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Two Christian Sisters Tortured in Iranian Prison

Two Christian Sisters Tortured in Iranian Prison

Mohabat News — According to sources close to this case, two Christian converts by the names of Shima and Shokoufeh Zanganeh (sisters) who were arrested more than two weeks ago have been subject to physical torture in a prison in Ahvaz.

The two sisters were arrested on December 2, 2018 around noon time in their homes by Iranian Intelligence Service officials.

The report coming from Ahvaz indicates about 13 plain-clothed security officials raided their homes and thoroughly searched all around the property, seizing their Bibles, gospel tracts, and notes taken from Christian teachings. Both Shima and Shokoufeh were then transferred to an unknown location.
Ahvaz is a city in the southwest of Iran and the capital of Khuzestan

At the same time, another group of security officers raided their parents’ house and searched there as well.

The Zanganeh family made multiple inquiries from local authorities to find out the whereabouts of their daughters. They were eventually referred to the Intelligence Service Office in Ahvaz, but officials in the office told them they had no information about the sisters.

After a few days of uncertainty, Shima called her family and let them know they are both being held in the Amanieh Intelligence Office in Ahvaz.

Eventually, on Wednesday, December 12, 2018 the Zanganeh sisters’ case was sent to branch 12 of the Revolutionary Court in Ahvaz. After appearing in court, both Christian converts were transferred to Ahvaz Sepidar prison.

When the two sisters appeared in court their young judge granted them conditional release on a heavy bail of 500 Million tomans (approximately $50,000 USD) for each, for a total of 1 Billion tomans.

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adcali.com 20 December 2018

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Iran – Sistan-et-Baloutchistan :Des fillettes meurent carbonisées dans une école.

Trois écolières ont perdu la vie mardi lors d’un incendie d’une école primaire dans la ville de Zahedan, a indiqué Alireza Nakha’i, le directeur général du Département de l’éducation nationale dans la province du Sistan-et-Baloutchistan (sud-est de l’Iran) lors d’un entretien avec l’agence de presse Tasnim.

” Les trois victimes s’appelaient Saba Arabi, Maryam Nokandi et Mona Khosroparast “, a précisé la même source.

L’incendie a eu lieu à 9h du matin dans une école primaire pour filles dans l’Avenue Mostafa Khomeiny de la ville de Zahedan, a affirmé Khosro Saravani, le chef des sapeurs-pompiers de la ville, dans un entretien avec la presse. Les sapeurs-pompiers ont réussi de sauver la vie de 55 fillettes en proie à l’incendie, a précisé Saravani.

” Selon les premières estimations, l’incendie a commencé à partir d’un poêle à pétrole “, a encore expliqué le chef des sapeurs-pompiers.

En 2012, deux écolières sont mortes et douze autres défigurées à vie dans un incendie dans le village Chinabad, au nord-ouest de l’Iran

Ce n’est pas la première fois que le manque de système de chauffage et l’emploi des appareils rudimentaires provoquent des drames dans les écoles iraniennes. Le même scénario avait déjà eu lieu en 2006 dans une école de la ville de Marvdasht (province de Fars, sud d’Iran) où huit écoliers en sont sortis défigurés, avant de se répéter en 2012 dans une école du village Chinabad de la ville de Piranshahr (province de l’Azerbaïdjan occidental, dans le nord-ouest) où deux écolières avaient perdu la vie, et vingt-huit autres avaient été défigurées. Ces dernières victimes sont surnommées ” les filles de Chinabad “. L’État iranien avait promis en un premier temps de payer les frais de leurs soins en les envoyant à l’étranger pour des chirurgies plastiques ; une promesse qui a connu le même destin que les nombreuses autres faites par les dirigeants de la République islamique. Elle s’est avérée néant !

adcali.com 19 décembre 2018

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A la veille de la fête du Christ, Êtres la voix des prisonniers politiques, en particulier des prisonniers oints en Iran…

Le bel éclairage du bâtiment de sécurité néerlandais dans le sens de l’introduction de la campagne “Écrire pour les droits légaux” du visage permanent d’Athéna est également magnifique.

adcali.com 15 décembre 2018

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Iran Regime Breaks Legs and Shoulder of Political Prisoner in Vicious Beating.

12 December 2018.

By Staff Writer

Iranian political prisoner Arzhang Davoodi had both of his legs and his shoulder broken after being beaten and thrown off a staircase at Zahedan Central Prison in Baluchistan province, according to sources, and medical diagnoses say that he will not be able to walk without aid for the rest of his life.

Davoodi, 65, was summoned to the prison’s chief office on April 3, where his hands and feet were enchained. As he left the room, the deputy chief of the president shoved him off the staircase from the second floor and, as Davoodi’s feet and hands were still in shackles, he was unable to maintain his balance. This assault resulted in the breakage of Davoodi’s right thighbone and left tibia, the dislocation of his shoulder and bruises on his spinal cord.

Currently, Davoodi, a teacher, can barely walk even with a walker and is being kept in a dirty, dark room in the prison’s quarantine section, which is only worsening his already poor health.

Davoodi has been on hunger strike since March 3 in protest at being kept in a small solitary confinement unit since August 2017, with denial of access to family visits, phone calls, communications with prisoners, free airtime, reading, television, and access to medication and suitable food.

In an open letter, dated March 2018, Davoodi explained the reasons for his hunger strike.

He wrote: “I merely want some air and some sunlight, of which I’ve been inhumanly deprived since August. This shameless and lengthy suppression of my rights has worsened my heart condition and diabetes. It has caused my eyesight to become dim… When I was returned to Zahedan prison, my physical conditions further deteriorated, because I’m being held in a very small cell, known as ‘solitary no.2’ of the prison’s quarantine section… The very harsh measures seen in the prisons of this province is not only imposed against political prisoners. This nature is literally seen in all forms of this regime’s authorities who always resort to force.”

He also called on Zeid Ra’ad al-Hossein, the UN High Commissioner for Human Rights, and other human rights organizations to investigate Iran’s prisons.

Davoodi, who was taken to Zahedan prison in January, was arrested in 2003 for criticizing Iran’s human rights record in a documentary that investigated the suspicious death of Zahra Kazemi, a Canadian-Iranian photojournalist. During his time in prison, Davoodi has been repeatedly tortured, beaten, kept in solitary confinement and kept in unsanitary conditions.

Amnesty International has repeatedly called for Davoodi to be released immediately as he is a “prisoner of conscience”.

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IRAN: CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ EN 1988 EN IRAN, DES PERSONNALITÉS DE HAUT RANG IMPLIQUÉES

Amnesty International ,
Les prisonniers executés en 1988

Communiqué de presse publié le 4 décembre 2018, Londres/Berne. Contact du service de presse
En cachant les circonstances dans lesquelles des milliers de dissidents politiques ont «disparu» et ont été exécutés en secret dans les prisons il y a 30 ans, les autorités iraniennes continuent de se rendre responsables de crimes contre l’humanité.

Lire plus:
https://www.amnesty.ch/fr/pays/moyen-orient-afrique-du-nord/iran/docs/2018/crimes-contre-humanite-en-1988-en-iran-personnalites-de-haut-rang-impliquees

adcali.com 4 décembre 2018

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Iran:Free anti-death penalty activist Atena Daemi…

Atena Daemi is an anti-death penalty campaigner and a women’s rights activist serving a seven-year prison sentence in Iran for her peaceful activism. Her crime? Handing out anti-death penalty leaflets and criticizing Iran’s execution record on social media.

Lire plus et voir:

https://www.amnesty.org/en/get-involved/take-action/w4r-2018-iran-ateni-daemi/

🔴درخواست حمایت پدرو مادر اتنا دائمی از مردم برای حمایت از اتنا و زندانیان سیاسی.#اتحاد_ایران_همبستگی_ملی#جمهوری_جور_جهل_جنایت #میدان_میلیونی

Posted by Eddy Javaher on Tuesday, November 27, 2018

adcali.com 01,12,2018

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IRAN: HumanRights ،UN …

adcali.com 29,11,2018

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Une ex-étudiante iranienne à Montréal fait face à la peine de mort.

Une ex-étudiante iranienne à Montréal fait face à la peine de mort.

L’Iran est montré du doigt par l’ONU et la société civile sur les réseaux sociaux, alors que huit environnementalistes y sont incarcérés depuis près de 10 mois. Quatre d’entre eux sont passibles de la peine de mort, dont une ancienne étudiante de l’Université McGill de Montréal, tandis qu’un Irano-Canadien qui faisait partie du groupe a déjà trouvé la mort dans sa cellule, indique un quotidien québécois, La Presse, dans un article que vous pourrez lire ci-dessous.

Les environnementalistes affiliés à la Persian Wildlife Heritage Foundation ont été arrêtés par les Gardiens de la révolution, une milice paramilitaire, en janvier et février derniers, pendant qu’ils travaillaient à un projet de recherche. Ce sont les caméras utilisées pour observer des animaux sauvages qui auraient mené à leur incrimination. Le groupe est accusé par les autorités judiciaires “ d’avoir espionné et obtenu des renseignements sur des sites militaires en utilisant les recherches environnementales comme couverture ”.

Huit d’entre eux seraient toujours vivants, alors que le fondateur du regroupement, l’Irano-Canadien Kavous Seyed Emami, est mort quelques jours après son arrestation en janvier 2018 par les Gardiens de la révolution. Les autorités judiciaires défendent la thèse du suicide, mais aucune enquête indépendante n’a eu lieu pour corroborer cette version. La veuve de M. Emami, ayant elle aussi la double nationalité, a été empêchée depuis de sortir du pays.

Kavous Seyed Emami

Le fondateur de la Persian Wildlife Heritage Foundation, l’Irano-Canadien Kavous Seyed Emami, est mort quelques jours après son arrestation en janvier 2018 par les Gardiens de la révolution.

APPEL À L’ACTION

Plusieurs anciens étudiants de McGill ont lancé un appel à l’action sur les médias sociaux cette semaine pour aider Niloufar Bayani, une ancienne camarade qui travaillait aussi pour ce projet de conservation de la faune. Elle a notamment travaillé pour l’ONU.

Quatre membres du groupe, dont Mme Bayani, sont passibles de la peine de mort pour avoir ” répandu la corruption sur la Terre ”, a annoncé le 24 octobre dernier le procureur de Téhéran. Il n’est pas écarté, selon lui, que les accusés puissent travailler pour le compte de la CIA et du Mossad, les services secrets israéliens.

Le gouvernement iranien a dit ne pas comprendre pourquoi le groupe avait été arrêté, se dissociant des actions faites par les Gardiens de la révolution.

“ C’est en continuité avec les pratiques de l’Iran. Peu importe le type d’activisme, on censure ce qui dérange “, dit Hanieh Ziaei, chercheuse à la Chaire Raoul-Dandurand de l’UQAM.

Après neuf mois sans contact avec des avocats, les familles des huit détenus toujours vivants ont affirmé que leurs proches emprisonnés avaient finalement pu se prévaloir d’une aide juridique, mais uniquement dans une liste préétablie de 20 avocats, ont relaté des observateurs de Human Rights Watch.

LE CANADA PEUT DIFFICILEMENT AGIR

“ Le Canada exhorte le régime iranien à agir face aux graves préoccupations concernant les droits de la personne ”, a annoncé la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, dans un communiqué, le 15 novembre, tout juste après l’adoption d’une résolution sur la situation des droits de la personne en Iran par la Troisième Commission de l’Assemblée générale de l’ONU.

Il est toutefois difficile pour le Canada d’avoir un impact en Iran alors que les communications demeurent presque inexistantes avec Téhéran depuis la fermeture de l’ambassade en 2012. Le pays redouble de prudence relativement à son réengagement diplomatique. La ministre Freeland n’a toujours pas réussi à faire lever l’interdit de voyage qui pèse sur la veuve de M. Emami, coincée en Iran. Le gouvernement Trudeau avait été interpellé par la famille du défunt devant son incapacité diplomatique à rapatrier la ressortissante Maryam Mombeini.

Le gouvernement Trudeau s’est engagé, lors des dernières élections, à rebâtir les liens rompus avec Téhéran. Les engagements commerciaux et diplomatiques devront attendre.

“ Le Canada ne prendra aucun autre engagement avec l’Iran avant que Maryam Mombeini ne revienne “, affirme un attaché de presse de Chrystia Freeland

“ Sans ambassade, le gouvernement canadien peut difficilement faire pression et protéger les ressortissants d’origine iranienne ”, croit Mme Ziaei, de la Chaire Raoul-Dandurand de l’UQAM.

DES CRAINTES À L’INTERNATIONAL

Erik Solheim, responsable du programme de l’ONU pour l’environnement, s’est dit ” profondément ” troublé par ces cas. “ Les dernières nouvelles que nous avons reçues nous amènent encore plus à sonner l’alarme ”, affirme-t-il. Il a porté la cause du groupe deux fois devant les autorités iraniennes.

“ Avec le très mauvais bilan de l’Iran en matière de procès inéquitables et les violations graves du droit à une procédure régulière, nous sommes très préoccupés ”, affirme pour sa part Tara Sepehr.

adcali.com – 19.11.2018

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Iran:Un prisonnier baha’i est privé de soins médicaux dans les prisons des mollahs.

Un prisonnier de conscience iranien n’a pas accès aux soins médicaux, un crime connu comme du terrorisme médical qui est bien trop courant sous le régime iranien. La prisonnière baha’i Negin Ghadamian, qui purge une peine de cinq ans à la prison d’Évine pour avoir enseigné la littérature persane à des étudiants baha’is, se voit refuser l’accès aux soins dans un établissement extérieur parce que le directeur de la clinique de la prison ne l’a pas autorisée à être transférée dans un hôpital.

Ghadamian, enseignante à l’Institut baha’i pour l’enseignement supérieur (BIHE), avait été arrêtée à l’aéroport le 16 décembre 2017 alors qu’elle et son mari Pouya Oladi tentaient de prendre l4avion pour l’Europe.

Elle a été emmenée directement en prison pour y purger la peine qui lui a été infligée en 2013 – elle n’avait jamais été convoquée à se présenter à la prison pour commencer sa peine – et se trouve depuis à la prison d’Évine.

Ghadamian a été arrêtée pour la première fois en 2011 après que des agents du ministère du Renseignement eurent effectué une descente massive au domicile de 39 membres du personnel et de la faculté de la BIHE, au cours de laquelle ils ont confisqué son ordinateur, des livres scientifiques et religieux et d’autres objets personnels. Elle a été relâchée après quelques jours.

Puis, le 12 mars 2013, Ghadamian et neuf autres enseignants baha’is ont été convoqués devant le tribunal révolutionnaire de la prison d’Évine et on leur a demandé soit de signer une promesse de cesser leur travail avec la BIHE et d’enseigner aux étudiants baha’is soit de se rendre en prison.

Il convient de noter que le régime iranien tente constamment de priver les étudiants de la minorité religieuse baha’i de leur éducation ; il leur interdit souvent d’aller à l’université, même s’ils y entrent en fonction de leurs résultats scolaires.

Ghadamian et six autres personnes ont refusé de signer l’engagement, ils ont donc été arrêtés sur place et se sont vus ordonner de payer 50 millions de tomans de caution afin d’être libérés en attendant leur procès.

En 2013, le tribunal révolutionnaire a jugé et condamné Ghadamian à cinq ans d’emprisonnement pour avoir « agi contre la sécurité nationale en adhérant à la secte déviante baha’i » et en travaillant avec « l’illégale » BIHE.

Elle a fait appel, mais des agents du ministère du Renseignement sont arrivés sur son lieu de travail et l’ont emmenée à la prison d’Évine début 2015, avant que la cour d’appel ait rendu son verdict. Malheureusement, la décision a été confirmée début 2017.

adcali.com 15 novembre 2018.

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Iran : Neuf femmes militantes des droits de l’homme conduites à la prison d’Evine.

La situation des droits de l’homme en Iran ne s’est pas améliorée en dépit des appels lancés au régime iranien par les organisations humanitaires internationales pour qu’il soit mis un terme aux graves violations.

Selon des informations récentes en provenance du pays, neuf militantes ont été conduites à la sinistre prison d’Evine, à Téhéran. Cette prison abrite de nombreux prisonniers politiques. Selon Me Amir Raisian, les neuf femmes ont été inculpées cette semaine pour leur implication pour la défense des droits de l’homme.

En Iran, les militants subissent des sanctions sévères pour leurs activités et sont accusés de toutes sortes d’infractions. Certaines accusations portent notamment sur la menace à la sécurité nationale ou sur des actes de propagande contre le régime.

Depuis le début des manifestations qui ont commencé à la fin de l’année dernière, de nombreux manifestants non armés ont été tués par les forces de sécurité. Un grand nombre de manifestants a également été arrêté et incarcéré dans des prisons où ils font l’objet de violence.

Les prisonniers politiques se voient refuser le droit de visite et ne sont pas souvent autorisés à se faire représenter par un avocat de leur choix. Les proches des prisonniers politiques affirment que les prisonniers ont le choix entre quelques dizaines d’avocats du gouvernement.

Les violations des droits de la personne en Iran durent depuis des décennies. En 1988, les autorités, sous les ordres du Guide Suprême de l’époque, ont exécuté plus de 30 000 prisonniers politiques, dont la plupart étaient des membres de l’opposition. Le peuple iranien demande toujours justice pour ce crime contre l’humanité.

Amnesty International a déclaré dans son dernier rapport sur la situation des droits de l’homme dans le monde que les problèmes en Iran sont très préoccupants : « En Iran, les autorités ont emprisonné des dizaines de critiques pacifiques, notamment des militants des droits des femmes, des défenseurs des droits des minorités et des écologistes, des syndicalistes, des avocats et des personnes en quête de vérité, de justice et de réparation pour les exécutions massives des années 80.

L’organisation a également décrit l’Iran comme l’un des utilisateurs les plus prolifiques de la peine de mort et a condamné le régime d’exécution des personnes âgées de moins de 18 ans au moment où elles ont commis le crime présumé. Elle s’est également déclarée préoccupée par le harcèlement dont font l’objet les personnes qui font campagne contre la peine de mort – certaines parmi elles ont été emprisonnées.

adcali.com 10 novembre 2018.