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Iran:Coronavirus Epidemic Shows Tehran’s Willingness to Sacrifice Its Own People.

doctors for iran – twitter screenshot by Dr. Ali Zahedi.
The Iranian regime does not care about its people’s well-being. It cares even less for the well-being of those living outside Iran. If this was not clear from the entire range of that regime’s behavior over the past 41 years, it has surely been made clear by its response to the outbreak of coronavirus over the past month.
I, along with Iranian physicians, medical experts and nurses from 10 different locations around the world took part in an internet conference on this Sunday, March 28, the third such conference since March 8 discussing the start and spread of the novel coronavirus (COVID-19) in Iran. Along with our colleagues, we published a report on various aspects of the virus spread in the country.
Iranian officials put the death toll at 2517 and total cases at close to 35000. But the real figures are much higher. The leading voices of domestic opposition to the regime revealed that Tehran has been covering up the real numbers. They put the death toll close to 13000 in 231 cities. This means that at least 100,000 people have been infected already.

There’s nothing else that foreign powers and human rights groups can do but state their case. Either the regime will recognize the need for a change of strategy, or it will hide from reality long enough to stoke even greater rage among its people. The ultimate outcome is likely to be the same: people will continue to gain leverage against that regime. As the COVID-19 crisis makes clear, the most pressing question is how many lives Tehran will be permitted to sacrifice in order to forestall that outcome.
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Iran: La propagation de la maladie coronavirus dans les prisons iraniennes a provoqué des émeutes et des évasions de prisonniers.

mutinerie à la prison de Saghez et évasion de prisonniers.

Dans l’après-midi du 27 mars, les détenus de la prison de Saghez dans le Kurdistan d’Iran se sont mutinés parce que le régime inhumain des mollahs refuse de libérer les prisonniers en pleine épidémie de coronavirus. Une grande partie des prisonniers, après des affrontements avec les pasdarans et des agents de la pénitentiaire, ont réussi à s’évader.

L’agence de presse Fars des pasdarans ce 27 mars a déclaré que 80 prisonniers avaient réussi à prendre la fuite. Les forces répressives se sont alors déployées dans la ville à la recherche des fugitifs. Pour contrôler la situation, le régime a été contraint de faire venir du renfort des villes alentours.

Dans l’après-midi du 26 mars, les quartiers 7 et 9 de la prison de Tabriz exposés au coronavirus s’étaient aussi mutinés. Les unités anti-émeutes avaient ouvert le feu sur les prisonniers sans défense, en blessant au moins sept. Les mutins avaient réussi à désarmer des gardiens et avaient affronté les unités anti-émeutes. Un certain nombre de détenus avaient réussi à s’évader.

Auparavant également, à la prison centrale d’Aligoudarz et au centre de détention de Khorramabad, les détenus s’étaient mutinés et un certain nombre s’étaient évadés. En ouvrant le feu, les forces répressives avaient tué et blessé un certain nombre de prisonniers.

Contrairement à son tapage médiatique et alors que le virus s’est propagé dans les prisons, non seulement le régime des mollahs s’abstient de libérer les détenus, même provisoirement, mais il continue à écrouer en permanence de nouveaux prisonniers sans les avoir mis en quarantaine préalable.

Jusqu’à présent des prisonniers ont contracté le coronavirus ou en sont morts à la prison du Grand Téhéran (Fashafouyeh), à la prison d’Oroumieh et dans d’autres centres de détention.

Mme Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) a de nouveau alerté contre une catastrophe humanitaire majeure dans les prisons médiévales du régime et a appelé à une action immédiate de la communauté internationale pour obtenir la libération des centaines de milliers de prisonniers, spécialement des prisonniers politiques.

Adcali.com 29 mars 2020

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IRAN:Transmission du coronvirus par Élevage de mollahs chinois en Pour les objectifs fondamentalistes de l’Iran.

La vie du peuple iranien n’a aucune valeur pour les mollahs ,Ils sont anti-humains
Malgré la propagation dangereuse du coronavirus en Iran, il existe des preuves qu’au moins une compagnie aérienne iranienne continue d’effectuer ses vols vers la Chine.

Un site Web de suivi des vols, Flightradar24, montre que Mahan Airlines, ayant des liens avec le Corps des gardiens de la révolution islamique (IRGC ou les pasdarans) et sanctionné par les États-Unis, a volé de Pékin à Téhéran (vol W578) il y a trois jours et a atterri à 4h40 du matin à l’aéroport Imam Khomeini de Téhéran.

https://csdhi.org/…/13713-l-iran-poursuit-ses-vols-vers-la-…

Adcali.com 24 février 2020

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IRAN: Boycott généralisé de la farce électorale, suppression de l’encre électorale preuve du vote et des certificats de naissance avec photo.

Iran: Boycott généralisé,
Selon les informations provenant de 26 des 31 provinces du pays, jusqu’à 15 heures, heure locale, la farce électorale était totalement boycottée et les bureaux de vote vides.
En début de matinée aujourd’hui, les responsables des élections ont supprimé l’obligation pour les électeurs de colorer l’index de l’encre électorale, preuve d’avoir voté.

Une heure plus tard, dans son communiqué numéro 25, le bureau central des élections a annoncé que les personnes dont l’acte de naissance ne comportait pas de photo pouvaient également voter.

Mohammad-Ali Al-Hashem, le représentant de Khamenei à Tabriz, a fait porter le chapeau des bureaux de vote vides et du boycott à « la propagande de l’ennemi et aux chaînes de télévision hostiles qui diffusent des reportages sur le Coronavirus ». « De la propagande pour dissuader les gens de voter », a-t-il ajouté.

Ahmad Alam-ol-Hoda, le représentant de Khamenei dans la province de Khorassan, a exprimé son inquiétude et sa frustration face au boycott national de la farce électorale. Déformant une parole du Prophète de l’islam, il a conclu de façon ridicule : « Celui qui ne vote pas n’est pas musulman. »

Majid Ansari, l’un des candidats aux législatives, a tacitement admis que les bureaux de vote étaient déserts ce matin et a exprimé l’espoir que « si Dieu le veut, la participation sera meilleure dans les prochaines heures ».

A Sanandaj les bureaux de votes sont tellement vides, que le régime a déplacé les urnes chez les électeurs. Mais même de cette façon, les gens refusent d’ouvrir la porte. Le régime a également transféré à Téhéran des personnes de diverses régions du pays, en particulier des provinces de Lorestan et de Kohkilouyeh-Boyer-Ahmad, dans 1 500 bus et les a déposées devant les bureaux de vote de Téhéran pour donner l’apparence d’une foule.

Les autorités ont dit aux prisonniers que s’ils refusaient de voter, ils se verraient refuser des permissions de sortie et la libération conditionnelle.

Adcali.com 21 février 2020

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Iran:Salaires des infirmières impayés en Iran; promesses vides du ministère.

Dans tout l’Iran, les retards dans le paiement des salaires des infirmières peuvent aller jusqu’à six mois.

Le régime avait assuré aux personnel infirmier – dont la majorité sont des femmes – de les payer intégralement avant la fin de l’année. Cependant, alors que l’année 2019 a touché à sa fin, cette promesse n’a pas été tenue.

Au cours des dernières années, le régime a accepté à plusieurs reprises de payer les salaires des infirmières dans leur intégralité et dans les délais prévus. Les infirmières se sont également vu promettre des possibilités d’emploi accrues. Jusqu’à présent, les promesses du régime n’ont abouti à aucun résultat concret. Au contraire, les infirmières de tout le pays continuent d’être à l’avant-garde du système de santé, mais elles sont obligées de faire face aux défis et aux contraintes du faible système de traitement des patients en Iran. (Salamatnew.com- 1er février 2020)

Saïd Deh-Namaki, le ministre de la Santé du régime iranien, avait accepté de tenir les promesses faites à la communauté des infirmières. Il a également déclaré que le gouvernement « ramènerait à zéro les demandes des infirmières d’ici la fin de l’année ».

En novembre 2019, Mohammad Mirzabeigi, directeur de l’organisation des soins infirmiers, a évoqué les retards chroniques dans le paiement des salaires des infirmières. Il a ajouté : « Il n’y a aucune raison pour que les infirmières perdent la rémunération des heures supplémentaires en échange de leur salaire ». Il a ajouté : « Dans certaines régions du pays, [le régime] a retardé le paiement des heures supplémentaires de six mois. Dans d’autres régions, [ils ont retardé] jusqu’à un tiers du paiement des heures supplémentaires ».

Auparavant, en juillet 2019, un député de la Commission parlementaire de la santé avait reconnu le problème. Il avait déclaré : « Les infirmières n’ont pas été payées depuis plusieurs mois. Elles sont de plus en plus frustrées« . (Site Iran-Estekhdam – 14 juillet 2019)

Outre le fait que le régime ne paie pas les salaires des infirmières, Mirzabeigi a admis que « la pénurie d’infirmières est l’un des principaux problèmes du système de santé du pays en ce moment. Nous n’avons pas embauché de nouvelles infirmières depuis environ deux ans ». (Agence ISNA – 16 novembre 2019)

En Iran, sous le régime des mollahs, le système de santé ne parvient manifestement pas à fournir les services essentiels – aux infirmières comme aux patients.

adcali.com 20 février, 2020

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Répression Iran:Un manifestant mineur, arrêté en 2019, détenu parmi les adultes au GTP.

mineur détenu avec les adultes grand pénitencier téhéran iran.
Abolfazl Maghsoudi, un mineur est détenu au Grand pénitencier de Téhéran (GTP) parmi les adultes parce que sa famille n’a pas les moyens de payer son importante caution.

Il a été arrêté lors des manifestations de novembre 2019.

Abolfazl Maghsoudi est né le 18 février 2002. Il travaillait dans une maçonnerie de pierre et suivait des cours du soir. Il a perdu son père et il est le soutien de famille.

Même pendant sa détention, M. Maghsoudi travaille pour gagner sa vie.

Abolfazl Maghsoudi a été arrêté par la police du renseignement, le 17 novembre 2019 et il a été emmené dans leur centre de détention. Une fois ses interrogatoires terminés, il a été transféré au Grand pénitencier de Téhéran, le 21 novembre 2019.

Trois mois après son arrestation, le cas d’Abolfazl Maghsoudi est toujours en cours d’examen au tribunal public et révolutionnaire de Pardis. M. Maghsoudi est accusé de « perturbation de l’ordre public ».

Une source informée proche de la famille de M. Maghsoudi a déclaré qu’il avait été identifié en surveillant les séquences des caméras en circuit fermé. Les forces de sécurité l’ont roué de coups de chocs électriques au moment de l’arrestation, dont les cicatrices continuent de rester sur son cou.

La caution fixée pour la mise en liberté provisoire d’Abolfazl Maghsoudi est de 500 millions de tomans et les autorités judiciaires n’ont pas accepté de réduire le montant de cette dernière.

Le soulèvement national de novembre 2019 qui s’est propagé dans près de 191 villes et 30 provinces en Iran était la conséquence de l’augmentation des prix de l’essence.

1500 iraniens et iraniennes ont été assassinés par les Gardiens de la Révolution et les Forces du Bassidj, 4500 ont été blessés et 12 000 arrêtés, en l’espace de quelques jours seulement, c’est dire la violence de la répression qui a été ordonnée et mise en œuvre par les mollahs au pouvoir.

Source : Iran HRM

Adcali.com 19 février 2020

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Répression Iran : Huit écologistes condamnés à 58 ans de prison.

Le porte-parole du pouvoir judiciaire iranien a déclaré mardi que la cour d’appel a confirmé la peine totale de 58 ans de prison pour huit écologistes qui sont en détention depuis février 2018.

S’exprimant lors d’une conférence de presse, aujourd’hui, Gholamhossein Esmaili a déclaré que l’affaire des écologistes « est un cas d’agissements contre la sécurité nationale. »

Esmaili a déclaré que les écologistes avaient été condamnés à des peines de prison et à « payer de l’argent qu’ils avaient reçu du gouvernement américain » pour leur collaboration avec les États-Unis et il a ajouté que plusieurs autres personnes avaient été condamnées dans la même affaire.

Les huit écologistes condamnés sont membres de la célèbre Persian Wildlife Heritage Foundation (PWHF), une organisation privée à but non lucratif dédiée à la conservation et à la préservation de la faune en Iran.

Le pouvoir judiciaire, les politiciens purs et durs et les gardiens de la révolution (les pasdarans) les accusent d’espionnage sans présenter de preuves malgré que le chef du département de l’environnement, Isa Kalantari, et même le ministère du renseignement aient annoncé publiquement qu’il n’y avait aucune preuve à l’appui de telles accusations.

Les écologistes accusés d’espionnage et d’acticités contre la sécurité nationale ont été maintenus en détention pendant des mois sans inculpation, certains en isolement et jugés à huit clos, un an plus tard, par le tribunal révolutionnaire de Téhéran.

Le professeur Seyed-Emami, fondateur de PWHF, est décédé dans des circonstances suspectes dans la fameuse prison d’Evine à Téhéran deux jours après son arrestation.

Le pouvoir judiciaire iranien a affirmé que le professeur de sociologie, âgé de 65 ans, s’était suicidé en raison de preuves d’espionnage contre lui, mais sa famille et ses connaissances et défenseurs des droits humains ont toujours réfuté cette affirmation.

Selon le Centre pour les droits de l’homme en Iran (CDHI), basé à New York, l’un des avocats de la famille, basé à Téhéran, a révélé que le résultat de l’autopsie n’a jamais été rendu public mais qu’un compte-rendu préliminaire du médecin légiste officiel « a montré des preuves d’une injection sous sa peau » ainsi que des « contusions sur différentes parties du corps. »
Niloufar Bayani, Hooman Jowkar, Sepideh Kashani et son mari Taher Qadirian, Amir Hossain Khaleqi, Sam Rajabi, Amir-Hossein Khaleqi, Abdolreza Kouhpayeh, l’homme d’affaires irano-américain Morad Tahbaz, le professeur irano-canadien Kavous Seyed-Emami ont été arrêtés le 6 février 2018 par les pasdarans.

Source : Radio Farda

adcali.com 18 février 2020

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Iran : Mon vote est la chute des mollahs en iran et un changement de régime …

Faits sur les soi-disant élections en Iran
• Le 21 février 2020, les prétendues élections législatives se tiendront en Iran pour les 290 sièges de «l’Assemblée islamique». En réalité, le chef suprême du régime et l’institution sous son contrôle, le Conseil des gardiens, sélectionnent les candidats sur la base de leur allégeance “sincère” et “pratique” au chef suprême, Ali Khamenei.

adcali.com 18 février 2020

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Iran : Les rassemblements du régime pour l’anniversaire de la révolution se soldent par un échec cuisant.

Il y a 41 ans, le 11 février, le peuple iranien a renversé la dictature monarchique. Cependant, la liberté, la justice, l’égalité et la prospérité n’a pas été au rendez-vous, Khomeini a trahi les idéaux de la révolution iranienne de 1979 en instaurant une dictature islamiste fascisante.

Chaque année, le régime organise diverses cérémonies à l’occasion de l’anniversaire du 11 février et les autorités s’efforcent de montrer qu’ils bénéficient toujours du soutien populaire et cherchent à entraîner davantage de personnes à leurs rassemblements. Ces cérémonies sont censées montrer «l’unité» entre les différentes factions et la société; or, chaque année, la présence de la population diminue et le fossé entre le pouvoir et la population se creuse.

En revanche, les autorités abusent de ces cérémonies pour attaquer leurs rivaux. À Téhéran, lors du discours d’Hassan Rohani, les partisans d’Ali Khamenei l’ont raillé. Ils ont scandé «Mort à l’hypocrite», tout en portant les affiches de Qassem Soleimani, de Khamenei et de Khomeini.

«Beaucoup moins de monde a participé à la place Azadi par rapport aux années précédentes. Les gens ne sont pas venus à cause de l’augmentation des prix. Les forces de sécurité, les salariés de la municipalité de Téhéran, le personnel de l’organisation du Croissant-Rouge et les familles des victimes de la guerre Iran-Irak étaient les plus nombreux participants », a révélé un membre des forces de sécurité.

À Ispahan, dans le centre de l’Iran – le 10 février, les autorités ont promis de donner une pièce d’or aux étudiants qui assistaient aux cérémonies gouvernementales. “on assiste au 41e anniversaire de la révolution et on prend un selfie sous la bannière de l’école pour l’envoyer ensuite au numéro de téléphone de l’école pour participer à la loterie dans l’espoir de gagner une pièce d’or”, a déclaré le directeur d’une école à Ispahan.

Par ailleurs , on indique que les autorités pénitentiaires ont accordé 24 heures de liberté aux détenus en échange de leur participation au cortège gouvernemental du 11 février. Les détenus ont pu passer toute la journée avec leur famille et retourner en prison le 12 février.

D’un autre côté, le 10 février, les directeurs du Mobarakeh Steel Company ont annoncé qu’ils vont considérer la participation de leurs employés à la cérémonie du 11 février comme des heures supplémentaires et vont les récompenser de 300 000 tomans. Ils ont bien sûr précisé que les employés devaient mettre leur carte de présence au début et à la fin de la cérémonie.

À Chahrekord, dans le centre de l’Iran, la population a fortement boycotté le cortège du 41e anniversaire de la révolution. «Environ 200 personnes ont participé à la procession gouvernementale. 50 d’entre eux étaient des agents de Basij et 150 autres étaient des étudiants qui y ont été amenés sous la pression ou sous le coup de promesses », a déclaré un témoin.

ADCALI.COM : 14 FÉVRIER 2020

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Syrian : ‘We Are Left to Face Death Alone’.

The Assad regime and its Russian allies are brutally attacking Idlib province in Syria, but the world has abandoned the Syrian people.

By Waad al Kateab
Ms. al Kateab is a co-director of “For Sama,” a film about the war in Syria.
A man in despair after an airstrike in Sarmin, a city in Idlib, Syria, killed seven members of his family.
A man in despair after an airstrike in Sarmin, a city in Idlib, Syria, killed seven members of his family.Credit…Omar Haj Kadour/Agence France-Presse — Getty Images
When the forces of President Bashar al-Assad of Syria destroyed and took control of my city of Aleppo, its residents, including my family, were forced to flee to the northwestern Idlib province. The pattern repeated after every military assault by the Syrian regime on cities and towns outside its control. Idlib became the sanctuary for about four million people.

Relentless aerial bombardment by the Assad regime and its Russian allies and a devastating ground offensive have displaced more than half a million people from Idlib since December, according to the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs.

In the past few weeks, the attacks on the people trapped in Idlib have severely intensified. The White Helmets, the civil defense group, documented more than 6,600 attacks that killed 208 civilians in January.

I am a Syrian filmmaker traveling in the United States for work. I watch the news from Syria on my phone. An image appears repeatedly: a straight road stretching to the horizon, packed with cars and trucks filled with families fleeing from the city of Ma’arat al-Nu’man in southern Idlib. Ma’arat al-Nu’man is the latest place to be turned into a ghost town by Russian and regime bombs, pushing about 110,000 people from there.

ImageA Syrian family passing through the town of Hazano in Idlib province as they flee the ground assault and aerial bombings by the Syrian government and its allies.
A Syrian family passing through the town of Hazano in Idlib province as they flee the ground assault and aerial bombings by the Syrian government and its allies.Credit…Aaref Watad/Agence France-Presse — Getty Images
Most of these families are fleeing for the second, third or fourth time. Like mine, their original homes were in places you might recognize from news headlines: Aleppo, Douma, Ghouta, Homs. Each of these places was the site of a massacre by the forces of the Assad regime and its Iranian and Russian allies. The survivors had sought refuge in Idlib. Now they are on the move again. The United Nations Children’s Fund reported that more than 6,500 children were forced to flee Idlib every day last week.

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On a train from Washington to New York, I stared at pictures of mothers fleeing Idlib in cattle trucks. I read about the Turkish border being sealed shut, the Russian and regime forces attacking Idlib relentlessly.

The images of the exodus from Idlib return me to being in one of those cars over three years ago, when I was forced to flee my home in Aleppo. My body remembers the cold and pain of that journey. The feeling of holding my daughter, Sama, on my lap and trying to keep her warm. I held a tin of beans and would feed her one at a time. And I tuned the car radio, desperate for any news of the evacuations as we left my beloved Aleppo for the last time.

I scroll through endless updates from Idlib: a 15-second video clip of the Ariha hospital struck by a Russian jet; the son of a White Helmet rescue worker begging to see the body of his dead father; another sobbing White Helmet volunteer who found his own son under the rubble.

In the past week I have met officials from the House of Representatives and the Senate. In each meeting, I have just minutes to explain what is happening in Idlib. I tell them everything, and it feels like nothing. I don’t believe it will change anything. The Syrian people have been abandoned. Some politicians and U.N. officials tell me they hope for an end to the violence. Others tell me they can do nothing.

Waad al Kateab

adcali.com 14 ,Feb, 2020