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Iran:Procès d’un diplomate iranien en Belgique: jugement le 22 janvier Par Le Figaro avec AFP

Le tribunal d’Anvers (Belgique) rendra le 22 janvier son jugement dans le procès intenté à un diplomate iranien pour un projet d’attentat qui devait viser un rassemblement d’opposants au régime de Téhéran en France en 2018, a indiqué jeudi 3 décembre soir à l’AFP l’avocat de ce dernier. Une peine de vingt ans de prison a été requise vendredi dernier contre Assadollah Assadi, 48 ans, en poste à l’ambassade d’Iran à Vienne au moment des faits, qui nie toute implication dans ce projet terroriste déjoué par la justice belge.

À LIRE AUSSI :Un diplomate iranien jugé pour un projet d’attentat à Villepinte

Dans ce procès devant le tribunal correctionnel d’Anvers, où il a refusé de comparaître, Assadi est jugé avec trois complices, contre lesquels des peines de 15 à 18 ans de prison ont été demandées par le parquet. Jeudi, au deuxième et dernier jour de l’audience, ces derniers ont clamé leur innocence. Les avocats de Nasimeh Naami et Amir Saadouni – un couple de Belgo-iraniens arrêtés en possession d’une bombe dans leur voiture en route vers la France – ont affirmé que l’explosif n’était pas assez puissant pour tuer. Quant à Mehrdad Arefani, décrit par l’accusation comme un proche d’Assadi (qui l’aurait chargé d’accueillir le couple sur le lieu où la bombe devait exploser), son défenseur a réfuté son implication. Il a également plaidé son acquittement.

Un attentat à la bombe devait viser le 30 juin 2018 à Villepinte, près de Paris, le grand rassemblement annuel du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), une coalition d’opposants comprenant les Moudjahidine du peuple (MEK). L’arrestation in extremis, le jour même à Bruxelles, du couple Naami-Saadouni avait permis d’éviter un «bain de sang» selon l’expression des parties civiles (le CNRI et une vingtaine de personnalités politiques qui le soutiennent).

À LIRE AUSSI :Iran : un responsable du programme nucléaire assassiné

Le tribunal d’Anvers (Belgique) rendra le 22 janvier son jugement dans le procès intenté à un diplomate iranien pour un projet d’attentat qui devait viser un rassemblement d’opposants au régime de Téhéran en France en 2018, a indiqué jeudi 3 décembre soir à l’AFP l’avocat de ce dernier. Une peine de vingt ans de prison a été requise vendredi dernier contre Assadollah Assadi, 48 ans, en poste à l’ambassade d’Iran à Vienne au moment des faits, qui nie toute implication dans ce projet terroriste déjoué par la justice belge.

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Dans ce procès devant le tribunal correctionnel d’Anvers, où il a refusé de comparaître, Assadi est jugé avec trois complices, contre lesquels des peines de 15 à 18 ans de prison ont été demandées par le parquet. Jeudi, au deuxième et dernier jour de l’audience, ces derniers ont clamé leur innocence. Les avocats de Nasimeh Naami et Amir Saadouni – un couple de Belgo-iraniens arrêtés en possession d’une bombe dans leur voiture en route vers la France – ont affirmé que l’explosif n’était pas assez puissant pour tuer. Quant à Mehrdad Arefani, décrit par l’accusation comme un proche d’Assadi (qui l’aurait chargé d’accueillir le couple sur le lieu où la bombe devait exploser), son défenseur a réfuté son implication. Il a également plaidé son acquittement.

Un attentat à la bombe devait viser le 30 juin 2018 à Villepinte, près de Paris, le grand rassemblement annuel du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), une coalition d’opposants comprenant les Moudjahidine du peuple (MEK). L’arrestation in extremis, le jour même à Bruxelles, du couple Naami-Saadouni avait permis d’éviter un «bain de sang» selon l’expression des parties civiles (le CNRI et une vingtaine de personnalités politiques qui le soutiennent).

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La justice belge était rapidement remontée jusqu’à Assadi, repéré l’avant-veille des faits à Luxembourg en train de remettre au couple un paquet contenant la bombe. Il avait été arrêté le 1er juillet en Allemagne, où il ne bénéficiait plus de son immunité diplomatique. Jeudi, par la voix de son avocat Me Dimitri de Béco, Assadollah Assadi a de nouveau vivement contesté qu’on ait pu le priver de cette immunité. Dans sa plaidoirie, Me de Béco a dénoncé une «violation des droits de la défense» justifiant à ses yeux l’irrecevabilité des poursuites.

Le jugement sera rendu le 22 janvier à 13 heures locales.

Ce dossier, mêlant espionnage et terrorisme, a suscité des tensions entre l’Iran et plusieurs pays européens. En octobre 2018, Paris avait accusé le ministère iranien du Renseignement d’être derrière cet attentat avorté, ce que Téhéran avait vivement démenti.
Le jugement sera rendu le 22 janvier à 13 heures locales.

Ce dossier, mêlant espionnage et terrorisme, a suscité des tensions entre l’Iran et plusieurs pays européens. En octobre 2018, Paris avait accusé le ministère iranien du Renseignement d’être derrière cet attentat avorté, ce que Téhéran avait vivement démenti.

adcali.com 4 décembre 2020

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Iran:Les gardiens de prison tuent sous la torture un jeune homme de 19 ans.

Hier, les forces répressives du régime iranien ont torturé à mort un prisonnier de 19 ans. Ce jeune homme était détenu dans la prison Amir Abad de Gorgan, dans le nord-est de l’Iran.

Un jeune homme de 19 ans tué sous les actes de torture des agents du régime
Selon un article de l’Agence de presse des droits humains, le jeune homme s’appelait Mohammad Davaji. Il était originaire du village d’Oudek Davaji.

Un témoin oculaire a déclaré que les gardiens voulaient punir Mohammad parce qu’il s’était battu en prison.

« Ils lui ont enlevé ses vêtements et lui ont menotté les mains et les pieds alors qu’il était nu. Les gardiens l’ont pendu la tête en bas au plafond de la prison, dans le froid. Ils l’ont battu jusqu’à ce qu’il perde connaissance, puis ils ont versé de l’eau froide sur lui pour le punir », a déclaré le prisonnier.

Il a déclaré que les gardiens ont torturé Mohammad, 19 ans, devant d’autres prisonniers pour « leur donner une leçon. »

« Mohammad Davaji n’a pas pu supporter d’autres tortures et a perdu la vie à l’aube », a déclaré le témoin oculaire.

Deuxième cas de décès de prisonniers sous la torture
Selon les informations, après sa mort, les responsables de la prison ont mis en place des mesures de sécurité strictes. Quelques détenus qui devaient être libérés hier n’ont pas quitté la prison.

C’est le deuxième cas de décès sous torture en prison ce mois-ci.

Le 10 novembre, les agents carcéraux ont également torturé à mort Farhad Vosuqi, 27 ans. Il était détenu dans la prison centrale de Khorramabad, dans l’ouest de l’Iran. Farhad était marié et père d’un garçon de trois mois.

Le 25 octobre, les autorités iraniennes ont battu un homme de 30 ans en public alors qu’il était menotté à un poteau à Mashhad, dans le nord-est de l’Iran. L’utilisation excessive par la police d’un spray au poivre à bout portant sur le visage de Mehrdad Sepehri l’a tué.

Le régime iranien torture systématiquement les prisonniers en guise de punition ou pour leur extorquer des « aveux » qui sont ensuite utilisés pour les incriminer devant un tribunal.

Selon l’article 2 de la Déclaration universelle des droits humains, « Tout acte de torture ou autre peine ou traitement cruel, inhumain ou dégradant constitue une atteinte à la dignité humaine et doit être condamné comme un déni des buts de la Charte des Nations unies et comme une violation des droits humains et des libertés fondamentales proclamés dans la Déclaration universelle des droits de l’homme. »

Source : Iran News Wire

adcali.com 24 novembre 2020

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Iran-non à l’exécution: Peines de mort, flagellation et emprisonnement pour trois frères pour avoir participé aux soulèvements de Kazeroun et Chiraz.

Le pouvoir judiciaire du régime des mollahs a condamné trois frères à mort, à l’emprisonnement et à la flagellation pour avoir participé aux soulèvements des villes de Kazeroun et de Chiraz.

Navid Afkari, un champion national de lutte de 27 ans, a été condamné à être deux fois exécuté, en plus de six ans et demi de prison et 74 coups de fouet. Ses frères, Vahid Afkari, 35 ans, et Habib Afkari, 29 ans, ont été condamnés respectivement à 54,5 ans de prison et 74 coups de fouet, 27 ans et trois mois de prison et 74 coups de fouet. Ils sont soumis depuis 2018 à de terribles tortures en prison.

Les trois frères sont accusés d ‘”appartenance à des groupes d’opposition”, de “participation à des rassemblements et activités de groupes dissidents”, “d’écrire des slogans”, “d’activités de propagande” contre le régime, “insulter le Guide suprême et les responsables de l’Etat”, “encourager les gens à se révolter, à se rebeller et à agresser ” les agents du régime et “Moharebeh” (faire la guerre à Dieu)”.

Mme Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), a appelé à une action nationale et internationale urgente pour arrêter l’exécution de Navid Afkari et a appelé ses compatriotes, en particulier la jeunesse vaillante de Fars et Kazeroun, à protester contre ces décisions criminelles. Elle a déclaré : « Avec ces condamnations, le fascisme religieux au pouvoir cherche à riposter contre les courageux habitants de Kazeroun et de Chiraz pour s’être soulevés en avril, mai et août 2018 ainsi qu’en novembre 2019, ce qui a profondément secoué le régime. ”

Mme Radjavi a exhorté les Nations Unies à prendre des mesures immédiates pour contraindre le régime à annuler toutes les condamnations à mort prononcées pour intimider le public et contrecarrer les manifestations et les soulèvements de la population indignée. Elle a également réitéré la nécessité d’une mission d’enquête internationale pour visiter les prisons iraniennes et rencontrer les prisonniers, en particulier les prisonniers politiques et les manifestants détenus.

Demander de l ‘aide à la mère de Navid Afkari,et qui se fait entendre partout dans le monde , Dépêchons-nous à son secours et ne laissons pas
exécuter le fils de son héros.

adcali.com 30 août 2020

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Iran:’Regime falls from the bottom up’

Madame Maryam Rajavi, first of all, let me congratulate you on the remarkable historic achievement on Friday of the virtual conference that you held. It was well over 100 countries, over 30,000 locations, millions of people participated. And I have been getting texts and messages from all over the world about it. Most importantly, broadcasting it right into Iran so that the people who are oppressed can understand the single most important thing they need to accomplish regime change, which is hope that was deprived them for many, many years.

A combination of your steadfast leadership and courage of you, the NCRI, the MEK, and now an American government that is not a government of appeasement, but a government that seeks the best for the Iranian people, where it’s starting to feel, particularly with the situation inside Iran, that freedom is inevitable. All of the conditions that I’ve observed in countries that make the leap from totalitarianism to freedom, this is what precedes it. You’ve had now two years of demonstrations and protests that have been about political oppression, but also about economic oppression and about some of the most important things in life, the ability to feed yourself, feed your children, as well as to remain safe from just arbitrarily being shot and killed.

When this began back, a year and a half ago, the regime expected to put this out in very short order. But there were a couple of things that were different. They were met with an American administration that didn’t do what President Obama disgracefully did, turn his back when people were just asking for some words of hope, failing the test that Ronald Reagan set back in the ‘80s when he embraced solidarity in Poland. It took another six or seven years, but the critical moment for the fall of the Soviet Union, the Berlin Wall, the liberation of many of the countries that are now your strongest supporters in Eastern Europe because they understand liberty, having experienced totalitarianism. You have those conditions now in Iran.

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Up until COVID-19 happened, the sanctions that had been imposed by the Trump administration were much more onerous, they’re much more biting and much more effective than the ones in the Obama administration, which I always felt were not enforced properly. Then also there was at the very end when they entered into that very, very dangerous, I believe immoral, nuclear agreement that would have sent Iran on the path to being a nuclear power in 10 years or less. They accompany that with a shipment of $1.7 billion in cash. My government does not transport cash. Drug dealers organized criminals, mafia, revolutionary groups transport cash. Governments deal in wire transfers. There is something very wrong with this $1.7 billion that Obama paid to a murderous regime. Something very wrong with it when you consider that Iran does three things with its money.

That agreement is now over. President Trump in one of the bold moves of his administration rejected it, and really instituted sanctions enforced by a Treasury Department that’s serious about freedom for Iran.

https://www.washingtontimes.com/news/2020/aug/13/regime-falls-from-the-bottom-up/?utm_campaign=shareaholic&utm_medium=facebook&utm_source=socialnetwork&fbclid=IwAR12u0-K5AmbqYaw_6DAPV6rXnNDZr6fQgCOFUliTkQsXc0xJrZytcEHBZQ

adcali.com August 13, 2020

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Iran:It’s Time to Support the Iranian Opposition that Tehran Wants to Destroy.

Iran is at a crossroads. Over the past two and a half years, the Islamic Republic has witnessed three nationwide uprisings. Last November, the second of these resulted in what may have been the worst crackdown on dissent since the regime’s massacre of 30,000 political prisoners in 1988.

Both crackdowns targeted the same group, which has remained the single greatest threat to the mullahs’ hold on power since shortly after the 1979 revolution. The People’s Mujahedin Organization of Iran, also known as Mujahedin-e-Khalq or MEK, comprised most of the victims of 1988’s “summer of blood,” and it has been expressly identified by Supreme Leader Ali Khamenei as the driving force behind the recent uprisings. His warnings no doubt helped to justify the killing of 1,500 peaceful protesters last November, as well as the imposition of multiple death sentences in the ensuing months.

Iran’s latest political violence shows that the theocratic regime’s efforts to stamp out dissent have failed and that its fear of the MEK remains undiminished. The massacre of political prisoners, the killings in November, and state-sponsored terrorist attacks on its political opponents outside Iran all demonstrate that Iran’s clerical rulers will stop at nothing in their efforts to destroy the MEK. But the mullahs’ hostility is the greatest testimony to the opposition group’s effectiveness and the credible threat that it poses to the clerics’ hold on power.

The Supreme Leader and his death squads are terrified of a movement powerful enough to organize domestic protests that normalize internal demands for regime change. Their greater concern is the MEK’s campaign to create a stable government that could serve as an alternative to the current regime. An increasing number of Iranians are coming to believe that a more representative government is not only possible, but imperative. Such sentiment is anathema to a state that has lost legitimacy and rules by fear.

Ever since coming to power, Iran’s clerical leaders have claimed that the MEK is a cult that lacks meaningful support inside Iran. If that is the case, how can they logically claim that the group is responsible for the ongoing protests in Iran? Why would Tehran spend massive sums of money and decades of political energy on demonizing a movement that allegedly has only a marginal impact? Why would the regime risk its already heavily damaged relations with the international community by using its embassies and diplomats in 2018 to execute terrorist attacks on the MEK in Europe?

That year saw the expulsion of Iranian diplomats from a number of European countries after operatives were found to be spying on potential targets and attempting to bomb a gathering of the Iranian opposition in Paris. Another plot earlier in 2018 targeted a community of 3,000 MEK dissidents in Albania, which has welcomed the group’s members who were previously living in Iraq and under near-constant threat from Iran-backed terrorists there.

In addition to the clandestine use of force to silence the MEK, Iran’s rulers have conducted extensive and sophisticated information operations to discredit the group. Over the past several years, Iran’s state-run media has produced a total of 19 movies, series, and documentaries — some of them consisting of up to 28 segments of 30-45 minutes each – that demonize the MEK. In 2018 alone, 18 major books were published by the regime against the MEK.

No opposition group is perfect, and there are plenty of critics who question the MEK’s tactics and politics. But the greatest testament to the MEK’s effectiveness as a counterweight to the depredations of the Islamic Revolution is the obsessive and long-standing animosity that Iran’s leaders have demonstrated towards it.

For those of us in the West who have spent their careers confronting the regional cancer that Iran represents, the MEK’s staying power both at home and abroad offers a welcome opportunity to change Iran for the better. New realities on the ground call for a new approach, and for that reason, the MEK is deserving of support.

adcali,com 23 AUG 2020

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Iran: N’executez pas mon père, je ne l’ai pas vu depuis 4 ans.

Une jeune fille de 13 ans qui pleure devant la prison où son père est emprisonné et aurait été condamné à mort pour christianisme.
“ne le tuez pas, je mourrai sans mon père, tuez-moi à sa place”
“ne le tuez pas…

adcali.com 15. 08 ،2020