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Iran : Des femmes condamnées à un an de prison pour avoir protesté contre le voile obligatoire

Le tribunal de Téhéran, a condamné Maryam Shariatmadari, qui a protesté contre le voile obligatoire en retirant publiquement son foulard, à un an de prison.

Les autorités judiciaires ont annoncé le verdict à son avocate, Nasrine Sotudeh, le 25 mars.

C’est la deuxième condamnation prononcée contre une femme qui a protesté contre le voile en enlevant intentionnellement son foulard en public.

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Les filles sont les victimes de l’ignorance et du crime fondamentaliste …

Cette photo est connue comme la “Joconde du siècle”
Une fille qui s’est échappée de l’EIIL et dont le visage est une combinaison de peur, de joie, de tristesse et d’anxiété …

adcali.com 7 juillet 2018

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Angelina Jolie a appelé l’alarme dans un camp de réfugiés…

« Angelina Jolie » * actrice américaine, dimanche 17 Juin Visitez en Irak, lors d’une conférence de presse a déclaré: «J’espère que cette année à l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés (Vingtième Juin) que nous pouvons évoluer vers une nouvelle évasion ère des conflits et Nous constatons une réduction de l’instabilité, plus que nous ne faisons maintenant que sur les conséquences de ces conflits. ”

L’envoyé de l’ONU a déclaré: « Lorsque le HCR des Nations Unies en Syrie que la moitié des fonds prévus pour votre reçu et cette année,les conséquences humaines néfastes à suivre et ne doit pas se leurrer Donne “.

L’acteur poursuit: « L’aide n’est pas là, les services de santé des réfugiés de la famille sont des femmes et des filles contre la position de la violence sexuelle de la vulnérabilité,
de nombreux enfants ne sont pas à l’école et nous avons la possibilité d’investir perdre les demandeurs d’asile aux compétences acquises Et aidez leurs familles. ”

“Les habitants de Mossoul ont tout perdu”, a-t-il déclaré. Leurs maisons sont détruites et elles sont dans la pauvreté absolue.

adcali.com 18 Juin 2018

fa.rfi.fr

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A lire : Le véritable horizon d’un rêve en Iran

Le véritable horizon d’un rêve nous mène sur les traces d’une jeune fille portée par le flot impétueux de la révolution de 1979 en Iran qui va l’entrainer dans une cascade de choix plus difficiles les uns que les autres, parce qu’elle est femme et opposée aux intégristes qui s’installent violement au pouvoir.

Tiraillée entre une culture qui la voudrait au foyer ou tout au plus à l’université, et un siècle de lutte active d’émancipation des femmes dans ce pays, la jeune Maliheh Moghadam va à chaque fois devoir choisir : opter pour une vie sans histoire, dans le giron familiale, plier sous la pluie de discriminations que font s’abattre les mollahs sur les femmes, ou opter pour la voie la plus ardue, celle où l’on relève la tête, la défense de la liberté à n’importe quel prix ?

De fil en aiguilles, de tracts en manifestations, de course poursuite avec la milice, de fuite réussie en évasion ratée, d’amitié poignante en trahison déchirante, ses pas vont toujours la mener vers l’option la plus ardue, poussée par l’aiguillon de la révolte.

Vive, intrépide, dotée d’un sens aigu de la répartie, elle tiendra tête à ses bourreaux depuis les interrogatoires jusqu’à son procès minute. Elle va être happée par plus d’une aventure jusqu’au fond du gouffre : elle va perdre ses frères bien-aimés avec qui elle avait une grande complicité, elle va gagner le respect de ses parents opposés à la voir suivre un chemin si dangereux, elle va voir mourir ses plus chères amies.

Et l’on découvre comment dans les prisons des mollahs, les femmes surprennent leurs geôliers par leur résistance et comment elles déstabilisent les tyrans en refusant de renoncer à leur propre humanité.

Jamais Maliheh ne laissera la flamme qui l’anime s’éteindre, jamais elle ne perdra de vue la lueur au bout du tunnel qu’elle va suivre avec ténacité jusqu’à regagner sa liberté

Ce livre ne retrace pas simplement l’histoire d’une jeune femme, il marque le parcours de dizaines de milliers d’Iraniennes qui vont ériger un rempart contre les mollahs misogynes et former une vague de révolte inédite au Moyen-Orient.

Le prix payé par Maliheh et toutes ces héroïnes maintenues si longtemps dans l’ombre, a donné naissance à une nouvelle génération de femmes qui sont aujourd’hui que Le leadership est la lutte et la résistance du peuple iranien contre les mollahs.

ADCALI.COM 16 JUIN 2018
« Le véritable horizon d’un rêve », 283 p, éd. Les Presses du Midi

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En signe de protestation contre le hejab obligatoire : La championne d’échecs Soumya Swaminathan boycotte un tournoi en Iran

La seule façon pour moi de protéger mes droits est de ne pas d’aller en Iran “, dit Swaminathan sur Facebook
Soumya Swaminathan, grand maître et ancienne championne du monde junior féminine, s’est retirée du championnat d’échecs par équipes d’Asie, qui se tiendra à Hamadan, en Iran, du 26 juillet au 4 août, qualifiant la règle du port obligatoire du “hejab” de violation de ses droits personnels.

“Je ne veux pas être obligée de porter un foulard ou une burqa. Je trouve que la loi iranienne sur le foulard obligatoire viole directement mes droits humains fondamentaux, y compris mon droit à la liberté d’expression et mon droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion. Il semble que dans les circonstances actuelles, la seule façon pour moi de protéger mes droits est de ne pas aller en Iran “, a déclaré la jeune femme de 29 ans, qui est numéro 5 en Inde et numéro 97 dans le monde parmi les femmes, sur son compte Facebook.

Plus tôt, en 2016, la meilleure tireuse indienne Heena Sidhu s’était retirée de la rencontre Asian Airgun en Iran pour la même raison.

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Une célèbre avocate arrêtée en Iran : Condamnée à prison pour un délit qu’elle ignore, par un tribunal qu’elle n’a pas vu !

Une célèbre avocate iranienne, Nasrin Sotoudeh, connue pour son engagement pour les droits de l’homme, a été arrêtée mercredi 13 juin à Téhéran.

C’est le mari de Nasrin Sotoudeh qui a annoncé mercredi (13juin 2018) son arrestation sur sa page Facebook. ” Nasrin a été arrêtée à la maison il y a quelques heures et transférée à Evin “, célèbre prison située dans le nord de Téhéran.

” Les agents qui l’ont interpellé lui ont expliqué qu’elle avait été condamnée à une peine de réclusion de cinq ans “, a ajouté Behrouz Khandan, dans une interview avec une radio en langue persane.

Les agents étaient munis d’un mandat d’arrêt, mais aucun document n’a été présenté sur la sentence prononcée par un tribunal dont Mme Sotoudeh ignorait sa constitution, a encore indiqué l’époux de l’avocate.

Agée de 55 ans, Nasrin Sotoudeh a défendu des journalistes, des activistes et des opposants arrêtés lors des grandes manifestations de 2009 contre la réélection contestée de l’ex-président ultraconservateur et populiste Mahmoud Ahmadinejad. Elle avait elle-même passé trois ans en prison entre 2010 et 2013 pour action ” contre la sécurité nationale ” et ” propagande contre le régime “.

En 2012, elle a reçu le prix Sakharov pour la liberté de l’esprit par le Parlement européen. Récemment, elle a pris la défense de plusieurs femmes arrêtées pour avoir enlevé leur voile en public afin de protester contre son port obligatoire depuis la révolution islamique de 1979.

adcali.com 14 Juin 2018

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Iran : A 15 ans, une ado reste emprisonnée sans aucune raison

Ma’edeh Shabani-Nejad, 15 ans, arrêtée en Iran en janvier pour avoir écrit des poèmes nationalistes et épiques en arabe, est toujours détenue à la prison Sepidar d’Ahwaz dans le sud-ouest de l’Iran, parce que sa famille n’a pas les moyens de payer la caution de 350 millions de tomans fixée pour sa libération.

Né en 2002, Ma’edeh Shabani-Nejad (Amouri) est une élève brillante de seconde au lycée Reyhaneh d’Abadan. Elle écrit et publie des poèmes sur les médias sociaux.

La première fois que Ma’edeh Shabani a été arrêtée, c’était le 17 octobre 2017. Elle avait été libérée sous caution à l’issue de ses interrogatoires.

La deuxième fois, elle a été arrêtée au domicile de son oncle à Ahwaz le 25 janvier 2018 par les services de renseignement des gardiens de la révolution et emmenée dans leur centre de détention.

Fin avril, elle a souffert de saignements gastro-intestinaux et de maux d’estomac lors d’un interrogatoire.

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adcali.com 3 juin 2018

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Iran : une femme pourrait être condamnée à mort seulement sur base du serment

Selon le 10e rapport annuel concernant la peine de mort en Iran par Iran Human Rights (IHR), en 2017 au moins 517 personnes ont été exécutées par la République islamique d’Iran. Ce qui fait une moyenne d’exécution d’au moins une exécution par jour et plus d’une exécution pour 167000 habitants. En 2017, l’Iran était le pays avec le taux d’exécution le plus élevé par habitant.

Le 30 mai, IHR a rapporté qu’une femme suspectée d’avoir tué son mari pourrait être condamnée à mort seulement sur la base du Qassame (serment). Le rapport provient d’un site national iranien d’audiovisuel, Jamejamonline, qui a annoncé qu’une femme accusée du meurtre de son mari le 22 mars 2015 pourrait être condamnée sur la seule base du Qassame.

Il n’existe aucune preuve tangible qui prouve sa culpabilité. Au lieu de cela, le Qassame, qui veut dire « serment solennel », est décrit comme un serment sur le Coran. Il est utilisé par les juges lorsqu’il n’existe pas assez de preuves pour prouver la culpabilité d’un accusé dans un crime, mais que le juge est persuadé que l’accusé est coupable. Les gens qui prêtent serment en Qassame ne sont souvent pas des témoins directs du crime.

Tahereh, l’accusée dans ce crime, a déclaré : « Lorsque nous nous sommes disputés avec mon mari, il s’est poignardé dans la poitrine et s’est donné la mort. »

Cependant, le rapport du légiste a réfuté la thèse du suicide et a spécifié que la victime avait été poignardée à mort par une autre personne.

À la demande de la mère de la victime, Tahereh a été condamnée à Qisas (loi du talion), mais la Cour suprême a rejeté le verdict. Les juges ont alors décidé de recourir au Qassame dans cette affaire.

Désormais, ses proches parents doivent présenter à la barre 50 hommes proches de la victime pour affirmer sous serment que l’accusée est coupable. Dans le cas contraire, l’accusée doit prêter serment et plaider non coupable 50 fois afin de voir ses charges abandonnées.

Le 30 octobre 2017, Moitaba Ghiasvand a été exécuté dans la prison de Rajai Shahr selon Qassame.

Qassame est une façon non faible de prouver un crime, mais continue d’être utilisé dans la jurisprudence du régime des mollahs et sa loi criminelle. Mais rendre le verdict d’une exécution sans preuve, seulement parce que la famille du plaintif affirme que l’accusé est coupable, ne devrait pas être accepté dans un système juridique moderne et devrait être considéré comme une violation de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, notamment de l’article 10.

adcali.com 2 juin 2018.

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Iran-L’état de santé du prisonnier politique, Arash Sadeghi, atteint de colite, est très préoccupant .

les autorités pénitentiaires n’ont pris aucune mesure pour le soigner. Bien que les médecins aient mis en garde sur le fait que le prisonnier était exposé à un risque de cancer, les gardiens de prison ne l’autorisent pas à être transféré à l’hôpital. Ses problèmes digestifs sont survenus à la suite d’une grève de la faim de longue durée en 2016 et ils se sont aggravés en raison des désaccords des autorités à lui accorder des soins.

Il a été dit qu’Arash Sadeghi avait besoin d’une alimentation saine, mais la qualité de la nourriture de la prison est horrible, et cela a aggravé ses problèmes digestifs. Il a été privé de traitement pendant plus d’un an et les responsables de la sécurité refusent de le faire admettre à l’hôpital.

L’épouse d’Arash Golrokh iraei , elle a fait une longue grève de la faim pour protester contre les conditions carcérales.

adcali.com 1 June 2018

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Iran: massacre de 1988 Les mères des martyrs, premières victimes du régime des mollahs

rutal, une conspiration noire pour un génocide, a été faite par ordre de Khomeyni il y a plusieurs années: dès les premiers jours d’août, un massacre de prisonniers politiques a commencé et s’est poursuivi plusieurs mois plus tard.
. Le but principal de ce massacre de prisonniers politiques et détruire les prisonniers qui, au fil des ans, avec leur résistance héroïque et la grave tolérance de toutes les épreuves et crimes médiévaux des officiers de résistance et de sacrifice, dans l’histoire de notre nouvelle révolution dans notre pays. Pendant ces jours, les comités de la mort de Khomeiny, y compris les éléments les plus consciencieux du ministère des Renseignements, du procureur général et des autorités pénitentiaires, appliquaient des mesures et des mesures de sécurité strictes.Ce massacre massif a été effectué avec un verdict écrit, des ordres quotidiens et une supervision directe de Khomeiny.

La fatwa du massacre des prisonniers de Khomeiny en 1988
  Avec plus de 30 000 prisonniers morts détenus en prison, les morts ont été enterrés dans des tombes collectives anonymes

Iran: massacre de 1988
La mère de Moeini,Une des mères du héros de mon pays،Il dit de son enfant martyr …

Nous nous souvenons toujours de lui.
adcali.com 31 Mai 2018

به یاد مادر معینی برگرفته ازفیلم مستند خاوران

Posted by ‎Varash Film – وارش فیلم‎ on Monday, May 28, 2018