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Iran:L’écart entre les sexes en Iran et le manque d’accès à l’égalité des chances…

Un énorme écart existe entre les sexes en Iran tout comme le manque d’accès des femmes à l’égalité des chances.
Le Forum économique mondial a publié le 31 mars son Global Gender Gap Report 2021 (GGGR2021). Selon ce rapport, l’Iran sous le régime clérical est classé 150e sur 156 pays avec un indice de 0,582.
Le régime religieux iranien obtient un score de 0,375 pour la participation et les opportunités économiques, et un minuscule 0,036 pour l’autonomisation politique des femmes.
Le classement est en baisse de deux échelons par rapport à 2020 et de 8 échelons par rapport à 2019.
Il convient de noter que le classement du Forum économique mondial est basé sur les statistiques officielles des pays et qu’en raison de la non-transparence du régime des mollahs dans la publication des chiffres réels, même cette catégorie ne reflète pas la réalité des femmes en Iran et leur privation d’égalité des chances et de participation.
Lire cet article très intéressant : https://women.ncr-iran.org/…/04/02/lecart-entre-les-sexes/

adcali.com 09.April.2021

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`Iran : Quatre bahaïs iraniens condamnés à 12 ans de prison.

4 Bahaïs condamnés à 20 ans puis à 12 ans
Selon HRANA, le régime des mollahs a précédemment jugé par contumace en 2019 quatre hommes et femmes. Ils s’appellent Mona Mehrabi, Elham Kerempisheh, Afsaneh Yadegar Ardestani et Ehsanollah Yadegar Ardestani. Le régime les a condamnés à un total de 20 ans, modifiés par la suite à 3 ans de prison pour chaque personne.

La justice a accusé les quatre citoyens bahaïs d’ « appartenance à des organisations illégales qui constituent des menaces pour la sécurité nationale. »

Persécution des Bahaïs en Iran
Les bahaïs iraniens sont privés de la liberté de religion, comme le stipule l’article 18 des principaux traités internationaux relatifs aux droits humains.

Selon des sources non officielles, il y aurait plus de 300 000 adeptes de la foi bahaïe en Iran. Cependant, la Constitution de la République islamique d’Iran ne reconnaît que l’islam, le christianisme, le judaïsme et le zoroastrisme. Elle ne reconnaît pas le bahaïsme. Depuis la révolution islamique de 1979 en Iran, les mollahs persécutent systématiquement les bahaïs iraniens. Au cours de la première décennie de cette persécution, les forces du régime ont tué ou exécuté plus de 200 bahaïs iraniens. Ils en ont torturé ou emprisonné des centaines d’autres. Des dizaines de milliers ont perdu leur emploi, leur accès à l’éducation et d’autres droits. Tout cela uniquement en raison de leur croyance religieuse.

La persécution des bahaïs d’Iran se poursuit toujours. Des dizaines de bahaïs croupissent dans les prisons du pays.

Source : Iran News Wire

Adcali.com 13. mars. 2021

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TRIBUNAL CORRECTIONNEL D’ANVERS : UN VERDICT SANS PRÉCÉDENT VISANT UN DIPLOMATE IRANIEN.

Sur fond de crise sanitaire et nucléaire, l’Iran revient au premier plan de l’actualité internationale à lLire la suitea suite d’un procès historique impliquant un membre du corps diplomatique iranien.

Focus
Par un jugement du 4 février 2021, pour la première fois, un diplomate en fonction, « cerveau opérationnel » d’un acte terroriste d’envergure qui aurait dû se produire en France, heureusement déjoué, a été condamné pour « tentative d’assassinat à caractère terroriste » et « participation aux activités d’un groupement terroriste » à 20 ans d’emprisonnement par la justice pénale belge. Ses trois complices Belgo-iraniens, qui agissaient sous les ordres du diplomate, ont quant à eux écopé de peines allant de quinze à dix huit ans d’emprisonnement.

L’évènement visé par cet attentat qui s’est déroulé le 30 juin 2018 à Villepinte (Seine-Saint-Denis), était un grand rassemblement du Conseil National de la Résistance Iranienne, principale opposition de la République Islamique d’Iran, réunissant des milliers de personnes dont d’éminentes personnalités politiques qui se sont, pour partie, constituées partie civile dans cette affaire.

Les experts belges avaient déjà souligné lors du procès d’Assadollah Assadi et de ses complices que l’onde de choc qui aurait été causée par la bombe d’un genre sophistiqué à base de peroxyde d’acétone (ou TATP) et s’activant à distance aurait pu être à l’origine de dégâts humains considérables étant donné le nombre de personnes présentes.

Une enquête révélant un attentat commandité par le régime iranien.

L’enquête menée à Anvers a révélé qu’Assadi agissait pour le compte du « Département 312 », une sous-section du ministère du Renseignement et de la sécurité (Mois) du régime iranien qui figure sur la liste des organisations classées terroristes par l’Union européenne.

Assadi, qui aurait préparé pendant un an ce projet d’attentat en France, avait notamment été formé à la fabrication d’explosifs avec pour mission principale de collecter des renseignements sur les opposants iraniens, en lien avec le ministère iranien des Affaires étrangères.

Le projet aurait ainsi été organisé de manière minutieuse avec de nombreux voyages d’Assadi en Iran, la mobilisation d’importantes sommes d’argent et des réunions tenues avec ses complices dans plusieurs villes pour finalement atterrir au Luxembourg. La police belge découvrira notamment dans le véhicule Mercedes des complices d’Assadi les 500 grammes de TATP ainsi que trois téléphones portables et la somme de 35 000 euros.

L’instruction a également révélé qu’un mollah réputé proche d’Ali Khamenei, le Guide suprême du régime iranien, a fait le voyage de Téhéran à Vienne, puis à Paris, pour accompagner Assadi dans une mission de reconnaissance en France.

Terrorisme d’Etat.

Selon le parquet fédéral belge, Assadi a donc agi au nom des hauts dirigeants du régime iranien. Le ministère des Affaires étrangères, représenté par son ministre, Mohammad Javad Zarif, aurait facilité la préparation de l’attentat à la bombe en fournissant une couverture diplomatique à Assadi. C’est ainsi que ce dernier aurait utilisé cette couverture pour transférer des explosifs lors d’un voyage d’affaires allégué vers l’Europe, afin de les remettre à ses agents.

Lire la suite:
https://www.village-justice.com/articles/tribunal-correctionnel-anvers-fevrier-2021-verdict-sans-precedent-visant,38152.html?page=article&id_article=38152&fbclid=IwAR3s2uSad-E-oObbwU1kq4a0U3DPsLY9V2ZZ6PH1H1Fgof6rKq262GCJWtA

Adcali.com 21 février 2021

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Iran:Procès d’un diplomate iranien en Belgique: jugement le 22 janvier Par Le Figaro avec AFP

Le tribunal d’Anvers (Belgique) rendra le 22 janvier son jugement dans le procès intenté à un diplomate iranien pour un projet d’attentat qui devait viser un rassemblement d’opposants au régime de Téhéran en France en 2018, a indiqué jeudi 3 décembre soir à l’AFP l’avocat de ce dernier. Une peine de vingt ans de prison a été requise vendredi dernier contre Assadollah Assadi, 48 ans, en poste à l’ambassade d’Iran à Vienne au moment des faits, qui nie toute implication dans ce projet terroriste déjoué par la justice belge.

À LIRE AUSSI :Un diplomate iranien jugé pour un projet d’attentat à Villepinte

Dans ce procès devant le tribunal correctionnel d’Anvers, où il a refusé de comparaître, Assadi est jugé avec trois complices, contre lesquels des peines de 15 à 18 ans de prison ont été demandées par le parquet. Jeudi, au deuxième et dernier jour de l’audience, ces derniers ont clamé leur innocence. Les avocats de Nasimeh Naami et Amir Saadouni – un couple de Belgo-iraniens arrêtés en possession d’une bombe dans leur voiture en route vers la France – ont affirmé que l’explosif n’était pas assez puissant pour tuer. Quant à Mehrdad Arefani, décrit par l’accusation comme un proche d’Assadi (qui l’aurait chargé d’accueillir le couple sur le lieu où la bombe devait exploser), son défenseur a réfuté son implication. Il a également plaidé son acquittement.

Un attentat à la bombe devait viser le 30 juin 2018 à Villepinte, près de Paris, le grand rassemblement annuel du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), une coalition d’opposants comprenant les Moudjahidine du peuple (MEK). L’arrestation in extremis, le jour même à Bruxelles, du couple Naami-Saadouni avait permis d’éviter un «bain de sang» selon l’expression des parties civiles (le CNRI et une vingtaine de personnalités politiques qui le soutiennent).

À LIRE AUSSI :Iran : un responsable du programme nucléaire assassiné

Le tribunal d’Anvers (Belgique) rendra le 22 janvier son jugement dans le procès intenté à un diplomate iranien pour un projet d’attentat qui devait viser un rassemblement d’opposants au régime de Téhéran en France en 2018, a indiqué jeudi 3 décembre soir à l’AFP l’avocat de ce dernier. Une peine de vingt ans de prison a été requise vendredi dernier contre Assadollah Assadi, 48 ans, en poste à l’ambassade d’Iran à Vienne au moment des faits, qui nie toute implication dans ce projet terroriste déjoué par la justice belge.

À LIRE AUSSI :Un diplomate iranien jugé pour un projet d’attentat à Villepinte

Dans ce procès devant le tribunal correctionnel d’Anvers, où il a refusé de comparaître, Assadi est jugé avec trois complices, contre lesquels des peines de 15 à 18 ans de prison ont été demandées par le parquet. Jeudi, au deuxième et dernier jour de l’audience, ces derniers ont clamé leur innocence. Les avocats de Nasimeh Naami et Amir Saadouni – un couple de Belgo-iraniens arrêtés en possession d’une bombe dans leur voiture en route vers la France – ont affirmé que l’explosif n’était pas assez puissant pour tuer. Quant à Mehrdad Arefani, décrit par l’accusation comme un proche d’Assadi (qui l’aurait chargé d’accueillir le couple sur le lieu où la bombe devait exploser), son défenseur a réfuté son implication. Il a également plaidé son acquittement.

Un attentat à la bombe devait viser le 30 juin 2018 à Villepinte, près de Paris, le grand rassemblement annuel du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), une coalition d’opposants comprenant les Moudjahidine du peuple (MEK). L’arrestation in extremis, le jour même à Bruxelles, du couple Naami-Saadouni avait permis d’éviter un «bain de sang» selon l’expression des parties civiles (le CNRI et une vingtaine de personnalités politiques qui le soutiennent).

À LIRE AUSSI :Iran : un responsable du programme nucléaire assassiné

La justice belge était rapidement remontée jusqu’à Assadi, repéré l’avant-veille des faits à Luxembourg en train de remettre au couple un paquet contenant la bombe. Il avait été arrêté le 1er juillet en Allemagne, où il ne bénéficiait plus de son immunité diplomatique. Jeudi, par la voix de son avocat Me Dimitri de Béco, Assadollah Assadi a de nouveau vivement contesté qu’on ait pu le priver de cette immunité. Dans sa plaidoirie, Me de Béco a dénoncé une «violation des droits de la défense» justifiant à ses yeux l’irrecevabilité des poursuites.

Le jugement sera rendu le 22 janvier à 13 heures locales.

Ce dossier, mêlant espionnage et terrorisme, a suscité des tensions entre l’Iran et plusieurs pays européens. En octobre 2018, Paris avait accusé le ministère iranien du Renseignement d’être derrière cet attentat avorté, ce que Téhéran avait vivement démenti.
Le jugement sera rendu le 22 janvier à 13 heures locales.

Ce dossier, mêlant espionnage et terrorisme, a suscité des tensions entre l’Iran et plusieurs pays européens. En octobre 2018, Paris avait accusé le ministère iranien du Renseignement d’être derrière cet attentat avorté, ce que Téhéran avait vivement démenti.

adcali.com 4 décembre 2020

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Iran: Protesters killed by security forces honored across the country.

Iranian Resistance Units commemorate martyrs of the November 2019 protests

Iran, October 31, 2020—During major protests that erupted in November 2019, Iranian security forces gunned down and killed 1,500 civilians. As the anniversary of the uprising approaches, many Iranians are celebrating this turning point in the country’s history by honoring the martyrs who laid down their lives for the cause of freedom. In recent days, those who lost family and friends in the protests have been ceremonies in honor of their loved ones in different cities. These ceremonies are met with widespread support and sympathy by many Iranians who share in their grief and their desire to live in freedom.

In the same vein, Resistance Units, the internal network of the Iranian opposition movement the People’s have been organizing widespread activities across the country in honor of martyrs of the November protests and in a pledge to continue the struggle for freedom.

Adcali.com 31.10.2020

https://www.facebook.com/messenger_media/?thread_id=118526656660&attachment_id=1130789484032437&message_id=mid.%24cAABa6Dq9ksZ7sekozl1gKQMWLtHe

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IRAN:Retrait de la photo des visages des femmes décédées de leurs pierres tombales …

Dans un revers dramatique, les voyous de l’Ayatollah ont endommagé des portraits de femmes #dead gravés sur leurs pierres tombales dans le nord de #Iran Sari.

ADCALI.COM 28.10.2020

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Iran: en raison de la mauvaise gestion de l’économie par le régime, 60 millions d’Iraniens vivent aujourd’hui en dessous du seuil de pauvreté.

L’Iran est un pays avec un pour cent de la population mondiale et 15 pour cent des ressources naturelles et Une économie en échec…
Ibrahim Razaghi a déclaré sur le site Internet officiel, Tabnak, qu’un « manque systématique de supervision de l’économie » a conduit à « une pauvreté extrême, un chômage généralisé ». Il a affirmé que de nombreuses personnes sont incapables de payer leur loyer. Et comme on pouvait s’y attendre, les riches s’enrichissent de plus en plus. » C’est, selon lui, « la menace la plus importante pour l’Iran. »

Razaghi a noté qu’environ 30 millions d’Iraniens sont au chômage, soit près d’un tiers du pays. En outre, ceux qui travaillent ne gagnent pas assez pour vivre. Par conséquent, 60 millions d’Iraniens vivent sous le seuil de pauvreté, de sorte que la situation économique est « très mauvaise. »

Une population abandonnée par les mollahs
En effet, le secrétaire général du Centre suprême des syndicats de travailleurs, Hadi Abavi, a déclaré que si le seuil de pauvreté est de 10 millions de tomans, ceux qui ont un emploi à temps plein peuvent gagner seulement 2 millions de tomans sur la base du salaire minimum. Cela signifie que de nombreux Iraniens travaillent plus de 40 heures par semaine car ils ont un deuxième ou troisième emploi.

Lundi, M. Abavi a déclaré : « Le gouvernement doit faire quelque chose pour les travailleurs. »

Razaghi a déclaré que le régime avait « pratiquement abandonné l’économie ». Cela a conduit à une forte augmentation des prix des produits de base, comme les œufs et le beurre, avec des fluctuations de prix quasi quotidiennes. Il a qualifié cela d’ « illogique » et s’interroge sur ce que fait le gouvernement pour contrôler ces prix.

Des informations en provenance d’Iran ont indiqué que les Iraniens appauvris n’ont pas les moyens de s’offrir des denrées alimentaires de base et que ces biens doivent être rationnés.

Une économie qui ne profite qu’aux dirigeants
Razaghi a indiqué que le régime facilitait l’importation de biens par « certaines personnes » – les pasdarans – sans aucune supervision. Ainsi, ces importations font monter les prix en flèche. Il a demandé pourquoi la Banque centrale n’intervient pas. Il a déclaré que les actions du régime démontrent qu’il augmente intentionnellement les prix.

Selon d’autres informations, un chercheur et économiste iranien, Ehsan Soltani, a annoncé que le véritable taux d’inflation en Iran était de 60%. Cela est bien au-delà de l’annonce officielle du régime de 30 %.

Soltani a déclaré dimanche à ILNA que le Centre des statistiques d’Iran cachait la vérité parce qu’il était sous la pression du régime. Il a également indiqué que le taux d’inflation s’élèverait peut-être à plus de 70 % au cours de la seconde moitié de l’année perse, soit la période du 21 septembre au 20 mars.

adcali.com 25 seseptembr 2020

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Iran:Heroes and Heroines (Memories of fallen friends), by Pouran Najafi.

Pouran Najafi was born in the northern city of Rasht in 1960. In 1979, in the throes of the anti-monarchical revolution and as a young student, she engaged in political activism and within a year found her lost gem in the ideals of the People’s Mojahedin Organization of Iran .
She enthusiastically and tirelessly began to distribute the organization’s publications in order to raise awareness among the Iranian people regarding the new threat of Islamic fundamentalism.

She was later arrested and imprisoned at the notorious Evin prison. For five years, the mediaeval torturers of the prison tried to break her down. But it was them who would eventually tire and accept defeat in the face of this freedom fighter’s resolve and relentless quest for liberty.

The end of her prison term and the return to her family tested her resolve once again. But instead of submitting to a normal existence, Pouran chose to dedicate her life to attaining the freedom of the Iranian people. She realized that the path to freedom is paved by the PMOI, and so sought to once again join the organization after her release from prison. The PMOI was the embodiment of her ideals and broader aspirations for her homeland.

In 1987, she fled to Iraq to join her colleagues in Camp Ashraf. After the 2003 invasion of Iraq by U.S.-led forces, Pouran faced yet another test. Over a decade of perseverance under the toughest of restrictions and an inhumane siege, compounded by frequent terrorist attacks by the Iranian regime and its proxies in Iraq, proved that Pouran stayed true to her promise to the Iranian people.

Pouran was slain on February 9, 2013, along with seven other heroic colleagues, when the Iranian regime’s agents and their allies in the Iraqi government fired missiles on Camp Liberty.

The end of her prison term and the return to her family tested her resolve once again. But instead of submitting to a normal existence, Pouran chose to dedicate her life to attaining the freedom of the Iranian people. She realized that the path to freedom is paved by the PMOI, and so sought to once again join the organization after her release from prison. The PMOI was the embodiment of her ideals and broader aspirations for her homeland.

In 1987, she fled to Iraq to join her colleagues in Camp Ashraf. After the 2003 invasion of Iraq by U.S.-led forces, Pouran faced yet another test. Over a decade of perseverance under the toughest of restrictions and an inhumane siege, compounded by frequent terrorist attacks by the Iranian regime and its proxies in Iraq, proved that Pouran stayed true to her promise to the Iranian people.

Pouran was slain on February 9, 2013, along with seven other heroic colleagues, when the Iranian regime’s agents and their allies in the Iraqi government fired missiles on Camp Liberty.

Heroes and Heroines (Memories of fallen friends), by Pouran Najafi

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adcali.com 03 August 2020

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Iran:Prisonniers politiques Une universitaire britanno-australienne transférée dans une prison éloignée en Iran

The New York Times – 28 juillet – Kylie Moore-Gilbert, qui a nié les accusations d’espionnage, se trouve maintenant dans une prison où beaucoup ont été infectées par le coronavirus, selon les militants des droits humains.
Elle a été transférée vendredi à Qarchak, un centre notoire de détention pour femmes, isolé au sud-est de la capitale, selon

Une universitaire anglo-australienne qui purge une peine de 10 ans en Iran pour espionnage a été transférée dans une prison isolée au sud de Téhéran qui serait remplie de cas de coronavirus, selon les militants des droits humains, ce qui soulève de nouvelles inquiétudes quant à la détérioration de sa santé.

L’universitaire, Kylie Moore-Gilbert, professeur d’études islamiques à l’université de Melbourne, a été arrêtée en 2018 à l’aéroport de Téhéran alors qu’elle tentait de quitter l’Iran après une conférence. Sa détention a été confirmée publiquement un an plus tard par les autorités australiennes.

Mme Moore-Gilbert a fermement dénoncé les accusations portées contre elle et maintient son innocence. Elle a été jugée en secret et a été détenue pendant les deux dernières années à la prison d’Evine de Téhéran, où ses amis disent qu’elle a souvent été forcée de dormir par terre et envoyée en isolement.

Elle a été transférée vendredi à Qarchak, un centre notoire de détention pour femmes, isolé au sud-est de la capitale, selon Reza Khandan, un militant iranien des droits humains qui a déclaré avoir parlé à Mme Moore-Gilbert au téléphone.

« Je ne peux rien manger », a déclaré Mme Moore-Gilbert, selon M. Khandan, qui a écrit à propos de sa conversation sur Facebook. « Je ne sais pas, je suis tellement déçue », a-t-il cité. « Je suis tellement déprimée. »

Des dizaines de femmes détenues à la prison de Qarchak auraient été infectées par le coronavirus au cours des derniers mois, selon des militants des droits humains et des parents de prisonniers. Les détenues de la prison ont décrit un manque d’eau potable, des repas non comestibles, une surpopulation et un accès insuffisant aux traitements médicaux.

Le Département d’État a inclus la prison dans une liste d’entités qu’il juge responsables « d’exécutions extrajudiciaires, de torture ou d’autres violations flagrantes des droits humains internationalement reconnus. »

« Il est connu pour ses conditions insupportables, notamment les agressions régulières et le comportement inapproprié des gardiens de prison envers les femmes », a déclaré le département d’État dans un communiqué publié en décembre.

« Ce n’est pas un signe positif de l’amener là-bas », a déclaré Sanam Vakil, chercheur sur l’Iran à Chatham House, un institut de recherche sur les affaires internationales basé à Londres. « Ils cherchent à l’isoler davantage, à faire plus de pression sur le gouvernement australien pour obtenir ce qu’ils veulent », a-t-elle ajouté, faisant référence à Mme Moore-Gilbert. « La grande question demeure, que veulent-ils ? »

Ces dernières années, l’Iran a emprisonné des dizaines d’universitaires étrangers et de doubles nationaux pour espionnage ou atteinte à la sécurité nationale, certains étant utilisés comme monnaie d’échange pour obtenir le rapatriement de citoyens iraniens détenus à l’étranger. Un universitaire français a été libéré en mars dans le cadre d’un échange de prisonniers.

Mme Moore-Gilbert a passé près de deux ans à la prison d’Evine avec Fariba Adelkhah, une universitaire franco-iranienne de renom, qui a été condamnée en mai à six ans de prison pour des raisons de sécurité nationale.

Une prisonnière anglo-iranienne dont le cas a fait la une des journaux internationaux, Nazanin Zaghari-Ratcliffe, a également été détenue à Evin, mais elle a été libérée temporairement en mai.

Il est inhabituel que des étrangères soient incarcérées à la prison de Qarchak, et la raison de ce transfert n’est pas claire. Mais ce transfert a soulevé de nouvelles inquiétudes pour la santé mentale et physique de Mme Moore-Gilbert.

Ana-Diamond Aaba Atach, une double nationalité finno-iranienne qui a été emprisonnée à Evine pendant huit mois en 2016, a spéculé que le transfert de Mme Moore-Gilbert a permis aux autorités iraniennes de montrer comment elles pouvaient garder la main sur des affaires très médiatisées.

« Les prisonniers décrivent Evine comme un hôtel par rapport à Qarchak », a déclaré Mme Aaba Atach. « Et Evine est un endroit horrible. »

Les détenues de Qarchak ont déclaré dans des témoignages recueillis par le Centre pour les droits de l’homme en Iran, basé à New York, que l’établissement n’avait pas assez de toilettes ou de lits, et que certaines détenues se voyaient refuser un traitement médical en raison de leurs délits présumés.

Elles ont également déclaré que la nourriture est à peine comestible et qu’elles devaient acheter de l’eau en bouteille très chère parce que l’eau qu’on leur donnait était trop salée pour être potable.

La pandémie de coronavirus a aggravé les conditions de détention dans les prisons iraniennes surpeuplées. Quelque 85 000 détenus ont été libérés en mars afin de lutter contre la propagation du virus.

« Les prisons étaient une préoccupation énorme en Iran dans les premiers jours de l’épidémie de coronavirus », a déclaré Mme Vakil de Chatham House. « Depuis lors, nous sommes revenus à un état d’’ignorance. »

Pourtant, des milliers d’autres personnes encore derrière les barreaux ont organisé des protestations ces derniers mois, affirmant qu’elles n’étaient pas protégées contre le coronavirus. En avril, Amnesty International a déclaré qu’on craignait que quelque 36 prisonniers n’aient été tués par les forces de sécurité pour tenter de contrôler les mutineries.

Les experts des Nations unies ont exhorté les autorités iraniennes à libérer davantage de doubles nationaux comme Mme Moore-Gilbert.

Dans des lettres sorties clandestinement d’Evine en 2019 et publiées par les médias britanniques en janvier, Mme Moore-Gilbert a déclaré qu’elle se sentait « abandonnée et oubliée » et expliquait comment sa santé s’était « considérablement détériorée ».

Elle a accusé le Corps des gardiens de la révolution, qui gère le quartier de la prison où elle a été détenue, de « jouer un jeu horrible avec moi ».

Et elle a de nouveau proclamé son innocence.

« Je ne suis pas une espionne », écrivait-elle. « Je n’ai jamais été une espionne, et je n’ai aucun intérêt à travailler pour une organisation d’espionnage dans quelque pays que ce soit. »

adcali.com 02.08.2020