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L’ONU exige la libération de femmes activistes en Iran

’ONU, exige la libération de femmes activistes en Iran

L’ONU a appelé à la libération immédiate de deux défenseures des droits de l’Homme en Iran après la divulgation de rapports révélant que les deux activistes avaient été sujettes à des violences lors de leur détention. Atena Daemi a été emprisonnée après avoir critiqué des exécutions en Iran sur Twitter et Facebook et Golrokh Ebrahimi Iraii purge une peine de trois ans d’emprisonnement pour avoir écrit une fiction sur la lapidation d’une femme ayant commis un adultère.

Les Nations Unies appellent à une libération de tous ceux qui ont été emprisonnés pour avoir exercé leurs droits à la liberté d’expression et au rassemblement pacifique. Les experts estiment ainsi que les agissements du gouvernement iranien instituent une peur et un environnement hostile au débat public et à l’exercice des droits de l’Homme dans le pays.

Amnesty International a de son côté alerté sur les traitements révoltants infligés aux deux défenseures des droits humains à la prison de Shahr e-Rey. Philip Luther, le directeur des recherches et des actions de plaidoyer pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à Amnesty International avait alors déclaré :

« Nous sommes très inquiets au vu des informations qui nous parviennent de la prison de Shahr e-Rey au sujet des mauvais traitements qui s’aggravent et dont Golrokh et Atena sont la cible. Les deux femmes n’auraient jamais dû être incarcérées et il semble désormais que les autorités iraniennes les soumettent à des traitements cruels, inhumains et dégradants en raison de leur militantisme affiché et parce qu’elles continuent de défendre les droits humains derrière les barreaux. »

Atena Daemi et Golrokh Ebrahimi Iraii ont entamé plusieurs grèves de la faim pour protester contre les traitements dont elles étaient victimes. La revue de presse du Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme des Nations Unies relève que le 12 mars, les deux femmes ont été battues par des gardes avant d’avoir été transférées au quartier général de la prison.
adcali.com 31 Mars 2018

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Iran : condamnée à un an de prison pour s’être opposée au voile obligatoire Création : 29 mars 2018

Maryam Chariatmadari a été condamnée à un an de prison pour « encouragement à la corruption en enlevant son voile ».

La peine a été prononcée le 25 mars par par un tribunal de Téhéran.

L’ancienne prisonnière politique Nasrine Sotoudeh, qui est l’avocate de Mme Chariatmadari, a souligné que sa cliente avait été victime de discrimination de la part du pouvoir judiciaire des mollahs.

« Paradoxalement, a-t-elle déclaré, le pouvoir judiciaire a ignoré le cas d’une fille agressée sexuellement par son père, mais il est surprenant de constater qu’il inflige des peines aussi lourdes pour les femmes qui enlèvent leur voile. »

Mme Sotoudeh a ajouté : « Je crois que les protestations contre le voile obligatoire ne seront pas atténuées par des peines aussi inhabituelles qui ne sont pas conformes aux normes juridiques et judiciaires. »
Maryam Chariatmadari, 32 ans, est étudiante en informatique à la faculté Amir Kabir de Téhéran. Elle a été poussée violement du haut d’une armoire de communication par un agent et s’est blessée au genou le 23 février, alors qu’elle protestait contre le port obligatoire du voile en se découvrant la tête.

Assosation adcali , condamne toute forme d’agression contre les femmes qui s’opposent au voile obligatoire et demande aussi la libération immédiate de toutes celles qui ont été arrêtées et emprisonnées pour avoir été « mal-voilées » ou avoir enlevé leur voile et contesté le port du voile obligatoire. Elle considère injustes les peines d’emprisonnement pour les manifestantes opposées au voile obligatoire.

adcali.com 30 Mars 2018
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Iran : Une femme et ses deux fils arrêtés à Ahwaz

Les familles du quartier Zaytoun d’Ahwaz dans le sud-ouest de l’Iran ont été attaquées par des agents du renseignement le 16 mars 2018, et plus de 15 personnes, dont trois femmes, ont été arrêtées et emmenées dans un lieu inconnu.

Les agents n’avaient aucun mandat d’arrêt. Maryam Zobaidi, 51 ans, et ses deux fils, Benyamin, 28 ans, et Mohammad Ali, 25 ans, font partie des personnes arrêtées.

Ahwaz est la capitale de la province pétrolière du Khouzistan, dans le sud-ouest de l’Iran, qui a été le théâtre de nombreuses manifestations de colère contre le régime ces derniers mois.

adcali.com 28 Mars 2018

f: Adcali Asso

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Iran : Parissa Rafii reste en détention pour refus de collaborer

Malgré l’achèvement des enquêtes préliminaires et des interrogatoires à la prison d’Evine en Iran, l’étudiante militante Parisa Rafii n’a pas été libérée en raison de ce que son interrogateur qualifie de “manque de coopération”.

Parissa Rafii, étudiante en photographie à l’Ecole des Beaux-Arts de Téhéran, a été arrêtée alors qu’elle quittait l’école le 25 février 2018 et a été transférée dans le quartier 209 de la prison d’Evine.

Une de ses amies a raconté : “L’interrogateur a contacté le père de Parissa pour lui dire que si elle ne coopère pas, elle ne sera pas relâchée. Dans un autre contact, il a averti son père que s’il donne des interviews, ils ne font que retarder la liberté de leur fille”.

Bien que le tribunal ait accepté un avocat pour Parisa Rafii, il ne l’a pas autorisé à voir son dossier ou à lui rendre visite en prison. L’avocat a dit : “Nous savons qu’elle a été interrogée et qu’elle a été informée de ses accusations, mais nous ne savons pas exactement quelles sont ces accusations, parce que nous ne lui avons pas rendu visite. Dans ses brefs contacts téléphoniques, elle a pu seulement dire qu’elle allait bien.”

adcali.com 28 Mars 2018

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Après près de 50 jours de grève de la faim, prisonnier politique Golrokh Iraee est dans un état critique dans la prison Qarchak à Varamin,

She a perdu 20 kg de son poids et souffre d’une dysfonction rénale et l’enflure de ses jambes.

Golrokh Iraee a été en grève de la faim depuis le 3 Février 2018, pour protester contre son exil illégale de la prison d’Evin à la prison Qarchak, en violation du principe de la séparation des prisonniers de différentes catégories, le 24 Janvier.

Quatre experts de l’ONU ont publié une déclaration le 19 mars appelant à la libération immédiate des prisonniers politiques Atena Daemi et Golrokh Iraee. Ils ont exprimé leur inquiétude face aux coups et aux mauvais traitements infligés aux deux prisonniers. Ils ont dit que leurs efforts pour avoir un dialogue avec le régime iranien sur la situation d’Atena Daemi et de Golrokh Iraee se sont révélés être un gaspillage. Ils ont dit: « Leurs cas illustrent une tendance continue de harcèlement, d’intimidation et d’emprisonnement des personnes effectuant des activités pacifiques et légitimes dans la défense des droits de l’homme et prisonniers d’opinion, souvent en utilisant formulées en termes vagues ou trop larges charges liées à la sécurité nationale. ”

adcali.com 27 Mars 2018

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Iran : conditions déplorables des femmes quatre mois après le séisme.

Quatre mois après le tremblement de terre dans le nord-ouest de l’Iran, de nombreuses familles vivent encore sous des tentes et utilisent les toilettes d’un parc.

Une habitante de Sarpol-e-Zahab a déclaré : “La situation est particulièrement mauvaise pour les femmes. Beaucoup ont fait des fausses couches et les femmes enceintes vivent dans des conditions difficiles sous des tentes.”

“On avait promis aux femmes enceintes un préfabriqué. Notre voisine est allée chercher le sien, on lui a dit qu’elle ne pourrait en avoir un que si elle était enceinte de huit ou neuf mois.” Certaines femmes doivent accoucher sous ces tentes, elles n’ont nulle part où aller. Ensuite, elles attrappent des infections et ont des tonnes problèmes.

Une enquête récente indique que le stress et la dépression sont élevés chez les habitants de cette région, mais plus élevés chez les femmes que chez les hommes.

(Site Salamatnews.com, 15 mars 2018)

adcali.com

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Le 22 mars, l’anniversaire de Marzieh Lady Singing of Iran.

Marzieh a commencé sa carrière dans les années 1940 à Radio Téhéran et a collaboré avec certains des plus grands compositeurs et paroliers persans du 20ème siècle comme Ali Tajvidi , Parviz Yahaghi , Homayoun Khorram , Rahim Moeini Kermanshahi et Bijan Taraghi . Marzieh a également chanté avec l’orchestre Farabi, dirigé par Morteza Hannaneh, un pionnier de la musique polyphonique persane, dans les années 1960 et 1970. Sa première grande performance publique remonte à 1942, alors qu’elle était encore adolescente et qu’elle jouait le rôle principal de Shirin à l’opéra Jame Barbud de l’opérette perse Shirin et Farhad .

Après la Révolution islamique de 1979, les représentations publiques et les émissions d’albums de disques par des chanteuses solistes ont été carrément bannies pendant dix ans. L’ayatollah Khomeini avait décrété: “Les voix des femmes ne devraient pas être entendues par des hommes autres que les membres de leur propre famille”

Elle a dit au Daily Telegraph que pour continuer sa pratique vocale, elle passait la nuit de chez elle dans les contreforts historiques du Nord-Téhéran Niavaran jusqu’à sa cabane dans les montagnes, où elle chantait à côté d’une cascade rugissante: «Personne ne pouvait écoutez-moi, j’ai chanté aux étoiles et aux rochers.

À la mort de Khomeiny, le successeur des mollahs a suggéré qu’elle puisse reprendre le chant, à condition qu’elle entreprenne de ne jamais chanter pour les hommes. Elle a refusé en déclarant: «J’ai toujours chanté seulement pour tous les Iraniens» et en 1994, elle a quitté l’Iran pour toujours à cause de la répression politique, faisant de sa nouvelle patrie à Paris.

Elle a donné plusieurs concerts à Los Angeles, en Californie et au Royal Albert Hall (Londres) en 1993, 1994 et 1995. Le compositeur basé à Paris Mohammad Shams et le soliste persan Hamid Reza Taherzadeh étaient les principaux musiciens qui ont travaillé avec Marzieh en exil.

France 3 , chaîne régionale d’information et de divertissement, a comparé la voix de Marzieh à celle des chanteuses légendaires Édith Piaf et Maria Callas . D’un autre côté, la presse européenne l’a également comparée à Vanessa Redgrave et Melina Mercouri pour sa volonté de faire passer ses convictions politiques et de droits de l’homme avant sa carrière, même sa propre sécurité.

Marzieh est morte d’ un cancer à Paris le 18 octobre 2010, à l’âge de 86 ans. funérailles du chanteur Marzieh ،À sa demande au cimetière Van Gogh d’Auvers-sur-Oise, dans la banlieue nord de Paris, 18 oct. 2010، était empaquetée avec grande compagnie de ses amants.

Lien Concert de Mme Marzieh: https://youtu.be/t34zfuzUSWU

adcali.com

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Les femmes iraniennes, la voix de tous les opprimés d’Iran ….

Femmes
D’une main
Secouez le berceau
Et avec une autre main
Le monde …
Napoleon Bonaparte

adcali.com 18 Mars 2018

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Iran : Golrokh Iraee au plus mal au 36e jour de sa grève de la faim Création : 10 mars 2018

Iran : Golrokh Iraee au plus mal au 36e jour de sa grève de la faim
Création : 10 mars 2018

La prisonnière politique Golrokh Iraee en Iran est au plus mal au 36e jour de sa grève de la faim, mais refuse d’abandonner ses revendications.

Selon les informations reçues de la prison de Qarchak à Varamine, Mme Iraee aurait eu beaucoup de difficulté à respirer et à parler, mais elle ne rompra pas sa grève de la faim tant qu’elle ne sera pas renvoyée à la prison d’Evine.

Elle a reçu des injections intraveineuses de liquide et d’antiémétique ces derniers jours, mais ses muscles se contractent et se gonflent. Le médecin du dispensaire dit qu’il s’agirait d’une maladie dangereuse qui pourrait toucher les muscles cardiaques et qu’elle doit être soignée dès que possible.

Des proches parents ont rapporté que Golrokh avait eu une minute d’appel avec sa mère à qui elle a dit qu’elle était absolument décidée à poursuivre sa grève de la faim.

Le 9 mars 2018, Amnesty International a publié un communiqué pour exprimer son inquiétude pour Golrokh Iraee et demander sa libération immédiate, ainsi que celle d’Atena Daemi.

Amnesty International a écrit que Golrokh Ebrahimi Iraee, qui est en grève de la faim depuis 35 jours, est en très mauvaise santé. Au cours de la dernière semaine, elle a été placée sous perfusion intraveineuse sans son consentement et, parfois, elle n’arrivait pas à bouger. Elle souffre de graves crampes musculaires, ce que le médecin de la prison a confirmé être le résultat d’une grève de la faim.

Philip Luther, directeur d’Amnesty International pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, a déclaré : ” Nous sommes extrêmement alarmés par les informations reçues de la prison de Shahr-e Rey au sujet des mauvais traitements infligés à Golrokh et Atena. Elles n’auraient jamais dû être emprisonnées en premier lieu, et il semble maintenant que les autorités iraniennes les soumettent délibérément à des traitements cruels, inhumains et dégradants en raison de leur activisme sans faille et de leur travail continu en faveur des droits de l’homme, même derrière les barreaux.”

Haj Moradi, procureur adjoint d’Evine supervisant les prisonniers politiques, a déclaré aux familles que Golrokh ne sera pas renvoyée à Evine même si elle mourrait. D’autres informations indiquent que l’ordre de transfert doit être donné par le procureur de Téhéran, Jaafari Dolatabadi.

Les prisonnières politiques Golrokh Iraee et Atena Daemi sont détenues dans le quartier de quarantaine de la prison de Qarchak dans des conditions analogues à l’isolement cellulaire. Elles ne sont pas autorisées à quitter la salle et personne n’a le droit de leur rendre visite. Les détenues ont été privées de contact avec leurs familles et ne peuvent les appeler qu’une fois par semaine en présence d’agents pénitentiaires.

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Iran: moins de possibilités d’emploi pour les femmes.

The United Nations has categorized Iran among the countries which offer the smallest number of job opportunities to women and for this reason have a high rate of unemployment among women.

A report by the International Labor Organization, ILO, which was published on Thursday, March 8, 2018, on the International Women’s Day, indicates that women’s unemployment rate in Iran is double men’s unemployment.

In the ranking among 144 countries, the UN has placed Iran among countries that provide the smallest number of job opportunities and economic participation at the disposal of women. Women earn 65 per cent less than men for equal work.

In recent decades, Iranian women have made up more than 50 per cent of university graduates, nevertheless, their economic participation stands at 13.8 per cent and the job market in Iran remains male-dominated, according to experts.

adcali.com
12 Mars 2018