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Quelque 200 millions d’euros supplémentaires pour la force terroriste Qods en Iran.

Le parlement des mollahs approuve ce supplément budgétaire en vue d’exporter le terrorisme et la guerre dans la région

Ali Larijani, membre du corps des pasdaran et président du parlement du régime iranien, a annoncé qu’avec l’aval personnel du guide suprême des mollahs Ali Khamenei, le parlement a approuvé un supplément budgétaire de 200 millions d’euros à la Force terroriste Qods pour les deux derniers mois de l’année civile iranienne, provenant du « Fonds national de développement » du pays.

La force Qods dépensera l’argent du « fonds de développement » pour développer de nouvelles attaques terroristes et le bellicisme dans la région, en particulier en Irak, en Syrie, au Liban et au Yémen. Le parlement des mollahs avait précédemment agi pour ajouter 2 milliards d’euros venant de ce fonds afin d’augmenter le budget de la Défense pour l’année suivante.

Le pillage des richesses du pays pour financer les guerres et le terrorisme survient à un moment où les revenus de la plupart des Iraniens sont passés sous le seuil de pauvreté.

Le chômage et l’inflation montent en flèche et les salaires des travailleurs ont chuté si bas qu’ils ne peuvent même pas couvrir un tiers de leurs dépenses. La plupart du temps, ces salaires sont retenus pendant de nombreux mois. La vérité est que le régime pille non seulement les revenus pétroliers du pays mais aussi tous les biens du peuple iranien pour financer sa répression interne et son exportation du terrorisme et de la guerre, et financer ses programmes nucléaires et de missiles antipatriotiques. Ce régime et sa politique sont à la base de la crise économique et des problèmes quotidiens qui assaillent les Iraniens.

adcali.com 08 janvier 2020

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Les activités criminelles de Ghassem Soleimani en Iran et au Moyen-Orient.

Qassem Soleimani and Abu Mehdi Muhandes

Le 03 janvier, Qassem Soleimani, le commandant notoire de la Force terroriste Qods des Gardiens de la révolution islamique (CGRI), et Abu Mahdi al-Muhandis, chef des milices extrémistes irakiennes, ont été tués par une frappe américaine en Irak.

Soleimani, surnommé le « commandant fantôme », était le numéro deux du régime après le guide suprême des mollahs, Ali Khamenei. Il a rejoint les Gardiens de la Révolution islamique (CGRI, pasdaran) en 1979 et a joué un rôle actif dans la répression de la minorité kurde au début de la révolution.

QASSEM SOLEIMANI DANS LA GUERRE IRAN-IRAK

Après la guerre Iran-Irak, Soleimani a formé plusieurs bataillons des CGRI dans la ville méridionale de Kerman et les a envoyés sur le front sud. Pendant la guerre, il a été promu commandant de la 41 Division mécanisée de la brigade Sar-Allah.

Qassem Soleimani et le monopole de la production et de la distribution de la drogue

À la suite du cessez-le-feu du régime avec l’Irak, le CGRI s’est emparé du monopole du trafic de drogue sous prétexte de “lutter contre les trafiquants de drogue” pour financer ses opérations à l’étranger. Jusqu’à sa nomination à la tête de la Force Qods en 1997, Ghassem Soleimani était responsable de la production et de la distribution de stupéfiants de l’Afghanistan vers les pays de la région, l’Afrique, l’Europe et les États-Unis.

NOMINATION DE QASSEM SOLEIMANI COMME CHEF DE LA FORCE QODS

Au milieu de 1998, Khamenei a nommé Qassem Soleimani commandant de la Force Qods . De cette date jusqu’à sa mort, Qassem Soleimani a été derrière tout le chaos, les crises humanitaires et le terrorisme dans les pays du Moyen-Orient. Il recevait directement ses ordres de khamenei. Il était son conseiller au Conseil suprême de sécurité du régime et avait le dernier mot sur les ingérences du régime et les activités terroristes au Liban, en Syrie et en Palestine.

Also celebrations in Syria the way we like it (demonstration) after the killer was killed.
In Ariha #Idlib countryside chanting: “wish you are the next Bashar”
#QassemSoleimani

JAVAD ZARIF : L’AMI DE SOLEIMANI

Alors que Soleimani était détesté par le peuple iranien, il était soutenu par toutes les factions du régime, y compris Javad Zarif, le perfide ministre des Affaires étrangères. À plusieurs reprises, Zarif a fait l’éloge de Soleimani.

Zarif a déclaré : « Le commandant Soleimani et moi n’avons jamais senti que nous ayons des différences. Nous travaillons en étroite collaboration depuis plus de 20 ans… Pendant l’attaque américaine contre l’Irak, en tant que représentant de l’Iran à New York, j’ai… eu la plus grande coordination avec le commandant Soleimani. Par la suite, lorsque je suis devenu ministre, nous avons décidé de nous assurer de nous réunir au moins une fois par semaine lorsque nous étions tous les deux à Téhéran pour examiner les derniers développements et entreprendre la coordination nécessaire. » (Quotidien d’État Entekhab du 1er septembre, 2019)

Le 5 novembre 2018, Zarif avait également déclaré : « Nous ne sommes pas un système qui fonctionne tout seul … Comment pouvons-nous faire quoi que ce soit dans ce pays sans le signaler ? Ce n’est pas comme si nous avions cherché à faire quoi que ce soit de contraire aux souhaits de Son Éminence le Guide. »

Qassem Soleimani était l’un des criminels les plus cruels de l’histoire de l’Iran. Il était personnellement impliqué dans le massacre de centaines de milliers de personnes dans la région et le déplacement de millions de personnes. Il était aussi le cerveau du massacre des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK) au camp d’Achraf en Irak, et de nombreuses opérations terroristes contre la Résistance iranienne dans ce pays, en Iran et dans d’autres pays. Avec son élimination, le processus du renversement des mollahs va être grandement accéléré.

De plus, avec la mort du criminel Abu Mehdi Mohandesse, le chef du Bassidj en Irak, force proxy du régime iranien, et assassin notoire, dont les crimes sont dénoncés par la Résistance iranienne depuis vingt ans, le temps est venu pour la victoire du soulèvement du peuple irakien et de se libérer de l’occupation du régime iranien.

adcali.com 7 janvier 2020.

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Iran:Des manifestatnts arrêtés meurent sous la torture en Iran.

Au moins 1 000 manifestants, dont plusieurs enfants, ont été assassinés par les autorités iraniennes depuis le 15 novembre, 4 000 ont été blessés et 12 000 arrêtés. De nombreux blessés ont été emmenés des hôpitaux par les forces de sécurité iraniennes et les agents du renseignement.
Au fur et à mesure que des nouvelles informations sont diffusées au sujet de la répression du soulèvement iranien, nous entendons parler de crimes horribles contre l’humanité qui sont commis, y compris des décès sous la torture.

Ces manifestations ont commencé le 15 novembre après que le gouvernement a triplé le prix du carburant pendant la nuit, mais elles se sont rapidement propagées dans environ 200 villes et ont pris un caractère politique, appelant à un changement de régime.

Le sort des personnes emprisonnées reste largement inconnu, mais plusieurs informations font état de tortures de manifestants à Chiraz, Téhéran et Karaj

Plusieurs autorités iraniennes de haut rang ont proféré des menaces virulentes contre les manifestants au cours des derniers jours, y compris la condamnation des chefs des manifestants à la « peine capitale ».

adcali.com 15 décembre 2019

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Iran : Huit jeunes insurgés tués à Behbahan, Sirjan, Karadj, Chiraz, Khorramchahr et Marivan.

Après les tueries en Irak et au Liban, c’est maintenant au tour de l’Iran،Sur l’ordre de Khamenei en personne, les pasdarans criminels ont ouvert le feu sur les manifestants, visant les jeunes. Jusqu’à présent au moins 8 jeunes insurgés ont été tués par les pasdarans dans les villes de Sirjan, Behbahan (trois jeunes), Karadj, Chiraz, Khorramchahr et Marivan.

des bases de la milice du Bassidj et des banques contrôlées par le gouvernement dans de nombreuses villes. De grandes affiches de Khomeiny et de son successeur Ali Khamenei, guide suprême du régime, et un énorme symbole de l’anneau de Khomeiny dans la ville de Chahriar, dans la banlieue sud-ouest de Téhéran, ont été incendiés.

Ça c’est passé aujourd’hui à Golchahr (Karaj près de Téhéran): La foule en colère, en voyant le corps d’un manifestant tué par les forces répressives du régime, scande “Mort à Khamenei!”

Au moins 8 manifestants ont été tués ce samedi à travers l’Iran par des tires des agents du fascisme religieux.

Aucune condamnation de la part des chancelleries européennes. Il ne faut surtout pas irriter le régime des mollahs!

Pour plus d’info sur ce nouveau soulèvement en cours en Iran:

Ça c'est passé aujourd'hui à Golchahr (Karaj près de Téhéran): La foule en colère, en voyant le corps d'un manifestant tué par les forces répressives du régime, scande "Mort à Khamenei!"Au moins 8 manifestants ont été tués ce samedi à travers l'Iran par des tires des agents du fascisme religieux. Aucune condamnation de la part des chancelleries européennes. Il ne faut surtout pas irriter le régime des mollahs!Pour plus d'info sur ce nouveau soulèvement en cours en Iran: https://www.ncr-iran.org/fr/

Posted by Hamid Assadollahi on Saturday, November 16, 2019

adcali.com 16 novembre 2019

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Irak: les autorités et les milices associées ont déployé des tireurs d’élite et utilisé des grenades lacrymogènes militaires à bout portant contre des manifestants.

Au cours du mois qui a suivi le début des manifestations de masse qui continuent en Irak, les autorités et les milices associées ont déployé des tireurs d’élite et utilisé des grenades lacrymogènes militaires à bout portant contre des manifestants.

En conséquence, au moins 250 personnes ont été tuées et des milliers d’autres blessées. Cette violence s’est accompagnée de tentatives persistantes visant à empêcher que les nouvelles sur l’usage excessif de la force par le gouvernement n’atteignent le reste du monde, notamment par des pannes d’Internet, des attaques contre les médias et des ordres de bâillon sur les hôpitaux. Face à la répression violente, les Irakiens ont réagi avec détermination, créativité et un sens aigu de la communauté.

L’une des conséquences est que le tuk-tuk est devenu le symbole inattendu de la révolution irakienne.

Les tuk-tuks
Les chauffeurs de ces véhicules à trois roues – qui constituent généralement une alternative aux taxis jaunes dans les quartiers pauvres de Bagdad – se sont rendus en masse sur la place Tahrir, où ils ont assumé le rôle d'”ambulances du peuple”. Ils naviguent dans la foule afin de transporter les blessés vers des endroits où ils peuvent obtenir de l’aide médicale.
Bien qu’ils aient abandonné leur emploi de jour et malgré la pauvreté relative d’un grand nombre de conducteurs, ils ont refusé de prendre l’argent de leurs passagers. Cette générosité n’est pas passée inaperçue. En fait, les manifestants se sont regroupés pour payer le carburant et remplacer un tuk-tuk qui avait été incendié après avoir été touché par une cartouche de gaz lacrymogène, ce qui est courant parmi les manifestants.

Dans un autre acte d’ingéniosité, de jeunes manifestants ont transformé le “Restaurant turc” – un bâtiment bombardé lors de l’invasion de 2003 et déserté depuis – en siège des manifestations.

Ayant peut-être appris des innombrables guerres que Bagdad a déjà connues de leur vivant, ils reconnaissent l’avantage stratégique que la hauteur leur confère sur les autorités. Non seulement cela leur permet de suivre les mouvements des forces irakiennes, mais cela signifie aussi qu’ils peuvent s’assurer que les tireurs d’élite ne s’en servent pas, comme ce fut le cas au début des manifestations, pour tirer sur la foule

Si les tuk-tuks et le restaurant turc sont les icônes très visibles de la révolution, les avocats, les médecins et les journalistes irakiens qui campent parmi les manifestants sont ses héros méconnus.

Écoutez la belle chanson d’Aboltok Tok chantée pour leurs pilotes dévoués:

واشنگتن پست از بغداد در گزارشی از قیام مردم عراق نوشت:‌ توک توک (خودروهای سه چرخه کوچک) بی‌نام و نشان به سمبل قیام #عراق تبدیل شده است

Posted by Fatemeh Ramazani on Sunday, November 3, 2019

Adcali.Com 10 NOVEMBRE 2019

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Déjà plusieurs centaines de manifestants ont été tués en Irak par les forces inféodés aux Gardiens de la révolution de iran.

Une femme irakienne médecin qui soigne les manifestants blessés, se repose quelques instants sous un pont près de la Place Tahrir de Bagdad.

Officiellement 270 morts, c’est le nombre des manifestants tués par les agents du régime iranien en Irak et son gouvernement fantoche. Les Irakiens comme les Libanais demandent la fin de la mainmise du régime des mollahs sur les affaires de leurs pays. Soutenons-Les!

Les manifestants irakiens mettent le feu au drapeau du fascisme religieux au pouvoir en Iran. Ces derniers jours, des milliers de drapeaux du régime anti-iranien des mollahs ont été brûlés en Irak et au Liban par les manifestants qui veulent mettre fin à la mainmise du régime des mollahs sur leurs pays. Déjà plusieurs centaines de manifestants ont été tués en Irak par les forces inféodés aux Gardiens de la révolialution (Pasdaran).

Posted by ‎آرش کمانگیر‎ on Thursday, October 31, 2019

adcali.com 4 novembre 2019

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D’énormes manifestations antigouvernementales en Irak et au Liban, parfois empreintes d’hostilité envers l’Iran,

Ce vendredi soir, la place Tahrir de Bagdad, épicentre de la contestation populaire en Irak. Le soulèvement du peuple irakien entre dans son 2e mois. Comme au Liban, les manifestants demandent la fin de la mainmise du régime iranien sur leur pays et le départ du gouvernement qui est manipulé depuis Téhéran, ont soudainement mis en danger les intérêts de l’Iran.

Ce vendredi soir, la place Tahrir de Bagdad, épicentre de la contestation populaire en Irak. Le soulèvement du peuple irakien entre dans son 2e mois. Comme au Liban, les manifestants demandent la fin de la mainmise du régime iranien sur leur pays et le départ du gouvernement qui est manipulé depuis Téhéran.

Posted by Hamid Assadollahi on Friday, November 1, 2019

adcali.com 03 novembre 2019