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Iran:Publication of the English version of the book – A Little Prince in the Land of the Mullahs.

by International Publications justfiction-edition.

Linda Chavez: Book “revives the little hero in the reader by telling the story of a brave young man who wants nothing more than to live the life that all boys & girls want: to be free, happy, and secure in his homeland…He faces arrest, torture & ultimately sacrifices his life.

Ingrid Betancourt:Human tragedy facing millions of Iranians…With Ahmad, we can go through this tragedy, live it and try to understand why, so that the truth can no longer be hidden … and so that the liberation so long awaited by the Iranian people can happen.

https://www.morebooks.de/…/a-little-…/isbn/978-620-0-49006-3

adcali.com 25 mai 2020

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IRAN: IRANIAN WORKERS SUFFER NEEDLESSLY IN MODERN DAY IRAN.

A report by economist, Mahmood Jamsaz, released in Tehran on April 29th, highlighted the needless poverty experienced by a majority of Iran’s working population. Jamsaz mentioned the shocking example of those ‘unofficial’ workers who live, sleep, and work on garbage dumps, sifting out what little they can find to eat or sell.

“Here you see minors, weak minors who struggle hard to make ends meet… They see no future for themselves… I know that this report may upset you… However, it is not about demonizing or whitewashing, it is the bitter truth that no one can and should hide. ”

The shocking condition of so many Iranian workers is in contrast to that claimed by the regime of Supreme Leader, Ali Khamenei. Regime officials insist that the Iranian people enjoy honor and security under the rule of the mullahs.

Jamsaz says that over 75 percent of the population is living in poverty in Iran. He says that the situation deteriorated markedly after big increases in gasoline prices last year. The increases were the main reason for the huge protests across Iran last November. 60 million people were given a token $ 62 loan as a subsidy after the protests. Jamsaz says the idea of ​​such a derisory loan was a joke.

Adcali.com 5 May 2020

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Iran:Les femmes iraniennes, victimes de l’oppression des mollahs et du coronavirus

Hamid Enayat est un analyste iranien basé en Europe. Militant des droits de l’homme, il collabore avec le site en ligne The Media Express. Il écrit sur les questions iraniennes et régionales. Voici l’une d’entre elles. Militant des droits de l’homme, il collabore avec le site en ligne The Media Express. Il écrit sur les questions iraniennes et régionales. Voici l’une d’entre elles.

Une catégorie sociale qui, en raison de l’épidémie de coronavirus, est sous une double pression économique. Elle regroupe environ quatre millions de femmes cheffes de famille, dont la majorité écrasante est dans la pauvreté absolue. Elles connaissent une situation si grave que les médias officiels ont décidé de se pencher sur leur cas.

Le quotidien Javan, proche du régime iranien, écrivait le 13 avril dernier :

« Une des catégories sociales les plus touchées à cause du coronavirus sont les femmes cheffes de famille. On peut sans doute voir la réalité de la situation de ces femmes dans les wagons de métro où des vendeuses portent chaque jour de lourds sacs qu’elles ouvrent pour proposer leurs marchandises aux passagères. Ou dans les femmes cheffes de famille qui travaillent dans des ateliers en sous-sol, les femmes qui ont perdu leur mari, les femmes qui ne sont pas de bons cheffes de famille et dont les filles doivent prendre en charge la famille dans ces conditions si dramatiques ».

Des femmes persécutées
L’agence de presse Irna publiait le 24 mars dernier un article sur 33 000 femmes cheffes de famille, dans la province du Khouzistan. « Le reportage réalisé sur environ 140 femmes […] montre qu’elles subissent une pression financière énorme. Et certaines ont atteint le désespoir au point de parler de suicide. Les femmes cheffes de familles sont souvent sous-alimentées et d’une santé fragile ».

Le nombre de femmes cheffes de famille en Iran connaît une croissance constante. Selon les chiffres des affaires sociales du régime, au cours de la dernière décennie, 60 300 femmes se sont ajoutées chaque année aux femmes cheffes de famille. Massoumeh Aghapour-Alichahi, députée du Majlis, a déclaré le 24 février dernier au site Asr-e Iran que « ce chiffre a augmenté de 58% par rapport à il y a dix ans ».

Selon Massoumeh Ebtekar, ce chiffre ne tient pas compte de l’ensemble de ces femmes. Chargée des affaires féminines et familiales de la présidence, ses propos proviennent de l’agence Irna et datent du 27 septembre 2018. De son côté, l’agence Ilna rapportait le 20 avril 2019 que « 82 % des femmes cheffes de famille sont au chômage et n’ont aucune source de revenu. Pour se protéger des fléaux sociaux, elles sont forcées de pratiquer des métiers officieux et dangereux comme la vente à la sauvette dans les couloirs humides du métro ».

Pas de solution envisagée

Irna écrivait le 3 décembre 2019 que « les femmes cheffes de famille ont davantage de chance de tomber dans la pauvreté absolue que les hommes chefs de famille et la misère engendre des problèmes ». Le 31 mai 2018, Ali Rabi’i, ancien ministre du Travail du président Rohani, a précisé que trois millions de femmes cheffes de famille en Iran étaient dans la misère totale. Mais le régime corrompu, pilleur et misogyne des mollahs qui s’est emparé d’une immense partie de la richesse du peuple. De plus, il n’a pris aucune mesure, même en pleine épidémie, pour alléger les pressions sur ces femmes.

Sous la théocratie iranienne, avec un regard myogène, les femmes souffrent de l’oppression et des privations sociales et politiques. En effet, la seule voie de sortie de cette catastrophe serait un changement démocratique pour établir un gouvernement laïque. Les femmes insurgées et défenseures de la liberté sont en première ligne dans ce combat.

En somme, un des enjeux majeurs pour l’avenir est la réconciliation entre Islam et modernité. La société iranienne doit reconnaître les femmes comme constituant une importante force sociale.

adcali.com 2 may 2020

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Iran: La militante chrétienne Mary Mohammadi condamnée à trois mois de prison et dix coups de fouet.

Trois mois de prison et dix coups de fouet: c’est la sentence reçue par Mary Mohammadi pour avoir perturbé l’ordre public en participant à un rassemblement illégal. Dans un poste Instagram du 21 avril, la jeune chrétienne de 21 ans annonce sa sanction et en explique la raison : « je suis condamnée parce que j’ai protesté contre le massacre d’être humains, parce que j’ai montré de la sympathie pour les familles des victimes du crash aérien ukrainien ».

En janvier, elle avait en effet participé à une manifestation anti-gouvernementale contre l’abattage «par erreur» du vol 752 d’Ukrainian Airlines. La police l’avait arrêtée sur les lieux et l’avait détenue un mois, avant de la libérer sous caution en février en attente de son jugement.

Fin 2017, la jeune femme avait déjà été arrêtée dans une Eglise de maison et emprisonnée à la prison d’Evin pendant six mois.

Mary Mohammadi n’est pas la seule chrétienne à connaître la persécution en Iran; Nasser Navard a été condamné à dix ans de prison car il appartient également à une Eglise de maison. Alors que 83’000 prisonniers, dont des chrétiens, ont été libérés provisoirement en mars en raison de la pandémie, lui doit rester enfermé avec d’autres détenus.

Entre le jeûne du ramadan et l’épidémie du Coronavirus au sein de la prison, sa famille s’inquiète : son état de santé risque de se détériorer. Il a toutefois écrit une lettre à l’organisation Portes Ouvertes pour la remercier des prières: «Je remercie Dieu pour le soutien dont vous m’avez comblé, pour tous mes problèmes en prison dont vous avez partagé le fardeau». L’ONG a publié cette lettre le 22 avril sur son site.

L’Iran est classé au neuvième rang des pays où la persécution est forte, selon l’Index annuel de Portes Ouvertes. République islamique, ce pays punit tout activisme en matière de droits de l’homme ainsi que toute expression publique de foi chrétienne.

La rédaction d’Evangeliques.info / PO/ Middle East Concerne – 24 avril 2020

http://www.evangeliques.info/articles/1970/01/01/iran-la-militante-chretienne-mary-mohammadi-condamnee-a-trois-mois-de-prison-et-dix-coups-de

adcali.com 29 avril 2020

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Iran: Le nombre de femmes exécutées sous la présidence de Hassan Rouhani est passé à 105.

Iran: Le nombre de femmes exécutées sous la présidence de Hassan Rouhani est passé à 105.

Le régime iranien a exécuté une femme du nom de Maliheh Haji Hassani,

Maliheh Haji Hassani a été pendue le mardi 14 janvier 2020 à la prison d’Adilabad à Shiraz. Elle avait 29 ans et avait été arrêtée en 2016 pour avoir tué son fiancé.
Le régime iranien n’a pour l’instant pas annoncé l’exécution de Haji Hassani. Le même jour, une autre femme du nom de Sara M. a été exécutée dans la prison de Machhad, a rapporté l’agence de presse Rokna le 14 janvier 2020.

Sara M. a été exécutée après avoir passé trois ans dans le couloir de la mort.

En 2019, le régime iranien a pendu au moins 16 femmes parallèlement avec l’augmentation de la répression et des exécutions en Iran. En trois semaines de décembre 2019, six femmes ont été exécutées dans diverses prisons iraniennes.

Ces femmes ont été identifiées :

Somayyeh Shahbazi Jahrouii, 4 décembre 2019, prison Sepidar d’Ahvaz

Fatemeh Ghezel Safarlou, 4 décembre 2019, prison de Gohardasht de Karaj

Nargess o-Sadat Tabaii, 4 décembre 2019, prison de Gohardasht de Karaj

Maryam, 8 décembre 2019, Prison centrale de Machhad

Fatemeh R., 9 décembre 2019, prison de Gohardasht de Karaj

Eshrat Nazari, 18 décembre 2019, prison de Gohardasht de Karaj

Le nombre réel d’exécutions en Iran est beaucoup plus élevé car la plupart des exécutions en Iran sont effectuées en secret, à l’abri des regards.

L’Iran détient le record mondial d’exécutions de femmes. De nombreuses femmes sont dans le couloir de la mort dans la prison de Qarchak. Ces femmes sont pour la plupart des mères et ont des enfants. »

adcali.com 24 janvier 2020

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Libération de manifestants détenus en Iran.

Les autorités iraniennes ont violemment écrasé les manifestations en Iran, en utilisant des moyens illégaux, y compris mortels, de force et en arrêtant arbitrairement des milliers de personnes. Aujourd’hui, les personnes arrêtées risquent d’être torturées et soumises à d’autres mauvais traitements. Agissez maintenant et appelez à leur libération.
En novembre 2019, les forces de sécurité ont eu recours à la force meurtrière pour tirer et tuer plus de 300 personnes, dont des enfants. Des milliers d’autres ont été blessés. Les autorités iraniennes ont poursuivi la répression en arrêtant des milliers de manifestants ainsi que des journalistes, des étudiants et des défenseurs des droits humains pour les empêcher de parler de la répression impitoyable de l’Iran. ont été soumis à la torture et à d’autres mauvais traitements; ils ont été battus, frappés, frappés à coups de pied et flagellés. Beaucoup se voient refuser l’accès à leurs familles et à leurs avocats. Des enfants aussi jeunes que 15 ans ont été arrêtés et détenus aux côtés d’adultes dans des prisons réputées pour la torture.

Les 11 et 12 janvier 2020, les forces de sécurité ont utilisé une force illégale contre des manifestants pacifiques qui se sont rassemblés à travers l’Iran pour organiser des veillées et des manifestations exigeant des comptes après que les autorités ont reconnu avoir abattu un avion de passagers ukrainien le 8 janvier, tuant les 176 personnes à bord. Les forces de sécurité ont frappé les manifestants avec des matraques et ont utilisé des balles pointues, des balles en caoutchouc, des gaz lacrymogènes et du gaz poivré contre eux. Certains manifestants blessés, y compris ceux souffrant de blessures douloureuses, n’ont pas été hospitalisés par crainte d’être arrêtés.

«Ils nous tuent lentement, ils nous torturent à mort.» – Un manifestant de Téhéran

Signez la pétition et demandez:
Protéger les détenus contre la torture et autres mauvais traitements;
Libérer immédiatement et sans condition toutes les personnes détenues arbitrairement;
Respecter le droit des manifestants à la liberté d’expression et de réunion pacifique et;
Veiller à ce que les experts de l’ONU aient un accès immédiat aux centres de détention et aux prisons ainsi qu’aux familles des personnes tuées et arrêtées afin de mener des enquêtes d’enquête.

https://www.amnesty.org/en/get-involved/take-action/Free-detained-protesters-iran/

adcali.com 24 Janvier 2020

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Répression- Iran: Le rôle des femmes iraniennes dans les récentes manifestations.

Parallèlement aux manifestations iraniennes nationales qui ont secoué la terre sous les pieds des mollahs, un nouveau phénomène est apparu. C’est le rôle des femmes iraniennes en tant qu’animatrices, organisatrices des manifestations et comme les modèles de la résistance pour leur peuple.

Journal du Mashreq a également admis : « La présence dynamique des femmes a été un facteur important pour susciter les émotions et la ferveur de la communauté… ce qui a entraîné une expansion des manifestations ! »

La réalité est que les défenseurs des régimes ont fait des découvertes à la suite du rôle vital joué par les femmes iraniennes lors du récent soulèvement. Pendant de nombreuses années, les mollahs ont essayé de marginaliser les femmes et de limiter leur capacité à l’entretien ménager et à l’éducation des enfants. Toutefois, lors des récentes manifestations, les femmes et les jeunes filles iraniennes ont prouvé leur capacité à défier le régime et à jouer un rôle central dans la détermination du sort de leur pays.

Malheureusement, au cours des dernières années, de nombreuses soi-disant militantes des droits des femmes ont prétendu que la lutte des femmes iraniennes poursuivait des privilèges succincts tels que la liberté du vêtement, la fréquentation des stades, etc. Cependant, la vérité est que la société ne progressera pas si tous ses membres sont incapables d’exprimer leurs demandes légitimes. En réalité, la règle des mollahs repose sur le déni des droits fondamentaux de tous les peuples. Par conséquent, il n’existe aucun moyen de faire respecter les droits de divers segments de la société dans le contexte du système actuel.

Fait remarquable,la lutte des femmes en Iran a franchi des étapes notables.Les mollahs et leurs défenseurs sont incapables ou seraient incapables de reconnaître les capacités des femmes iraniennes. Cependant, le segment féminin de la société iranienne a bien démontré sa qualité et son « rôle essentiel » et ne se satisfera que d’un changement fondamental.

adcali .com 30 novembre 2019

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Iran: She was Helping the Injured when They Killed Her.

Amenah Shahbazi was a housewife and mother of 15-year-old Amir Hossein, 12-year-old Mersad, and 4-year-old Baran .
she ran protests against fuel price hike continued in .

Ameneh Shahbazifard. She was shot dead on Sunday, November 17, 2019, but her body has been just recently handed over to her family who were told to bury her in the dark of the night. Ameneh Shahbazifard,34، She was trying to help someone wounded, but was shot in the head by security forces.

Fresh reports from Iran indicate that the wave of arrests is continuing throughout the country and the number of those detained has surpassed 10,000.

The Iranian regime has made a detention center out of many elementary schools which is violation of international conventions. A video clip posted on the internet shows how the Quds elementary school for girls was turned into a detention center by security forces. Young men, blindfolded and handcuffed were first taken to this place to be transferred to prison.

adcali.com 26 November 2019

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Iran: Maryam Akbari-Monfared: Political Prisoner and Mother in Evin Prison .

Center for Human Rights in Iran

Maryam Akbari-Monfared was forced to spend her childhood visiting family members in state prisons and cemeteries. Her three brothers and sister, all political prisoners, were executed without trial in the 1980s, and now Maryam is a political prisoner herself. If her case were reviewed, she would be eligible for release, but the authorities have refused all her demands, including for an inquiry into her siblings’ deaths. The judiciary must halt the ongoing abuse and intimidation of Akbari-Monfared, investigate her legitimate demands.

and secure this innocent woman’s release.

Prisoner of conscience Maryam Akbari Monfared was threatened with an additional three years in prison and a transfer to a remote prison, in retaliation for open letters in which she demanded truth and justice for her brother and sister, victims of Extrajudicial executions in 1988. She has been detained since 2009 in Tehran’s Evin Prison, where she is serving a 15-year sentence.

adcali.com 21 octobre 2019

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Prisonniers politiques Iran : La fille d’une prisonnière retrouve son père au Royaume-Uni/

The New-York Times – Londres – Trois ans et demi après son arrestation violente avec sa mère dans un aéroport de Téhéran, Gabriella Zaghari-Ratcliffe, 5 ans, la fille de la prisonnière Nazarin Zaghari-ratcliffe, a retrouvé son père en Grande-Bretagne, jeudi soir.

Sa mère, Nazanin Zaghari-Ratcliffe, citoyenne irano-britannique, est toujours dans une prison de Téhéran. Mme Zaghari-Ratcliffe est en détention depuis 2016. Gabriella et elle ont été arrêtées à l’aéroport alors qu’elles s’apprêtaient à rentrer chez elles à Londres après avoir rendu visite à sa famille en Iran.

Richard Ratcliffe, un citoyen britannique, l’époux de Mme Zaghari-Ratcliffe a confié avoir retrouvé sa fille en personne pour la première fois depuis qu’elle était toute petite.

« Gabriella est arrivée tard dans la nuit, un peu incertaine en voyant ceux dont elle ne se souvenait que par téléphone », a déclaré M. Ratcliffe dans un communiqué. Il avait été régulièrement en contact téléphonique et vidéo avec sa fille tout au long de son séjour en Iran, où elle vivait avec la famille de sa mère.

« Maintenant, elle dort paisiblement à côté de moi. Et je ne fais que la regarder », a-t-il dit. « Ce fut un long chemin pour parvenir à la ramener à la maison, avec des obstacles jusqu’au bout.

Les photographies montrent que M. Ratcliffe et sa fille qui s’embrassent et se sourient après son arrivée. Mais la réunion a été douce-amère, a-t-il déclaré dans sa déclaration, car Gabriella ne pourra plus rendre visite à sa mère.

Mme Zaghari-Ratcliffe, directrice de programme à la Thomson Reuters Foundation, a été accusée de complot en vue de renverser le gouvernement iranien, accusation que la fondation et sa famille ont catégoriquement rejetée. Elle a finalement été condamnée à cinq ans de prison.

Gabriella, qui avait 2 ans à l’époque, a initialement eu son passeport confisqué par les autorités iraniennes, a déclaré son père lors d’un entretien précédent, mais celui-ci le lui a été rendu. L’ambassade d’Iran en Grande-Bretagne a affirmé que Gabriella était libre de rentrer en Grande-Bretagne à tout moment.

Mais M. Ratcliffe a déclaré que sa fille était restée en Iran avec la famille de Mme Zaghari-Ratcliffe pour ne pas s’éloigner de sa mère. Elle a été autorisée à rendre régulièrement visite à sa mère en prison.

M. Ratcliffe et son épouse ont entamé une grève de la faim cet été peu après le cinquième anniversaire de leur fille pour attirer l’attention sur leur cas. Ils considéraient l’anniversaire de Gabriella comme une étape importante car ils souhaitaient tous les deux qu’elle puisse commencer ses études en Grande-Bretagne avec ses camarades.
Tulip Siddiq, la députée du district où vivait Mme Zaghari-Ratcliffe, a joué un rôle de premier plan dans la demande de sa libération. Elle a qualifié la décision de ramener Gabriella, « une décision qu’aucune famille ne devrait avoir à prendre ».

« Il est réconfortant de voir Gabriella réunie avec son père après 1 300 jours en Iran, mais cela a été déchirant pour elle de se voir séparée de sa mère, Nazanin », a déclaré Mme Siddiq dans un communiqué. Elle a exhorté l’Iran à libérer Mme Zaghari-Ratcliffe.

Mme Siddiq a noté que la santé et le bien-être mental de Mme Zaghari-Ratcliffe étaient précaires. « Nazanin est au point de rupture », a-t-elle déclaré.

M. Ratcliffe a remercié l’ambassade de Grande-Bretagne et le ministère iranien des affaires étrangères d’avoir « aidé à aplanir tous ces derniers blocages » pour assurer le retour de sa fille. Mais il a souligné que le calvaire de sa femme était loin d’être terminé.

L’ambassade d’Iran à Londres n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire.

« Bien sûr, le travail ne sera pas terminé tant que Nazanin ne sera pas rentrée à la maison », a déclaré M. Ratcliffe. « Ce fut un douloureux au revoir pour Nazanin et toute sa famille. Mais nous espérons que ce retour au pays ouvrira la voie à un autre.

adcali.com 15 Octobre 2019

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