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L’assassinat de la photographe Zahra Kazemi: la Cour suprême du Canada saisie pour poursuivre l’Iran.

Il a été tué sous la répression Et la torture brutale du juge Mortazavi, le procureur général de la Cour révolutionnaire .

La Presse Canadienne, Par Stéphanie Marin – OTTAWA – Le fils de la photojournaliste canadienne Zahra Kazemi, qui aurait été torturée et assassinée en Iran, était devant la Cour suprême du Canada, mardi, pour obtenir le droit de poursuivre l’État iranien et les responsables des atrocités qu’aurait subies sa mère.Stephan Hashemi veut obtenir justice pour elle. Et il refuse que l’Iran se cache derrière la Loi sur l’immunité des États.

Dans cette affaire, la Cour suprême doit décider si la loi qui interdit les poursuites civiles en dommages contre un autre pays doit être mise de côté dans les cas odieux de torture.

Si Stephan Hashemi a gain de cause, il s’agirait d’une «première» mondiale, a déclaré mardi l’un de ses avocats, Mathieu Bouchard, à sa sortie de la Cour.

«Ça mettrait le Canada dans une position de chef de file pour le respect des droits humains sur la scène internationale», a-t-il dit.

L’avocat du gouvernement du Canada a de son côté insisté sur un principe: reconnaître l’immunité des États ne signifie pas qu’on approuve la torture.

Les avocats de M. Hashemi, ainsi que de nombreux groupes de défense des droits de la personne, ont plaidé mardi devant le plus haut tribunal du pays.

Selon eux, la Convention de l’ONU sur la torture «oblige le Canada à s’assurer qu’il y a un recours civil pour les victimes de torture» afin qu’elles puissent être indemnisées. Le Canada a ratifié cette convention.

«C’est une question de justice», a fait valoir aux sept juges de la Cour suprême Me Kurt Johnson, qui représente lui aussi M. Hashemi et la succession de sa mère.

Et comme la Loi sur l’immunité des États nie cet accès à la justice, elle est, pour cette raison, inconstitutionnelle, plaide-t-il.

De plus, selon lui, la torture n’est pas un acte «étatique» — comme la décision de nationaliser une entreprise, par exemple — et ne devrait bénéficier d’aucune protection légale.

L’avocat de l’organisation Amnistie internationale, qui est intervenue dans cette affaire, juge pour sa part la situation juridique absurde.

«Il est difficile de penser qu’en 2014, le droit fasse primer la dignité impersonnelle de l’État sur la dignité inhérente de l’être humain», a lancé l’avocat François Larocque.

Le pourvoi devant le plus haut tribunal canadien est donc l’occasion, dit-il, «de remettre les pendules à l’heure».

Mais le procureur du gouvernement canadien — intervenu pour défendre la validité de sa loi — a fait valoir que l’immunité des États est un principe bien reconnu «nécessaire à la stabilité des relations internationales».

Me Bernard Letarte a ainsi plaidé que M. Hashemi, «malgré toute la sympathie que l’on peut éprouver pour lui», demande à la Cour de modifier un équilibre juridique qui existe depuis des siècles.

Zahra Kazemi a été arrêtée en Iran, son pays d’origine, alors qu’elle y effectuait un reportage sur des manifestations devant la tristement célèbre prison d’Evin à Téhéran. Elle a été jetée en prison où elle aurait été torturée et violée avant d’être assassinée en 2003.

Une action de 17 millions $ devant la Cour supérieure de Montréal a été intentée par M. Hashemi contre la République islamique iranienne, son chef d’État, le procureur en chef des poursuites pénales et l’ancien sous-chef du renseignement de la prison où Mme Kazemi était détenue.

L’Iran a ensuite présenté une requête pour faire rejeter l’action.

La succession de Mme Kazemi a perdu en Cour d’appel, tout comme en Cour supérieure. M. Hashemi avait pour sa part vu son droit de poursuivre confirmé par la Cour supérieure, une décision toutefois renversée en appel.

«Selon les faits tels qu’allégués, Zahra Kazemi, une Canadienne innocente, est devenue la victime des actes vicieux des agents d’un État voyou. Une telle situation génère un dégoût instantané chez tous ceux qui adhèrent à une réelle notion d’État de droit. Mais ces actes se sont déroulés en Iran et les conséquences qu’ils ont eues au Canada ne déclenchent pas les exceptions à l’immunité étatique», a écrit le juge Yves-Marie Morissette dans le jugement de la Cour d’appel.

M. Hashemi en a appelé de ce jugement. Il plaide ainsi devant la Cour suprême que la Loi sur l’immunité des États ne s’applique pas lorsque des droits de la personne fondamentaux ont été violés.

Un médecin du ministère iranien de la Défense — qui a depuis cherché asile au Canada — avait déclaré avoir examiné Mme Kazemi après son arrestation et constaté des signes évidents de torture, dont des doigts brisés, des ongles arrachés, un nez cassé, des traces de fouet sur les jambes et les pieds, de profondes lacérations sur le cou et les mollets, un orteil écrasé et un tympan défoncé. Une infirmière lui aurait aussi rapporté des signes évidents d’un viol brutal.

La famille de Zahra Kazemi a mené de nombreuses batailles pour avoir une vraie autopsie — l’officielle parlant d’une mort accidentel

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Iran: Quelque 350 mariages de fillettes de moins de 15 ans dans le sud de l’Iran en un an…

Les mariages de filles de moins de 15 ans s’élève à 350 dans la province de Bouchehr dans le sud de l’Iran pour la période allant de mars 2017 à mars 2018, qui correspond à l’année iranienne.

Selon les services du recensement cette province, il y a également eu 7 mariages de filles de moins de 10 ans au cours de la même période.

Bien que les lieux d’enregistrement de ces mariages n’aient pas été spécifiés dans le registre de la province de Bouchehr, les mariages de filles de moins de 15 ans ont lieu essentiellement dans les zones rurales ou dans des endroits où les gens adhèrent fortement aux coutumes traditionnelles.

D’après les données enregistrées par les services du recensement de la province de Bouchehr, le nombre de mariages de filles de moins de 15 ans pour la période allant de mars 2016 à mars 2017 était de 234.

Les provinces du Sistan-Baloutchistan, de l’Azerbaïdjan occidental et de Kermanchah détiennent des records nationaux avec environ 4 000 mariages de filles de moins de 15 ans par an selon le site du Club des Jeunes Journalistes, le 5 juillet 2018.

Plus tôt, dans une interview publiée par l’agence PANA, une chercheuse sociale avait expliqué que puisque ces jeunes filles n’ont pas reçu d’information du planning familial, elles sont confrontées à des grossesses multiples et à des accouchements à intervalles rapprochés, sans respecter les normes minimales d’hygiène et, par conséquent, leur santé est sérieusement compromise. Elle a dit que les conséquences des mariages de filles de moins de 15 ans sont notamment l’augmentation des risques de décès en couches, les grossesses non désirées, l’empoisonnement pendant la grossesse et le cancer du col de l’utérus.

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adcli.com 8 juillet 2018.

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Une femme exécutée à la prison centrale d’Oroumieh en Iran.

Une femme a été pendue à la prison centrale d’Oroumieh dans le nord-ouest de l’Iran. L’exécution a eu lieu à l’aube du mercredi 4 juillet 2018, avec deux autres prisonniers de sexe masculin. L’identité de la femme exécutée n’est pas encore disponible.

Avec cette pendaison, le nombre de femmes exécutées sous la présidence de Hassan Rohani s’élève à 83.

La liste des prisonnières dans le couloir de la mort de la prison centrale d’Oroumieh est composée de Chenar Salehi, Yasna Sadeqi, Arasteh Ranjbar, Nazdar Vatankhah, Tahmineh Danesh, Farideh Hassanpour, Shelir Khosravi, Somayeh Ebrahimzadeh, t Zeinab Sekanvand qui avait moins de 18 ans au moment des faits qui lui sont reprochés.

On ne sait pas encore laquelle de ces femmes a été pendue dans la matinée du 4 juillet 2018.

La situation dans le quartier des femmes de la prison centrale d’Oroumieh est épouvantable en raison du surpeuplement des cellules et du manque d’hygiène.

La dernière fois qu’une femme a été pendue en Iran, c’était le 30 janvier 2018, lorsque Mahboubeh Mofidi, 25 ans, a été exécutée à la prison de Nochahr, dans le nord de l’Iran.

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adcali.com 6 juillet 2018

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Iran : Des femmes condamnées à un an de prison pour avoir protesté contre le voile obligatoire

Le tribunal de Téhéran, a condamné Maryam Shariatmadari, qui a protesté contre le voile obligatoire en retirant publiquement son foulard, à un an de prison.

Les autorités judiciaires ont annoncé le verdict à son avocate, Nasrine Sotudeh, le 25 mars.

C’est la deuxième condamnation prononcée contre une femme qui a protesté contre le voile en enlevant intentionnellement son foulard en public.

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Les filles sont les victimes de l’ignorance et du crime fondamentaliste …

Cette photo est connue comme la “Joconde du siècle”
Une fille qui s’est échappée de l’EIIL et dont le visage est une combinaison de peur, de joie, de tristesse et d’anxiété …

adcali.com 7 juillet 2018

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Angelina Jolie a appelé l’alarme dans un camp de réfugiés…

« Angelina Jolie » * actrice américaine, dimanche 17 Juin Visitez en Irak, lors d’une conférence de presse a déclaré: «J’espère que cette année à l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés (Vingtième Juin) que nous pouvons évoluer vers une nouvelle évasion ère des conflits et Nous constatons une réduction de l’instabilité, plus que nous ne faisons maintenant que sur les conséquences de ces conflits. ”

L’envoyé de l’ONU a déclaré: « Lorsque le HCR des Nations Unies en Syrie que la moitié des fonds prévus pour votre reçu et cette année,les conséquences humaines néfastes à suivre et ne doit pas se leurrer Donne “.

L’acteur poursuit: « L’aide n’est pas là, les services de santé des réfugiés de la famille sont des femmes et des filles contre la position de la violence sexuelle de la vulnérabilité,
de nombreux enfants ne sont pas à l’école et nous avons la possibilité d’investir perdre les demandeurs d’asile aux compétences acquises Et aidez leurs familles. ”

“Les habitants de Mossoul ont tout perdu”, a-t-il déclaré. Leurs maisons sont détruites et elles sont dans la pauvreté absolue.

adcali.com 18 Juin 2018

fa.rfi.fr

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A lire : Le véritable horizon d’un rêve en Iran

Le véritable horizon d’un rêve nous mène sur les traces d’une jeune fille portée par le flot impétueux de la révolution de 1979 en Iran qui va l’entrainer dans une cascade de choix plus difficiles les uns que les autres, parce qu’elle est femme et opposée aux intégristes qui s’installent violement au pouvoir.

Tiraillée entre une culture qui la voudrait au foyer ou tout au plus à l’université, et un siècle de lutte active d’émancipation des femmes dans ce pays, la jeune Maliheh Moghadam va à chaque fois devoir choisir : opter pour une vie sans histoire, dans le giron familiale, plier sous la pluie de discriminations que font s’abattre les mollahs sur les femmes, ou opter pour la voie la plus ardue, celle où l’on relève la tête, la défense de la liberté à n’importe quel prix ?

De fil en aiguilles, de tracts en manifestations, de course poursuite avec la milice, de fuite réussie en évasion ratée, d’amitié poignante en trahison déchirante, ses pas vont toujours la mener vers l’option la plus ardue, poussée par l’aiguillon de la révolte.

Vive, intrépide, dotée d’un sens aigu de la répartie, elle tiendra tête à ses bourreaux depuis les interrogatoires jusqu’à son procès minute. Elle va être happée par plus d’une aventure jusqu’au fond du gouffre : elle va perdre ses frères bien-aimés avec qui elle avait une grande complicité, elle va gagner le respect de ses parents opposés à la voir suivre un chemin si dangereux, elle va voir mourir ses plus chères amies.

Et l’on découvre comment dans les prisons des mollahs, les femmes surprennent leurs geôliers par leur résistance et comment elles déstabilisent les tyrans en refusant de renoncer à leur propre humanité.

Jamais Maliheh ne laissera la flamme qui l’anime s’éteindre, jamais elle ne perdra de vue la lueur au bout du tunnel qu’elle va suivre avec ténacité jusqu’à regagner sa liberté

Ce livre ne retrace pas simplement l’histoire d’une jeune femme, il marque le parcours de dizaines de milliers d’Iraniennes qui vont ériger un rempart contre les mollahs misogynes et former une vague de révolte inédite au Moyen-Orient.

Le prix payé par Maliheh et toutes ces héroïnes maintenues si longtemps dans l’ombre, a donné naissance à une nouvelle génération de femmes qui sont aujourd’hui que Le leadership est la lutte et la résistance du peuple iranien contre les mollahs.

ADCALI.COM 16 JUIN 2018
« Le véritable horizon d’un rêve », 283 p, éd. Les Presses du Midi

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En signe de protestation contre le hejab obligatoire : La championne d’échecs Soumya Swaminathan boycotte un tournoi en Iran

La seule façon pour moi de protéger mes droits est de ne pas d’aller en Iran “, dit Swaminathan sur Facebook
Soumya Swaminathan, grand maître et ancienne championne du monde junior féminine, s’est retirée du championnat d’échecs par équipes d’Asie, qui se tiendra à Hamadan, en Iran, du 26 juillet au 4 août, qualifiant la règle du port obligatoire du “hejab” de violation de ses droits personnels.

“Je ne veux pas être obligée de porter un foulard ou une burqa. Je trouve que la loi iranienne sur le foulard obligatoire viole directement mes droits humains fondamentaux, y compris mon droit à la liberté d’expression et mon droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion. Il semble que dans les circonstances actuelles, la seule façon pour moi de protéger mes droits est de ne pas aller en Iran “, a déclaré la jeune femme de 29 ans, qui est numéro 5 en Inde et numéro 97 dans le monde parmi les femmes, sur son compte Facebook.

Plus tôt, en 2016, la meilleure tireuse indienne Heena Sidhu s’était retirée de la rencontre Asian Airgun en Iran pour la même raison.

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Une célèbre avocate arrêtée en Iran : Condamnée à prison pour un délit qu’elle ignore, par un tribunal qu’elle n’a pas vu !

Une célèbre avocate iranienne, Nasrin Sotoudeh, connue pour son engagement pour les droits de l’homme, a été arrêtée mercredi 13 juin à Téhéran.

C’est le mari de Nasrin Sotoudeh qui a annoncé mercredi (13juin 2018) son arrestation sur sa page Facebook. ” Nasrin a été arrêtée à la maison il y a quelques heures et transférée à Evin “, célèbre prison située dans le nord de Téhéran.

” Les agents qui l’ont interpellé lui ont expliqué qu’elle avait été condamnée à une peine de réclusion de cinq ans “, a ajouté Behrouz Khandan, dans une interview avec une radio en langue persane.

Les agents étaient munis d’un mandat d’arrêt, mais aucun document n’a été présenté sur la sentence prononcée par un tribunal dont Mme Sotoudeh ignorait sa constitution, a encore indiqué l’époux de l’avocate.

Agée de 55 ans, Nasrin Sotoudeh a défendu des journalistes, des activistes et des opposants arrêtés lors des grandes manifestations de 2009 contre la réélection contestée de l’ex-président ultraconservateur et populiste Mahmoud Ahmadinejad. Elle avait elle-même passé trois ans en prison entre 2010 et 2013 pour action ” contre la sécurité nationale ” et ” propagande contre le régime “.

En 2012, elle a reçu le prix Sakharov pour la liberté de l’esprit par le Parlement européen. Récemment, elle a pris la défense de plusieurs femmes arrêtées pour avoir enlevé leur voile en public afin de protester contre son port obligatoire depuis la révolution islamique de 1979.

adcali.com 14 Juin 2018

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Iran : A 15 ans, une ado reste emprisonnée sans aucune raison

Ma’edeh Shabani-Nejad, 15 ans, arrêtée en Iran en janvier pour avoir écrit des poèmes nationalistes et épiques en arabe, est toujours détenue à la prison Sepidar d’Ahwaz dans le sud-ouest de l’Iran, parce que sa famille n’a pas les moyens de payer la caution de 350 millions de tomans fixée pour sa libération.

Né en 2002, Ma’edeh Shabani-Nejad (Amouri) est une élève brillante de seconde au lycée Reyhaneh d’Abadan. Elle écrit et publie des poèmes sur les médias sociaux.

La première fois que Ma’edeh Shabani a été arrêtée, c’était le 17 octobre 2017. Elle avait été libérée sous caution à l’issue de ses interrogatoires.

La deuxième fois, elle a été arrêtée au domicile de son oncle à Ahwaz le 25 janvier 2018 par les services de renseignement des gardiens de la révolution et emmenée dans leur centre de détention.

Fin avril, elle a souffert de saignements gastro-intestinaux et de maux d’estomac lors d’un interrogatoire.

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adcali.com 3 juin 2018