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Une opposante assassinée et brulée par des escadrons de la mort en Iran.

La police départementale de Karaj (ouest de Téhéran) a demandé aux parents de Maryam Faraji de se rendre à son siège pour identifier le corps carbonisé de leur fille. Dix jours après la disparition de Maryam Faraji, le cadavre découvert appartient, d’après la police, à cette étudiante et activiste kurde. Le médecin légal a également confirmé l’identité du corps brulé, par l’ADN prélevé sur le père de Maryam.

Une source proche des Faraji, tout en confirmant cette information, a indiqué que la famille se trouve actuellement dans un état d’abattement et ne veut pas retourner à la médecine légale de Karaj pour voir le corps. La même source a précisé que la police départementale de Karaj dit avoir découvert le corps abandonné de la jeune femme dans son propre véhicule.

La famille de Maryam Faraji a déclaré que leur fille n’avait pas d’ennemi menaçant connu et est convaincue qu’elle avait été arrêtée par des agences de sécurité et envoyée vers un lieu inconnu.

Selon la source proche de la famille Faraji, la responsabilité du meurtre de Maryam incombe aux services de sécurité.

Maryam Faraji, 33 ans, étudiante en maîtrise de gestion internationale et directrice financière d’une entreprise à Shahriar (près de Téhéran), a été arrêtée le 5 janvier lors des protestations du d2but d’année et a subi durant 10 jours des interrogations dans la section 209 de renseignements de la prison d’Evin.

Son procès a eu lieu à la 28e chambre du tribunal révolutionnaire, dirigé par Ahmadzadeh, le 21 mars, et le tribunal a prononcé une peine d’emprisonnement de trois ans et une interdiction pour Maryam de quitter le pays pendant deux ans.

Depuis quelques temps des kidnappings d’opposants et manifestants se multiplient en Iran. Le Bureau de renseignements de la milice Bassidj a lancé la formation d’une espèce d’escadrons de la mort, composée de mercenaires qui terrorisent et assassinent. Ils se font appelés « l’escadron des punitions de rue ».

Ce sont ces mercenaires des services de sécurité dans la ville de Karadj qui avaient arrêté l’étudiante kurde, Maryam Faraji, et l’avaient transféré vers une destination inconnue.

ADCALI.COM 17 juillet 2018.

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Détention et répression des femmes en Iran…

La détention et la répression des femmes en Iran se poursuivent sous prétexte de prétendues activités anti-régime et d’opposition au voile obligatoire, et de lourdes peines sont prononcées contre les femmes.

Roya Saghiri, étudiante à l’université de Tabriz, a été condamnée à 23 mois de prison. Elle a été arrêtée lors des manifestations nationales, l’hiver dernier. Sa condamnation prononcée par la 2e chambre du tribunal révolutionnaire de Tabriz a été confirmée par la cour de révision.

Le tribunal a accusé cette militante civile de « propagande contre le régime » et d ‘« insulte envers le dirigeant ».

Dans un autre développement lié à la détention et à la répression des femmes en Iran, Mme Mehrnaz Haghighi a été assignée en justice. Le médecin de Bandar Abbas (dans le sud de l’Iran) âgé de 49 ans va être jugé le 22 juillet de cette année. Elle a été privée d’accès à un avocat pendant sa détention. Bien qu’elle soit actuellement représentée par un avocat et que la date de son procès approche, le tribunal n’a pas autorisé son avocat à examiner son dossier.

Mme Haghighi a été arrêtée par des agents des services du renseignements, le 19 février 2017, à sa résidence. Elle a été emprisonnée au poste de police de Bandar Abbas et à la prison d’Evine à Téhéran pendant plus de trois mois. Elle a été libérée sous caution, le 27 mai 2017.

Après avoir été blanchi des premières accusations, telles que « diffusion de mensonges », « outrage au Guide et « actes portant atteinte à la sécurité nationale », le Procureur de Bandar Abbas l’informe de deux nouvelles accusations : « appartenance à l’opposition OMPI » et « publicité contre le régime en faveur des groupes dissidents ».

À partir de 2009, elle a rendu visite aux familles des prisonniers politiques et a collecté des dons pour eux. La dernière fois qu’elle a été arrêtée, c’était lors de la collecte de cadeaux du Nouvel An pour les enfants qui travaillent à Bandar Abbas

Adcali.com 14 juillet 2018

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Le 12e anniversaire du meurtre de la journaliste irano-canadienne Zahra Kazemi à l’intérieur de la tristement célèbre prison d’Evin à Téhéran.

Elle a été arrêtée pour avoir pris des photos “illégales” et après 18 jours de détention, elle a été tuée.

Il a été tué sous la répression Et la torture brutale du juge Mortazavi, le procureur général de la Cour révolutionnaire d’Iran.

Zahra Kazemi a été arrêtée en Iran, son pays d’origine, alors qu’elle effectuait un reportage sur les manifestations devant la tristement célèbre prison d’Evin à Téhéran. Elle a été jetée en prison où elle aurait été torturée et violée avant d’être assassinée en 2003.

adcali.com

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L’assassinat de la photographe Zahra Kazemi: la Cour suprême du Canada saisie pour poursuivre l’Iran.

Il a été tué sous la répression Et la torture brutale du juge Mortazavi, le procureur général de la Cour révolutionnaire .

La Presse Canadienne, Par Stéphanie Marin – OTTAWA – Le fils de la photojournaliste canadienne Zahra Kazemi, qui aurait été torturée et assassinée en Iran, était devant la Cour suprême du Canada, mardi, pour obtenir le droit de poursuivre l’État iranien et les responsables des atrocités qu’aurait subies sa mère.Stephan Hashemi veut obtenir justice pour elle. Et il refuse que l’Iran se cache derrière la Loi sur l’immunité des États.

Dans cette affaire, la Cour suprême doit décider si la loi qui interdit les poursuites civiles en dommages contre un autre pays doit être mise de côté dans les cas odieux de torture.

Si Stephan Hashemi a gain de cause, il s’agirait d’une «première» mondiale, a déclaré mardi l’un de ses avocats, Mathieu Bouchard, à sa sortie de la Cour.

«Ça mettrait le Canada dans une position de chef de file pour le respect des droits humains sur la scène internationale», a-t-il dit.

L’avocat du gouvernement du Canada a de son côté insisté sur un principe: reconnaître l’immunité des États ne signifie pas qu’on approuve la torture.

Les avocats de M. Hashemi, ainsi que de nombreux groupes de défense des droits de la personne, ont plaidé mardi devant le plus haut tribunal du pays.

Selon eux, la Convention de l’ONU sur la torture «oblige le Canada à s’assurer qu’il y a un recours civil pour les victimes de torture» afin qu’elles puissent être indemnisées. Le Canada a ratifié cette convention.

«C’est une question de justice», a fait valoir aux sept juges de la Cour suprême Me Kurt Johnson, qui représente lui aussi M. Hashemi et la succession de sa mère.

Et comme la Loi sur l’immunité des États nie cet accès à la justice, elle est, pour cette raison, inconstitutionnelle, plaide-t-il.

De plus, selon lui, la torture n’est pas un acte «étatique» — comme la décision de nationaliser une entreprise, par exemple — et ne devrait bénéficier d’aucune protection légale.

L’avocat de l’organisation Amnistie internationale, qui est intervenue dans cette affaire, juge pour sa part la situation juridique absurde.

«Il est difficile de penser qu’en 2014, le droit fasse primer la dignité impersonnelle de l’État sur la dignité inhérente de l’être humain», a lancé l’avocat François Larocque.

Le pourvoi devant le plus haut tribunal canadien est donc l’occasion, dit-il, «de remettre les pendules à l’heure».

Mais le procureur du gouvernement canadien — intervenu pour défendre la validité de sa loi — a fait valoir que l’immunité des États est un principe bien reconnu «nécessaire à la stabilité des relations internationales».

Me Bernard Letarte a ainsi plaidé que M. Hashemi, «malgré toute la sympathie que l’on peut éprouver pour lui», demande à la Cour de modifier un équilibre juridique qui existe depuis des siècles.

Zahra Kazemi a été arrêtée en Iran, son pays d’origine, alors qu’elle y effectuait un reportage sur des manifestations devant la tristement célèbre prison d’Evin à Téhéran. Elle a été jetée en prison où elle aurait été torturée et violée avant d’être assassinée en 2003.

Une action de 17 millions $ devant la Cour supérieure de Montréal a été intentée par M. Hashemi contre la République islamique iranienne, son chef d’État, le procureur en chef des poursuites pénales et l’ancien sous-chef du renseignement de la prison où Mme Kazemi était détenue.

L’Iran a ensuite présenté une requête pour faire rejeter l’action.

La succession de Mme Kazemi a perdu en Cour d’appel, tout comme en Cour supérieure. M. Hashemi avait pour sa part vu son droit de poursuivre confirmé par la Cour supérieure, une décision toutefois renversée en appel.

«Selon les faits tels qu’allégués, Zahra Kazemi, une Canadienne innocente, est devenue la victime des actes vicieux des agents d’un État voyou. Une telle situation génère un dégoût instantané chez tous ceux qui adhèrent à une réelle notion d’État de droit. Mais ces actes se sont déroulés en Iran et les conséquences qu’ils ont eues au Canada ne déclenchent pas les exceptions à l’immunité étatique», a écrit le juge Yves-Marie Morissette dans le jugement de la Cour d’appel.

M. Hashemi en a appelé de ce jugement. Il plaide ainsi devant la Cour suprême que la Loi sur l’immunité des États ne s’applique pas lorsque des droits de la personne fondamentaux ont été violés.

Un médecin du ministère iranien de la Défense — qui a depuis cherché asile au Canada — avait déclaré avoir examiné Mme Kazemi après son arrestation et constaté des signes évidents de torture, dont des doigts brisés, des ongles arrachés, un nez cassé, des traces de fouet sur les jambes et les pieds, de profondes lacérations sur le cou et les mollets, un orteil écrasé et un tympan défoncé. Une infirmière lui aurait aussi rapporté des signes évidents d’un viol brutal.

La famille de Zahra Kazemi a mené de nombreuses batailles pour avoir une vraie autopsie — l’officielle parlant d’une mort accidentel

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Iran: Quelque 350 mariages de fillettes de moins de 15 ans dans le sud de l’Iran en un an…

Les mariages de filles de moins de 15 ans s’élève à 350 dans la province de Bouchehr dans le sud de l’Iran pour la période allant de mars 2017 à mars 2018, qui correspond à l’année iranienne.

Selon les services du recensement cette province, il y a également eu 7 mariages de filles de moins de 10 ans au cours de la même période.

Bien que les lieux d’enregistrement de ces mariages n’aient pas été spécifiés dans le registre de la province de Bouchehr, les mariages de filles de moins de 15 ans ont lieu essentiellement dans les zones rurales ou dans des endroits où les gens adhèrent fortement aux coutumes traditionnelles.

D’après les données enregistrées par les services du recensement de la province de Bouchehr, le nombre de mariages de filles de moins de 15 ans pour la période allant de mars 2016 à mars 2017 était de 234.

Les provinces du Sistan-Baloutchistan, de l’Azerbaïdjan occidental et de Kermanchah détiennent des records nationaux avec environ 4 000 mariages de filles de moins de 15 ans par an selon le site du Club des Jeunes Journalistes, le 5 juillet 2018.

Plus tôt, dans une interview publiée par l’agence PANA, une chercheuse sociale avait expliqué que puisque ces jeunes filles n’ont pas reçu d’information du planning familial, elles sont confrontées à des grossesses multiples et à des accouchements à intervalles rapprochés, sans respecter les normes minimales d’hygiène et, par conséquent, leur santé est sérieusement compromise. Elle a dit que les conséquences des mariages de filles de moins de 15 ans sont notamment l’augmentation des risques de décès en couches, les grossesses non désirées, l’empoisonnement pendant la grossesse et le cancer du col de l’utérus.

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adcli.com 8 juillet 2018.

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Une femme exécutée à la prison centrale d’Oroumieh en Iran.

Une femme a été pendue à la prison centrale d’Oroumieh dans le nord-ouest de l’Iran. L’exécution a eu lieu à l’aube du mercredi 4 juillet 2018, avec deux autres prisonniers de sexe masculin. L’identité de la femme exécutée n’est pas encore disponible.

Avec cette pendaison, le nombre de femmes exécutées sous la présidence de Hassan Rohani s’élève à 83.

La liste des prisonnières dans le couloir de la mort de la prison centrale d’Oroumieh est composée de Chenar Salehi, Yasna Sadeqi, Arasteh Ranjbar, Nazdar Vatankhah, Tahmineh Danesh, Farideh Hassanpour, Shelir Khosravi, Somayeh Ebrahimzadeh, t Zeinab Sekanvand qui avait moins de 18 ans au moment des faits qui lui sont reprochés.

On ne sait pas encore laquelle de ces femmes a été pendue dans la matinée du 4 juillet 2018.

La situation dans le quartier des femmes de la prison centrale d’Oroumieh est épouvantable en raison du surpeuplement des cellules et du manque d’hygiène.

La dernière fois qu’une femme a été pendue en Iran, c’était le 30 janvier 2018, lorsque Mahboubeh Mofidi, 25 ans, a été exécutée à la prison de Nochahr, dans le nord de l’Iran.

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adcali.com 6 juillet 2018

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Iran : Des femmes condamnées à un an de prison pour avoir protesté contre le voile obligatoire

Le tribunal de Téhéran, a condamné Maryam Shariatmadari, qui a protesté contre le voile obligatoire en retirant publiquement son foulard, à un an de prison.

Les autorités judiciaires ont annoncé le verdict à son avocate, Nasrine Sotudeh, le 25 mars.

C’est la deuxième condamnation prononcée contre une femme qui a protesté contre le voile en enlevant intentionnellement son foulard en public.

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Les filles sont les victimes de l’ignorance et du crime fondamentaliste …

Cette photo est connue comme la “Joconde du siècle”
Une fille qui s’est échappée de l’EIIL et dont le visage est une combinaison de peur, de joie, de tristesse et d’anxiété …

adcali.com 7 juillet 2018

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Angelina Jolie a appelé l’alarme dans un camp de réfugiés…

« Angelina Jolie » * actrice américaine, dimanche 17 Juin Visitez en Irak, lors d’une conférence de presse a déclaré: «J’espère que cette année à l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés (Vingtième Juin) que nous pouvons évoluer vers une nouvelle évasion ère des conflits et Nous constatons une réduction de l’instabilité, plus que nous ne faisons maintenant que sur les conséquences de ces conflits. ”

L’envoyé de l’ONU a déclaré: « Lorsque le HCR des Nations Unies en Syrie que la moitié des fonds prévus pour votre reçu et cette année,les conséquences humaines néfastes à suivre et ne doit pas se leurrer Donne “.

L’acteur poursuit: « L’aide n’est pas là, les services de santé des réfugiés de la famille sont des femmes et des filles contre la position de la violence sexuelle de la vulnérabilité,
de nombreux enfants ne sont pas à l’école et nous avons la possibilité d’investir perdre les demandeurs d’asile aux compétences acquises Et aidez leurs familles. ”

“Les habitants de Mossoul ont tout perdu”, a-t-il déclaré. Leurs maisons sont détruites et elles sont dans la pauvreté absolue.

adcali.com 18 Juin 2018

fa.rfi.fr

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A lire : Le véritable horizon d’un rêve en Iran

Le véritable horizon d’un rêve nous mène sur les traces d’une jeune fille portée par le flot impétueux de la révolution de 1979 en Iran qui va l’entrainer dans une cascade de choix plus difficiles les uns que les autres, parce qu’elle est femme et opposée aux intégristes qui s’installent violement au pouvoir.

Tiraillée entre une culture qui la voudrait au foyer ou tout au plus à l’université, et un siècle de lutte active d’émancipation des femmes dans ce pays, la jeune Maliheh Moghadam va à chaque fois devoir choisir : opter pour une vie sans histoire, dans le giron familiale, plier sous la pluie de discriminations que font s’abattre les mollahs sur les femmes, ou opter pour la voie la plus ardue, celle où l’on relève la tête, la défense de la liberté à n’importe quel prix ?

De fil en aiguilles, de tracts en manifestations, de course poursuite avec la milice, de fuite réussie en évasion ratée, d’amitié poignante en trahison déchirante, ses pas vont toujours la mener vers l’option la plus ardue, poussée par l’aiguillon de la révolte.

Vive, intrépide, dotée d’un sens aigu de la répartie, elle tiendra tête à ses bourreaux depuis les interrogatoires jusqu’à son procès minute. Elle va être happée par plus d’une aventure jusqu’au fond du gouffre : elle va perdre ses frères bien-aimés avec qui elle avait une grande complicité, elle va gagner le respect de ses parents opposés à la voir suivre un chemin si dangereux, elle va voir mourir ses plus chères amies.

Et l’on découvre comment dans les prisons des mollahs, les femmes surprennent leurs geôliers par leur résistance et comment elles déstabilisent les tyrans en refusant de renoncer à leur propre humanité.

Jamais Maliheh ne laissera la flamme qui l’anime s’éteindre, jamais elle ne perdra de vue la lueur au bout du tunnel qu’elle va suivre avec ténacité jusqu’à regagner sa liberté

Ce livre ne retrace pas simplement l’histoire d’une jeune femme, il marque le parcours de dizaines de milliers d’Iraniennes qui vont ériger un rempart contre les mollahs misogynes et former une vague de révolte inédite au Moyen-Orient.

Le prix payé par Maliheh et toutes ces héroïnes maintenues si longtemps dans l’ombre, a donné naissance à une nouvelle génération de femmes qui sont aujourd’hui que Le leadership est la lutte et la résistance du peuple iranien contre les mollahs.

ADCALI.COM 16 JUIN 2018
« Le véritable horizon d’un rêve », 283 p, éd. Les Presses du Midi

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