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Répression Iran:Un manifestant mineur, arrêté en 2019, détenu parmi les adultes au GTP.

mineur détenu avec les adultes grand pénitencier téhéran iran.
Abolfazl Maghsoudi, un mineur est détenu au Grand pénitencier de Téhéran (GTP) parmi les adultes parce que sa famille n’a pas les moyens de payer son importante caution.

Il a été arrêté lors des manifestations de novembre 2019.

Abolfazl Maghsoudi est né le 18 février 2002. Il travaillait dans une maçonnerie de pierre et suivait des cours du soir. Il a perdu son père et il est le soutien de famille.

Même pendant sa détention, M. Maghsoudi travaille pour gagner sa vie.

Abolfazl Maghsoudi a été arrêté par la police du renseignement, le 17 novembre 2019 et il a été emmené dans leur centre de détention. Une fois ses interrogatoires terminés, il a été transféré au Grand pénitencier de Téhéran, le 21 novembre 2019.

Trois mois après son arrestation, le cas d’Abolfazl Maghsoudi est toujours en cours d’examen au tribunal public et révolutionnaire de Pardis. M. Maghsoudi est accusé de « perturbation de l’ordre public ».

Une source informée proche de la famille de M. Maghsoudi a déclaré qu’il avait été identifié en surveillant les séquences des caméras en circuit fermé. Les forces de sécurité l’ont roué de coups de chocs électriques au moment de l’arrestation, dont les cicatrices continuent de rester sur son cou.

La caution fixée pour la mise en liberté provisoire d’Abolfazl Maghsoudi est de 500 millions de tomans et les autorités judiciaires n’ont pas accepté de réduire le montant de cette dernière.

Le soulèvement national de novembre 2019 qui s’est propagé dans près de 191 villes et 30 provinces en Iran était la conséquence de l’augmentation des prix de l’essence.

1500 iraniens et iraniennes ont été assassinés par les Gardiens de la Révolution et les Forces du Bassidj, 4500 ont été blessés et 12 000 arrêtés, en l’espace de quelques jours seulement, c’est dire la violence de la répression qui a été ordonnée et mise en œuvre par les mollahs au pouvoir.

Source : Iran HRM

Adcali.com 19 février 2020

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Iran : Mon vote est la chute des mollahs en iran et un changement de régime …

Faits sur les soi-disant élections en Iran
• Le 21 février 2020, les prétendues élections législatives se tiendront en Iran pour les 290 sièges de «l’Assemblée islamique». En réalité, le chef suprême du régime et l’institution sous son contrôle, le Conseil des gardiens, sélectionnent les candidats sur la base de leur allégeance “sincère” et “pratique” au chef suprême, Ali Khamenei.

adcali.com 18 février 2020

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Iran : Les rassemblements du régime pour l’anniversaire de la révolution se soldent par un échec cuisant.

Il y a 41 ans, le 11 février, le peuple iranien a renversé la dictature monarchique. Cependant, la liberté, la justice, l’égalité et la prospérité n’a pas été au rendez-vous, Khomeini a trahi les idéaux de la révolution iranienne de 1979 en instaurant une dictature islamiste fascisante.

Chaque année, le régime organise diverses cérémonies à l’occasion de l’anniversaire du 11 février et les autorités s’efforcent de montrer qu’ils bénéficient toujours du soutien populaire et cherchent à entraîner davantage de personnes à leurs rassemblements. Ces cérémonies sont censées montrer «l’unité» entre les différentes factions et la société; or, chaque année, la présence de la population diminue et le fossé entre le pouvoir et la population se creuse.

En revanche, les autorités abusent de ces cérémonies pour attaquer leurs rivaux. À Téhéran, lors du discours d’Hassan Rohani, les partisans d’Ali Khamenei l’ont raillé. Ils ont scandé «Mort à l’hypocrite», tout en portant les affiches de Qassem Soleimani, de Khamenei et de Khomeini.

«Beaucoup moins de monde a participé à la place Azadi par rapport aux années précédentes. Les gens ne sont pas venus à cause de l’augmentation des prix. Les forces de sécurité, les salariés de la municipalité de Téhéran, le personnel de l’organisation du Croissant-Rouge et les familles des victimes de la guerre Iran-Irak étaient les plus nombreux participants », a révélé un membre des forces de sécurité.

À Ispahan, dans le centre de l’Iran – le 10 février, les autorités ont promis de donner une pièce d’or aux étudiants qui assistaient aux cérémonies gouvernementales. “on assiste au 41e anniversaire de la révolution et on prend un selfie sous la bannière de l’école pour l’envoyer ensuite au numéro de téléphone de l’école pour participer à la loterie dans l’espoir de gagner une pièce d’or”, a déclaré le directeur d’une école à Ispahan.

Par ailleurs , on indique que les autorités pénitentiaires ont accordé 24 heures de liberté aux détenus en échange de leur participation au cortège gouvernemental du 11 février. Les détenus ont pu passer toute la journée avec leur famille et retourner en prison le 12 février.

D’un autre côté, le 10 février, les directeurs du Mobarakeh Steel Company ont annoncé qu’ils vont considérer la participation de leurs employés à la cérémonie du 11 février comme des heures supplémentaires et vont les récompenser de 300 000 tomans. Ils ont bien sûr précisé que les employés devaient mettre leur carte de présence au début et à la fin de la cérémonie.

À Chahrekord, dans le centre de l’Iran, la population a fortement boycotté le cortège du 41e anniversaire de la révolution. «Environ 200 personnes ont participé à la procession gouvernementale. 50 d’entre eux étaient des agents de Basij et 150 autres étaient des étudiants qui y ont été amenés sous la pression ou sous le coup de promesses », a déclaré un témoin.

ADCALI.COM : 14 FÉVRIER 2020

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Iran – La farce des législatifs.

Soumis à d’énormes pressions tant au pays qu’à l’étranger, le régime iranien doit tenir ses pseudos élections parlementaires le 21 février pour donner une image dite «démocratique». Alors que la date approche, craignant un boycott sans précédent, les responsables du régime continuent de plaider pour inciter à la participation par tous les moyens.

La disqualification massive des membres de la faction du président du régime, Hassan Rohani, par le Conseil des Gardiens, qui est directement sous le contrôle du Guide suprême, Ali Khamenei, a amené la faction de Rohani qui a activement participé à tous les crimes du régime à remettre en question ces élections.

Rohani, d’une part, a qualifié les élections du régime de «sélections», d’autre part, a supplié le peuple iranien à participer, car il a autant besoin de cacher son absence de légitimité que Khamenei.

Vendredi, Ebrahim Raïssi, le chef du pouvoir judiciaire du régime, a déclaré à cet égard: “Quiconque remet en question les élections est sur le front de l’ennemi”, essayant de minimiser les faits révélés lors des luttes internes du régime qui prouvent les processus et les politiques corrompus qui sous-tendent le régime. Pourtant, les remarques de Raïssi révèlent également la sensibilité de ces élections pour le régime.

LA PLAIDOYER DÉSESPÉRÉ DE KHAMENEI
Jeudi, Khamenei a ouvertement plaidé pour supplier le peuple à participer aux élections.

Tout en démontrant le besoin de son régime pour la participation du peuple aux élections, Khamenei a déclaré : « Premièrement, [les élections] garantissent la sécurité du pays si tout le monde participe aux élections. Pourquoi ? Parce que les ennemis qui menacent le pays craignent davantage le soutien populaire que nos armes ; Oui, ils craignent aussi nos missiles, mais ils craignent davantage [les élections]. La participation aux élections montre le soutien populaire et cela apporte la sécurité. »

“Deuxièmement, cela montre la force du peuple”, a ajouté Khamenei, tout en admettant que “il y a des problèmes dans le pays” et que “nos échecs ont créé des problèmes pour le peuple et ils ont des objections”. Pourtant, il attend du peuple qu’il participer aux élections pour montrer «la détermination, le pouvoir et la vision du peuple », ce qui se traduit essentiellement par «le soutien au régime».

Il a appelé sans vergogne la farce électorale du régime «les élections les plus honnêtes au monde», et a imploré la participation et a déclaré: «Certains ne m’aiment peut-être pas, mais ils devraient voter pour le prestige et la sécurité du pays».

Les propos de Khamenei constituaient une admission sans précédent du dégoût général envers l’ensemble du régime. Le peuple iranien a clairement montré sa volonté de changement de régime en Iran lors des manifestations à l’échelle nationale en Iran en novembre et janvier en scandant des slogans tels que «A bas Khamenei», «Khamenei, démissionne» et «Nous ne voulons pas de la République islamique». D’autres slogans anti-régime qui étaient considérés comme tabous et sévèrement punis par le régime sont maintenant ouvertement scandés par des manifestants à travers l’Iran.

Par conséquent, sur le front intérieur, le régime est confronté à une crise existentielle exacerbée alors que le peuple iranien avance dans sa quête d’un changement de régime. Khamenei doit mettre en place une démonstration de soutien populaire, à la fois pour remonter le moral de ses troupes et pour préparer le terrain à de nouvelles oppressions de la population.

LES CRISES ÉTRANGÈRES DU RÉGIME
Alors que Khamenei essaie désespérément de rassembler son régime dans un contexte de crise intérieure croissante, il doit faire face à l’isolement international croissant du régime. La politique d’apaisement arrivant à son terme, le régime est confronté à une pression croissante sur ses activités illicites et bellicistes, telles que le développement d’armes balistiques et nucléaires, l’ingérence violente dans les pays voisins et le financement du terrorisme dans le monde.

Les sanctions sans précédent imposées au régime, qui ont limité son financement du terrorisme, ont restreint la stratégie du régime d’exportation du terrorisme à l’étranger, qui ont longtemps défini les piliers de son existence.

Le régime essaie désespérément de recruter des pays européens de son côté pour gagner en légitimité dans sa confrontation avec la communauté internationale, comme la récente visite infructueuse de Josep Borrell, le plus haut diplomate de l’Union européenne à Téhéran.

Les alliés traditionnels du régime éprouvent de plus en plus de difficultés à soutenir ce régime. Pour les partisans de la politique de complaisance, se ranger du côté d’un régime qui vient de tuer 1 500 de ses propres citoyens dans les rues d’Iran s’avère très coûteux.

Khamenei a déclaré dans ses remarques : «Les élections résolvent bon nombre de nos problèmes internationaux. La façon dont les observateurs internationaux jugent les pays et décident de les traiter dépend beaucoup de ces choses. »

En d’autres termes, Khamenei et son régime ont plus que jamais besoin d’organiser les élections et de mobiliser ses troupes pour dissimuler son isolement intérieur.

Pourquoi le régime est-il incapable d’organiser des élections démocratiques ?

Alors que Khamenei a désespérément besoin de passer par la farce des élections législatives, il ne peut pas empêcher les nombreux problèmes qui se produisent pendant ces mises en scènes. Les élections ont traditionnellement été une période de troubles pour le régime, élargissant les clivages entre les factions dirigeantes et préparant le terrain pour des manifestations à l’échelle nationale. Cela s’est produit en 2009, ce qui a conduit à la rupture de l’hégémonie de Khamenei sur ses forces.

Les membres de différentes factions du régime considèrent les élections comme une opportunité d’obtenir une plus grande part du pouvoir et de piller les ressources du pays.

Dans l’intervalle, le Conseil des gardiens du régime a procédé à une disqualification généralisée des candidats rivaux, déclenchant des différends entre les responsables, ce qui a à son tour a entraîné des révélations par les responsables mécontents de nombreux faits illégaux sur la manière dont les élections se déroulent dans le régime.

Le député du régime iranien Mahmoud Sadeghi, de la faction de Rohani, a révélé la semaine dernière de nouveaux aspects de la corruption et de la collusion dans le processus de sélection des candidats au Majlis, tweetant: «Dans ce tour des élections, les intermédiaires ont parfois demandé jusqu’à 40 milliards de rials (environ 300 000 $) [pour s’assurer que le candidat est] approuvé. Quel parlement ce sera ! »

Les luttes intestines croissantes du régime affaiblissent le régime dans son intégralité, ouvrant la voie à de nouvelles manifestations du peuple iranien à venir. Le peuple iranien est prêt à changer un régime qui ne lui a apporté que guerre, chaos, pauvreté et injustice sociale. Ils ont rejeté toute possibilité de réforme au sein du régime en scandant “Réformateurs, conservateurs, le jeu est maintenant terminé” et leur véritable vote est un changement de régime.

En un mot, Khamenei est dans une impasse car il a besoin d’une façade démocratique à la fois pour ses politiques intérieure et étrangère, alors que son régime n’a aucune capacité à adopter des procédures démocratiques.

adcali.com 12 février 2020.

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Iran: C’est votre cœur qui explose de tristesse . Golshifteh Farahani

“Tellement de gens ont été abattus, tués, blessés” : Golshifteh Farahani dénonce la situation en Iran

L’actrice iranienne Golshifteh Farahani dénonce la répression contre les manifestants dans son pays, qui est frappé depuis le 15 novembre par un important mouvement de contestation.

Depuis le 15 novembre 2019, l’Iran est frappé par un important mouvement de contestation déclenché à la suite de l’annonce de l’augmentation de 50 % du prix du carburant. L’actrice Golshifteh Farahani a dû fuir l’Iran en 2008 mais elle reste très proche de son pays et donc affectée par la répression qui s’y déroule actuellement. Elle souligne que des personnes qui voulaient simplement contester l’augmentation du prix de l’essence ne sont finalement jamais rentrées chez elles. “Il étaient des fils, des pères, des filles”, déplore-t-elle. Golshifteh Farahani indique avoir reçu un message d’un ami qui “parlait de 800 morts.”

Ayant été contrainte de fuir son pays, l’actrice ne peut désormais plus revoir sa famille. “J’ai une âme amputée”, lance-t-elle. Aussi, lorsque l’application WhatsApp a été suspendue dans le pays, Golshifteh Farahani n’a pas pu leur parler pendant une semaine. “Je me suis dit : Waouh, nous prenons WhatsApp pour acquis mais c’est vraiment une bénédiction de pouvoir se parler”, souffle-t-elle.

Si la comédienne se dit envahie par la tristesse et inquiète, elle ne veut néanmoins pas voir les vidéos qui circulent sur Internet. “Régulièrement, il se passe des chosees comme ça et pour moi, maintenant, c’est comme si j’avais atteint une limite…”, décrit la jeune femme.

VIDEO:

Interview Brut : Golshifteh Farahani sur la situation en Iran

"Un message d'un ami parlait de 800 morts. On ne connaît pas le chiffre exact."L'actrice iranienne Golshifteh Farahani dénonce la répression contre les manifestants dans son pays, qui est frappé depuis le 15 novembre par un important mouvement de contestation.Interview réalisée dans le cadre du Festival International du Film de Marrakech.

Posted by Brut on Saturday, December 7, 2019

adcali.com 4 février 2020

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Répression Le franc-parler du père d’un manifestant réprimé par l’Iran.

Le père d’un manifestant tué récemment libéré sous caution après un mois de prison a été accusé de « corruption sur terre », une accusation grave si elle était prouvée par un tribunal iranien.

Son fils, Pouya Bakhtiari, 27 ans, a été abattu par les forces de sécurité le 16 novembre 2019 lors de manifestations à Karaj, près de Téhéran en Iran.

Manouchehr Bakhtiari a également été accusé de « prendre des mesures pour renverser la République islamique” et de « trouble de l’opinion publique », selon sa famille.

La famille de Pouya avait appelé les Iraniens à se réunir le 40ème jour de la mort de leur fils, qui est décédé le 26 décembre 2019, et elle a parlé de la mort de leur fils à des médias indépendants en dehors de l’Iran.

Malgré les mesures de sécurité sévères prises par le régime, de grandes foules se sont rassemblées pour commémorer les manifestants décédés, au cimetière Beheshte Sakineh de Karaj et ils ont scandé contre le Guide suprême du régime, Ali Khamenei.

La famille de Pouya, dont ses parents, sa sœur, ses oncles et même son cousin de 11 ans, ont été arrêtés deux jours avant la cérémonie de deuil.

Selon le cousin de Pouya Bakhtiari, des voisins qui sont sortis de chez eux pour protester lorsqu’un grand nombre de forces de sécurité ont pris d’assaut le domicile de la famille Bakhtiari le 24 décembre, ont également été battus et arrêtés temporairement.

Le cousin a déclaré que la famille subissait actuellement de fortes pressions et que leurs téléphones portables avaient été confisqués par les forces de sécurité. Il leur a été interdit de contacter les médias. Des informations indiquent que le régime a même fermé la maison pour empêcher les militants de leur rendre visite.

Pouya Bakhtiari est devenu le visage des manifestations nationales en novembre parce que ses parents ont refusé de garder le silence et ont partagé son histoire avec le peuple iranien.

Les responsables du régime iranien ont récemment confirmé qu’ils avaient abattu 1 500 citoyens lors des manifestations de l’Iran en novembre contre les prix de l’essence.

Selon des informations de Reuters, au moins 400 femmes et 17 adolescents ont été tués après que les forces de sécurité ont ouvert le feu sur des manifestants sur ordre du guide suprême Ali Khamenei qui a dit aux hauts responsables de « faire tout ce qu’il fallait pour arrêter » les manifestants.

La dernière série de manifestations à l’échelle nationale a éclaté au début du mois lorsque les responsables du régime ont reconnu après trois jours avoir lancé des missiles qui ont provoqué le crash d’un avion de ligne ukrainien le 8 janvier, tuant 176 personnes.

Source : Iran News Wire
adcali.com 28 janvier 2020

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Libération de manifestants détenus en Iran.

Les autorités iraniennes ont violemment écrasé les manifestations en Iran, en utilisant des moyens illégaux, y compris mortels, de force et en arrêtant arbitrairement des milliers de personnes. Aujourd’hui, les personnes arrêtées risquent d’être torturées et soumises à d’autres mauvais traitements. Agissez maintenant et appelez à leur libération.
En novembre 2019, les forces de sécurité ont eu recours à la force meurtrière pour tirer et tuer plus de 300 personnes, dont des enfants. Des milliers d’autres ont été blessés. Les autorités iraniennes ont poursuivi la répression en arrêtant des milliers de manifestants ainsi que des journalistes, des étudiants et des défenseurs des droits humains pour les empêcher de parler de la répression impitoyable de l’Iran. ont été soumis à la torture et à d’autres mauvais traitements; ils ont été battus, frappés, frappés à coups de pied et flagellés. Beaucoup se voient refuser l’accès à leurs familles et à leurs avocats. Des enfants aussi jeunes que 15 ans ont été arrêtés et détenus aux côtés d’adultes dans des prisons réputées pour la torture.

Les 11 et 12 janvier 2020, les forces de sécurité ont utilisé une force illégale contre des manifestants pacifiques qui se sont rassemblés à travers l’Iran pour organiser des veillées et des manifestations exigeant des comptes après que les autorités ont reconnu avoir abattu un avion de passagers ukrainien le 8 janvier, tuant les 176 personnes à bord. Les forces de sécurité ont frappé les manifestants avec des matraques et ont utilisé des balles pointues, des balles en caoutchouc, des gaz lacrymogènes et du gaz poivré contre eux. Certains manifestants blessés, y compris ceux souffrant de blessures douloureuses, n’ont pas été hospitalisés par crainte d’être arrêtés.

«Ils nous tuent lentement, ils nous torturent à mort.» – Un manifestant de Téhéran

Signez la pétition et demandez:
Protéger les détenus contre la torture et autres mauvais traitements;
Libérer immédiatement et sans condition toutes les personnes détenues arbitrairement;
Respecter le droit des manifestants à la liberté d’expression et de réunion pacifique et;
Veiller à ce que les experts de l’ONU aient un accès immédiat aux centres de détention et aux prisons ainsi qu’aux familles des personnes tuées et arrêtées afin de mener des enquêtes d’enquête.

https://www.amnesty.org/en/get-involved/take-action/Free-detained-protesters-iran/

adcali.com 24 Janvier 2020

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Quelque 200 millions d’euros supplémentaires pour la force terroriste Qods en Iran.

Le parlement des mollahs approuve ce supplément budgétaire en vue d’exporter le terrorisme et la guerre dans la région

Ali Larijani, membre du corps des pasdaran et président du parlement du régime iranien, a annoncé qu’avec l’aval personnel du guide suprême des mollahs Ali Khamenei, le parlement a approuvé un supplément budgétaire de 200 millions d’euros à la Force terroriste Qods pour les deux derniers mois de l’année civile iranienne, provenant du « Fonds national de développement » du pays.

La force Qods dépensera l’argent du « fonds de développement » pour développer de nouvelles attaques terroristes et le bellicisme dans la région, en particulier en Irak, en Syrie, au Liban et au Yémen. Le parlement des mollahs avait précédemment agi pour ajouter 2 milliards d’euros venant de ce fonds afin d’augmenter le budget de la Défense pour l’année suivante.

Le pillage des richesses du pays pour financer les guerres et le terrorisme survient à un moment où les revenus de la plupart des Iraniens sont passés sous le seuil de pauvreté.

Le chômage et l’inflation montent en flèche et les salaires des travailleurs ont chuté si bas qu’ils ne peuvent même pas couvrir un tiers de leurs dépenses. La plupart du temps, ces salaires sont retenus pendant de nombreux mois. La vérité est que le régime pille non seulement les revenus pétroliers du pays mais aussi tous les biens du peuple iranien pour financer sa répression interne et son exportation du terrorisme et de la guerre, et financer ses programmes nucléaires et de missiles antipatriotiques. Ce régime et sa politique sont à la base de la crise économique et des problèmes quotidiens qui assaillent les Iraniens.

adcali.com 08 janvier 2020

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Les activités criminelles de Ghassem Soleimani en Iran et au Moyen-Orient.

Qassem Soleimani and Abu Mehdi Muhandes

Le 03 janvier, Qassem Soleimani, le commandant notoire de la Force terroriste Qods des Gardiens de la révolution islamique (CGRI), et Abu Mahdi al-Muhandis, chef des milices extrémistes irakiennes, ont été tués par une frappe américaine en Irak.

Soleimani, surnommé le « commandant fantôme », était le numéro deux du régime après le guide suprême des mollahs, Ali Khamenei. Il a rejoint les Gardiens de la Révolution islamique (CGRI, pasdaran) en 1979 et a joué un rôle actif dans la répression de la minorité kurde au début de la révolution.

QASSEM SOLEIMANI DANS LA GUERRE IRAN-IRAK

Après la guerre Iran-Irak, Soleimani a formé plusieurs bataillons des CGRI dans la ville méridionale de Kerman et les a envoyés sur le front sud. Pendant la guerre, il a été promu commandant de la 41 Division mécanisée de la brigade Sar-Allah.

Qassem Soleimani et le monopole de la production et de la distribution de la drogue

À la suite du cessez-le-feu du régime avec l’Irak, le CGRI s’est emparé du monopole du trafic de drogue sous prétexte de “lutter contre les trafiquants de drogue” pour financer ses opérations à l’étranger. Jusqu’à sa nomination à la tête de la Force Qods en 1997, Ghassem Soleimani était responsable de la production et de la distribution de stupéfiants de l’Afghanistan vers les pays de la région, l’Afrique, l’Europe et les États-Unis.

NOMINATION DE QASSEM SOLEIMANI COMME CHEF DE LA FORCE QODS

Au milieu de 1998, Khamenei a nommé Qassem Soleimani commandant de la Force Qods . De cette date jusqu’à sa mort, Qassem Soleimani a été derrière tout le chaos, les crises humanitaires et le terrorisme dans les pays du Moyen-Orient. Il recevait directement ses ordres de khamenei. Il était son conseiller au Conseil suprême de sécurité du régime et avait le dernier mot sur les ingérences du régime et les activités terroristes au Liban, en Syrie et en Palestine.

Also celebrations in Syria the way we like it (demonstration) after the killer was killed.
In Ariha #Idlib countryside chanting: “wish you are the next Bashar”
#QassemSoleimani

JAVAD ZARIF : L’AMI DE SOLEIMANI

Alors que Soleimani était détesté par le peuple iranien, il était soutenu par toutes les factions du régime, y compris Javad Zarif, le perfide ministre des Affaires étrangères. À plusieurs reprises, Zarif a fait l’éloge de Soleimani.

Zarif a déclaré : « Le commandant Soleimani et moi n’avons jamais senti que nous ayons des différences. Nous travaillons en étroite collaboration depuis plus de 20 ans… Pendant l’attaque américaine contre l’Irak, en tant que représentant de l’Iran à New York, j’ai… eu la plus grande coordination avec le commandant Soleimani. Par la suite, lorsque je suis devenu ministre, nous avons décidé de nous assurer de nous réunir au moins une fois par semaine lorsque nous étions tous les deux à Téhéran pour examiner les derniers développements et entreprendre la coordination nécessaire. » (Quotidien d’État Entekhab du 1er septembre, 2019)

Le 5 novembre 2018, Zarif avait également déclaré : « Nous ne sommes pas un système qui fonctionne tout seul … Comment pouvons-nous faire quoi que ce soit dans ce pays sans le signaler ? Ce n’est pas comme si nous avions cherché à faire quoi que ce soit de contraire aux souhaits de Son Éminence le Guide. »

Qassem Soleimani était l’un des criminels les plus cruels de l’histoire de l’Iran. Il était personnellement impliqué dans le massacre de centaines de milliers de personnes dans la région et le déplacement de millions de personnes. Il était aussi le cerveau du massacre des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK) au camp d’Achraf en Irak, et de nombreuses opérations terroristes contre la Résistance iranienne dans ce pays, en Iran et dans d’autres pays. Avec son élimination, le processus du renversement des mollahs va être grandement accéléré.

De plus, avec la mort du criminel Abu Mehdi Mohandesse, le chef du Bassidj en Irak, force proxy du régime iranien, et assassin notoire, dont les crimes sont dénoncés par la Résistance iranienne depuis vingt ans, le temps est venu pour la victoire du soulèvement du peuple irakien et de se libérer de l’occupation du régime iranien.

adcali.com 7 janvier 2020.

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RÉPRESSION IRAN : LE CORPS TORTURÉ D’UN MANIFESTANT RETROUVÉ DANS UNE RIVIÈRE.

Le corps torturé d’un homme, arrêté lors des manifestations nationales de novembre 2019 dans la ville de Javanrud, dans l’ouest de l’Iran, a été retrouvé dans une rivière en Iran, a annoncé aujourd’hui un groupe kurde de droits humains.

Selon les informations, le corps d’un homme identifié comme Hashem Moradi a été retrouvé hier dans une rivière près du village de Safi Abad à Javanrud.

Une source proche de la famille de l’homme a déclaré que Hashem Moradi avait été arrêté le 17 novembre 2019, lors des manifestations nationales qui ont éclaté après que le régime ait triplé le prix de l’essence. Après cela, sa famille n’a obtenu aucune information sur l’endroit où il se trouvait.

Les informations indiquent qu’il était père de deux jeunes enfants et qu’il a été arrêté alors qu’il vendait des marchandises dans la rue.

La source a indiqué qu’un autre détenu de Javanrud avait déclaré à la famille Moradi qu’il avait été emprisonné dans la prison de Dizel Abad à Kermanshah pendant environ 10 jours avant d’être transféré dans un lieu inconnu.

La famille de Hashem Moradi a approché des responsables des institutions de sécurité et même de la prison de Dizel Abad pour s’enquérir de ses nouvelles mais elle n’a reçu aucune réponse, a déclaré l’Organisation des droits humains de Hengaw.

Avant cela, les services du renseignement a dit à la famille de publier une déclaration disant que Hashem Moradi était mentalement handicapé et de demander à la population où il se trouvait.

Le mardi 31 décembre 2019, une personne non identifiée a appelé la famille Moradi et a déclaré que le corps de Hashem était dans un cours d’eau près de la rivière Safi Abad et que la famille pourrait venir récupérer le corps.

Des sources ont déclaré au groupe de défense des droits humains que le corps avait été retrouvé avec les pieds enchaînés et des signes évidents de torture.

De lourdes mesures de sécurité ont été prises aujourd’hui pour les funérailles de Hashem Moradi à Ravansar, dans la province de Kermanshah. Les institutions de sécurité ont menacé la famille que si elle parlait de cette affaire avec quelqu’un, elle serait sévèrement réprimée.

Avant cela, le corps torturé d’un autre homme arrêté lors des manifestations nationales en novembre 2019 a été retrouvé dans dans un barrage dans l’ouest de l’Iran.

La famille du manifestant iranien, Ershad Rahmanian, a déclaré qu’il avait été arrêté le 17 novembre dans la province occidentale du Kurdistan. Des témoins oculaires ont déclaré que des signes de torture étaient visibles sur le corps du jeune homme.

Source : Iran News Wire

adcali.com 3 janvier 2020