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Iran: Le pouvoir judiciaire iranien reconnaît l’arrestation de brillants étudiants.

Le porte-parole du pouvoir judiciaire iranien a reconnu, mardi 5 mai 2020, l’arrestation de deux étudiants d’élite de l’université de technologie de Charif après les avoir maintenus en détention pendant 26 jours.
Esmaeili Un porte-parole du régime iran dit que les étudiants – dont les noms n’ont pas été dévoilés – étaient impliqués dans des “actions déviantes” Et “tentaient de mener des opérations de sabotage”.

At-il annoncé Ali Yoonsi, 20 ans, étudiant en informatique à l’Université de technologie de Sharif à Téhéran, et Amir Hossein Moradi, un autre élite en physique, semblent avoir été arrêtés le 10 avril.

https://bit.ly/2YFA7eU

adcali.com May 16, 2020

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Roland Marchal : “On ne peut pas arrêter des gens sur des bases arbitraires”

Entretien |Après plus de neuf mois de détention en Iran, le chercheur Roland Marchal, de retour en France, raconte l’arbitraire et l’isolement, mais aussi la difficulté de penser le changement dans un pays sclérosé, où sa compagne, la scientifique Fariba Adelkhah, est toujours détenue.

Roland Marchal, chercheur au Ceri Sciences Po, spécialiste de l’Afrique, a été arrêté à Téhéran le 5 juin 2019. Il rendait visite, comme il le fait régulièrement depuis des années, à sa compagne Fariba Adelkhah, une anthropologue spécialiste de l’Iran. Libéré le 20 mars dernier après plus de neuf mois de détention, pour la première fois, il revient pour la Rédaction internationale de Radio France et pour RFI sur une expérience douloureuse, celle d’un système judiciaire où règne l’arbitraire, celle d’un système carcéral qui isole, aux antipodes, pour lui, d’une société iranienne en demande de changement.

Alors que Fariba Adelkhah, franco-Iranienne, est toujours détenue à la prison d’Evin, à Téhéran, il pointe l’urgence de protéger ceux qui, par leur regard lucide et scientifique, éclairent le débat public, créent les conditions d’une évolution de la société, en Iran et ailleurs. Parce que celle qu’Emmanuel Macron a appelée publiquement “notre compatriote Fariba Adelkhah” n’a fait qu’une chose : “Parler de la société iranienne comme elle est. Pas comme on veut qu’elle soit en Occident ou chez les Gardiens de la révolution, mais de cette société telle qu’elle fonctionne réellement”, explique Roland Marchal. Et c’est tout ce qu’on peut lui opposer.

Le jour où tout a basculé
Que s’est-il passé le 5 juin 2019, à votre arrivée à Téhéran ?

Cela a été très rapide. Je suis descendu de l’avion. J’étais en train de préparer les formalités pour obtenir un visa à l’aéroport, comme c’est devenu possible depuis quelques années pour l’Iran. C’est une des raisons pour savoir quand je vais à Dubaï ou à Doha, j’essaye de faire un petit crochet par Téhéran pour voir mon collègue Fariba Adelkhah. Et c’est pendant ces formalités que j’ai été arrêté, conduit dans une salle dans l’aéroport, interrogé pendant cinq-six heures et puis ensuite conduit dans une cellule où j’ai dormi, la nuit, à l’intérieur de Tehéran, je pense dans un camp militaire. J’ai appris beaucoup plus tard que j’avais été arrêté par les pasdarans [les Gardiens de la révolution, ndlr] et, le lendemain matin, j’ai été conduit à la prison d’Evin. Un procureur m’a signifié les charges pesant contre moi et j’ai été mis en cellule très rapidement, dans un quartier de haute sécurité sous la seule autorité des Gardiens de la révolution.

En savoir plus:
https://www.franceculture.fr/geopolitique/roland-marchal-en-iran-comme-ailleurs-il-faut-rappeler-lurgence-et-la-necessite-du-debat-public?fbclid=IwAR2fkcTC2Xu3HRoTxQ3QcBq9gncqzCxTFs5dfMBbrD9J-oV3OXONyA9gu-o

adcali.com 21 Avril 2020

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Iran:Niveau Corona après l’annulation de la quarantaine، Le nombre de décès dus au coronavirus dépasse 30.700 dans 294 villes.

décès dus au coronavirus est passé à 30.700 dans 294 villes d’Iran. Le nombre de victimes dans les provinces de Khorassan-Razavi est de 2470, de Guilan de 2460, de Khouzistan 1260, d’Alborz 1195, d’Azerbaïdjan de l’est 1070, de Hamedan 825, d’Azerbaïdjan de l’ouest 800, de Yazd 485, et du Sistan-Balouchistan 355.

Le régime admet être au courant de l’arrivée du virus depuis janvier

Après trois mois de déni et de dissimulation, les autorités en Iran admettent désormais qu’elles étaient au courant de l’arrivée du coronavirus dans le pays dès janvier 2020. Hier, le ministre de la santé Saïd Namaki a déclaré au quotidien officiel Donya-e-Eqtesad : « lorsque (l’épidémie de coronavirus) a été annoncée en Chine fin janvier, dans une réunion d’urgence avec le premier vice-président, j’ai suggéré de couper les vols directs vers et depuis la Chine. Immédiatement après l’apparition reconnue des premiers cas d’infection dans le pays, j’ai proposé de renforcer les restrictions, notamment la fermeture des universités, des écoles, des rassemblements, des prières du vendredi, des mariages, des funérailles, des sanctuaires, des cinémas et des stades, etc. »

Aujourd’hui, Habibollah Sayyari, coordinateur en second du chef d’état-major des armées, a déclaré au site Internet Aftab : « dans l’armée, nous avons prédit l’apparition de la maladie le 19 janvier 2020. En surveillant les observations de l’Organisation mondiale de la santé, nous avons compris l’apparition de la maladie en Chine, et nous avons alerté nos forces pour qu’elles soient prêtes. »

Par ailleurs, l’agence de presse Fars, du corps des pasdarans, a cité aujourd’hui le porte-parole de la faculté des sciences médicales de la province de Guilan, mettant en garde contre une nouvelle vague d’épidémie de coronavirus : « nous sommes toujours dans la phase épidémique du COVID-19, et la réouverture de certaines entreprises ne doit pas donner une fausse impression aux gens, car il y a encore un long
Adcali.com
Le 19 avril 2020

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Iran : Les rassemblements du régime pour l’anniversaire de la révolution se soldent par un échec cuisant.

Il y a 41 ans, le 11 février, le peuple iranien a renversé la dictature monarchique. Cependant, la liberté, la justice, l’égalité et la prospérité n’a pas été au rendez-vous, Khomeini a trahi les idéaux de la révolution iranienne de 1979 en instaurant une dictature islamiste fascisante.

Chaque année, le régime organise diverses cérémonies à l’occasion de l’anniversaire du 11 février et les autorités s’efforcent de montrer qu’ils bénéficient toujours du soutien populaire et cherchent à entraîner davantage de personnes à leurs rassemblements. Ces cérémonies sont censées montrer «l’unité» entre les différentes factions et la société; or, chaque année, la présence de la population diminue et le fossé entre le pouvoir et la population se creuse.

En revanche, les autorités abusent de ces cérémonies pour attaquer leurs rivaux. À Téhéran, lors du discours d’Hassan Rohani, les partisans d’Ali Khamenei l’ont raillé. Ils ont scandé «Mort à l’hypocrite», tout en portant les affiches de Qassem Soleimani, de Khamenei et de Khomeini.

«Beaucoup moins de monde a participé à la place Azadi par rapport aux années précédentes. Les gens ne sont pas venus à cause de l’augmentation des prix. Les forces de sécurité, les salariés de la municipalité de Téhéran, le personnel de l’organisation du Croissant-Rouge et les familles des victimes de la guerre Iran-Irak étaient les plus nombreux participants », a révélé un membre des forces de sécurité.

À Ispahan, dans le centre de l’Iran – le 10 février, les autorités ont promis de donner une pièce d’or aux étudiants qui assistaient aux cérémonies gouvernementales. “on assiste au 41e anniversaire de la révolution et on prend un selfie sous la bannière de l’école pour l’envoyer ensuite au numéro de téléphone de l’école pour participer à la loterie dans l’espoir de gagner une pièce d’or”, a déclaré le directeur d’une école à Ispahan.

Par ailleurs , on indique que les autorités pénitentiaires ont accordé 24 heures de liberté aux détenus en échange de leur participation au cortège gouvernemental du 11 février. Les détenus ont pu passer toute la journée avec leur famille et retourner en prison le 12 février.

D’un autre côté, le 10 février, les directeurs du Mobarakeh Steel Company ont annoncé qu’ils vont considérer la participation de leurs employés à la cérémonie du 11 février comme des heures supplémentaires et vont les récompenser de 300 000 tomans. Ils ont bien sûr précisé que les employés devaient mettre leur carte de présence au début et à la fin de la cérémonie.

À Chahrekord, dans le centre de l’Iran, la population a fortement boycotté le cortège du 41e anniversaire de la révolution. «Environ 200 personnes ont participé à la procession gouvernementale. 50 d’entre eux étaient des agents de Basij et 150 autres étaient des étudiants qui y ont été amenés sous la pression ou sous le coup de promesses », a déclaré un témoin.

ADCALI.COM : 14 FÉVRIER 2020

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Syrian : ‘We Are Left to Face Death Alone’.

The Assad regime and its Russian allies are brutally attacking Idlib province in Syria, but the world has abandoned the Syrian people.

By Waad al Kateab
Ms. al Kateab is a co-director of “For Sama,” a film about the war in Syria.
A man in despair after an airstrike in Sarmin, a city in Idlib, Syria, killed seven members of his family.
A man in despair after an airstrike in Sarmin, a city in Idlib, Syria, killed seven members of his family.Credit…Omar Haj Kadour/Agence France-Presse — Getty Images
When the forces of President Bashar al-Assad of Syria destroyed and took control of my city of Aleppo, its residents, including my family, were forced to flee to the northwestern Idlib province. The pattern repeated after every military assault by the Syrian regime on cities and towns outside its control. Idlib became the sanctuary for about four million people.

Relentless aerial bombardment by the Assad regime and its Russian allies and a devastating ground offensive have displaced more than half a million people from Idlib since December, according to the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs.

In the past few weeks, the attacks on the people trapped in Idlib have severely intensified. The White Helmets, the civil defense group, documented more than 6,600 attacks that killed 208 civilians in January.

I am a Syrian filmmaker traveling in the United States for work. I watch the news from Syria on my phone. An image appears repeatedly: a straight road stretching to the horizon, packed with cars and trucks filled with families fleeing from the city of Ma’arat al-Nu’man in southern Idlib. Ma’arat al-Nu’man is the latest place to be turned into a ghost town by Russian and regime bombs, pushing about 110,000 people from there.

ImageA Syrian family passing through the town of Hazano in Idlib province as they flee the ground assault and aerial bombings by the Syrian government and its allies.
A Syrian family passing through the town of Hazano in Idlib province as they flee the ground assault and aerial bombings by the Syrian government and its allies.Credit…Aaref Watad/Agence France-Presse — Getty Images
Most of these families are fleeing for the second, third or fourth time. Like mine, their original homes were in places you might recognize from news headlines: Aleppo, Douma, Ghouta, Homs. Each of these places was the site of a massacre by the forces of the Assad regime and its Iranian and Russian allies. The survivors had sought refuge in Idlib. Now they are on the move again. The United Nations Children’s Fund reported that more than 6,500 children were forced to flee Idlib every day last week.

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On a train from Washington to New York, I stared at pictures of mothers fleeing Idlib in cattle trucks. I read about the Turkish border being sealed shut, the Russian and regime forces attacking Idlib relentlessly.

The images of the exodus from Idlib return me to being in one of those cars over three years ago, when I was forced to flee my home in Aleppo. My body remembers the cold and pain of that journey. The feeling of holding my daughter, Sama, on my lap and trying to keep her warm. I held a tin of beans and would feed her one at a time. And I tuned the car radio, desperate for any news of the evacuations as we left my beloved Aleppo for the last time.

I scroll through endless updates from Idlib: a 15-second video clip of the Ariha hospital struck by a Russian jet; the son of a White Helmet rescue worker begging to see the body of his dead father; another sobbing White Helmet volunteer who found his own son under the rubble.

In the past week I have met officials from the House of Representatives and the Senate. In each meeting, I have just minutes to explain what is happening in Idlib. I tell them everything, and it feels like nothing. I don’t believe it will change anything. The Syrian people have been abandoned. Some politicians and U.N. officials tell me they hope for an end to the violence. Others tell me they can do nothing.

Waad al Kateab

adcali.com 14 ,Feb, 2020

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Iran: C’est votre cœur qui explose de tristesse . Golshifteh Farahani

“Tellement de gens ont été abattus, tués, blessés” : Golshifteh Farahani dénonce la situation en Iran

L’actrice iranienne Golshifteh Farahani dénonce la répression contre les manifestants dans son pays, qui est frappé depuis le 15 novembre par un important mouvement de contestation.

Depuis le 15 novembre 2019, l’Iran est frappé par un important mouvement de contestation déclenché à la suite de l’annonce de l’augmentation de 50 % du prix du carburant. L’actrice Golshifteh Farahani a dû fuir l’Iran en 2008 mais elle reste très proche de son pays et donc affectée par la répression qui s’y déroule actuellement. Elle souligne que des personnes qui voulaient simplement contester l’augmentation du prix de l’essence ne sont finalement jamais rentrées chez elles. “Il étaient des fils, des pères, des filles”, déplore-t-elle. Golshifteh Farahani indique avoir reçu un message d’un ami qui “parlait de 800 morts.”

Ayant été contrainte de fuir son pays, l’actrice ne peut désormais plus revoir sa famille. “J’ai une âme amputée”, lance-t-elle. Aussi, lorsque l’application WhatsApp a été suspendue dans le pays, Golshifteh Farahani n’a pas pu leur parler pendant une semaine. “Je me suis dit : Waouh, nous prenons WhatsApp pour acquis mais c’est vraiment une bénédiction de pouvoir se parler”, souffle-t-elle.

Si la comédienne se dit envahie par la tristesse et inquiète, elle ne veut néanmoins pas voir les vidéos qui circulent sur Internet. “Régulièrement, il se passe des chosees comme ça et pour moi, maintenant, c’est comme si j’avais atteint une limite…”, décrit la jeune femme.

VIDEO:

Interview Brut : Golshifteh Farahani sur la situation en Iran

"Un message d'un ami parlait de 800 morts. On ne connaît pas le chiffre exact."L'actrice iranienne Golshifteh Farahani dénonce la répression contre les manifestants dans son pays, qui est frappé depuis le 15 novembre par un important mouvement de contestation.Interview réalisée dans le cadre du Festival International du Film de Marrakech.

Posted by Brut on Saturday, December 7, 2019

adcali.com 4 février 2020

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Bonne Année Voeux de Bonheur et de prospérité pour la nouvelle année 2020 le Pour le monde entier…

Watch New Year's Eve celebrations around the world

5…4…3…2…1!It's already 2020 in some parts of the world. Watch them ring in the new year in style. 🎆🎇🎉🥂🍾 https://cnn.it/2u5QdkF

Posted by CNN International on Tuesday, December 31, 2019

adcali.com 01 Janvier 2020

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Iran : Dans un village, des centaines de personnes infectées par le VIH.

Manifestations à Lordegan – Au moins 300 personnes, y compris des enfants, auraient été infectées par le VIH dans les provinces de Chaharmahal et Bakhtiari, dans le sud-ouest du pays, à cause d’une seringue contaminée, selon les informations obtenues.

Les habitants du village de Chenar Mahmoud à Lordegan ont indiqué que la négligence médicale dans le système de santé local était la cause de l’épidémie.

Selon la population locale, des personnes ont contracté le VIH à partir d’aiguilles utilisées il y a deux mois par l’organisme de santé du village pour faire un test de diabète.

L’épidémie a également touché les habitants d’autres villages voisins.

Mercredi, une foule d’habitants, principalement des femmes, a manifesté devant le bureau du gouverneur et le bureau du ministère de la santé à Lordegan, pour protester contre les pratiques insalubres des autorités du régime qui ont déclenché l’épidémie.

« Les habitants de Chenar Mahmoud ont peur », a déclaré un villageois. « Beaucoup sont réticents à l’idée de se faire faire des analyses de sang par peur d’être infectés. Chaque famille de deux ou trois personnes a été infectée par le virus. Toute personne qui a passé le test a été déclaré positive. Et personne ne demande à ce régime, pourquoi faut-il tester le taux de cholestérol et de sucre d’un enfant de neuf ans et lui transmettre le sida ?».

À Lordegan, les responsables du régime ont commencé à s’accuser les uns les autres et à s’abstenir d’assumer la responsabilité du scandale. Un responsable du régime a accusé l’administrateur de la santé du village d’être à l’origine de l’épidémie.

Les responsables du régime iranien ont également imputé la contamination du VIH aux toxicomanes et à l’immoralité sexuelle qui règne dans le village. Les villageois ont toutefois catégoriquement démenti les affirmations des responsables du régime, rappelant que des centaines de personnes avaient été infectées après un test de diabète.

Les villageois de Chenar Mahmoud à Lordegan, dans le sud de l’Iran, réfutent avec véhémence l’affirmation des responsables du régime selon laquelle la propagation du VIH dans le village concerne uniquement les toxicomanes, affirmant que les membres du régime avaient été infectés après un test de diabète.

Au sujet de cette catastrophe, un des habitants a déclaré : « Le ministère de la santé est venu dans notre village pour obtenir gratuitement des tests de glycémie et d’insuline. Les seringues qu’ils utilisaient avaient déjà été utilisées et étaient infectées par le virus. Toute personne testée a été infectée par un virus inconnu. Certaines personnes disent que c’est le VIH. Certains disent que c’est un virus similaire. Après quelques semaines, ils ont fait venir un médecin de Téhéran pour tester les habitants et déterminer de quel virus il s’agissait. »

Un autre habitant a déclaré : « Jusqu’à présent, 500 personnes ont été testées pour le VIH et elles sont toutes positives. Le ministère de la santé n’assume aucune responsabilité. Les responsables disent que nous n’avons pas distribué les seringues. Les autorités locales n’assument pas non plus leurs responsabilités et accusent les autorités sanitaires centrales. »

Source : Les droits de l’homme en Iran

🔴 فرار مزدوران خامنه‌ای از دست شیر زنان بختیاری. ۱۳ مهر 👈 شعار: "بختیاری می‌میرد ذلت نمی پزیرد"#ایران_وطنم@IRANVT✌️

Posted by Parvin Heidarian on Sunday, October 6, 2019

adcali.com 06 Octobre 2019

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Interdiction de la danse et du bonheur pour les enfants en Iran …!

Des clips vidéo récemment publiés sur Internet montrent des scènes de bonheur d’écoliers en Iran chantant de façon ludique dans les écoles. Les clips vidéo ont été fortement critiqués par Ali Motahhhari, vice-président du parlement des mollahs.

Dans une réaction brutale au bonheur des enfants à l’école, il a déclaré que le ministre de l’Éducation devait en rendre compte. Il a également demandé le licenciement des directeurs de ces écoles.

Dans certaines écoles, le bonheur et les célébrations devaient honorer la Journée des enseignants en Iran le 2 mai.

En réaction au bonheur des filles à l’école, Bat’haï, le ministre de l’Éducation, a déclaré : « Depuis hier, j’ai nommé trois personnes pour étudier la question et découvrir la cause profonde de la production de ces clips.

J’espère que la cyberpolice (FATA) nous aidera, car les clips vidéo ne portent ni nom ni adresse. Les clips diffusés montrent les enseignants de l’école qui dirigent les enfants. Par conséquent, le département de la sécurité et de l’inspection assurera le suivi de cette affaire. » (Site officiel Javan.Online – 7 mai 2019)

Ces menaces de poursuites contre les enseignants et les directeurs d’école qui apportent de la joie aux écoliers sont proférées alors que les personnes touchées par les inondations dans la province de Khouzistan n’ont toujours pas de logement par temps chaud et perdent leurs jeunes enfants.

Au lieu de dépenser de l’argent pour la réinstallation des sinistrés des inondations, en particulier au Khouzistan, le régime clérical dépense la richesse publique pour réprimer le peuple iranien, notamment en le privant de bonheur à l’école.
adcali.com 11 mai 2019

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Iran: Free Nasrin Sotoudeh.

AMNESTY

Nasrin Sotoudeh, a prominent Iranian human rights lawyer, has been sentenced to 38 years in prison and 148 lashes because of her work defending women’s rights & protesting against Iran’s forced hijab laws.

The new sentence of 33 years in prison brings Nasrin’s total sentence – after two grossly unfair trials – to 38 years in prison. Nasrin has dedicated her life to peaceful human rights work, including defending women who peacefully protest against Iran’s degrading forced hijab (veiling) laws.

Women and girls in Iran are not allowed to leave their homes unless they cover their hair with a headscarf and cover up their arms and legs with loose clothing. Nasrin wanted to change this and she was jailed for it.

This is the harshest sentence recorded against a human rights defender in Iran in recent years, suggesting that the authorities are stepping up their repression. These sentences keep Nasrin separated from her husband and two children and stop her from being able to carry out her important work as a human rights lawyer.

Call on the Supreme Leader of Iran to release Nasrin Sotoudeh immediately and unconditionally and for her sentences to be quashed without delay.

adcali.com 20 avril 2019

https://www.amnesty.org/en/get-involved/take-action/iran-free-nasrin-satoudeh-now/

Nasrin Sotoudeh is a national treasure in Iran.

@amnestyNasrin Sotoudeh is a national treasure in Iran. Why? Because she has bravely stood up for women’s rights. For children’s rights. For a safer, fairer Iran. Yet, for this, she is serving 38 years in prison & will be flogged 148 times. Free Nasrin now.

Posted by IRAN HRM on Saturday, April 20, 2019