, , ,

Femmes Iran : Emprisonnée pour s’opposer au voile obligatoire,elle fait une grève de la faim.

Une femme emprisonnée pour la deuxième fois en Iran, dans le cadre d’une mesure extrajudiciaire, pour avoir protesté contre le voile obligatoire, a entamé une grève de la faim.

Mme Shaparak Shajarizadeh a été arrêtée le 8 mai 2018, avec son fils de 9 ans, dans la ville de Kachan, dans la province centrale iranienne d’Ispahan.

Son fils a été libéré quelques heures plus tard, mais elle est toujours écrouée.

Mme Shajarizadeh sera jugée le 10 juin à Téhéran pour “violation du voile (obligatoire)” et “promotion de la corruption”.

Les Iraniennes font immédiatement l’objet d’arrestations violentes et de détentions si elles ne se conforment pas au code vestimentaire et au voile obligatoire, tandis que ceux qui ont attaqué des femmes à l’acide et qui volent les économies des épargnants dans des établissements de crédit financiers corrompus ne sont jamais sanctionnés et restent en liberté.

les organisations internationales et les autorités défendant les droits humains et les droits des femmes à prendre des mesures urgentes pour la libération immédiate et inconditionnelle de ces femmes.

adcali.com 17 Mai 2018
Partagez

, , , ,

Une étudiante de l’université de Kingston arrêtée lors de son voyage en Iran

Aras Amiri, une étudiante iranienne de l’université de Kingston au Royaume-Uni, a été arrêtée, il y a 50 jours, par le ministère iranien du renseignement.

Le cousin de Mme Amir a posté sur son compte twitter qu’elle avait obtenu son master en philosophie de l’art et de l’esthétique. Elle a été arrêtée il y a un peu moins de deux mois lors d’un voyage en Iran. Elle est détenue dans la section 209 de la prison d’Evine de Téhéran pour « rassemblement et collusion contre la sécurité nationale », comme l’a annoncé Mohsen Omrani.

Source : Euro News – 2 mai 2018

, , ,

Iran : Témoin du tabassage d’une jeune femme, elle est interpellée et battue par la police

Une femme qui avait été témoin du passage à tabac d’une jeune femme dans un parc de Téhéran, en Iran, a été convoquée à plusieurs reprises, interrogée et battue à son tour.

Mme Hassanabadi, 47 ans, avait assisté au tabassage de Nastaran, une jeune fille souffrant d’un problème cardiaque, par la patrouille du vice. Mme Hassanabadi avait elle-même été frappée ce jour-là.

Depuis, elle a été convoquée à plusieurs reprises au sinistre centre de détention Vozara et battue lors des interrogatoires.

Mme Hassanabadi dit que la réalité était bien pire que ce que l’on peut voir dans le clip vidéo.

Elle affirme que la patrouille du vice a attrapé Nastaran par sa tresse pour la trainer au sol.

Troublée par ce comportement inhumain, Mme Hassanabadi était intervenue pour secourir la jeune fille, mais elle avait été brutalisée au point que de se faire déchirer ses vêtements.

Le 18 avril 2018, un clip vidéo diffusé sur Internet montrait une patrouille du vice à Téhéran attaquant violemment des jeunes femmes dans un parc, les frappant et les bousculant. L’une d’entre elles souffrait d’un problème cardiaque et a perdu connaissance sous les coups.
adcali.com 10 Mai 2018

, , ,

Iran : la mère d’un jeune condamné à mort défie les gardiens de la révolution Création : 7 mai 2018

Mme Dayeh Sharifeh, mère du prisonnier politique Ramine Hossein-Panahi en Iran, a demandé un procès public pour son fils et contesté les accusations portées contre lui par les gardiens de la Révolution.

Ramine Hossein-Panahi est un jeune prisonnier politique kurde condamné à mort. Il aurait dû être exécuté le 3 mai 2018, mais il a été renvoyé dans la section générale de la prison centrale de Sanandaj et son exécution a été reportée après une vaste campagne internationale pour lui sauver la vie. Sa nièce, Nishtman Hossein-Panahi, s’est suicidée le 1er mai 2018 sous la pression des services de renseignement de Sanandaj et en protestation contre la peine de mort de son oncle.

Dans un message publié dans les médias sociaux le 3 mai 2018, Mme Dayeh Sharifeh a déclaré :

Depuis le jour où Ramine a été arrêté, nous avons exigé que son procès soit public. Ramine est absolument innocent. Il n’a jamais été armé, à aucun moment. Il était venu à Sanandaj juste pour me rendre visite. Si le ministère de la Justice dit la vérité, il doit également diffuser ce que Ramine et moi avons dit. Ils doivent prouver que Ramine était armé. Ces fausses accusations ont été portées par les gradiens de la révolution pour couvrir leur propre crimes en envoyant Ramine à la potence.

adcali.com 10 Mai 2018

, , ,

Mariages d’enfants. en hausse en Iran et Les enfants veufs sont un nouveau phénomène dans de Le gouvernement Mollahs.

l’Association pour la protection des droits de l’enfant en Iran, le nombre de petites filles mariées, âgées de moins de 15 ans, a augmenté de 30 % en trois ans (20062009). Selon Farshid Yazdani, chercheur en sciences sociales et directeur exécutif de cette association, près de 13.000 fillettes sont devenues veuves à cause du divorce en 2015. Les statistiques officielles du gouvernement iranien indiquent que des dizaines de milliers de filles et de garçons de moins de 15 ans sont forcés par leurs familles de se marier, chaque année. Cependant, les chiffres réels sont plus élevés, car de nombreuses familles en Iran n’enregistrent pas ou enregistrent de façon informelle les mariages de leurs enfants. Selon la députée Masoumeh Aghapour-Alishahi, “La majorité de mariages précoces conduisent au divorce. Dans la plupart des cas, les adolescents mariés ont des enfants à leur charge. Les fillettes mariées souffrent d’une faible estime de soi et de graves problèmes psychologiques. Le nombre d’adolescentes veuves est également à la hausse”.
adcali.com 5 Mai 2018

, ,

Iran : selon les autorités, il est nécessaire de Le passage à tabac de jeunes femmes à Téhéran par la frapper les femmes pour imposer le voile obligatoire

Le chef du pouvoir judiciaire en Iran a déclaré qu’il était impératif que les forces de sécurité frappent les jeunes femmes « mal-voilées » pour faire respecter la religion et la loi.

Dans un discours le 24 avril 2018, Sadeq Amoli Larijani, chef du pouvoir judiciaire, a souligné que « il ne faut permettre à personne de résister contre les mesures légales ou d’insulter des agents. La police ne doit pas reculer. » (Agence ISNA, 23 avril 2018)

Le très officiel quotidien Kayhan, qui reflète les vues du guide suprême du régime Ali Khamenei, a également écrit qu’il fallait saluer les officiers de police pour leur fermeté.

Le passage à tabac de jeunes femmes à Téhéran par la police a été largement couvert par les médias du monde entier et a fait l’objet de nombreuses critiques.
adcali.com
28 Avril 2018

, , ,

IRAN: LA JEUNE FEMME SERA JUSQU’A CINQ ANS PRISON POUR SA FOI…

Une jeune femme a été condamnée à cinq ans de prison pour sa foi par un tribunal de Shiraz, capitale de la province de Fars, dans le sud de l’Iran.

Nazanin Bangaleh, une jeune femme bahai, a été jugée par la première branche de la cour de Shiraz le mardi 24 avril 2018, avec son père Nematollah Bangaleh.

Ils avaient été libérés sous caution peu de temps après avoir été arrêtés le 27 août 2016. Maintenant, ils ont été condamnés à cinq ans d’emprisonnement chacun.

La résidence de cette famille a été violemment saccagée au moment de l’arrestation et leurs meubles ont été endommagés.

Sous le régime clérical en Iran, les Bahaii sont systématiquement persécutés et privés de leurs droits fondamentaux.

adcali.com
26 Avril 2018

, , ,

Attaque violente contre une jeune femme à Téhéran par la police du régime des mollahs sous prétexte du port incorrect Hijab.

défenseurs des droits humains et des femmes appelés à condamner l’agression violente par d’une jeune femme en Iran
Iran-repression-lesfemmes

Dans cette vidéo, un conflit verbal entre une jeune fille et des patrouilles de Gardiens est apparent lorsqu’une policière attaque soudainement une jeune fille et que cette fille tombe morte par terre. Ses compagnons demandent souvent au gardien de s’occuper de sa maladie cardiaque, mais ils ne font pas attention.

La Suppression brutale par policier du régime iranien, dan cette vidéo a provoqué une vague de colère et de haine jeunes et surtout des femmes,pour République islamique sur les sociaux, sous prétexte du port faux du voile .

Posted by ‎آرش کمانگیر‎ on Thursday, April 19, 2018

Publié le 20 avril 2018. adcali.com

, , , ,

Simin Nouri : « Les femmes sont la force du changement qui viendra en Iran » Par Clemence Bodoc – 19 avril 2018

Simin Nouri était en France lorsque la révolution allait amener un régime islamique en Iran. Elle raconte : « Je suis revenue en Iran pour servir mon pays, mais mon pays ne voulait pas de moi ».

Un peu de contexte : Simin Nouri est née et a grandi en Iran. Elle y fait de brillantes études, qu’elle complète en France, parce que sa mère tenait à ce qu’elle aille à l’étranger. L’équivalence des diplômes lui fait choisir Les Beaux Arts et les Arts Déco, en France.

Lorsque Simin retourne en Iran, son diplôme en poche, une révolution a eu lieu. Les Mollahs ont pris le pouvoir, et ils ont déjà verrouillé le pays.

Je pense à la claque que j’ai prise la première fois que j’ai été frontalement victime de sexisme, mais c’était rien comparé à ce que Simin me raconte de son entretien d’embauche.

Simin Nouri : « mon pays ne voulait pas de moi »
Elle veut enseigner l’architecture, on lui répond qu’aucun homme ne voudra d’une femme comme professeur.

Ses interlocuteurs refusent de serrer la main qu’elle leur tend pour les saluer, lorsqu’ils se rencontrent. Ils ne serrent pas la main des femmes, vous comprenez.

Non. Elle et bien d’autres ne comprennent pas, n’acceptent pas. Huit mois passent et Simin ne parvient pas à trouver du travail, alors sa mère la renvoie en France, où elle pourra étudier, travailler, s’installer.

Elle ne reviendra jamais en Iran, parce que la situation politique n’a pas évolué. C’est toute la société qui en souffre, bien sûr, mais les femmes en particulier.

C’est ce que me raconte Simin Nouri pendant une heure : d’où elle vient, et ce qu’est devenu l’Iran. C’est pourquoi j’ai un peu perdu le fil de mes questions habituelles.

Ma rencontre avec Simin Nouri
J’ai rencontré Simin Nouri lors d’un déjeuner organisé par la FEMO, la Fondation d’études pour le Moyen-Orient.

Elle était accompagnée de Farideh Karimi, présidente de l’Association Internationale des Droits Humains des Femmes (AIDHF), et de Mojgan, une iranienne ayant réussi à fuir le pays. Elle était dans l’attente de l’obtention du statut de réfugiée.

De toutes les trois, Simin était celle qui parlait le mieux français — quasi-impeccable, comme vous l’entendrez. Mojgan ne le parlait pas du tout, Simin faisait la traduction.

J’ai écouté les témoignages et les commentaires de ces trois femmes impliquées pour l’évolution politique de l’Iran, tout en me demandant comment j’allais pouvoir relayer leur message auprès des lectrices et des lecteurs de madmoiZelle.

J’avais juste envie de leur tendre un micro, et de les laisser raconter tout ce qu’elles étaient en train de nous raconter.

C’est pourquoi, à la fin, j’ai demandé à Simin si elle accepterait de venir dans ce podcast, de me raconter sa propre histoire, et à travers elle, un peu de celle de l’Iran.

Shownotes : Simin Nouri et l’Iran
Simin Nouri est architecte, docteure en histoire de l’Art, présidente de l’Association des Femmes Iraniennes en France (AFIF), ainsi que membre du Comité de Soutien aux Droits de l’Homme en Iran (CSDHI).

Elle signe un article publié dans l’ouvrage collaboratif Où va l’Iran (et non pas Où en est l’Iran comme je le dis dans le podcast). Il présente un état des lieux politique, social, religieux, économique de l’Iran.

La contribution de Simin Nouri est focalisée sur la violation des droits humains, parmi lesquels, ceux des femmes.

adcali.com 19 Avril 2028

, ,

Iran : appel pour faire libérer les prisonniers en grève de la faim

Des défenseurs des droits humains exhortent les autorités iraniennes à libérer plusieurs prisonniers qui ont pris part à une grève de la faim. Les militants affirment que trois prisonniers qui sont en grève de la faim sont emprisonnés dans une situation dangereuse.

Les trois prisonniers en question sont Golrokh Iraii, Atena Daemi et Arash Sadeghi.

Mme Golrokh Iraii, qui en est aujourd’hui à son 74e jour de grève de la faim, a été condamnée à une peine de six ans d’emprisonnement pour « insulte à l’Islam ». Elle avait été arrêtée lors d’une descente de police et d’une perquisition à son domicile. La police n’avait pas de mandat de perquisition, mais n’en a pas tenu compte.

Les policiers ont trouvé des histoires privées et non publiées qu’elle avait écrites et ont été utilisées comme preuves pendant son procès. Un juge a décrit ces écrits comme offensants pour l’Islam.

Golrokh Iraii souffre de plusieurs problèmes de santé, dont un gonflement des jambes et des problèmes rénaux. Elle a perdu trois calculs rénaux jusqu’à présent.

Elle est actuellement détenue dans la prison de Qarchak – dans un bâtiment qui servait autrefois pour l’élevage de poulets. Des centaines de femmes sont emprisonnées là et vivent dans des conditions de détentions insalubres. La surpopulation carcérale exacerbe le problème et les prisonnières n’ont pas accès à des choses indispensables comme une aération convenable et de l’air frais, de la nourriture et de l’eau potable. Les prisonnières n’ont pas non plus accès à des soins médicaux ni à leur traitement essentiel.

La contagion de maladies infectieuses est impossible à contrôler et la consommation de stupéfiants est endémique. Des rapports indiquent également un haut niveau de violence entre les détenues et les attaques de gardiens de prison sont monnaie courante.

Arash Sadeghi, le mari de Mme Iraii, est également emprisonné et a été condamné à une peine de 15 ans de prison pour « insulte au fondateur de la République islamique » et pour « propagande contre le système. » Il a été puni pour avoir demandé le retour de sa femme dans la prison d’Evin dans la capitale jusqu’à sa libération.

Une autre détenue, Atena Daemi, a pris part à une grève de la faim.

Malheureusement, ce phénomène est devenu courant ces dernières années en Iran. Face à leur arrestation injuste, ainsi qu’aux tortures cruelles qu’ils doivent endurer, les prisonniers sentent souvent qu’ils n’ont pas d’autre choix.

L’emprisonnement de ces personnes qui ont élevé leur voix contre la corruption des dirigeants, n’est qu’un autre exemple de la brutalité du régime. Le régime qui sait que sa fin est proche, essaie de faire taire sans ménagement les personnes qui souhaitent un changement de régime.

Àu début de l’année des manifestations antigouvernementales ont éclaté dans plus de cent villes dans le pays. Les protestations se dirigeaient d’abord contre la mauvaise gestion de l’économie et la corruption au sein du régime, mais les manifestants ont rapidement scandé : « à bas le Guide suprême » et « à bas Rohani. »

adcali. com

17 Avril 2018