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Iran : Huit jeunes insurgés tués à Behbahan, Sirjan, Karadj, Chiraz, Khorramchahr et Marivan.

Après les tueries en Irak et au Liban, c’est maintenant au tour de l’Iran،Sur l’ordre de Khamenei en personne, les pasdarans criminels ont ouvert le feu sur les manifestants, visant les jeunes. Jusqu’à présent au moins 8 jeunes insurgés ont été tués par les pasdarans dans les villes de Sirjan, Behbahan (trois jeunes), Karadj, Chiraz, Khorramchahr et Marivan.

des bases de la milice du Bassidj et des banques contrôlées par le gouvernement dans de nombreuses villes. De grandes affiches de Khomeiny et de son successeur Ali Khamenei, guide suprême du régime, et un énorme symbole de l’anneau de Khomeiny dans la ville de Chahriar, dans la banlieue sud-ouest de Téhéran, ont été incendiés.

Ça c’est passé aujourd’hui à Golchahr (Karaj près de Téhéran): La foule en colère, en voyant le corps d’un manifestant tué par les forces répressives du régime, scande “Mort à Khamenei!”

Au moins 8 manifestants ont été tués ce samedi à travers l’Iran par des tires des agents du fascisme religieux.

Aucune condamnation de la part des chancelleries européennes. Il ne faut surtout pas irriter le régime des mollahs!

Pour plus d’info sur ce nouveau soulèvement en cours en Iran:

Ça c'est passé aujourd'hui à Golchahr (Karaj près de Téhéran): La foule en colère, en voyant le corps d'un manifestant tué par les forces répressives du régime, scande "Mort à Khamenei!"Au moins 8 manifestants ont été tués ce samedi à travers l'Iran par des tires des agents du fascisme religieux. Aucune condamnation de la part des chancelleries européennes. Il ne faut surtout pas irriter le régime des mollahs!Pour plus d'info sur ce nouveau soulèvement en cours en Iran: https://www.ncr-iran.org/fr/

Posted by Hamid Assadollahi on Saturday, November 16, 2019

adcali.com 16 novembre 2019

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Irak: les autorités et les milices associées ont déployé des tireurs d’élite et utilisé des grenades lacrymogènes militaires à bout portant contre des manifestants.

Au cours du mois qui a suivi le début des manifestations de masse qui continuent en Irak, les autorités et les milices associées ont déployé des tireurs d’élite et utilisé des grenades lacrymogènes militaires à bout portant contre des manifestants.

En conséquence, au moins 250 personnes ont été tuées et des milliers d’autres blessées. Cette violence s’est accompagnée de tentatives persistantes visant à empêcher que les nouvelles sur l’usage excessif de la force par le gouvernement n’atteignent le reste du monde, notamment par des pannes d’Internet, des attaques contre les médias et des ordres de bâillon sur les hôpitaux. Face à la répression violente, les Irakiens ont réagi avec détermination, créativité et un sens aigu de la communauté.

L’une des conséquences est que le tuk-tuk est devenu le symbole inattendu de la révolution irakienne.

Les tuk-tuks
Les chauffeurs de ces véhicules à trois roues – qui constituent généralement une alternative aux taxis jaunes dans les quartiers pauvres de Bagdad – se sont rendus en masse sur la place Tahrir, où ils ont assumé le rôle d'”ambulances du peuple”. Ils naviguent dans la foule afin de transporter les blessés vers des endroits où ils peuvent obtenir de l’aide médicale.
Bien qu’ils aient abandonné leur emploi de jour et malgré la pauvreté relative d’un grand nombre de conducteurs, ils ont refusé de prendre l’argent de leurs passagers. Cette générosité n’est pas passée inaperçue. En fait, les manifestants se sont regroupés pour payer le carburant et remplacer un tuk-tuk qui avait été incendié après avoir été touché par une cartouche de gaz lacrymogène, ce qui est courant parmi les manifestants.

Dans un autre acte d’ingéniosité, de jeunes manifestants ont transformé le “Restaurant turc” – un bâtiment bombardé lors de l’invasion de 2003 et déserté depuis – en siège des manifestations.

Ayant peut-être appris des innombrables guerres que Bagdad a déjà connues de leur vivant, ils reconnaissent l’avantage stratégique que la hauteur leur confère sur les autorités. Non seulement cela leur permet de suivre les mouvements des forces irakiennes, mais cela signifie aussi qu’ils peuvent s’assurer que les tireurs d’élite ne s’en servent pas, comme ce fut le cas au début des manifestations, pour tirer sur la foule

Si les tuk-tuks et le restaurant turc sont les icônes très visibles de la révolution, les avocats, les médecins et les journalistes irakiens qui campent parmi les manifestants sont ses héros méconnus.

Écoutez la belle chanson d’Aboltok Tok chantée pour leurs pilotes dévoués:

واشنگتن پست از بغداد در گزارشی از قیام مردم عراق نوشت:‌ توک توک (خودروهای سه چرخه کوچک) بی‌نام و نشان به سمبل قیام #عراق تبدیل شده است

Posted by Fatemeh Ramazani on Sunday, November 3, 2019

Adcali.Com 10 NOVEMBRE 2019

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Déjà plusieurs centaines de manifestants ont été tués en Irak par les forces inféodés aux Gardiens de la révolution de iran.

Une femme irakienne médecin qui soigne les manifestants blessés, se repose quelques instants sous un pont près de la Place Tahrir de Bagdad.

Officiellement 270 morts, c’est le nombre des manifestants tués par les agents du régime iranien en Irak et son gouvernement fantoche. Les Irakiens comme les Libanais demandent la fin de la mainmise du régime des mollahs sur les affaires de leurs pays. Soutenons-Les!

Les manifestants irakiens mettent le feu au drapeau du fascisme religieux au pouvoir en Iran. Ces derniers jours, des milliers de drapeaux du régime anti-iranien des mollahs ont été brûlés en Irak et au Liban par les manifestants qui veulent mettre fin à la mainmise du régime des mollahs sur leurs pays. Déjà plusieurs centaines de manifestants ont été tués en Irak par les forces inféodés aux Gardiens de la révolialution (Pasdaran).

Posted by ‎آرش کمانگیر‎ on Thursday, October 31, 2019

adcali.com 4 novembre 2019

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D’énormes manifestations antigouvernementales en Irak et au Liban, parfois empreintes d’hostilité envers l’Iran,

Ce vendredi soir, la place Tahrir de Bagdad, épicentre de la contestation populaire en Irak. Le soulèvement du peuple irakien entre dans son 2e mois. Comme au Liban, les manifestants demandent la fin de la mainmise du régime iranien sur leur pays et le départ du gouvernement qui est manipulé depuis Téhéran, ont soudainement mis en danger les intérêts de l’Iran.

Ce vendredi soir, la place Tahrir de Bagdad, épicentre de la contestation populaire en Irak. Le soulèvement du peuple irakien entre dans son 2e mois. Comme au Liban, les manifestants demandent la fin de la mainmise du régime iranien sur leur pays et le départ du gouvernement qui est manipulé depuis Téhéran.

Posted by Hamid Assadollahi on Friday, November 1, 2019

adcali.com 03 novembre 2019