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Iran : Les rassemblements du régime pour l’anniversaire de la révolution se soldent par un échec cuisant.

Il y a 41 ans, le 11 février, le peuple iranien a renversé la dictature monarchique. Cependant, la liberté, la justice, l’égalité et la prospérité n’a pas été au rendez-vous, Khomeini a trahi les idéaux de la révolution iranienne de 1979 en instaurant une dictature islamiste fascisante.

Chaque année, le régime organise diverses cérémonies à l’occasion de l’anniversaire du 11 février et les autorités s’efforcent de montrer qu’ils bénéficient toujours du soutien populaire et cherchent à entraîner davantage de personnes à leurs rassemblements. Ces cérémonies sont censées montrer «l’unité» entre les différentes factions et la société; or, chaque année, la présence de la population diminue et le fossé entre le pouvoir et la population se creuse.

En revanche, les autorités abusent de ces cérémonies pour attaquer leurs rivaux. À Téhéran, lors du discours d’Hassan Rohani, les partisans d’Ali Khamenei l’ont raillé. Ils ont scandé «Mort à l’hypocrite», tout en portant les affiches de Qassem Soleimani, de Khamenei et de Khomeini.

«Beaucoup moins de monde a participé à la place Azadi par rapport aux années précédentes. Les gens ne sont pas venus à cause de l’augmentation des prix. Les forces de sécurité, les salariés de la municipalité de Téhéran, le personnel de l’organisation du Croissant-Rouge et les familles des victimes de la guerre Iran-Irak étaient les plus nombreux participants », a révélé un membre des forces de sécurité.

À Ispahan, dans le centre de l’Iran – le 10 février, les autorités ont promis de donner une pièce d’or aux étudiants qui assistaient aux cérémonies gouvernementales. “on assiste au 41e anniversaire de la révolution et on prend un selfie sous la bannière de l’école pour l’envoyer ensuite au numéro de téléphone de l’école pour participer à la loterie dans l’espoir de gagner une pièce d’or”, a déclaré le directeur d’une école à Ispahan.

Par ailleurs , on indique que les autorités pénitentiaires ont accordé 24 heures de liberté aux détenus en échange de leur participation au cortège gouvernemental du 11 février. Les détenus ont pu passer toute la journée avec leur famille et retourner en prison le 12 février.

D’un autre côté, le 10 février, les directeurs du Mobarakeh Steel Company ont annoncé qu’ils vont considérer la participation de leurs employés à la cérémonie du 11 février comme des heures supplémentaires et vont les récompenser de 300 000 tomans. Ils ont bien sûr précisé que les employés devaient mettre leur carte de présence au début et à la fin de la cérémonie.

À Chahrekord, dans le centre de l’Iran, la population a fortement boycotté le cortège du 41e anniversaire de la révolution. «Environ 200 personnes ont participé à la procession gouvernementale. 50 d’entre eux étaient des agents de Basij et 150 autres étaient des étudiants qui y ont été amenés sous la pression ou sous le coup de promesses », a déclaré un témoin.

ADCALI.COM : 14 FÉVRIER 2020

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Syrian : ‘We Are Left to Face Death Alone’.

The Assad regime and its Russian allies are brutally attacking Idlib province in Syria, but the world has abandoned the Syrian people.

By Waad al Kateab
Ms. al Kateab is a co-director of “For Sama,” a film about the war in Syria.
A man in despair after an airstrike in Sarmin, a city in Idlib, Syria, killed seven members of his family.
A man in despair after an airstrike in Sarmin, a city in Idlib, Syria, killed seven members of his family.Credit…Omar Haj Kadour/Agence France-Presse — Getty Images
When the forces of President Bashar al-Assad of Syria destroyed and took control of my city of Aleppo, its residents, including my family, were forced to flee to the northwestern Idlib province. The pattern repeated after every military assault by the Syrian regime on cities and towns outside its control. Idlib became the sanctuary for about four million people.

Relentless aerial bombardment by the Assad regime and its Russian allies and a devastating ground offensive have displaced more than half a million people from Idlib since December, according to the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs.

In the past few weeks, the attacks on the people trapped in Idlib have severely intensified. The White Helmets, the civil defense group, documented more than 6,600 attacks that killed 208 civilians in January.

I am a Syrian filmmaker traveling in the United States for work. I watch the news from Syria on my phone. An image appears repeatedly: a straight road stretching to the horizon, packed with cars and trucks filled with families fleeing from the city of Ma’arat al-Nu’man in southern Idlib. Ma’arat al-Nu’man is the latest place to be turned into a ghost town by Russian and regime bombs, pushing about 110,000 people from there.

ImageA Syrian family passing through the town of Hazano in Idlib province as they flee the ground assault and aerial bombings by the Syrian government and its allies.
A Syrian family passing through the town of Hazano in Idlib province as they flee the ground assault and aerial bombings by the Syrian government and its allies.Credit…Aaref Watad/Agence France-Presse — Getty Images
Most of these families are fleeing for the second, third or fourth time. Like mine, their original homes were in places you might recognize from news headlines: Aleppo, Douma, Ghouta, Homs. Each of these places was the site of a massacre by the forces of the Assad regime and its Iranian and Russian allies. The survivors had sought refuge in Idlib. Now they are on the move again. The United Nations Children’s Fund reported that more than 6,500 children were forced to flee Idlib every day last week.

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On a train from Washington to New York, I stared at pictures of mothers fleeing Idlib in cattle trucks. I read about the Turkish border being sealed shut, the Russian and regime forces attacking Idlib relentlessly.

The images of the exodus from Idlib return me to being in one of those cars over three years ago, when I was forced to flee my home in Aleppo. My body remembers the cold and pain of that journey. The feeling of holding my daughter, Sama, on my lap and trying to keep her warm. I held a tin of beans and would feed her one at a time. And I tuned the car radio, desperate for any news of the evacuations as we left my beloved Aleppo for the last time.

I scroll through endless updates from Idlib: a 15-second video clip of the Ariha hospital struck by a Russian jet; the son of a White Helmet rescue worker begging to see the body of his dead father; another sobbing White Helmet volunteer who found his own son under the rubble.

In the past week I have met officials from the House of Representatives and the Senate. In each meeting, I have just minutes to explain what is happening in Idlib. I tell them everything, and it feels like nothing. I don’t believe it will change anything. The Syrian people have been abandoned. Some politicians and U.N. officials tell me they hope for an end to the violence. Others tell me they can do nothing.

Waad al Kateab

adcali.com 14 ,Feb, 2020

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Iran: C’est votre cœur qui explose de tristesse . Golshifteh Farahani

“Tellement de gens ont été abattus, tués, blessés” : Golshifteh Farahani dénonce la situation en Iran

L’actrice iranienne Golshifteh Farahani dénonce la répression contre les manifestants dans son pays, qui est frappé depuis le 15 novembre par un important mouvement de contestation.

Depuis le 15 novembre 2019, l’Iran est frappé par un important mouvement de contestation déclenché à la suite de l’annonce de l’augmentation de 50 % du prix du carburant. L’actrice Golshifteh Farahani a dû fuir l’Iran en 2008 mais elle reste très proche de son pays et donc affectée par la répression qui s’y déroule actuellement. Elle souligne que des personnes qui voulaient simplement contester l’augmentation du prix de l’essence ne sont finalement jamais rentrées chez elles. “Il étaient des fils, des pères, des filles”, déplore-t-elle. Golshifteh Farahani indique avoir reçu un message d’un ami qui “parlait de 800 morts.”

Ayant été contrainte de fuir son pays, l’actrice ne peut désormais plus revoir sa famille. “J’ai une âme amputée”, lance-t-elle. Aussi, lorsque l’application WhatsApp a été suspendue dans le pays, Golshifteh Farahani n’a pas pu leur parler pendant une semaine. “Je me suis dit : Waouh, nous prenons WhatsApp pour acquis mais c’est vraiment une bénédiction de pouvoir se parler”, souffle-t-elle.

Si la comédienne se dit envahie par la tristesse et inquiète, elle ne veut néanmoins pas voir les vidéos qui circulent sur Internet. “Régulièrement, il se passe des chosees comme ça et pour moi, maintenant, c’est comme si j’avais atteint une limite…”, décrit la jeune femme.

VIDEO:

Interview Brut : Golshifteh Farahani sur la situation en Iran

"Un message d'un ami parlait de 800 morts. On ne connaît pas le chiffre exact."L'actrice iranienne Golshifteh Farahani dénonce la répression contre les manifestants dans son pays, qui est frappé depuis le 15 novembre par un important mouvement de contestation.Interview réalisée dans le cadre du Festival International du Film de Marrakech.

Posted by Brut on Saturday, December 7, 2019

adcali.com 4 février 2020

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Bonne Année Voeux de Bonheur et de prospérité pour la nouvelle année 2020 le Pour le monde entier…

Watch New Year's Eve celebrations around the world

5…4…3…2…1!It's already 2020 in some parts of the world. Watch them ring in the new year in style. 🎆🎇🎉🥂🍾 https://cnn.it/2u5QdkF

Posted by CNN International on Tuesday, December 31, 2019

adcali.com 01 Janvier 2020

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Iran : Dans un village, des centaines de personnes infectées par le VIH.

Manifestations à Lordegan – Au moins 300 personnes, y compris des enfants, auraient été infectées par le VIH dans les provinces de Chaharmahal et Bakhtiari, dans le sud-ouest du pays, à cause d’une seringue contaminée, selon les informations obtenues.

Les habitants du village de Chenar Mahmoud à Lordegan ont indiqué que la négligence médicale dans le système de santé local était la cause de l’épidémie.

Selon la population locale, des personnes ont contracté le VIH à partir d’aiguilles utilisées il y a deux mois par l’organisme de santé du village pour faire un test de diabète.

L’épidémie a également touché les habitants d’autres villages voisins.

Mercredi, une foule d’habitants, principalement des femmes, a manifesté devant le bureau du gouverneur et le bureau du ministère de la santé à Lordegan, pour protester contre les pratiques insalubres des autorités du régime qui ont déclenché l’épidémie.

« Les habitants de Chenar Mahmoud ont peur », a déclaré un villageois. « Beaucoup sont réticents à l’idée de se faire faire des analyses de sang par peur d’être infectés. Chaque famille de deux ou trois personnes a été infectée par le virus. Toute personne qui a passé le test a été déclaré positive. Et personne ne demande à ce régime, pourquoi faut-il tester le taux de cholestérol et de sucre d’un enfant de neuf ans et lui transmettre le sida ?».

À Lordegan, les responsables du régime ont commencé à s’accuser les uns les autres et à s’abstenir d’assumer la responsabilité du scandale. Un responsable du régime a accusé l’administrateur de la santé du village d’être à l’origine de l’épidémie.

Les responsables du régime iranien ont également imputé la contamination du VIH aux toxicomanes et à l’immoralité sexuelle qui règne dans le village. Les villageois ont toutefois catégoriquement démenti les affirmations des responsables du régime, rappelant que des centaines de personnes avaient été infectées après un test de diabète.

Les villageois de Chenar Mahmoud à Lordegan, dans le sud de l’Iran, réfutent avec véhémence l’affirmation des responsables du régime selon laquelle la propagation du VIH dans le village concerne uniquement les toxicomanes, affirmant que les membres du régime avaient été infectés après un test de diabète.

Au sujet de cette catastrophe, un des habitants a déclaré : « Le ministère de la santé est venu dans notre village pour obtenir gratuitement des tests de glycémie et d’insuline. Les seringues qu’ils utilisaient avaient déjà été utilisées et étaient infectées par le virus. Toute personne testée a été infectée par un virus inconnu. Certaines personnes disent que c’est le VIH. Certains disent que c’est un virus similaire. Après quelques semaines, ils ont fait venir un médecin de Téhéran pour tester les habitants et déterminer de quel virus il s’agissait. »

Un autre habitant a déclaré : « Jusqu’à présent, 500 personnes ont été testées pour le VIH et elles sont toutes positives. Le ministère de la santé n’assume aucune responsabilité. Les responsables disent que nous n’avons pas distribué les seringues. Les autorités locales n’assument pas non plus leurs responsabilités et accusent les autorités sanitaires centrales. »

Source : Les droits de l’homme en Iran

🔴 فرار مزدوران خامنه‌ای از دست شیر زنان بختیاری. ۱۳ مهر 👈 شعار: "بختیاری می‌میرد ذلت نمی پزیرد"#ایران_وطنم@IRANVT✌️

Posted by Parvin Heidarian on Sunday, October 6, 2019

adcali.com 06 Octobre 2019

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Interdiction de la danse et du bonheur pour les enfants en Iran …!

Des clips vidéo récemment publiés sur Internet montrent des scènes de bonheur d’écoliers en Iran chantant de façon ludique dans les écoles. Les clips vidéo ont été fortement critiqués par Ali Motahhhari, vice-président du parlement des mollahs.

Dans une réaction brutale au bonheur des enfants à l’école, il a déclaré que le ministre de l’Éducation devait en rendre compte. Il a également demandé le licenciement des directeurs de ces écoles.

Dans certaines écoles, le bonheur et les célébrations devaient honorer la Journée des enseignants en Iran le 2 mai.

En réaction au bonheur des filles à l’école, Bat’haï, le ministre de l’Éducation, a déclaré : « Depuis hier, j’ai nommé trois personnes pour étudier la question et découvrir la cause profonde de la production de ces clips.

J’espère que la cyberpolice (FATA) nous aidera, car les clips vidéo ne portent ni nom ni adresse. Les clips diffusés montrent les enseignants de l’école qui dirigent les enfants. Par conséquent, le département de la sécurité et de l’inspection assurera le suivi de cette affaire. » (Site officiel Javan.Online – 7 mai 2019)

Ces menaces de poursuites contre les enseignants et les directeurs d’école qui apportent de la joie aux écoliers sont proférées alors que les personnes touchées par les inondations dans la province de Khouzistan n’ont toujours pas de logement par temps chaud et perdent leurs jeunes enfants.

Au lieu de dépenser de l’argent pour la réinstallation des sinistrés des inondations, en particulier au Khouzistan, le régime clérical dépense la richesse publique pour réprimer le peuple iranien, notamment en le privant de bonheur à l’école.
adcali.com 11 mai 2019

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Iran: Free Nasrin Sotoudeh.

AMNESTY

Nasrin Sotoudeh, a prominent Iranian human rights lawyer, has been sentenced to 38 years in prison and 148 lashes because of her work defending women’s rights & protesting against Iran’s forced hijab laws.

The new sentence of 33 years in prison brings Nasrin’s total sentence – after two grossly unfair trials – to 38 years in prison. Nasrin has dedicated her life to peaceful human rights work, including defending women who peacefully protest against Iran’s degrading forced hijab (veiling) laws.

Women and girls in Iran are not allowed to leave their homes unless they cover their hair with a headscarf and cover up their arms and legs with loose clothing. Nasrin wanted to change this and she was jailed for it.

This is the harshest sentence recorded against a human rights defender in Iran in recent years, suggesting that the authorities are stepping up their repression. These sentences keep Nasrin separated from her husband and two children and stop her from being able to carry out her important work as a human rights lawyer.

Call on the Supreme Leader of Iran to release Nasrin Sotoudeh immediately and unconditionally and for her sentences to be quashed without delay.

adcali.com 20 avril 2019

https://www.amnesty.org/en/get-involved/take-action/iran-free-nasrin-satoudeh-now/

Nasrin Sotoudeh is a national treasure in Iran.

@amnestyNasrin Sotoudeh is a national treasure in Iran. Why? Because she has bravely stood up for women’s rights. For children’s rights. For a safer, fairer Iran. Yet, for this, she is serving 38 years in prison & will be flogged 148 times. Free Nasrin now.

Posted by IRAN HRM on Saturday, April 20, 2019

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Iran: la boxeuse Sadaf Khadem et Mahyar Monshipour menacés d’arrestation en Iran.

Sud-Ouest – Jusqu’au terme du combat, le premier d’une Iranienne, l’histoire de Sadaf Khadem était belle. Pour l’avoir aidé dans ce projet, Mahyar Monshipour s’est lui aussi attiré les foudres des autorités iraniennes.

L’ancien champion du monde de boxe Mahyar Monshipour est “sous le coup d’un mandat d’arrêt” en Iran, après le combat de sa protégée, Sadaf Khadem, à Royan. Il s’agit du premier match de boxe disputé par une femme iranienne.

adcali.com 18 avril 2019

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Iran: Les inondations avaient été prévues depuis sept mois et la tragédie était évitable .

La province du Khouzistan (dans l’ouest de l’Iran) – “Des dizaines de milliers d’hectares de terrains agricoles ont été engloutis et détruits”, indique un directeur local dans le comté de Dasht-e Azadegan.
C’est une véritable tragédie qui a frappé les villageois et les agriculteurs du comté de Dasht-e Azadegan, dans la province du Khouzistan (sud-ouest de l’Iran), a reconnu le directeur de la Coopérative de l’agriculture et des ressources naturelles de ce comté, une organisation d’État chargé de la gestion des terrains agricoles.

“Des dizaines de milliers d’hectares de terrains agricoles ont été engloutis et détruits et tous les bétails sont en train de périr”, a ajouté Hossein Marmazi, dans un entretien avec l’Agence semi officielle de presse, Ilna, le 6 avril 2019.

Ce directeur s’est plaint de l’incompétence et du laxisme des autorités en affirmant qu’elles se contentent de donner des ordres d’évacuation des villes du comté, “alors que ce n’est pas si simple que ça ! Des dizaines de milliers de personnes vivent dans chacune de ces villes”.

“Ces gens ne savent pas où aller ! Ils ne savent pas que faire alors qu’ils n’ont pas d’argent avec les prix qui font ravage. Qui va les loger ?… S’ils ne se déplacent pas c’est parce qu’ils n’ont nulle part où aller”.

Marmazi a révélé que les experts de sa coopérative avaient averti les autorités depuis sept mois que des inondations auront lieu au début du printemps. “Nous avions insisté que les marais et les douves doivent être dragués et qu’en cas d’une inondation les villes et les villages seront engloutis sous l’eau. Personne ne nous a écouté”, se désole Marmazi.

“Les dégâts causés par les inondations à la population de ce comté sont sans précédents. Près de 80 à 90% de nos terres agricoles sont en train d’être détruits. Les secours sont très faibles”, ajoute le directeur de la Coopérative de l’agriculture et des ressources naturelles de Dasht-e Azadegan.

La tragédie était donc évitable si des mesures concrètes avaient été entreprises depuis sept mois où les experts ne cessaient de lancer des avertissements. Mais rien n’a été fait. Ce “rien” est l’incarnation-même d’un pouvoir pourri, pour lequel ses ingérences dans le Moyen-Orient et le financement de ses milices mandataires en Irak, en Syrie, au Liban et au Yémen, ont la priorité sur son peuple. Autant dire que le peuple n’est pas une priorité pour ce régime.

adcali.com 13 avril 2019

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اینجا پسری که با یک دست مشغول پر کردن گونی

شاید بگویند این اغراق است ولی نه اینجا پسری که با یک دست مشغول پر کردن گونی برای درست کردن سیل بند در حمیدیه استایا این مردم مستحق این همه ظلم را هستند؟ بفکر این باشیم بعد از سیل آرامش را با گذر از جمهوری اسلامی بدست بیاوریم

Posted by Ali Khatib on Friday, April 12, 2019

جوانان ‎دهلاویه اهواز، در نبود امکانات و مسئولین، بدنشون رو برابر سیل قرار دادن و مقابل سیل ایستادند و باشکوه ترین صحنه امسال را رقم زدند.🌷🌷🌷🌷

Posted by ‎بهرام مودت‎ on Friday, April 12, 2019

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Iran: Soheila Golestani, chanteuse iranienne, a été convoquée par un tribunal d’Ispahan.

Le 31 mars 2019, la chanteuse Soheila Golestani a publié une déclaration sur sa page privée pour informer le public de son dossier judiciaire. Elle a déclaré qu’elle a été convoquée à la section 16 du tribunal public d’Ispahan pour un interrogatoire. Elle est accusée d’avoir violé une interdiction religieuse, celle de chanter en public pour une femme. Mme Golestani a rappelé que la raison de sa persécution est de chanter et posté une chanson sur Internet.

Mme Golestani a déclaré : “Je suis accusée de chanter pour mon peuple et je suis convoquée pour avoir posté ma voix sur Internet. C’est ma vie depuis quatre ans, d’être convoquée et d’aller au tribunal… mais j’ai toujours aimé chanter.”

Mme Golestani, née et résidant à Ispahan, a commencé à chanter et à enseigner la musique en 2007.

Le 3 février 2019, la division de la musique du ministère de l’Orientation a suspendu les activités d’un groupe pop dirigé par Hamid Asgari, simplement parce qu’une chanteuse avait osé en solo pendant quelques secondes. (Al Arabiya Farsi – 3 février 2019)

Le 9 janvier 2019, Ali Ghamsari, compositeur iranien, a informé le public de l’interdiction de ses activités en Iran parce qu’une chanteuse, Haleh Saifi Zadeh, avait chanté dans son concert. Il a écrit : “Dans notre concert à la salle Vahdat, nos voix ont été totalement coupées. Les autorités l’avaient ordonné.”

Le 12 janvier 2019, Mohammad Rahmanian, metteur en scène de théâtre, a été assigné en justice à cause d’une femme soliste sur scène.

En vertu des lois misogynes de la dictature religieuse, le chant a toujours été interdit aux femmes, faisant également l’objet de censure. Dès les premiers jours de Khomeiny, toutes les chanteuses iraniennes ont dû abandonner leur carrière artistique.

adcali.com 12 avril 2019