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Iran:Institutionalized Misogyny in the laws of the mullahs’ regime ruling Iran June 9, 2020in Documents

“Institutionalized Misogyny in the laws of the mullahs’ regime ruling Iran,” is the title of a document prepared by the Women’s Committee of the National Council of Resistance of Iran, which briefly studies the misogynistic laws of the clerical regime in Iran.

The so-called “Islamic” Republic regime has ruled Iran for nearly 40 years with its deviated, backward interpretation of Islam. From the outset of its rule, the regime was founded on subjugation, exclusion and humiliation of Iranian women.

The echo of Iranian women’s outcries during the anti-monarchic revolution could still be heard when on the eve of the International Women’s Day in 1979, Khomeini took the first step to clamp down on women by declaring that wearing hijab (veil) was compulsory for all female government employees. Government-backed club wielders and hoodlums went on rampage in the streets, yelling out the notorious slogan of “either the veil or a hit on the head” to humiliate and terrorize women and the public in general, paving the way for enforcement of the new dress code.

This brief review reflects only a drop from an ocean. An in-depth study of the misogynous laws of the medieval regime ruling Iran requires books.

All the laws of the clerical regime are filled with a hysterical enmity towards women, in education, clothing and covering, marriage, divorce, inheritance and in the segregation of buses and work places and etc. One can see the fundamentalist mullahs trying to turn back the wheels of history.

There are also many issues regarding homeless girls sleeping on cardboard boxes in the streets, runaway girls, women who have to resort to prostitution to feed their children, which we have not touched on.

“Institutionalized Misogyny in the laws of the mullahs’ regime ruling Iran” was first published in November 2015. It has been updated in May 2020.

https://women.ncr-iran.org/2020/06/09/institutionalized-misogyny-in-the-laws-of-the-mullahs-regime-ruling-iran/

adcali.com 09 june 2020

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En souvenir de la chanteuse Marjan : en Iran, être femme et artiste est un double délit

C’est avec une immense tristesse que nous venons d’apprendre le décès de la chanteuse et résistante iranienne Marjan, qui avait connu les prisons politiques du régime des mollahs. Voici une interview que le CSDHI avait publié en 2016.

La star de la chanson et du cinéma en Iran Marjan a accordé un long entretien à notre site CSDHI sur le chemin qui l’a menée de la prison des mollahs à la résistance. Un choix courageux. Elle apporte un témoignage bouleversant sur ses années d’incarcération au milieu de jeunes filles livrées aux bourreaux : « J’étais actrice et chanteuse très connue en Iran dans les années 1970. J’ai tourné deux films réalisés par mon mari Fereydoun Jourak, dont l’un « Le vent pour appui » a été diffusé quelques mois après la victoire de la révolution contre le chah et juste avant que les mollahs ne s’emparent du pouvoir.

Après mon exil aux Etats-Unis, j’ai fait un album où figurait le titre « Ey-Chekasteh », une chanson patriotique sortie juste après le renversement du chah. Elle parlait d’un pays brisé, qui avec le départ de la dictature réussissait à instaurer la liberté. Jusqu’au bout j’ai été aux côtés des Iraniens dans leur désir de voir tomber le chah : j’ai manifesté, j’ai participé à des meetings, aux rassemblements étudiants. Je me souviens de l’après-midi du 11 février 1979 dans l’avenue Saltanat-Abad qui deviendra l’avenue des Pasdaran où on habitait. Ce jour-là des jeunes fêtaient la victoire de la révolution avec les habitants du quartier et les enfants distribuaient des gâteaux. Les gens me réservaient un accueil très chaleureux.

Et la dictature s’est installée
Malheureusement, cette incroyable atmosphère n’a pas duré. Elle a été détournée par les mollahs. Le jour où Khomeiny a dit « république islamique, pas un mot de plus, pas un mot de moins », la dictature s’est installée. Les Iraniens ne savaient pas à qui ils avaient à faire. Au bout de trente et quelques années, le pays ressemble à une rédaction d’écolier où abondent les ratures et les phrases sans queue ni tête, alors que la révolution devait apporter la tranquillité, le bien-être et la liberté. Pour moi la révolution c’était comme le reflet de la lune dans une mer calme. Malheureusement les mollahs ont fait de cette belle nuit une tempête violente qui a emporté la liberté, le bien-être et la nature humaine. Désormais, on ne les trouve plus en Iran que dans un dictionnaire.
Quand les mollahs sont arrivés au pouvoir et qu’ils ont commencé à faire preuve d’hostilité envers l’art et les artistes, surtout envers les femmes, j’ai figuré parmi les premières victimes.

Les mollahs s’en prennent aussi aux artistes qui parlent de la civilisation et du renouveau et c’est pour cela que dans leur charia ils ne considèrent pas la femme comme une personne. La femme n’est qu’un moyen de reproduction, un instrument au service du bien-être et du plaisir des hommes. Il est normal qu’ils rejettent l’art, surtout s’il vient d’une femme et il devient à leurs yeux un délit impardonnable, si cette femme parle de l’amour de son pays. Car Khomeiny se voulait dirigeant de tous les musulmans et partisan de l’exportation de la révolution religieuse au Moyen-Orient et dans le monde.

adcali.com 08 juin 2020

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L’assassinat d’une jeune fille de 14 ans par son père émeut l’Iran.

Les internautes et certains journaux s’indignent du manque de lois protégeant les femmes après la mort de Romina Ashrafi, rare « crime d’honneur » à faire l’objet d’une couverture médiatique.

Sur l’affiche annonçant la cérémonie de deuil, pas de photo de Romina Ashrafi, jeune fille de 14 ans assassinée à la faucille par son père, le 21 mai. Elle avait fui la maison familiale avec l’homme qu’elle souhaitait épouser, le trentenaire Bahman Khavari. Ornée de la photo d’une rose rouge, évoquant la défunte, il est question de « destinée voulue par Dieu ». Nulle mention de l’assassinat de la jeune fille ; le nom du père meurtrier, Reza Ashrafi, figure même en haut de la liste des personnes endeuillées.

Cette tragédie, miroir de bien des maux de la société iranienne, ne cesse de mettre en ébullition la Toile iranienne et fait la « une » de certains journaux, qui s’indignent de l’insuffisance des lois protégeant les femmes en Iran. Selon le code pénal islamique en vigueur dans le pays, l’enfant est la propriété de son père et ce dernier, s’il le tue, ne sera pas puni en fonction de la loi du Talion, qui prévoirait pourtant la peine capitale pour le meurtrier. Le père de Romina Ashrafi, aujourd’hui en détention provisoire, ne risque qu’entre trois et dix ans de prison, ainsi que le paiement d’une amende, ce que dénoncent de nombreux internautes iraniens.

Le drame a eu lieu à Sefid Sangan-é Lamir, un petit village de la province de Gilan, dans le nord du pays. A en croire Bahman Khavari, lui et l’adolescente avaient une histoire d’amour « depuis quelques années », ce qui a aussi choqué bien des internautes iraniens, parlant de pédophilie. En Iran, les filles peuvent se marier à partir de l’âge de 13 ans.

Verdict souvent clément
Selon Bahman Khavari, le père de la jeune fille s’opposait à leur union non à cause de son âge mais car il ne voulait pas donner sa fille, chiite, à un homme sunnite. Avant son geste meurtrier, le père a porté plainte contre Bahman Khavari pour enlèvement. Le couple est arrêté cinq jours plus tard. Conformément à la loi, la police remet la fille à sa famille, en dépit des mises en garde de Romina Ashrafi, qui craignait la réaction de son père. Le lendemain, il tente d’étrangler sa fille dans son sommeil, en vain, avant de faire usage d’une faucille. Les voisins, alertés par les cris d’horreur de la victime et de sa mère, ont appelé la police.

Lire aussi L’ancien maire de Téhéran Mohammad-Ali Najafi échappe à la peine capitale pour le meurtre de sa femme
En Iran, chaque année, plusieurs femmes et jeunes filles sont tuées par des hommes de leur famille, au prétexte de vouloir défendre leur honneur. Leur nombre ne figure dans aucun rapport officiel mais en 2014, un responsable de la police de Téhéran, Hadi Mostafayi, a fait savoir que 20 % des meurtres en Iran sont des crimes de cette nature. L’Association iranienne pour la défense des droits de l’enfant, une organisation non gouvernementale et indépendante, dit pour sa part avoir répertorié au moins une trentaine de filles tuées par leur père depuis 2001. Beaucoup de crimes d’honneur ne sont jamais rapportés dans la presse.

https://www.lemonde.fr/international/article/2020/05/28/l-assassinat-d-une-jeune-fille-de-14-ans-par-son-pere-emeut-l-iran_6041043_3210.html?fbclid=IwAR0bHRYI5DV9Vf6E0gEinOXCvRCI62DCtlPqoQ_B4Higj-6ocQkzENRBcnE

adcali.com 3 juin 2020

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Iran:Publication of the English version of the book – A Little Prince in the Land of the Mullahs.

by International Publications justfiction-edition.

Linda Chavez: Book “revives the little hero in the reader by telling the story of a brave young man who wants nothing more than to live the life that all boys & girls want: to be free, happy, and secure in his homeland…He faces arrest, torture & ultimately sacrifices his life.

Ingrid Betancourt:Human tragedy facing millions of Iranians…With Ahmad, we can go through this tragedy, live it and try to understand why, so that the truth can no longer be hidden … and so that the liberation so long awaited by the Iranian people can happen.

https://www.morebooks.de/…/a-little-…/isbn/978-620-0-49006-3

adcali.com 25 mai 2020

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IRAN: IRANIAN WORKERS SUFFER NEEDLESSLY IN MODERN DAY IRAN.

A report by economist, Mahmood Jamsaz, released in Tehran on April 29th, highlighted the needless poverty experienced by a majority of Iran’s working population. Jamsaz mentioned the shocking example of those ‘unofficial’ workers who live, sleep, and work on garbage dumps, sifting out what little they can find to eat or sell.

“Here you see minors, weak minors who struggle hard to make ends meet… They see no future for themselves… I know that this report may upset you… However, it is not about demonizing or whitewashing, it is the bitter truth that no one can and should hide. ”

The shocking condition of so many Iranian workers is in contrast to that claimed by the regime of Supreme Leader, Ali Khamenei. Regime officials insist that the Iranian people enjoy honor and security under the rule of the mullahs.

Jamsaz says that over 75 percent of the population is living in poverty in Iran. He says that the situation deteriorated markedly after big increases in gasoline prices last year. The increases were the main reason for the huge protests across Iran last November. 60 million people were given a token $ 62 loan as a subsidy after the protests. Jamsaz says the idea of ​​such a derisory loan was a joke.

Adcali.com 5 May 2020

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Iran:Les femmes iraniennes, victimes de l’oppression des mollahs et du coronavirus

Hamid Enayat est un analyste iranien basé en Europe. Militant des droits de l’homme, il collabore avec le site en ligne The Media Express. Il écrit sur les questions iraniennes et régionales. Voici l’une d’entre elles. Militant des droits de l’homme, il collabore avec le site en ligne The Media Express. Il écrit sur les questions iraniennes et régionales. Voici l’une d’entre elles.

Une catégorie sociale qui, en raison de l’épidémie de coronavirus, est sous une double pression économique. Elle regroupe environ quatre millions de femmes cheffes de famille, dont la majorité écrasante est dans la pauvreté absolue. Elles connaissent une situation si grave que les médias officiels ont décidé de se pencher sur leur cas.

Le quotidien Javan, proche du régime iranien, écrivait le 13 avril dernier :

« Une des catégories sociales les plus touchées à cause du coronavirus sont les femmes cheffes de famille. On peut sans doute voir la réalité de la situation de ces femmes dans les wagons de métro où des vendeuses portent chaque jour de lourds sacs qu’elles ouvrent pour proposer leurs marchandises aux passagères. Ou dans les femmes cheffes de famille qui travaillent dans des ateliers en sous-sol, les femmes qui ont perdu leur mari, les femmes qui ne sont pas de bons cheffes de famille et dont les filles doivent prendre en charge la famille dans ces conditions si dramatiques ».

Des femmes persécutées
L’agence de presse Irna publiait le 24 mars dernier un article sur 33 000 femmes cheffes de famille, dans la province du Khouzistan. « Le reportage réalisé sur environ 140 femmes […] montre qu’elles subissent une pression financière énorme. Et certaines ont atteint le désespoir au point de parler de suicide. Les femmes cheffes de familles sont souvent sous-alimentées et d’une santé fragile ».

Le nombre de femmes cheffes de famille en Iran connaît une croissance constante. Selon les chiffres des affaires sociales du régime, au cours de la dernière décennie, 60 300 femmes se sont ajoutées chaque année aux femmes cheffes de famille. Massoumeh Aghapour-Alichahi, députée du Majlis, a déclaré le 24 février dernier au site Asr-e Iran que « ce chiffre a augmenté de 58% par rapport à il y a dix ans ».

Selon Massoumeh Ebtekar, ce chiffre ne tient pas compte de l’ensemble de ces femmes. Chargée des affaires féminines et familiales de la présidence, ses propos proviennent de l’agence Irna et datent du 27 septembre 2018. De son côté, l’agence Ilna rapportait le 20 avril 2019 que « 82 % des femmes cheffes de famille sont au chômage et n’ont aucune source de revenu. Pour se protéger des fléaux sociaux, elles sont forcées de pratiquer des métiers officieux et dangereux comme la vente à la sauvette dans les couloirs humides du métro ».

Pas de solution envisagée

Irna écrivait le 3 décembre 2019 que « les femmes cheffes de famille ont davantage de chance de tomber dans la pauvreté absolue que les hommes chefs de famille et la misère engendre des problèmes ». Le 31 mai 2018, Ali Rabi’i, ancien ministre du Travail du président Rohani, a précisé que trois millions de femmes cheffes de famille en Iran étaient dans la misère totale. Mais le régime corrompu, pilleur et misogyne des mollahs qui s’est emparé d’une immense partie de la richesse du peuple. De plus, il n’a pris aucune mesure, même en pleine épidémie, pour alléger les pressions sur ces femmes.

Sous la théocratie iranienne, avec un regard myogène, les femmes souffrent de l’oppression et des privations sociales et politiques. En effet, la seule voie de sortie de cette catastrophe serait un changement démocratique pour établir un gouvernement laïque. Les femmes insurgées et défenseures de la liberté sont en première ligne dans ce combat.

En somme, un des enjeux majeurs pour l’avenir est la réconciliation entre Islam et modernité. La société iranienne doit reconnaître les femmes comme constituant une importante force sociale.

adcali.com 2 may 2020

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Iran: La militante chrétienne Mary Mohammadi condamnée à trois mois de prison et dix coups de fouet.

Trois mois de prison et dix coups de fouet: c’est la sentence reçue par Mary Mohammadi pour avoir perturbé l’ordre public en participant à un rassemblement illégal. Dans un poste Instagram du 21 avril, la jeune chrétienne de 21 ans annonce sa sanction et en explique la raison : « je suis condamnée parce que j’ai protesté contre le massacre d’être humains, parce que j’ai montré de la sympathie pour les familles des victimes du crash aérien ukrainien ».

En janvier, elle avait en effet participé à une manifestation anti-gouvernementale contre l’abattage «par erreur» du vol 752 d’Ukrainian Airlines. La police l’avait arrêtée sur les lieux et l’avait détenue un mois, avant de la libérer sous caution en février en attente de son jugement.

Fin 2017, la jeune femme avait déjà été arrêtée dans une Eglise de maison et emprisonnée à la prison d’Evin pendant six mois.

Mary Mohammadi n’est pas la seule chrétienne à connaître la persécution en Iran; Nasser Navard a été condamné à dix ans de prison car il appartient également à une Eglise de maison. Alors que 83’000 prisonniers, dont des chrétiens, ont été libérés provisoirement en mars en raison de la pandémie, lui doit rester enfermé avec d’autres détenus.

Entre le jeûne du ramadan et l’épidémie du Coronavirus au sein de la prison, sa famille s’inquiète : son état de santé risque de se détériorer. Il a toutefois écrit une lettre à l’organisation Portes Ouvertes pour la remercier des prières: «Je remercie Dieu pour le soutien dont vous m’avez comblé, pour tous mes problèmes en prison dont vous avez partagé le fardeau». L’ONG a publié cette lettre le 22 avril sur son site.

L’Iran est classé au neuvième rang des pays où la persécution est forte, selon l’Index annuel de Portes Ouvertes. République islamique, ce pays punit tout activisme en matière de droits de l’homme ainsi que toute expression publique de foi chrétienne.

La rédaction d’Evangeliques.info / PO/ Middle East Concerne – 24 avril 2020

http://www.evangeliques.info/articles/1970/01/01/iran-la-militante-chretienne-mary-mohammadi-condamnee-a-trois-mois-de-prison-et-dix-coups-de

adcali.com 29 avril 2020

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Iran:Salaires des infirmières impayés en Iran; promesses vides du ministère.

Dans tout l’Iran, les retards dans le paiement des salaires des infirmières peuvent aller jusqu’à six mois.

Le régime avait assuré aux personnel infirmier – dont la majorité sont des femmes – de les payer intégralement avant la fin de l’année. Cependant, alors que l’année 2019 a touché à sa fin, cette promesse n’a pas été tenue.

Au cours des dernières années, le régime a accepté à plusieurs reprises de payer les salaires des infirmières dans leur intégralité et dans les délais prévus. Les infirmières se sont également vu promettre des possibilités d’emploi accrues. Jusqu’à présent, les promesses du régime n’ont abouti à aucun résultat concret. Au contraire, les infirmières de tout le pays continuent d’être à l’avant-garde du système de santé, mais elles sont obligées de faire face aux défis et aux contraintes du faible système de traitement des patients en Iran. (Salamatnew.com- 1er février 2020)

Saïd Deh-Namaki, le ministre de la Santé du régime iranien, avait accepté de tenir les promesses faites à la communauté des infirmières. Il a également déclaré que le gouvernement « ramènerait à zéro les demandes des infirmières d’ici la fin de l’année ».

En novembre 2019, Mohammad Mirzabeigi, directeur de l’organisation des soins infirmiers, a évoqué les retards chroniques dans le paiement des salaires des infirmières. Il a ajouté : « Il n’y a aucune raison pour que les infirmières perdent la rémunération des heures supplémentaires en échange de leur salaire ». Il a ajouté : « Dans certaines régions du pays, [le régime] a retardé le paiement des heures supplémentaires de six mois. Dans d’autres régions, [ils ont retardé] jusqu’à un tiers du paiement des heures supplémentaires ».

Auparavant, en juillet 2019, un député de la Commission parlementaire de la santé avait reconnu le problème. Il avait déclaré : « Les infirmières n’ont pas été payées depuis plusieurs mois. Elles sont de plus en plus frustrées« . (Site Iran-Estekhdam – 14 juillet 2019)

Outre le fait que le régime ne paie pas les salaires des infirmières, Mirzabeigi a admis que « la pénurie d’infirmières est l’un des principaux problèmes du système de santé du pays en ce moment. Nous n’avons pas embauché de nouvelles infirmières depuis environ deux ans ». (Agence ISNA – 16 novembre 2019)

En Iran, sous le régime des mollahs, le système de santé ne parvient manifestement pas à fournir les services essentiels – aux infirmières comme aux patients.

adcali.com 20 février, 2020

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Syrian : ‘We Are Left to Face Death Alone’.

The Assad regime and its Russian allies are brutally attacking Idlib province in Syria, but the world has abandoned the Syrian people.

By Waad al Kateab
Ms. al Kateab is a co-director of “For Sama,” a film about the war in Syria.
A man in despair after an airstrike in Sarmin, a city in Idlib, Syria, killed seven members of his family.
A man in despair after an airstrike in Sarmin, a city in Idlib, Syria, killed seven members of his family.Credit…Omar Haj Kadour/Agence France-Presse — Getty Images
When the forces of President Bashar al-Assad of Syria destroyed and took control of my city of Aleppo, its residents, including my family, were forced to flee to the northwestern Idlib province. The pattern repeated after every military assault by the Syrian regime on cities and towns outside its control. Idlib became the sanctuary for about four million people.

Relentless aerial bombardment by the Assad regime and its Russian allies and a devastating ground offensive have displaced more than half a million people from Idlib since December, according to the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs.

In the past few weeks, the attacks on the people trapped in Idlib have severely intensified. The White Helmets, the civil defense group, documented more than 6,600 attacks that killed 208 civilians in January.

I am a Syrian filmmaker traveling in the United States for work. I watch the news from Syria on my phone. An image appears repeatedly: a straight road stretching to the horizon, packed with cars and trucks filled with families fleeing from the city of Ma’arat al-Nu’man in southern Idlib. Ma’arat al-Nu’man is the latest place to be turned into a ghost town by Russian and regime bombs, pushing about 110,000 people from there.

ImageA Syrian family passing through the town of Hazano in Idlib province as they flee the ground assault and aerial bombings by the Syrian government and its allies.
A Syrian family passing through the town of Hazano in Idlib province as they flee the ground assault and aerial bombings by the Syrian government and its allies.Credit…Aaref Watad/Agence France-Presse — Getty Images
Most of these families are fleeing for the second, third or fourth time. Like mine, their original homes were in places you might recognize from news headlines: Aleppo, Douma, Ghouta, Homs. Each of these places was the site of a massacre by the forces of the Assad regime and its Iranian and Russian allies. The survivors had sought refuge in Idlib. Now they are on the move again. The United Nations Children’s Fund reported that more than 6,500 children were forced to flee Idlib every day last week.

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On a train from Washington to New York, I stared at pictures of mothers fleeing Idlib in cattle trucks. I read about the Turkish border being sealed shut, the Russian and regime forces attacking Idlib relentlessly.

The images of the exodus from Idlib return me to being in one of those cars over three years ago, when I was forced to flee my home in Aleppo. My body remembers the cold and pain of that journey. The feeling of holding my daughter, Sama, on my lap and trying to keep her warm. I held a tin of beans and would feed her one at a time. And I tuned the car radio, desperate for any news of the evacuations as we left my beloved Aleppo for the last time.

I scroll through endless updates from Idlib: a 15-second video clip of the Ariha hospital struck by a Russian jet; the son of a White Helmet rescue worker begging to see the body of his dead father; another sobbing White Helmet volunteer who found his own son under the rubble.

In the past week I have met officials from the House of Representatives and the Senate. In each meeting, I have just minutes to explain what is happening in Idlib. I tell them everything, and it feels like nothing. I don’t believe it will change anything. The Syrian people have been abandoned. Some politicians and U.N. officials tell me they hope for an end to the violence. Others tell me they can do nothing.

Waad al Kateab

adcali.com 14 ,Feb, 2020

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Répression Un tribunal confirme les longues peines de prison pour des militantes.

Une cour d’appel en Iran a confirmé les peines de prison de trois militantes des droits des femmes pour avoir protesté contre le hijab obligatoire.

La peine a été réduite à 31 ans et sept mois au total, contre les 55 ans et six mois initiaux.

Selon le verdict, Monireh Arabshahi et sa fille Yasamin Ariany ont, toutes les deux, été condamnées à neuf ans et sept mois tandis que Mojgan Keshvarz a été condamné à 12 ans et à deux mois d’emprisonnement.

Les avocats n’ont pas été autorisés à entrer dans le tribunal en première instance et en appel. Le tribunal a également refusé de recevoir un projet de loi de défense des trois militantes des droits des femmes.

Amir Raeesian, qui représente Monireh Arabshahi et Yasamin Ariany, a déclaré mercredi dans un tweet que ses clientes vont contester le verdict et veulent un nouveau procès.

En août 2019, les trois premières peines prononcées contre ces trois militantes des droits des femmes totalisaient 55 ans, ce qui a déclenché une condamnation internationale généralisée.

Les trois défenseures des droits des femmes ont été arrêtées en avril 2019, à la suite d’une vidéo qui s’est propagée sur les réseaux sociaux, les montrant sans leur foulard, distribuant des fleurs à des passagères dans un métro, lors de la Journée Internationale de la femme, le 8 mars 2019, et discutant de leurs espoirs pour un avenir où toutes les femmes en Iran auront la liberté de choisir quoi porter.

Les trois militantes des droits des femmes détenues à la célèbre prison de Qarchak en Iran ont été accusées de « rassemblement et collusion dans le but de porter atteinte à la sécurité nationale », de « propagande contre le régime », ainsi que d’« incitation et facilitation de la corruption et de la prostitution » en encourageant le « dévoilement » des femmes.

Source : Iran HRM

adcali.com : 8 février 2020