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Iran: la boxeuse Sadaf Khadem et Mahyar Monshipour menacés d’arrestation en Iran.

Sud-Ouest – Jusqu’au terme du combat, le premier d’une Iranienne, l’histoire de Sadaf Khadem était belle. Pour l’avoir aidé dans ce projet, Mahyar Monshipour s’est lui aussi attiré les foudres des autorités iraniennes.

L’ancien champion du monde de boxe Mahyar Monshipour est “sous le coup d’un mandat d’arrêt” en Iran, après le combat de sa protégée, Sadaf Khadem, à Royan. Il s’agit du premier match de boxe disputé par une femme iranienne.

adcali.com 18 avril 2019

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Joyeux Norouz 1398, le Nouvel An iranien, qui arrive avec le premier jour du printemps.

Le Nourouz est une fête traditionnelle des peuples iraniens , qui célèbrent le Nouvel An du calendrier persan. Symbole de renaissance et de renouveau, ette fête annonce la nouvelle année.
Les Iraniens profitent des vacances de Norouz pour rendre visite à leurs familles, amis et proches. Ils se retrouvent souvent autour d’une table sur laquelle sont posés les Haft Sîn, 7 objets spécifiques correspondant aux 7 créations et aux 7 immortels. Des cadeaux sont aussi parfois échangés. De grandes fêtes sont ainsi organisées à l’occasion de Norouz.
Que cette année soit celle de la liberté et de la démocratie en Iran et que l’hiver emporte à jamais la dictature religieuse des mollahs dans ses ténèbres .

adcali.com 29 mars 2019

Chanteur Mme Farideh Goldareh: C’est un poème…«شعري اينجاست»

Posted by Samar Azad on Saturday, March 30, 2019

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Iran:Pourquoi il est urgent de sauver Nasrin Sotoudeh.

La condamnation de l’avocate et militante des droits humains iranienne Nasrin Sotoudeh est d’une brutalité sans précédent. A l’heure où l’Iran vient d’être nommé à la commission des droits des femmes à l’ ONU, aux côtés de l’Arabie Saoudite, son destin ne concerne pas uniquement les citoyennes de l’Iran mais l’avenir des femmes du monde entier.

J’ai compris qu’ils m’ont arrêtée à cause de ma lutte pour les droits humains, la défense des droits des femmes et mon combat contre la peine de mort. Quoi qu’il en soit, on ne me réduira pas au silence déclarait Nasrin Sotoudeh à la veille de sa grève de la faim en août dernier.

Cette éminente avocate et défenseure des droits humains âgée de 55 ans vient d’être condamnée de façon sauvage par la justice iranienne. En plus des cinq ans qu’elle purge déjà depuis le 13 juin 2018 dans la sinistre prison d’Evin à Téhéran, les juges ont ajouté 33 ans supplémentaires et 148 coups de fouet. Comme le précise Amnesty International, c’est la condamnation la plus sévère recensée contre un défenseur des droits humains en Iran ces dernières années, ce qui laisse à penser que les autorités encouragées par l’impunité généralisée en matière de violations de droits humains, durcissent leur répression.

Les chefs d’accusation comprennent l’incitation à la corruption et à la prostitution, troubles à l’ordre public, rassemblement contre le régime, insulte contre le Guide suprême l’ayatollah Ali Khamenei.

L’avocate et militante des droits humains, récompensée en 2012 par le Prix Sakharov, a été plusieurs fois emprisonnée dans des conditions effroyables pour son engagement. Ses luttes comprennent celle contre la peine de morts pour mineurs (73 exécutés entre 2005 et 2015), la persécution des journalistes et des avocats dissidents, dont Shirin Ebadi, lauréate du Prix Nobel. Les accusations de rassemblement contre le régime et troubles à l’ordre public se réfèrent à sa participation active à la création de la campagne ‘Un Million de Signatures’ en 2005 ainsi qu’au Mouvement Vert de 2009, opposant la réélection de Mahmoud Ahmadinejad et prélude aux révolutions arabes.

Ses prises de position en faveur de manifestations féministes sont les plus connues en Occident et constituent l’incitation à la corruption et à la prostitution. Elle a défendu de nombreuses femmes qui ont refusé de porter le hijab, voile obligatoire en Iran, et elle est même parue tête nue devant ses propres juges.

En attendant, le lendemain de la condamnation, les Nations Unies annonçaient la participation de l’Iran à Commission pour la condition des femmes, instance chargée de juger les violations contre les droits des femmes. L’Iran siège désormais aux côtés de l’Arabie Saoudite, le Bahreïn, le Qatar et le Koweït qui forment le bloc idéologiquement le plus fort parmi les 45 membres. Peut-on voir dans la condamnation de Nasrin Sotoudeh, la prémonition du devenir des droits de la moitié de la population de la planète sous l’égide de ce groupe de travail bien particulier ?

Au sommet annuel des activistes féminins (CSW 63) qui se tient actuellement aux Nations Unies à New York, la présidente de l’Assemblée Générale, María Fernanda Espinosa déclarait le 12 mars dernier que les droits des femmes traversaient une régression mondiale désastreuse. Si en 2015 on pouvait espérer que la disparité entre droits masculins et féminins serait éradiquée d’ici 30 ans, au rythme actuel il nous faudra 107 ans.

La condamnation de Nasrin Sotoudeh est d’une gravité extrême pour les libertés civiles de la population iranienne et celle du Moyen-Orient. Elle rappelle néanmoins l’urgence d’une vigilance accrue pour la préservation de la démocratie et des droits humains, en particulier ceux des femmes dans le monde entier. Des gouvernements populistes de droite en Europe de l’Ouest et de l’Est, tout comme en Amérique du Nord et du Sud se sont attaqués aux droits de base des femmes que l’on croyait longtemps acquis. Il en est de même dans de nombreux pays musulmans régis par des gouvernements islamistes.

Nasrin Sotoudeh est le symbole vivant de nos luttes et de nos espérances pour un monde qui ne doit pas sombrer dans l’obscurantisme. L’Iran a déjà été contraint, devant la pression mondiale, de faire marche arrière lors de précédentes condamnations d’activistes. Chacun de nous peut et doit agir.

#FreeNasreen
freenasrin
adcali.com 28 Mars 2019

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Zeynab Jalalian, 34 ans, purge une peine de réclusion à perpétuité après un procès expédié en quelques minutes et entaché d’irrégularités flagrantes.

Cette jeune femme militait en faveur des droits de la minorité kurde en Iran, en particulier ceux des femmes. En 2008, elle est incarcérée pour ses supposés liens avec la branche militaire du Parti pour une vie libre au Kurdistan (le PJAK), un groupe d’opposition kurde

Signez la pétition : Justice pour Zeynab Jalalian, injustement emprisonnée à vie en Iran

Pendant huit mois avant son procès, elle se retrouve à l’isolement, régulièrement torturée : coups de fouet sur la plante des pieds, tête cognée contre un mur ce qui provoque une hémorragie cérébrale et une fracture du crâne. C’est sur la base d’aveux extorqués pendant ces séances de torture qu’elle est jugée au cours d’un procès bâclé. Aucune preuve ne la relie à des activités armées et elle n’a pas été autorisée à communiquer avec un avocat.

Zeynab souffre actuellement de graves troubles oculaires nécessitant une intervention chirurgicale par un spécialiste. Les autorités ont privé cette femme de sa liberté, ne les laissons pas lui confisquer la vue.

https://www.amnesty.fr/personnes/une-militante-feministe-emprisonnee-a-vie-risque-de

adcali.com 17 Mars 2019

🔸۱۱ سال پیش در #چنین‌روزی، #زینب_جلالیان بازداشت شد. او تنها زندانی سیاسی زن است که به حبس ابد محکوم شده‌است. زینب، امروز یازدهمین سال حبس خود را در #زندان_خوی ‌گذراند…📽زینب جلالیان کیست و به چه جرمی به حبس ابد محکوم شده است؟ لطفا ویدئو را ببینید:عدالت برای ایران – گروگان‌نگهداشتن یکی از اعضای خانواده٬ شرط مسئولان زندان برای اعزام زینب جلالیان به بیمارستان#جمهوری_اسلامی #نقض_حقوق_بشر #زندانی_سیاسی #محرومیت_از_درمان #شکنجه #اقلیت

Posted by Parvin Heidarian on Monday, March 11, 2019

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Iran: Khamenei a gracié Saeed Mortazavi, connu comme le boucher de la presse, et l’assassin de la journaliste irano-canadienne Zahra Kazemi.

Le Guide Suprême des mollahs, Ali Khamenei, a gracié l’homme responsable de la torture, du viol et du meurtre de milliers de dissidents en Iran. L’ancien Procureur général de Téhéran, Saied Mortazavi, surnommé le « boucher de la presse », a été formellement accusé comme étant le « principal coupable » dans le scandale du centre de détention de Kahrizak, où des manifestants contestant l’élection iranienne de 2009 ont été torturés, violés et tués, mais il n’a jamais été condamnés. En fait, on sait peu de choses sur le procès à huis clos qu’il aurait subi et il n’a jamais été condamné.

Des rapports indiquent également que Mortazavi est l’homme derrière le viol, la torture et la mise à mort de la photojournaliste canado-iranienne Zahra Kazemi en 2003, lorsqu’elle s’est rendue en Iran pour photographier des manifestations en Iran.

Le Majlis (Parlement des mollahs) a publié plus tard la même année un rapport dans lequel il accusait Mortazavi d’avoir tenté de dissimuler la mort de Kazemi et d’avoir forcé des témoins à modifier leurs récits des événements, et à ce jour, le gouvernement canadien soutient que Mortazavi a ordonné l’arrestation de Kazemi, supervisé sa torture et était présent quand elle est morte.

Et Kazemi est loin d’être le seul journaliste visé par Mortazavi. Reporters sans frontières explique que plus de 250 journalistes ont été emprisonnés sous sa direction et que beaucoup d’autres ont été convoqués. En 2005, les journalistes qui ont témoigné avoir été torturés sur ordre de Mortazavi ont commencé à recevoir des menaces de mort.

Pour tout cela et plus encore, l’Union européenne a sanctionné Mortazavi en tant que violateur des droits de l’homme.

Mais Mortazavi n’a jamais été inculpé ni condamné pour torture, viol ou meurtre de dissidents ou de journalistes. Au contraire, il a été inculpé d’infractions à la sécurité sociale à l’époque où il était le chef de l’Organisation de la sécurité sociale et a été condamné à 70 coups de fouet pour « brigandage de biens publics » et 65 autres pour « négligence du devoir et gaspillage des biens de l’État ».

Il a été gracié sur les deux chefs d’accusation par Khamenei, selon l’agence de presse officielle ISNA.

Le régime des mollahs a une longue histoire de protection de ceux qui violent les droits humains. Comment expliquer autrement que certains des auteurs du massacre en 1988 de 30 000 prisonniers politiques occupent encore des postes de haut rang dans le régime ? Il s’agit notamment du chef du pouvoir judiciaire récemment nommé, Ebrahim Raïssi, qui a été membre de la Commission de la mort de Téhéran.

adcali.com 10 mars 2019.

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Le Royaume-Uni accorde la protection diplomatique à une ressortissante détenue en Iran

Le Monde avec AFP
Une décision prise avec 3 ans de retard, dû à la politique de complaisance de l’Union européenne à l’égard du fascisme religieux en Iran, laissant Mme Nazanin Zaghari, otage dans les mains des mollahs, souffrir dans leurs geôles.
Nazanin Zaghari-Ratcliffe avait été arrêtée le 3 avril 2016 à l’aéroport de Téhéran. Elle a été condamnée à cinq ans de prison pour participation à des manifestations visant à renverser le régime, ce qu’elle dément.

Nazanin Zaghari-Ratcliffe avait été arrêtée le 3 avril 2016 à l’aéroport de Téhéran. Elle a été condamnée à cinq ans de prison pour participation à des manifestations visant à renverser le régime, ce qu’elle dément.
Le gouvernement britannique a annoncé jeudi 7 mars accorder la protection diplomatique à Nazanin Zaghari-Ratcliffe, une Irano-Britannique emprisonnée à Téhéran depuis avril 2016.
Cela signifie que Londres « reconnaît officiellement que
Une décision prise avec 3 ans de retard, dû à la politique de complaisance de l’Union européenne à l’égard du fascisme religieux en Iran, laissant Mme Nazanin Zaghari, otage dans les mains des mollahs, souffrir dans leurs geôles.
Nazanin Zaghari-Ratcliffe avait été arrêtée le 3 avril 2016 à l’aéroport de Téhéran. Elle a été condamnée à cinq ans de prison pour participation à des manifestations visant à renverser le régime, ce qu’elle dément.
son traitement n’est pas conforme aux obligations de l’Iran au regard du droit international, et l’élève au rang de litige formel d’Etat à Etat », a expliqué le ministère des affaires étrangères dans un communiqué.
« Je n’ai pas pris cette décision à la légère », a déclaré Jeremy Hunt, le chef de la diplomatie britannique. Il a pointé le « traitement inacceptable » réservé à Nazanin Zaghari-Ratcliffe au cours des trois dernières années, soulignant le « manque d’accès à un traitement médical » et « l’irrégularité » de la procédure engagée à son encontre.
« Ma décision est une étape diplomatique importante qui signale à Téhéran que son comportement est complètement injuste. Aucun gouvernement ne devrait utiliser des individus innocents comme des pions pour exercer une influence diplomatique. »
Et M. Hunt de réclamer à nouveau la libération de Nazanin Zaghari-Ratcliffe.
Article réservé à nos abonnés Lire aussi Les binationaux, « otages » des luttes politiques iraniennes
Grève de la faim
La protection diplomatique est un mécanisme « rarement utilisé » par lequel un Etat peut demander la protection de ses ressortissants « s’il estime que les actes d’un autre Etat leur ont causé préjudice », a précisé le Foreign Office.
Employée de la Fondation Thomson Reuters liée à l’agence de presse canado-britannique du même nom, Mme Zaghari-Ratcliffe, 40 ans, avait été arrêtée le 3 avril 2016 à l’aéroport de Téhéran en compagnie de sa fille Gabriella, après avoir rendu visite à sa famille.
Elle a été condamnée en septembre 2016 à cinq ans de prison pour participation à des manifestations en 2009 visant à renverser le régime, ce qu’elle dément. La peine a été confirmée en appel en avril 2017.
Son état de santé s’est depuis détérioré. En janvier, son mari, Richard Ratcliffe, annonçait qu’elle avait détecté une grosseur dans la poitrine et se plaignait d’engourdissements dans les bras et les jambes.
Le même mois, Nazanin Zaghari-Ratcliffe avait observé une grève de la faim de trois jours, pour, selon son époux, protester contre ses conditions de détention et les pressions subies pour qu’elle devienne une espionne au service de l’Iran.
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https://www.lemonde.fr/international/article/2019/03/08/londres-accorde-la-protection-diplomatique-a-une-ressortissante-detenue-en-iran_5432948_3210.html

dcali.com 08 mars 2019

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Boone fete a toutes les femmes du monde!

Vendredi 8 mars 2019 -Journée de la femme, Heureuse toutes les femmes d’Iran et du monde.
adcali.com 07 mars 2019

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Iran : Le régime refuse d’adopter un projet de loi visant à empêcher la violence à l’égard des femmes.

Publié le 23 février 2019.

Le pouvoir judiciaire iranien a demandé la révision du projet de loi sur la sécurité des femmes face à la violence, exprimant des doutes sur la possibilité que les lourdes peines prévues dans le projet de loi pour sanctionner la violation des droits des femmes affaiblissent la structure familiale, par exemple en emprisonnant un homme pour avoir battu sa femme.

Mohseni Eje’ii, porte-parole du pouvoir judiciaire, a déclaré : « L’objectif de l’adoption de ce projet de loi est de renforcer l’environnement familial afin que les femmes, les conjoints et les autres se sentent en sécurité à tous égards. Maintenant, la question est de savoir si les articles contenus dans le projet de loi PSW offrent ou non une telle sécurité (…) Le projet de loi contenait des failles si grandes qu’il n’était pas possible de le modifier. La solution consiste à rédiger un projet de loi totalement différent. »

L’adjoint à la culture du pouvoir judiciaire, Hadi Sadeqi, a déclaré qu’il était impossible pour le projet de loi de soutenir les femmes si leurs maris étaient envoyés en prison, estimant qu’emprisonner les auteurs d’actes de violence conjugale est « le plus grand coup porté aux femmes et aux familles (…) Quand une femme fait emprisonner son mari, cet homme ne peut plus jamais être son époux, et la femme doit accepter le risque de divorcer à l’avance. »

Le régime ne prend pas la violence contre les femmes au sérieux, en particulier lorsque le mari en est l’auteur. Alors qu’on sait l’impact dévastateur de la violence conjugale sur la femme et sur la famille dans son ensemble. En effet, si les mollahs se penchaient sur la cause fondamentale de la plupart des cas de femmes condamnées à mort, de suicides et des cas de fugues, ainsi que sur l’augmentation du nombre de divorces, ils découvriraient que la majorité d’entre eux sont liés à la violence conjugale.

Les mollahs bloquent le projet de loi contre la violence faite aux femmes depuis 13 ans. Par ailleurs ils arrêtent les femmes qui protestent contre le port obligatoire du hijab et refusent d’augmenter l’âge minimum pour le mariage des filles qui est actuellement à 15 ans.

adcali.com 24 février 2019.

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La télévision iranienne annule la retransmission d’un match arbitré par une femme.

LE SCAN SPORT – Vendredi soir, Bibiana Steinhaus menait les débats entre Augsbourg et le Bayern Munich en Bundesliga. La télévision iranienne a annulé la diffusion de la rencontre.

Initialement programmée à la télévision iranienne, la rencontre comptant pour la 22e journée de Bundesliga entre Augsbourg et le Bayern Munich n’a pas été diffusée vendredi soir. La cause? La nomination de Bibiana Steinhaus en tant qu’arbitre centrale. La télévision iranienne étant soumise à des restrictions concernant la diffusion d’images représentant les femmes par le gouvernement de la république islamique, le match a été enlevé des programmes. Une

Ces restrictions comptent principalement pour les films mais aussi pour le sport féminin dont bon nombre de disciplines sont interdites de télévision. Le sujet est sensible en Iran. Vendredi, pour masquer cette censure, le gouvernement a assuré que la rencontre entre les deux équipes avait été tout bonnement annulée relate le journal allemand Spiegel Online. Par le passé, plusieurs tirages au sort ou cérémonies d’évènements sportifs n’avaient pas été diffusées dans leur intégralité pour ces mêmes raisons.

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http://sport24.lefigaro.fr/le-scan-sport/2019/02/17/27001-20190217ARTFIG00100-la-television-iranienne-annule-la-retransmission-d-un-match-arbitre-par-une-femme.php

adcali.com 18. Février. 2019