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Le verdict de clôture de l’affaire de la pulvérisation d’acide aux filles d’Ispahan par l’ordre du Vendredi Imam de cette ville, par le système judiciaire des mollahs en Iran

Iran”
Le verdict de clôture de l’affaire de la pulvérisation d’acide aux filles d’Ispahan par l’ordre du Vendredi Imam de cette ville, par le système judiciaire des mollahs en Iran

Les auteurs des attaques à l’acide d’Ispahan n’ayant jamais été retrouvés, la justice iranienne vient de clore le dossier. En 2014, l’Imam d’Isfahan, Yousef Tabatabai Nejad, avait appelé à punir les femmes qui ne portaient pas le hijab. Quinze femmes furent vitriolées. La plupart perdirent un œil et l’une d’entre elles mourut.
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Iran: L’étudiante bahá’íe Sogol Zabihi a été privée de poursuivre ses études.

L’étudiante bahá’íe Sogol Zabihi a été privée de poursuivre ses études. Elle était étudiante de premier cycle en graphisme à l’Université Rasam de Karaj, qui a été renvoyée de l’école pour sa foi.

L’étudiante bahá’íe Sogol Zabihi Sisan visitait le site Web de l’université pour obtenir sa carte d’entrée à l’examen, lorsqu’elle a appris qu’elle ne pouvait pas entrer. Après avoir fait un suivi auprès des responsables de l’université, elle a été informée qu’elle ne pouvait pas poursuivre ses études parce qu’elle était baha’ie.

L’étudiante bahá’íe Sogol Zabihi a ensuite demandé à l’organisation d’évaluation de suivre son cas, où un fonctionnaire nommé Na’imaii lui a dit qu’elle n’était pas qualifiée pour étudier parce qu’elle était baha’ie.

Auparavant, Soha Izadi, étudiante en technologie de l’information à l’Université de Zanjan, avait été renvoyée de l’école pour être Bahaii. Né en 1997, Soha Izadi a été admis à l’Université des sciences fondamentales de Zanjan en 2015 et a passé 150 unités. Elle a été renvoyée de l’école en mars 2018 alors qu’elle n’avait qu’une année de plus pour terminer ses études et obtenir son diplôme.

Le 14 mars 2018, des responsables du département de l’éducation de l’université ont contacté Soha Izadi à la veille des examens d’hiver et l’ont informée qu’elle ne pouvait pas poursuivre ses études et que la seule façon pour elle de retourner à l’école était de la renoncer foi et déclarer par écrit aux responsables de l’université qu’elle ne croit plus à la foi bahá’íe.

L’année dernière, au moins 23 filles de religion baha’ie ont été renvoyées des universités iraniennes et privées de la poursuite de leurs études.

Les bahá’ís sont privés d’éducation dans les universités iraniennes sur la base du paragraphe 3 du projet de loi ratifié par le Conseil Suprême de la Révolution Culturelle en mars 1991 qui a également été approuvé par le chef suprême des mollahs, Ali Khamenei. au bahaiisme, que ce soit au moment de l’admission ou pendant ses études, il doit être privé d’éducation. ”

adcali.com 2o juillet 2018

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” Le câlin de la présidente croate n’était pas sexuel, mais on n’aurait pas dû le diffuser”

” Le câlin n’était pas sexuel, mais on n’aurait pas dû le diffuser quand-même”, a dit Ali Motahari, le chef de file du courant dit ” réformiste” du Parlement iranien
Le vice-président du Majlis (Parlement iranien) a réagi à la diffusion par l’Irib, la Télévision d’État iranien, de la scène où la présidente de la République croate, Kolinda Grabar-Kitarović, a embrassé le capitaine de l’équipe nationale croate, Luka Modrić, lors de la remise des lauréats, au terme de la finale de la coupe du monde de football à Moscou, en Russie.

” Elle l’a fait avec un sentiment maternel, et le câlin n’était pas sexuel, mais on n’aurait pas dû le diffuser quand-même”, a dit Ali Motahari, le chef de file du courant dit ” réformiste” du Parlement iranien, lors d’une interview avec Radio Téhéran, révélant ainsi sa vision sexiste d’une scène entièrement normale partout dans le monde.

Motahari qui s’était déjà fait distingué par des propos racistes tenus contre l’équipe nationale de la France, en qualifiant notamment les joueurs de couleur des bleus de ” monstres africains de l’équipe de France”, a réitéré ses propos racistes envers les bleus dans la même interview.

” L’équipe nationale de la France n’est pas Français”, a dit Motahari.

” Il faudrait une législation qui exige par exemple que les parents du joueur aient entièrement vécu en France. Il ne suffit pas d’avoir la nationalité ou d’être né dans le pays pour vêtir le maillot de son équipe national “, a insisté le ” réformiste”, qui a également fait appel à la FIFA de prendre des mesures ” draconienne” dans ce sens.

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Une opposante assassinée et brulée par des escadrons de la mort en Iran.

La police départementale de Karaj (ouest de Téhéran) a demandé aux parents de Maryam Faraji de se rendre à son siège pour identifier le corps carbonisé de leur fille. Dix jours après la disparition de Maryam Faraji, le cadavre découvert appartient, d’après la police, à cette étudiante et activiste kurde. Le médecin légal a également confirmé l’identité du corps brulé, par l’ADN prélevé sur le père de Maryam.

Une source proche des Faraji, tout en confirmant cette information, a indiqué que la famille se trouve actuellement dans un état d’abattement et ne veut pas retourner à la médecine légale de Karaj pour voir le corps. La même source a précisé que la police départementale de Karaj dit avoir découvert le corps abandonné de la jeune femme dans son propre véhicule.

La famille de Maryam Faraji a déclaré que leur fille n’avait pas d’ennemi menaçant connu et est convaincue qu’elle avait été arrêtée par des agences de sécurité et envoyée vers un lieu inconnu.

Selon la source proche de la famille Faraji, la responsabilité du meurtre de Maryam incombe aux services de sécurité.

Maryam Faraji, 33 ans, étudiante en maîtrise de gestion internationale et directrice financière d’une entreprise à Shahriar (près de Téhéran), a été arrêtée le 5 janvier lors des protestations du d2but d’année et a subi durant 10 jours des interrogations dans la section 209 de renseignements de la prison d’Evin.

Son procès a eu lieu à la 28e chambre du tribunal révolutionnaire, dirigé par Ahmadzadeh, le 21 mars, et le tribunal a prononcé une peine d’emprisonnement de trois ans et une interdiction pour Maryam de quitter le pays pendant deux ans.

Depuis quelques temps des kidnappings d’opposants et manifestants se multiplient en Iran. Le Bureau de renseignements de la milice Bassidj a lancé la formation d’une espèce d’escadrons de la mort, composée de mercenaires qui terrorisent et assassinent. Ils se font appelés « l’escadron des punitions de rue ».

Ce sont ces mercenaires des services de sécurité dans la ville de Karadj qui avaient arrêté l’étudiante kurde, Maryam Faraji, et l’avaient transféré vers une destination inconnue.

ADCALI.COM 17 juillet 2018.

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Détention et répression des femmes en Iran…

La détention et la répression des femmes en Iran se poursuivent sous prétexte de prétendues activités anti-régime et d’opposition au voile obligatoire, et de lourdes peines sont prononcées contre les femmes.

Roya Saghiri, étudiante à l’université de Tabriz, a été condamnée à 23 mois de prison. Elle a été arrêtée lors des manifestations nationales, l’hiver dernier. Sa condamnation prononcée par la 2e chambre du tribunal révolutionnaire de Tabriz a été confirmée par la cour de révision.

Le tribunal a accusé cette militante civile de « propagande contre le régime » et d ‘« insulte envers le dirigeant ».

Dans un autre développement lié à la détention et à la répression des femmes en Iran, Mme Mehrnaz Haghighi a été assignée en justice. Le médecin de Bandar Abbas (dans le sud de l’Iran) âgé de 49 ans va être jugé le 22 juillet de cette année. Elle a été privée d’accès à un avocat pendant sa détention. Bien qu’elle soit actuellement représentée par un avocat et que la date de son procès approche, le tribunal n’a pas autorisé son avocat à examiner son dossier.

Mme Haghighi a été arrêtée par des agents des services du renseignements, le 19 février 2017, à sa résidence. Elle a été emprisonnée au poste de police de Bandar Abbas et à la prison d’Evine à Téhéran pendant plus de trois mois. Elle a été libérée sous caution, le 27 mai 2017.

Après avoir été blanchi des premières accusations, telles que « diffusion de mensonges », « outrage au Guide et « actes portant atteinte à la sécurité nationale », le Procureur de Bandar Abbas l’informe de deux nouvelles accusations : « appartenance à l’opposition OMPI » et « publicité contre le régime en faveur des groupes dissidents ».

À partir de 2009, elle a rendu visite aux familles des prisonniers politiques et a collecté des dons pour eux. La dernière fois qu’elle a été arrêtée, c’était lors de la collecte de cadeaux du Nouvel An pour les enfants qui travaillent à Bandar Abbas

Adcali.com 14 juillet 2018

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Le 12e anniversaire du meurtre de la journaliste irano-canadienne Zahra Kazemi à l’intérieur de la tristement célèbre prison d’Evin à Téhéran.

Elle a été arrêtée pour avoir pris des photos “illégales” et après 18 jours de détention, elle a été tuée.

Il a été tué sous la répression Et la torture brutale du juge Mortazavi, le procureur général de la Cour révolutionnaire d’Iran.

Zahra Kazemi a été arrêtée en Iran, son pays d’origine, alors qu’elle effectuait un reportage sur les manifestations devant la tristement célèbre prison d’Evin à Téhéran. Elle a été jetée en prison où elle aurait été torturée et violée avant d’être assassinée en 2003.

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L’assassinat de la photographe Zahra Kazemi: la Cour suprême du Canada saisie pour poursuivre l’Iran.

Il a été tué sous la répression Et la torture brutale du juge Mortazavi, le procureur général de la Cour révolutionnaire .

La Presse Canadienne, Par Stéphanie Marin – OTTAWA – Le fils de la photojournaliste canadienne Zahra Kazemi, qui aurait été torturée et assassinée en Iran, était devant la Cour suprême du Canada, mardi, pour obtenir le droit de poursuivre l’État iranien et les responsables des atrocités qu’aurait subies sa mère.Stephan Hashemi veut obtenir justice pour elle. Et il refuse que l’Iran se cache derrière la Loi sur l’immunité des États.

Dans cette affaire, la Cour suprême doit décider si la loi qui interdit les poursuites civiles en dommages contre un autre pays doit être mise de côté dans les cas odieux de torture.

Si Stephan Hashemi a gain de cause, il s’agirait d’une «première» mondiale, a déclaré mardi l’un de ses avocats, Mathieu Bouchard, à sa sortie de la Cour.

«Ça mettrait le Canada dans une position de chef de file pour le respect des droits humains sur la scène internationale», a-t-il dit.

L’avocat du gouvernement du Canada a de son côté insisté sur un principe: reconnaître l’immunité des États ne signifie pas qu’on approuve la torture.

Les avocats de M. Hashemi, ainsi que de nombreux groupes de défense des droits de la personne, ont plaidé mardi devant le plus haut tribunal du pays.

Selon eux, la Convention de l’ONU sur la torture «oblige le Canada à s’assurer qu’il y a un recours civil pour les victimes de torture» afin qu’elles puissent être indemnisées. Le Canada a ratifié cette convention.

«C’est une question de justice», a fait valoir aux sept juges de la Cour suprême Me Kurt Johnson, qui représente lui aussi M. Hashemi et la succession de sa mère.

Et comme la Loi sur l’immunité des États nie cet accès à la justice, elle est, pour cette raison, inconstitutionnelle, plaide-t-il.

De plus, selon lui, la torture n’est pas un acte «étatique» — comme la décision de nationaliser une entreprise, par exemple — et ne devrait bénéficier d’aucune protection légale.

L’avocat de l’organisation Amnistie internationale, qui est intervenue dans cette affaire, juge pour sa part la situation juridique absurde.

«Il est difficile de penser qu’en 2014, le droit fasse primer la dignité impersonnelle de l’État sur la dignité inhérente de l’être humain», a lancé l’avocat François Larocque.

Le pourvoi devant le plus haut tribunal canadien est donc l’occasion, dit-il, «de remettre les pendules à l’heure».

Mais le procureur du gouvernement canadien — intervenu pour défendre la validité de sa loi — a fait valoir que l’immunité des États est un principe bien reconnu «nécessaire à la stabilité des relations internationales».

Me Bernard Letarte a ainsi plaidé que M. Hashemi, «malgré toute la sympathie que l’on peut éprouver pour lui», demande à la Cour de modifier un équilibre juridique qui existe depuis des siècles.

Zahra Kazemi a été arrêtée en Iran, son pays d’origine, alors qu’elle y effectuait un reportage sur des manifestations devant la tristement célèbre prison d’Evin à Téhéran. Elle a été jetée en prison où elle aurait été torturée et violée avant d’être assassinée en 2003.

Une action de 17 millions $ devant la Cour supérieure de Montréal a été intentée par M. Hashemi contre la République islamique iranienne, son chef d’État, le procureur en chef des poursuites pénales et l’ancien sous-chef du renseignement de la prison où Mme Kazemi était détenue.

L’Iran a ensuite présenté une requête pour faire rejeter l’action.

La succession de Mme Kazemi a perdu en Cour d’appel, tout comme en Cour supérieure. M. Hashemi avait pour sa part vu son droit de poursuivre confirmé par la Cour supérieure, une décision toutefois renversée en appel.

«Selon les faits tels qu’allégués, Zahra Kazemi, une Canadienne innocente, est devenue la victime des actes vicieux des agents d’un État voyou. Une telle situation génère un dégoût instantané chez tous ceux qui adhèrent à une réelle notion d’État de droit. Mais ces actes se sont déroulés en Iran et les conséquences qu’ils ont eues au Canada ne déclenchent pas les exceptions à l’immunité étatique», a écrit le juge Yves-Marie Morissette dans le jugement de la Cour d’appel.

M. Hashemi en a appelé de ce jugement. Il plaide ainsi devant la Cour suprême que la Loi sur l’immunité des États ne s’applique pas lorsque des droits de la personne fondamentaux ont été violés.

Un médecin du ministère iranien de la Défense — qui a depuis cherché asile au Canada — avait déclaré avoir examiné Mme Kazemi après son arrestation et constaté des signes évidents de torture, dont des doigts brisés, des ongles arrachés, un nez cassé, des traces de fouet sur les jambes et les pieds, de profondes lacérations sur le cou et les mollets, un orteil écrasé et un tympan défoncé. Une infirmière lui aurait aussi rapporté des signes évidents d’un viol brutal.

La famille de Zahra Kazemi a mené de nombreuses batailles pour avoir une vraie autopsie — l’officielle parlant d’une mort accidentel

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Une femme exécutée à la prison centrale d’Oroumieh en Iran.

Une femme a été pendue à la prison centrale d’Oroumieh dans le nord-ouest de l’Iran. L’exécution a eu lieu à l’aube du mercredi 4 juillet 2018, avec deux autres prisonniers de sexe masculin. L’identité de la femme exécutée n’est pas encore disponible.

Avec cette pendaison, le nombre de femmes exécutées sous la présidence de Hassan Rohani s’élève à 83.

La liste des prisonnières dans le couloir de la mort de la prison centrale d’Oroumieh est composée de Chenar Salehi, Yasna Sadeqi, Arasteh Ranjbar, Nazdar Vatankhah, Tahmineh Danesh, Farideh Hassanpour, Shelir Khosravi, Somayeh Ebrahimzadeh, t Zeinab Sekanvand qui avait moins de 18 ans au moment des faits qui lui sont reprochés.

On ne sait pas encore laquelle de ces femmes a été pendue dans la matinée du 4 juillet 2018.

La situation dans le quartier des femmes de la prison centrale d’Oroumieh est épouvantable en raison du surpeuplement des cellules et du manque d’hygiène.

La dernière fois qu’une femme a été pendue en Iran, c’était le 30 janvier 2018, lorsque Mahboubeh Mofidi, 25 ans, a été exécutée à la prison de Nochahr, dans le nord de l’Iran.

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adcali.com 6 juillet 2018

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Les filles sont les victimes de l’ignorance et du crime fondamentaliste …

Cette photo est connue comme la “Joconde du siècle”
Une fille qui s’est échappée de l’EIIL et dont le visage est une combinaison de peur, de joie, de tristesse et d’anxiété …

adcali.com 7 juillet 2018

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Angelina Jolie a appelé l’alarme dans un camp de réfugiés…

« Angelina Jolie » * actrice américaine, dimanche 17 Juin Visitez en Irak, lors d’une conférence de presse a déclaré: «J’espère que cette année à l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés (Vingtième Juin) que nous pouvons évoluer vers une nouvelle évasion ère des conflits et Nous constatons une réduction de l’instabilité, plus que nous ne faisons maintenant que sur les conséquences de ces conflits. ”

L’envoyé de l’ONU a déclaré: « Lorsque le HCR des Nations Unies en Syrie que la moitié des fonds prévus pour votre reçu et cette année,les conséquences humaines néfastes à suivre et ne doit pas se leurrer Donne “.

L’acteur poursuit: « L’aide n’est pas là, les services de santé des réfugiés de la famille sont des femmes et des filles contre la position de la violence sexuelle de la vulnérabilité,
de nombreux enfants ne sont pas à l’école et nous avons la possibilité d’investir perdre les demandeurs d’asile aux compétences acquises Et aidez leurs familles. ”

“Les habitants de Mossoul ont tout perdu”, a-t-il déclaré. Leurs maisons sont détruites et elles sont dans la pauvreté absolue.

adcali.com 18 Juin 2018

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