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Iranian Prisoner of Conscience Denied Adequate Medical Care….

Arash Sadeghi, a human rights defender and prisoner of conscience, is a critically ill Iranian that has been imprisoned since June 2016 after being arrested in September 2014. He was arrested at his stationary shop with his wife and two friends by IRGC agents and was sentenced to 15 years in prison for “insulting the founder of the regime”, collusion against national security”, “spreading lies in cyberspace” and “propaganda against the state”.

Mr. Sadeghi is 38 years-old and is currently suffering from a rare form of bone cancer. On Wednesday 12th September he was given a critical operation at Imam Khomeini hospital. Even before the operation took place, security officials had prevented him from receiving the pre-op care he required.

Mr. Sadeghi’s doctor was insistent on him remaining in hospital for a minimum of 25 days after the surgery for medical reasons. The doctor advised that the patient must be closely monitored for severe reactions or infections stemming from the surgery that involved the removal of a bone tumour and the collection of several samples of bone from various parts of the body.

Shockingly, Mr. Sadeghi was returned to prison just three days after this intensive surgery. From the very minute the surgery ended, there were numerous agents imposing restrictions on Mr. Sadeghi. They prevented him from staying in the recovery room, as is standard procedure after any major surgery, and they contributed to complicating his healing and recovery.

An informed source said that before Mr. Sadeghi had woken up from the surgery, he was handcuffed and shackled. Agents had blocked off the area around his bed, preventing doctors from accessing the patient for the necessary and frequent post-surgery checks.

It was also noted that Mr. Sadeghi was only given access to a bathroom three times a day and each time he was accompanied by a number of security agents.

Following this major surgery, his wife Golrokh Iraee was not allowed to visit her husband. She is currently serving a six year sentence at the notorious Evin Prison in Tehran.

The treatment of Mr. Sadeghi is completely inhumane and the doctors and medical staff at the hospital had also voiced their disgust at his poor treatment. There were a number of heated exchanges between medical staff and security agents.
A source has said that a judicial official had insisted on transferring Mr. Sadeghi back to hospital early and against the medical advice of the doctors.

The mistreatment of prisoners, especially political prisoners and prisoners of conscience, is very worrying in Iran. A number of human rights organisations have called on the Iranian authorities to stop its abuse and maltreatment of such prisoners according to international laws and regulations.

However, nothing has happened – the abuse continues and prisoners in dire need of medical attention or medication are often denied it. There is often a lot of secrecy around such situations so that the regime’s actions are not made too visible.

adcali.com 5 Octobre 2018

mnesty.org/en/latest/news/2018/09/iranauthorities-deliberately-jeopardize-health-of-jailed-activist-with-cancer/

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Iran: Victime de violences conjugales et de viols, une femme exécutée après un «procès inéquitable» selon Amnesty

La ville de Téhéran, en Iran. — ATTA KENARE AFP
Une femme a été exécutée ce mardi matin en Iran. Elle avait été condamnée à mort pour avoir tué son mari lorsqu’elle avait 17 ans, a affirmé Amnesty International. Zeinab Sekaanvand, 24 ans, « était mineure lorsqu’elle a été arrêtée et a été condamnée à l’issue d’un procès inéquitable. Elle disait avoir été torturée en détention par des policiers », a tweeté l’organisation de défenses des droits de l’Homme.

Zeinab Sekaanvand, a victim of domestic and sexual violence who was arrested as a child, was executed this morning.

It’s a sickening demonstration of the #Iran-ian authorities’ disregard for intl law & their contempt for children’s right to life https://t.co/oqbAeui2cf pic.twitter.com/fE8cfdOLLu

— AmnestyInternational (@amnesty) October 2, 2018
Des aveux extorqués
Selon Amnesty, la jeune femme avait été condamnée à mort en 2014 après avoir été reconnue coupable du meurtre de son mari. Elle l’avait épousé alors qu’elle n’avait que 15 ans, et celui-ci l’agressait physiquement et verbalement.

L’organisation souligne dans un communiqué que Zeinab Sekaanvand avait avoué le meurtre sous la « contrainte ». Elle s’était ensuite rétractée et avait désigné son beau-frère, qu’elle avait également accusé de l’avoir violée à plusieurs reprises.

« Mépris pour les principes du droit des mineurs »
Son exécution « est une démonstration écœurante du mépris des autorités iraniennes pour les principes du droit des mineurs », explique Philip Luther, un responsable de l’organisation. « Le fait que sa condamnation à mort a fait suite à un procès manifestement inéquitable rend son exécution encore plus scandaleuse ».

Selon Amnesty, il s’agit de la cinquième exécution d’une personne mineure lors des faits depuis le début de l’année en Iran. « Nous continuons d’exhorter les autorités iraniennes à instaurer immédiatement un moratoire sur les exécutions, à commuer toutes les condamnations à mort en vue de l’abolition de peine de mort et à interdire l’application de la peine de mort aux personnes âgées de moins de 18 ans au moment du crime »,

https://www.20minutes.fr/monde/2347851-20181003-iran-victime-violences-conjugales-viols-femme-executee-apres-proces-inequitable-selon-amnesty?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&xtref=facebook.com#Echobox=1538579984

https://www.amnesty.org/en/latest/news/2018/10/iran-hours-left-to-halt-execution-of-female-juvenile-offender/

adcali.com 03/10/18

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Iran: Les arrestations de femmes se poursuivent et signe d’une répression accrue.

Les arrestations de femmes se poursuivent en Iran. Afsaneh Khorsandi et Maryam Azad ont été arrêtées le 26 septembre à Mahabad, dans le Kurdistan d’Iran, et à Téhéran.

Le 26 septembre, les services de renseignement de Mahabad ont opéré une descente au domicile d’Afsaneh Khorsandi procédant à son arrestation pour l’emmener vers un lieu inconnu. On ne sait pas pourquoi elle a été arrêtée ni où elle a été emmenée.

Afsaneh Khorsandi est la sœur d’Aram Khorsandi qui avait été arrêtée la veille par les forces de sécurité et transférée aussi vers un lieu inconnu.

Une nouvelle vague d’arrestations de femmes militantes civiles et kurdes a été lancée par les gardiens de la révolution pour intensifier le climat de terreur dans les zones kurdes.

Au même moment, Maryam Azad, une autre militante des droits des femmes à Chiraz, a été arrêtée à l’aéroport de Téhéran alors qu’elle se rendait en Turquie.

Une proche de Mme Azad a déclaré qu’elle avait été arrêtée par les forces de sécurité sans connaitre les charges qui pèsent contre elle. Son arrestation a eu lieu après l’embarquement dans l’avion.

Maryam Azad, 31 ans, diplômée d’art dramatique, était très intéressée de jouer dans des pièces de théâtre, mais n’a pas pu continuer à exercer cette profession en raison de la maladie pour laquelle elle est traitée.

Auparavant, les militantes et défenseurs des droits des femmes, Hoda Amid, Najmeh Vahedi et Rezvaneh Mohammadi avaient été appréhendées lors d’une vague d’arrestations de femmes militantes et avocates. Un mois plus tard, elles sont toujours détenues sous un statut indéterminé, privées d’accès à un avocat et, pour l’essentiel, privées de visites familiales.

Le 3 septembre 2018, Amnesty International a publié une déclaration dans laquelle elle mettait en garde contre les arrestations de femmes, notamment d’avocates et de militantes des droits des femmes en Iran, affirmant qu’elle signalait une intensification de la répression contre la société civile en Iran.

adcali.com 1 octobre 2018

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Sur le chemin les amoureux liberté Iran.

Pasteur Maryam Jam،Comme le passé dévoué à Dieu et la création du présent.

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Manifestation annuelle contre Hassan Rouhani à New York États-Unis
Septembre 25, l’ONU .

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Les manifestations en Iran continuent leur expansion.

Les manifestations populaires en Iran ont été déclenché après que l’économie a commencé à dégringoler l’année dernière. Selon Mohammad Hanif Jazayeri, rédacteur en chef de Free Iran, les protestations actuelles ne portent plus sur la seule question économique, elles remettent directement en cause l’autorité du régime et appellent à la fin de la dictature.

« Alors que les protestations ont commencé au début à cause de la situation économique désastreuse et de la mauvaise gestion, les slogans sont rapidement devenus politiques, a-t-il déclaré : Des slogans tels que « Quittez la Syrie, pensez à nous » sapent la stratégie du régime, tandis que des slogans tels que « A bas le dictateur » défient directement l’autorité du Guide Suprême. Fait inédit, les slogans tels que « A bas Khamenei », le Guide Suprême et « A bas Rohani » le Président des mollahs, sont devenus aujourd’hui la norme dans les manifestations de toutes tailles. »

Jazayeri a souligné que le régime iranien ne fermait pas les yeux sur ces défis et sévissait violemment contre les manifestants. Ce qui a conduit à l’arrestation de plus de 8 000 personnes et à la mort d’au moins 65 manifestants au cours des premières semaines des manifestations seulement.

Non seulement les manifestants sont tués ou arrêtés pendant les rassemblements de protestation, mais ils sont également surveillés et suivis de près. Cela signifie que les manifestants peuvent être arrêtés plusieurs jours plus tard à leur domicile. Le régime a renforcé la sécurité dans les rues de Téhéran et les grandes villes.

Jazayeri a souligné que le succès des récentes manifestations tient à l’organisation de la population, qui se concentre sur une campagne globale plutôt que sur des manifestations éparses : « La coordination des slogans scandés par les différentes couches sociales en est une illustration. Par exemple, les métallurgistes d’Ahvaz, dans le sud-ouest, les investisseurs spoliés de Racht, dans le nord, et les infirmières et les bazaaris de Téhéran scandent les mêmes slogans ».

adcali.com 23 Septembre 2018

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Six membres de la communauté bahaïe sont arrêtés à Shiraz en Iran.

Six membres de la communauté bahaïe sont arrêtés à Shiraz en Iran.

CSDHI – Six membres de la communauté bahaïe d’Iran ont été arrêtés par les agents du ministère du renseignement les 15 et 16 septembre dans la ville de Shiraz, dans le centre-sud de l’Iran.

Ils ont été identifiés comme s’appelant Soudabeh Haghighat, Navid Bazmandegan, Bahareh Ghaderi, Elaheh Samizadeh, Ehsan Mahboub Rahvafa et Noura Pourmoradian.

adcali.com 21 September 2018

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Le destin tragique et héroïque de la sous-lieutenante Eugénie-Malika Djendi

En savoir plus à ce sujet:

https://www.franceinter.fr/histoire/le-destin-tragique-et-heroique-de-la-sous-lieutenante-eugenie-malika-djendiadcali

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Iran:Women’s News -Arrest of women’s rights activists signal crisis in Iran human rights.

Arrest of women’s rights activists signal crisis in Iran human rights. Amnesty International issued a statement on September 3, 2018, warning that the arrests of lawyers and women’s rights activists in Iran signal intensifying crackdown on civil society.

The statement reads in part, “Human rights lawyer and women’s rights activist Hoda Amid was arrested at her home on 1 September, just a day after the arrests of human rights lawyers Payam Derafshan and Farokh Forouzan. Payam Derafshan and Farokh Forouzan were arrested on 31 August while visiting the home of another recently jailed lawyer, Arash Keykhosravi, in the city of Karaj, north-west of Tehran.

“Also, on 1 September, women’s rights activist Najmeh Vahedi was arrested by the Intelligence Unit of the Revolutionary Guards at her home in Tehran.”

“These latest arrests are a blatant attempt to silence those advocating for human rights in Iran,” said Philip Luther, Amnesty International’s Research and Advocacy Director for the Middle East and North Africa.

“The human rights situation in Iran has reached crisis point. Mild expressions of concern are not enough. We call on the international community to demand that the Iranian authorities stop attacks on human rights defenders, including human rights lawyers and women’s rights activists. It should urge the authorities to immediately and unconditionally release those most recently detained and ensure that every detainee is provided access to a lawyer of their own choosing from the time of arrest.

“Given its ongoing dialogue with Iran, the European Union (EU) should be at the forefront of such calls,” Luther stressed.

Amnesty International pointed out in its statement, “The arrests of human rights lawyers are part of an attempt by the authorities to prevent them from being able to defend their clients, who are often human rights defenders or individuals who face the death penalty, including for crimes committed as a child.

“Hoda Amid had previously written about a campaign, entitled ‘Struggle to change the masculine face of Majles [parliament]’, which was launched before parliamentary elections in February 2016, with the aim of increasing women’s representation in parliament. She and Najmeh Vahedi had also worked to empower women and girls, including by teaching them how to protect their rights in marriage.”

adcali.com 04 September 2018

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Iran:Des jeunes manifestantes arrêtées, toujours en détention.

Iran:Des jeunes manifestantes arrêtées, toujours en détention.

La situation de deux jeunes femmes arrêtées lors des récentes manifestations à Téhéran reste incertaine dans la prison Qarchak de Varamin, près de Téhéran.
Niloufar Homafar et Yasamin Aryani ont été arrêtées le 2 août 2018 alors qu’elles participaient à une manifestation publique sur l’avenue Vali-e Asr dans le centre de Téhéran.
Les rapports indiquent que Yasaman Aryani, 23 ans, a été arrêtée après avoir aidé une dame âgée jetée au sol par des unités anti-émeutes.
Les jeunes femmes ont hardiment posté un message via un téléphone portable à l’intérieur d’une camionnette des forces officielles de la sécurité pendant leur transfert en prison.
adcali.com 3 septembre 2018

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Iran : Le taux de la toxicomanie a triplé chez les femmes et les filles, affectant des enfants d’à peine 11 ans…

La prévalence de la dépendance à la drogue a atteint des niveaux si désastreux en Iran qu’en dépit de quelques tentatives de censure, de nombreux médias d’État et de responsables ne peuvent s’empêcher d’admettre cette vérité.

Un membre du Majlis (Parlement des mollahs), Hasan Lotfi, déclare à cet égard : « l’âge moyen de la toxicomanie a chuté à 11 ans. » (17 août 2018).

Même si la dépendance était autrefois plus répandue dans les banlieues les plus pauvres, elle se manifeste aujourd’hui même dans certains quartiers riches de la ville, dans les gymnases et les salons de beauté pour femmes dans certains cas.

La toxicomanie touche maintenant plus les femmes que les hommes en Iran, affectant les jeunes de 13 ans et, malheureusement, de nombreux enfants de bas âges aussi (4 septembre 2018, ISNA).

La toxicomanie est l’une des principales dangers pour les femmes iraniennes d’aujourd’hui. Selon le ministre de l’Organisation de contrôle des drogues de la province du Golestan, plusieurs clubs sportifs et salons de beauté sont devenus le terrain de prédilection des trafiquantes de drogues (28 juin 2018, Mehr News).

Anushirvan Mohseni Bandpey, ancien chef de l’Organisation de la protection sociale de l’État et actuel superviseur du ministère du Travail, souligne également : « L’usage de drogue est très élevé chez les femmes » (10 juillet 2018, Tabnak).

Le ministre de l’Organisation de contrôle des drogues du Golestan ajoute : « L’inclination des femmes à consommer de la drogue est devenue deux fois plus forte qu’avant » (28 juin 2018, Mehr News).

Reza Mahboubi, directeur adjoint de l’Organisation des affaires sociales du ministère de l’Intérieur annonce que « le nombre de femmes toxicomanes a triplé au cours des dernières années ; 50% d’entre elles ont été identifiées à ce jour » ; précisant que les principales causes en sont « la pauvreté, le chômage, le sous-développement, l’injustice et la répartition inadéquate des ressources » (20 août 2018, ISNA).

Ces causes ne sont pas surprenantes, étant donné l’oppression sévère, la tyrannie et l’humiliation que les femmes iraniennes subissent constamment, tant au travail que dans la rue. Le régime fait sciemment pression sur les femmes en les restreignant de toutes sortes de façons.

Mahboubi déclare à cet égard : « Sur les 220 à 230 000 personnes qui ont été arrêtées et inculpées par la patrouille d’orientation, combien d’entre elles méritaient réellement ces avertissements et ces accusations ? Ne devrions-nous pas être plus conscients de l’impact de nos actions sur leurs perspectives d’avenir ? En plaçant par exemple un garde de sécurité devant le club Azadi et en leur faisant peur avec l’illusion d’une probable attaque terroriste …. » (20 août 2018, ISNA).

En dehors de ces aveux des responsables du régime, il ne faut pas occulter la source réelle de la distribution de drogue, c’est-à-dire les Gardiens de la révolution (pasdaran) eux-mêmes !

En conclusion, on peut voir que les préjudices socio-économiques des femmes sont l’action délibérée du régime oppresseur.

adcali.com 30 août 2018.