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Iran:Free anti-death penalty activist Atena Daemi…

Atena Daemi is an anti-death penalty campaigner and a women’s rights activist serving a seven-year prison sentence in Iran for her peaceful activism. Her crime? Handing out anti-death penalty leaflets and criticizing Iran’s execution record on social media.

Lire plus et voir:

https://www.amnesty.org/en/get-involved/take-action/w4r-2018-iran-ateni-daemi/

🔴درخواست حمایت پدرو مادر اتنا دائمی از مردم برای حمایت از اتنا و زندانیان سیاسی.#اتحاد_ایران_همبستگی_ملی#جمهوری_جور_جهل_جنایت #میدان_میلیونی

Posted by Eddy Javaher on Tuesday, November 27, 2018

adcali.com 01,12,2018

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IRAN: HumanRights ،UN …

adcali.com 29,11,2018

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Iran:Un prisonnier baha’i est privé de soins médicaux dans les prisons des mollahs.

Un prisonnier de conscience iranien n’a pas accès aux soins médicaux, un crime connu comme du terrorisme médical qui est bien trop courant sous le régime iranien. La prisonnière baha’i Negin Ghadamian, qui purge une peine de cinq ans à la prison d’Évine pour avoir enseigné la littérature persane à des étudiants baha’is, se voit refuser l’accès aux soins dans un établissement extérieur parce que le directeur de la clinique de la prison ne l’a pas autorisée à être transférée dans un hôpital.

Ghadamian, enseignante à l’Institut baha’i pour l’enseignement supérieur (BIHE), avait été arrêtée à l’aéroport le 16 décembre 2017 alors qu’elle et son mari Pouya Oladi tentaient de prendre l4avion pour l’Europe.

Elle a été emmenée directement en prison pour y purger la peine qui lui a été infligée en 2013 – elle n’avait jamais été convoquée à se présenter à la prison pour commencer sa peine – et se trouve depuis à la prison d’Évine.

Ghadamian a été arrêtée pour la première fois en 2011 après que des agents du ministère du Renseignement eurent effectué une descente massive au domicile de 39 membres du personnel et de la faculté de la BIHE, au cours de laquelle ils ont confisqué son ordinateur, des livres scientifiques et religieux et d’autres objets personnels. Elle a été relâchée après quelques jours.

Puis, le 12 mars 2013, Ghadamian et neuf autres enseignants baha’is ont été convoqués devant le tribunal révolutionnaire de la prison d’Évine et on leur a demandé soit de signer une promesse de cesser leur travail avec la BIHE et d’enseigner aux étudiants baha’is soit de se rendre en prison.

Il convient de noter que le régime iranien tente constamment de priver les étudiants de la minorité religieuse baha’i de leur éducation ; il leur interdit souvent d’aller à l’université, même s’ils y entrent en fonction de leurs résultats scolaires.

Ghadamian et six autres personnes ont refusé de signer l’engagement, ils ont donc été arrêtés sur place et se sont vus ordonner de payer 50 millions de tomans de caution afin d’être libérés en attendant leur procès.

En 2013, le tribunal révolutionnaire a jugé et condamné Ghadamian à cinq ans d’emprisonnement pour avoir « agi contre la sécurité nationale en adhérant à la secte déviante baha’i » et en travaillant avec « l’illégale » BIHE.

Elle a fait appel, mais des agents du ministère du Renseignement sont arrivés sur son lieu de travail et l’ont emmenée à la prison d’Évine début 2015, avant que la cour d’appel ait rendu son verdict. Malheureusement, la décision a été confirmée début 2017.

adcali.com 15 novembre 2018.

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Iran : Neuf femmes militantes des droits de l’homme conduites à la prison d’Evine.

La situation des droits de l’homme en Iran ne s’est pas améliorée en dépit des appels lancés au régime iranien par les organisations humanitaires internationales pour qu’il soit mis un terme aux graves violations.

Selon des informations récentes en provenance du pays, neuf militantes ont été conduites à la sinistre prison d’Evine, à Téhéran. Cette prison abrite de nombreux prisonniers politiques. Selon Me Amir Raisian, les neuf femmes ont été inculpées cette semaine pour leur implication pour la défense des droits de l’homme.

En Iran, les militants subissent des sanctions sévères pour leurs activités et sont accusés de toutes sortes d’infractions. Certaines accusations portent notamment sur la menace à la sécurité nationale ou sur des actes de propagande contre le régime.

Depuis le début des manifestations qui ont commencé à la fin de l’année dernière, de nombreux manifestants non armés ont été tués par les forces de sécurité. Un grand nombre de manifestants a également été arrêté et incarcéré dans des prisons où ils font l’objet de violence.

Les prisonniers politiques se voient refuser le droit de visite et ne sont pas souvent autorisés à se faire représenter par un avocat de leur choix. Les proches des prisonniers politiques affirment que les prisonniers ont le choix entre quelques dizaines d’avocats du gouvernement.

Les violations des droits de la personne en Iran durent depuis des décennies. En 1988, les autorités, sous les ordres du Guide Suprême de l’époque, ont exécuté plus de 30 000 prisonniers politiques, dont la plupart étaient des membres de l’opposition. Le peuple iranien demande toujours justice pour ce crime contre l’humanité.

Amnesty International a déclaré dans son dernier rapport sur la situation des droits de l’homme dans le monde que les problèmes en Iran sont très préoccupants : « En Iran, les autorités ont emprisonné des dizaines de critiques pacifiques, notamment des militants des droits des femmes, des défenseurs des droits des minorités et des écologistes, des syndicalistes, des avocats et des personnes en quête de vérité, de justice et de réparation pour les exécutions massives des années 80.

L’organisation a également décrit l’Iran comme l’un des utilisateurs les plus prolifiques de la peine de mort et a condamné le régime d’exécution des personnes âgées de moins de 18 ans au moment où elles ont commis le crime présumé. Elle s’est également déclarée préoccupée par le harcèlement dont font l’objet les personnes qui font campagne contre la peine de mort – certaines parmi elles ont été emprisonnées.

adcali.com 10 novembre 2018.

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Une judoka iranienne éliminée des jeux olympiques en raison du voile

Une judoka iranienne s’est vu interdire de participer à des compétitions de judo aux Jeux Olympiques de la Jeunesse d’été 2018 en Argentine, en raison des règles obligatoires du hijab imposées par les mollahs.

Maral Mardani, judoka iranienne de l’équipe de poids 78 kg, a été éliminée des principaux Jeux Olympiques en Argentine parce qu’elle ne pouvait pas porter l’uniforme de judo original sans se couvrir les cheveux, en raison du voile obligatoire imposé par le régime des mollahs.

Les représentants du gouvernement n’ont pas permis à la judoka d’assister au championnat avec l’uniforme officiel de judo, que toutes les judokas du monde utilisent, et elle a dû être présente les cheveux couverts. (Agence ILNA, 9 octobre 2018)

Auparavant, la grimpeuse Elnaz Rekabi, qui a remporté la médaille d’or de l’Asian Bold Ring Cup féminine, avait déclaré dans une brève interview sur les restrictions imposées en raison du voile obligatoire : « c’est très dur avec le voile, surtout quand il fait chaud. J’ai essayé de trouver une tenue convenable pour ce sport afin de respecter le code vestimentaire, mais j’ai dû le faire toute seule. » (Entretien avec Euronews, Aparat.com – 25 avril 2016)

Dans un commentaire insultant sur les sportives féminines iraniennes participant à des compétitions nationales et internationales, le mollah Alam Al-Hoda a déclaré en 2015 : « Lorsqu’une femme dont l’apparence est inappropriée se rend à la tribune pour recevoir sa médaille, un arbitre indien lui met la médaille au cou et lève le drapeau de l’Iran, c’est une honte pour le monde islamique. »

Les athlètes féminines n’ont aucun soutien gouvernemental ou privé. Les femmes qui souhaitent participer à des tournois internationaux, doivent payer leur propre voyage, entraînement, équipement, etc. Mais les femmes iraniennes sont tellement motivées qu’elles continuent à être actives dans le sport et à gagner des médailles. Elles démontrent leur talent et leur compétence dans divers domaines du sport à chaque occasion.

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adcali.com 18 octobre 2018

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Des femmes soufies privées de leurs droits à la prison de Qarchak en Iran.

Femmes soufies
Des femmes soufies continuent d’être privées de leurs droits humains fondamentaux à la prison de Qarchak à Varamine, en banlieue de la capitale iranienne.

Sepideh Moradi a été condamnée par contumace à cinq ans de prison. Elle avait refusé de comparaître devant le tribunal pour protester contre les procès inéquitables et le refus d’avocats aux femmes soufies pendant les procédures judiciaires.

Au même moment, Mme Shokoufeh Yadollahi a été envoyée à l’hôpital pour la quatrième fois en raison de son état de santé critique. Mme Yadollahi s’est vu refuser un traitement médical pendant plus de cinq mois, malgré les graves blessures qu’elle a subies au moment de son arrestation.

Sepideh Moradi a été condamnée à cinq ans de prison par contumace le 8 août 2018. Il lui est également interdit de quitter le pays pendant deux ans et de s’engager dans un parti, groupe social ou politique et toute activité dans les médias sociaux.

Le 8 août également, Mme Shokoufeh Yadollahi, qui se trouve dans des conditions physiques désastreuses, a été envoyée à l’hôpital pour la quatrième fois. En plus d’une déficience visuelle et de graves maux de tête, elle souffre depuis quelques jours de douleurs aux yeux, aux oreilles et aux dents à cause d’une infection sinusale pour laquelle elle a été transférée à l’hôpital Amir Alam.

Mme Yadollahi est la mère de Kasra, Pouya et Amir Nouri qui ont été condamnés à 12, 2 et 6 ans de prison, respectivement, ainsi qu’au fouet, à l’éloignement et à d’autres privations sociales.

adcali.com 10 octobre

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Iran: Victime de violences conjugales et de viols, une femme exécutée après un «procès inéquitable» selon Amnesty

La ville de Téhéran, en Iran. — ATTA KENARE AFP
Une femme a été exécutée ce mardi matin en Iran. Elle avait été condamnée à mort pour avoir tué son mari lorsqu’elle avait 17 ans, a affirmé Amnesty International. Zeinab Sekaanvand, 24 ans, « était mineure lorsqu’elle a été arrêtée et a été condamnée à l’issue d’un procès inéquitable. Elle disait avoir été torturée en détention par des policiers », a tweeté l’organisation de défenses des droits de l’Homme.

Zeinab Sekaanvand, a victim of domestic and sexual violence who was arrested as a child, was executed this morning.

It’s a sickening demonstration of the #Iran-ian authorities’ disregard for intl law & their contempt for children’s right to life https://t.co/oqbAeui2cf pic.twitter.com/fE8cfdOLLu

— AmnestyInternational (@amnesty) October 2, 2018
Des aveux extorqués
Selon Amnesty, la jeune femme avait été condamnée à mort en 2014 après avoir été reconnue coupable du meurtre de son mari. Elle l’avait épousé alors qu’elle n’avait que 15 ans, et celui-ci l’agressait physiquement et verbalement.

L’organisation souligne dans un communiqué que Zeinab Sekaanvand avait avoué le meurtre sous la « contrainte ». Elle s’était ensuite rétractée et avait désigné son beau-frère, qu’elle avait également accusé de l’avoir violée à plusieurs reprises.

« Mépris pour les principes du droit des mineurs »
Son exécution « est une démonstration écœurante du mépris des autorités iraniennes pour les principes du droit des mineurs », explique Philip Luther, un responsable de l’organisation. « Le fait que sa condamnation à mort a fait suite à un procès manifestement inéquitable rend son exécution encore plus scandaleuse ».

Selon Amnesty, il s’agit de la cinquième exécution d’une personne mineure lors des faits depuis le début de l’année en Iran. « Nous continuons d’exhorter les autorités iraniennes à instaurer immédiatement un moratoire sur les exécutions, à commuer toutes les condamnations à mort en vue de l’abolition de peine de mort et à interdire l’application de la peine de mort aux personnes âgées de moins de 18 ans au moment du crime »,

https://www.20minutes.fr/monde/2347851-20181003-iran-victime-violences-conjugales-viols-femme-executee-apres-proces-inequitable-selon-amnesty?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&xtref=facebook.com#Echobox=1538579984

https://www.amnesty.org/en/latest/news/2018/10/iran-hours-left-to-halt-execution-of-female-juvenile-offender/

adcali.com 03/10/18

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Iran: Les arrestations de femmes se poursuivent et signe d’une répression accrue.

Les arrestations de femmes se poursuivent en Iran. Afsaneh Khorsandi et Maryam Azad ont été arrêtées le 26 septembre à Mahabad, dans le Kurdistan d’Iran, et à Téhéran.

Le 26 septembre, les services de renseignement de Mahabad ont opéré une descente au domicile d’Afsaneh Khorsandi procédant à son arrestation pour l’emmener vers un lieu inconnu. On ne sait pas pourquoi elle a été arrêtée ni où elle a été emmenée.

Afsaneh Khorsandi est la sœur d’Aram Khorsandi qui avait été arrêtée la veille par les forces de sécurité et transférée aussi vers un lieu inconnu.

Une nouvelle vague d’arrestations de femmes militantes civiles et kurdes a été lancée par les gardiens de la révolution pour intensifier le climat de terreur dans les zones kurdes.

Au même moment, Maryam Azad, une autre militante des droits des femmes à Chiraz, a été arrêtée à l’aéroport de Téhéran alors qu’elle se rendait en Turquie.

Une proche de Mme Azad a déclaré qu’elle avait été arrêtée par les forces de sécurité sans connaitre les charges qui pèsent contre elle. Son arrestation a eu lieu après l’embarquement dans l’avion.

Maryam Azad, 31 ans, diplômée d’art dramatique, était très intéressée de jouer dans des pièces de théâtre, mais n’a pas pu continuer à exercer cette profession en raison de la maladie pour laquelle elle est traitée.

Auparavant, les militantes et défenseurs des droits des femmes, Hoda Amid, Najmeh Vahedi et Rezvaneh Mohammadi avaient été appréhendées lors d’une vague d’arrestations de femmes militantes et avocates. Un mois plus tard, elles sont toujours détenues sous un statut indéterminé, privées d’accès à un avocat et, pour l’essentiel, privées de visites familiales.

Le 3 septembre 2018, Amnesty International a publié une déclaration dans laquelle elle mettait en garde contre les arrestations de femmes, notamment d’avocates et de militantes des droits des femmes en Iran, affirmant qu’elle signalait une intensification de la répression contre la société civile en Iran.

adcali.com 1 octobre 2018

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Sur le chemin les amoureux liberté Iran.

Pasteur Maryam Jam،Comme le passé dévoué à Dieu et la création du présent.

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Manifestation annuelle contre Hassan Rouhani à New York États-Unis
Septembre 25, l’ONU .

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Les manifestations en Iran continuent leur expansion.

Les manifestations populaires en Iran ont été déclenché après que l’économie a commencé à dégringoler l’année dernière. Selon Mohammad Hanif Jazayeri, rédacteur en chef de Free Iran, les protestations actuelles ne portent plus sur la seule question économique, elles remettent directement en cause l’autorité du régime et appellent à la fin de la dictature.

« Alors que les protestations ont commencé au début à cause de la situation économique désastreuse et de la mauvaise gestion, les slogans sont rapidement devenus politiques, a-t-il déclaré : Des slogans tels que « Quittez la Syrie, pensez à nous » sapent la stratégie du régime, tandis que des slogans tels que « A bas le dictateur » défient directement l’autorité du Guide Suprême. Fait inédit, les slogans tels que « A bas Khamenei », le Guide Suprême et « A bas Rohani » le Président des mollahs, sont devenus aujourd’hui la norme dans les manifestations de toutes tailles. »

Jazayeri a souligné que le régime iranien ne fermait pas les yeux sur ces défis et sévissait violemment contre les manifestants. Ce qui a conduit à l’arrestation de plus de 8 000 personnes et à la mort d’au moins 65 manifestants au cours des premières semaines des manifestations seulement.

Non seulement les manifestants sont tués ou arrêtés pendant les rassemblements de protestation, mais ils sont également surveillés et suivis de près. Cela signifie que les manifestants peuvent être arrêtés plusieurs jours plus tard à leur domicile. Le régime a renforcé la sécurité dans les rues de Téhéran et les grandes villes.

Jazayeri a souligné que le succès des récentes manifestations tient à l’organisation de la population, qui se concentre sur une campagne globale plutôt que sur des manifestations éparses : « La coordination des slogans scandés par les différentes couches sociales en est une illustration. Par exemple, les métallurgistes d’Ahvaz, dans le sud-ouest, les investisseurs spoliés de Racht, dans le nord, et les infirmières et les bazaaris de Téhéran scandent les mêmes slogans ».

adcali.com 23 Septembre 2018