation politique et économique des femmes. Cette inégalité n’est pas d’origine culturelle et sociale, elle est renforcée par une législation misogyne dans le but de pérenniser un système patriarcal et misogyne qui est aux antipodes des aspirations d’émancipation d’un peuple cultivé et moderne. Des dizaines de militantes des droits des femmes croupissent dans les geôles pour avoir revendiqué l’égalité : Nargess Mohamadi, Maryam Monfared, Atena Daemi, Golrokh Iraii… et tant d’autres qui n’ont aucune voix au chapitre dans le monde de Delphine O.

GROUPE D’AMITIÉ AVEC LE PEUPLE IRANIEN OU LE RÉGIME IRANIEN ?
La société iranienne traverse l’une des périodes les plus cruciales de son histoire. Le soulèvement de janvier 2018 a été un tournant majeur qui a mis en évidence la rupture profonde entre la population et le pouvoir, présageant des bouleversements de grande amplitude. Alors que les causes de la crise demeurent, le peuple iranien attend de la communauté internationale qu’elle use de son influence pour forcer le régime à libérer les prisonniers politiques, à reconnaitre son droit démocratique à manifester et à permettre la tenue d’élections libres sous l’égide des Nations-Unis…. Dans ce contexte, un véritable groupe d’amitié France-Iran devrait être avant tout un groupe d’amitié avec le peuple iranien et non du régime qui l’oppresse, pour l’accompagner et donner la voix aux acteurs d’un changement démocratique.

adcali.com 10 Avril 2018

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Iran : Promotion des mariages de fillettes à la télévision d’Etat Création : 5 avril 2018

Une série télévisée diffusée pendant les vacances du Norouz, le Nouvel an iranien (qui tombe le premier jour du printemps le 20 mars) a été largement critiquée par les militants des droits de l’enfant pour encouragé le mariage des fillettes.

La série intitulée “Payetakht” ou la capitale, une comédie se moquant du mariage de deux adolescentes de 12 ou 13 ans, a suscité une grande inquiétude parmi les défenseurs des droits de l’enfant.

Selon ces derniers, la série télévisée qui se moque du mariage précoce a déjà violé de nombreux droits de l’enfant dans les dialogues entre les personnages et demandent des comptes aux producteurs.

Le projet de loi proposant de relever l’âge du mariage des filles est au placard depuis des années au Parlement et les députés s’y opposent.

Selon Farshid Yazdani, chercheur en sciences sociales et directeur exécutif de l’Association pour les droits de l’enfant, près de 13 000 filles sont devenues veuves à la suite d’un divorce en 2015, juste en 2015. Le nombre de filles de moins de 15 ans mariées en Iran est passé de 33 000 en 2006 à 43 000 en 2009, soit 30 % en seulement trois ans. (Site Khabar Online, 1er avril 2018)

Shahrbanou Imami, conseillère municipale de Téhéran et ancienne députée a affirmé qu’il y a 15 000 veuves de moins de 15 ans en Iran. (Agence ILNA, 8 mars 2018)

Zahra Ayatollahi, chef du Conseil socioculturel des femmes et de la famille au Conseil suprême de la révolution culturelle, a également affirmé dans une interview télévisée le 10 mars que, sur la base des statistiques du Centre national de la statistique, il y a eu 36 422 mariages de filles de moins de 15 ans l’année dernière (mars 2016-mars 2017). (Agence ISNA, 10 mars 2018)

Une ONG a annoncé que 1 200 filles de moins de 14 ans étaient devenues veuves en 2015 et qu’il y avait 2 000 veuves de 9 à 12 ans.

adcali.com

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Le vrai visage des mollahs en Iran …

Jeune cinéaste souhaitant rester anonyme, je suis
sensible à la cause et à l’avenir du peuple iranien.
J’ai décidé de mettre mon art à son service pour dénoncer par l’humour et l’ironie le double jeu d’un gouvernement qui trompe le monde entier sur sa prétendue modération et bafoue chaque jour les droits de l’Homme.

ADCALI.COM – 7 Avril 2018