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Iran:Le régime iranien appliquera un nouveau plan de répression des femmes à partir de samedi.

Un nouveau plan répressif sera mis en place à travers l’Iran à partir de ce week-end afin de réprimer davantage les femmes pour “le port inapproprié du voile”. Ayyoub Soleimani, commandant de la police, a déclaré que le nouveau plan, appelé “Nazer 2”, ou Observateur 2, entrera en vigueur le samedi 31 août 2019.

Selon le nouveau plan, la police sera présente dans les lieux publics, les grands magasins et les plages pour donner des “avertissements” aux femmes considérées comme mal voilées sur la base des normes misogynes du régime.

Soleimani a déclaré: “Le plan va être mis en œuvre cette semaine et, dans tous les endroits publics notre présence et notre suivi seront plus sérieux.”

La police iranienne avait déjà mis en œuvre le plan Nazer 1 visant à surveiller les femmes qui retirent leur voile dans leur voiture.

En ce qui concerne le plan Nazer 1, Soleimani a déclaré: «Le taux de réussite de la police dans ce plan était supérieur à 80% dans la plupart des provinces et entre 40 et 50% à Téhéran.”

Il a ajouté: «Nous avons réussi avec (Nazer 1), ce qui signifie que nous avons des caméras, des yeux (des espions) et des policiers présents partout sur toutes les voies publiques.”

Soleimani a également insisté sur le voile obligatoire pour les femmes et sur la nécessité de mettre en œuvre le plan Nazer 2 en citant le chef suprême des mollahs, Ali Khamenei, affirmant que le hijab est une question religieuse et que tous les responsables doivent en ordonner l’observation dans les bureaux du gouvernement. , a rapporté l’agence de presse officielle du régime IRNA le 28 août 2019.

Plus tôt cette année, Hossein Rahimi, commandant de la police de Téhéran, a annoncé que la police est légalement tenue de réprimer toute “action illégale” de la part de femmes qui refusent de se soumettre au régime misogyne. lois. Le 25 avril 2019, selon IRNA, il a déclaré: “La police identifiera et traitera ceux qui se trouvent dans les véhicules dont les passagers enlèvent leur voile.”

La semaine dernière, le tribunal révolutionnaire de Téhéran a condamné la militante des droits civils, Saba Kord Afshari, à 24 ans de prison pour avoir protesté contre le hijab (voile) et refusé de faire des «aveux télévisés».

Saba Kord Afshari a subi des pressions répétées pour faire des aveux vidéo, ce à quoi elle a fermement résisté et a refusé de le faire, . Le ministère des Renseignements a même arrêté sa mère, Raheleh Ahmadi, pour faire pression et la forcer à la forcer à faire de faux aveux.

adcali.com 05 Septembre 2019

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Iran:Amnesty International dénonce les disparitions forcées massives en Iran.

Les autorités iraniennes se rendent coupables du crime permanent contre l’humanité que constitue la disparition forcée.

Amnesty International – Le refus persistant des autorités iraniennes de révéler le sort des milliers de dissidents politiques soumis à une disparition forcée et une exécution extrajudiciaire secrète lors des massacres commis en 1988 dans des prisons d’Iran est à l’origine d’une crise globalement ignorée par la communauté internationale depuis des décennies, a déclaré Amnesty International à l’approche de la Journée internationale des victimes de disparition forcée, le 30 août.

Des milliers de décès de victimes n’ont toujours pas été enregistrés et il reste des milliers de corps de personnes disparues enterrés dans des fosses communes non identifiées à travers le pays. Depuis plus de 30 ans, les autorités iraniennes ne reconnaissent pas officiellement l’existence de ces charniers et gardent secret leur emplacement, infligeant une souffrance infinie aux familles qui attendent toujours des réponses quant à leurs proches disparus.

« Les familles des personnes tuées secrètement lors du massacre des prisons de 1988 continuent de vivre un cauchemar. Ces familles et de nombreuses autres en Iran sont hantées par les milliers de corps disparus, dont le spectre plane encore sur la justice du pays, a déclaré Philip Luther, directeur des recherches et des actions de plaidoyer pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à Amnesty International.

« C’est une erreur de considérer le massacre de 1988 comme un événement historique. Les disparitions forcées sont toujours en cours et, 30 ans après, les familles des victimes continuent d’être torturées par l’angoisse et l’incertitude quant au sort de leurs proches disparus. »

Aux termes du droit international, le crime de disparition forcée perdure tant que les autorités ne révèlent pas ce qu’il est advenu de la personne concernée ni le lieu où elle se trouve et, lorsqu’il est établi que la personne disparue est décédée, jusqu’à ce que les restes de la victime soient remis à sa famille.

Dans son rapport publié en décembre 2018 sous le titre Blood-soaked secrets: Why Iran’s 1988 prison massacres are ongoing crimes against humanity, Amnesty International a conclu qu’en continuant de dissimuler systématiquement le sort réservé aux victimes des exécutions extrajudiciaires secrètes de 1988 et les lieux où elles se trouvent, les autorités iraniennes se rendent coupables du crime permanent contre l’humanité que constitue la disparition forcée.

Les autorités iraniennes sont tenues par le droit international d’enquêter sur ces crimes et d’apporter vérité, justice et réparation aux victimes. Elles doivent faire participer des experts indépendants à l’exhumation et l’identification des restes humains, notamment au moyen d’analyses ADN, restituer les restes des victimes décédées à leurs familles et permettre à celles-ci d’en disposer et de procéder à des commémorations selon leurs propres croyances, religion et culture.

Les familles des personnes tuées secrètement lors du massacre des prisons de 1988 continuent de vivre un cauchemar.

En cas de décès, les autorités ont l’obligation de fournir un certificat de décès indiquant précisément la date, le lieu et la cause de la mort. Pourtant, ces obligations n’ont pas été respectées pour des milliers de victimes des exécutions extrajudiciaires secrètes de 1988.

« Le terme “crimes contre l’humanité” est on ne peut plus clair : il s’agit de crimes d’une telle gravité qu’ils ne se limitent pas aux victimes et à l’État en question mais concernent l’humanité toute entière, a déclaré Philip Luther.

Les États membres de l’ONU doivent saisir toutes les occasions, notamment l’examen du bilan de l’Iran en matière de droits humains par le Conseil des droits de l’homme en novembre prochain, pour faire pression sur le gouvernement iranien afin qu’il identifie les fosses communes et révèle le sort de toutes les victimes de ces événements tragiques. »

Amnesty International a appelé les Nations unies à ouvrir une enquête indépendante sur les exécutions extrajudiciaires et les disparitions forcées pour établir la vérité, permettre des poursuites contre les personnes soupçonnées de responsabilité et faire en sorte que les survivants et les familles de victimes obtiennent réparation.

adcali.com 31 08 2019

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Iran:A Little Prince in the Land of the Mullahs..

The True Story of a Teenager Who Stood up to the Mullahs’ Regime in Iran.
Bande dessinée préfacée par Ingrid Betancourt, sur un drame survenu il y a trente ans en Iran mais qui garde toute son actualité, comme le démontre le dernier rapport d’Amnesty international.

23 août 1964, Ahmad Raouf Bacharidoust naît à Astara, une petite ville au bord de la mer Caspienne. Le cadre de vie est idéal dans cette région aux collines verdoyantes. Avec sa grande sœur Massoumeh et toute sa famille, Ahmad a tout pour se sentir heureux. Sauf que…

La vie d’Ahmad, surnommé le petit prince par ‘ses familles’, connaîtra pourtant de nombreux rebondissements. Le jeune homme comprend vite qu’il devra se battre pour survivre. Et pourtant, il a la chance d’être né dans une famille unie. Pressé, le jeune homme ne supporte aucune injustice. Sa fraîcheur, sa jeunesse, son insouciance et son insolence feront de lui un personnage marquant de la lutte contre les mollahs. un petit prince au pays des mollahs raconte son histoire. L’histoire d’un jeune homme parmi tant d’autres, qui, au péril de sa propre vie, se sentant investi d’une mission, luttera jusqu’à son dernier souffle contre toutes les tyrannies.

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adcali.com 18 Août 2019

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Iran:Hassan Rouhani’s Human Rights Record Marked by 3,800 Executions.

From day one the regime of Iran has been based its rule on the pillars of domestic crackdown, and exporting terrorism and a reactionary, religious mentality.
It does not make any difference which faction is taking the office, the systematic and widespread violations of human rights in Iran have continued unabated for the past 40 years.
Even after the “moderate” Hassan Rouhani came to power, despite pledging to hold the “key” to Iran’s problems, he has failed to provide even an iota of the freedoms the Iranian people crave and deserve.
His record has revealed an unrelenting loyalty to the regime establishment in regards to social oppression and continued crackdowns.
During the 1980’s, Hassan Rouhani called for the public execution of political dissidents in Friday prayers, and as the secretary of the Supreme Security Council in 1999, he played a major role in suppressing the uprising of Tehran’s students and people.
Recently, former Justice Minister in Hassan Rouhani’s cabinet, Mostafa Pour Mohammadi, openly defended the extrajudicial massacre of 30,000 political prisoners in 1988 as being necessary against “enemies” at the time of war.

The following constitutes an overview of the serious human rights abuses in Iran, and a corresponding set of queries that will serve as a litmus test for the authenticity of Hassan Rouhani’s commitment to justice and human rights for the Iranian people.

1. Executions

Iran’s Penal Code allows executions to be carried out by many different methods, such as hanging, stoning, and firing squad.
At least 3,800 people were executed during Hassan Rouhani’s tenure. This made Iran second in the world when it came to the number of people it executed, and first in terms of the number of executions per capita.
Nevertheless, the actual figures are definitely higher, as most executions in Iran are carried out secretly without anyone knowing except those who carry it out.
It is not only the number of executions that is appalling, but also the nature of some of them. The executions involved 38 juveniles, 93 women, 91 political prisoners and 219 individuals hanged in public. It also includes individuals from ethnic and religious minority groups, including Ahvazi Arabs, Kurds and Sunnis.
Although Iran has ratified the UN Convention on the Rights of the Child, Hassan Rouhani’s government has made no effort to alter the country’s Penal Code, which allows girls as young as nine and boys as young as 15 to be executed.

2. Torture

Torture has been institutionalized in the regime’s punishment laws and is sanctioned by the Judiciary as well as the regime officials.
One such example is flogging, used for more than 100 offenses in Iran, which has been institutionalized by the regime in its Islamic Penal Code.

The regime denies the use of torture despite thousands of reports from as early as the 80’s that prove the use of torture to extract forced confessions from prisoners or to break the spirit of political prisoners.
At least 14 detainees arrested during the December 2017 – January 2018 protests so far have been identified by name as having died as a result of torture in Iran’s prisons. In an act of propaganda, authorities have attempted to downplay some of these deaths by insisting that they actually were instances of suicide.No officials were held accountable.

3. Political prisoners

Iran is holding numerous in jail on political charges while Iranian officials deny the existence of political prisoners in Iran time and again.

Because of the Judiciary’s refusal to accept detainees as political prisoners, they are usually tried at revolutionary courts, where rules and regulations are even stricter and sanctions are harsher than the courts of justice.

Political prisoners in Iran include peaceful political dissidents, journalists, online media workers, students, filmmakers, musicians and writers, as well as human rights defenders including lawyers, women’s rights activists, minority rights activists, trade unionists, environmental activists, anti-death penalty campaigners, and those seeking truth, justice and reparation for the mass executions and enforced disappearances of the 1980s.
Many of them are kept in solitary confinement subjected to horrendous treatment by the authorities.

Iranian regime deliberately delays or refuses urgent specialized medical care for political prisoners. Prison authorities have regularly downplayed or dismissed the seriousness of their medical problems, treated serious ailments with simple painkillers and withheld essential medication. Political prisoners and prisoners of conscience are commonly targeted.
One shocking example of the rampant violence perpetrated against the Iranian political prisoners in the murder of a 21-year-old Alireza Shir Mohammad Ali.
The political prisoner was stabbed to death by two prisoners on June 10 in Fashafuyeh Prison.

His mother and his cellmate believe that Alireza Shir Mohammad Ali was killed upon orders of prison officials.

The young political prisoner was sentenced to eight years of prison on charges of “blasphemy”, “insulting the founder of the Islamic Republic”, “insulting the leader” and “spreading propaganda” against the regime; all of which the regime considers “security” violations.

4. Persecution of the religious minorities

Widespread and systematic attacks continued to be carried out against religious minorities.
The Iranian regime’s systematic persecution of the religious minorities has resulted in widespread religiously motivated hate crimes against them, with none of the attackers yet prosecuted or brought to justice.

Among religious groups, Baha’is and Christian converts from Islam were seriously discriminated against. They faced systematic discrimination, including in education and employment, and were persecuted for practicing their faith.

In a recent case on July 1st, eight newly converted Iranian Christians were arrested in the southern city of Bushehr at their houses; some of them were members of the same family. Security forces raided and searched their houses and confiscated their Bibles, Christian statues and signs, wooden crosses, paintings, laptops, cellphones, ID cards and credit cards. The children witnessed all of these events as well as the cruelty by security forces in arresting their parents.

Such cruel behavior toward the religious minorities in Iran happens while according to article 18 of the International Covenant on Civil and Political Rights, everyone shall have the right to freedom of thought, conscience and religion. This right shall include freedom to have or to adopt a religion or belief of his choice, and freedom, either individually or in community with others and in public or private, to manifest his religion or belief in worship, observance, practice and teaching.

5. Persecution of ethnic minorities

The Iranian regime also incites hatred and violence against ethnic minorities, violating their political, social, religious, economic, cultural, linguistic and educational rights.

Among other abuses, hundreds of people were arrested around Ahvaz last year amid protests against the regime’s discriminatory policies, water and power cuts and poverty.

Azerbaijani Turkic minority rights activists have also been targeted.

Iranian authorities arbitrarily detained 120 people in connection with two separate Azerbaijani Turkic cultural gatherings that took place in July and August 2018.

Other ethnic minorities, including Baluchis, Kurds and Turkmen, continue to face entrenched discrimination, curtailing their access to education, employment and adequate housing.

Members of minority groups have been imprisoned on spurious charges such as “spreading corruption on earth.”

Conclusion:

During the last four decades and especially in the last six years, Hassan Rouhani has played a key role in all of the regime’s human rights violations as the President and the chairperson of the clerical regime’s Supreme Security Council.

It is incumbent on the international community, particularly the UN, to hold the Iranian regime and its president accountable for allowing such egregious human rights violations.

adcali.com 16,08,2019

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Iran: exige la libération des enseignants arrêtés pour avoir demandé la destitution d’Ali Khamenei.

Hachem Khastar, représentant des enseignants iraniens, et plusieurs de ses courageux collègues qui avaient demandé la destitution d’Ali Khamenei, le guide suprême des mollahs, ont été arrêtés le 11 août par les agents répressifs du régime. Ils s’étaient rassemblés devant le tribunal central de Machhad pour soutenir une autre militant qui avait réclamé l’éviction de Khamenei avant d’être arrêté.

Hossein Sherafati Rad, directeur général de la sécurité de Khorasan Razavi, a décrit les victimes comme des “éléments contre-révolutionnaires liés à l’étranger et venus à Machhad de diverses régions du pays pour fomenter des troubles, inciter l’opinion contre la République islamique et créer l’insécurité.

La Résistance iranienne appelle les instances internationales des droits de l’homme à condamner fermement Téhéran et à intervenir immédiatement pour libérer les personnes arrêtées. Le régime des mollahs, assiégé par des crises inextricables, craint le déclenchement de soulèvements populaires et cherche à étouffer la population par la répression.

adcali.com 14 Août 2019

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IRAN: 46 Executions in Five Weeks…!

Arbitrary executions to spared fear to stop the escalation of uprising

The inhuman mullahs’ regime in desperate need of suppressing the popular uprisings has resorted to more executions. The mullahs’ agents hanged 39 prisoners only in July. Four were women and there was one public hanging. In past few days, the regime hanged seven other prisoners.

The executions took place in Birjand, Ghohardasht, Karaj, Kashan, Khondab, Mahshahar, Kelardasht, Orumeh, Noor, Mashhad, Mahabad, Zanjan, Minab, Bandar-Abbas, Borujerd, Shiraz, Tabriz, Gorgan, Dezful, Rasht and Kermanshah prisons.

The religious fascism ruling Iran has resorted to more executions to escape the big social outburst.

The Iranian Resistance calls on the UN High Commissioner for Human Rights and the UN Human Rights Council as well as other human rights organizations and defenders in addition to the UN Security Council and the EU to condemn the new wave of executions in Iran. The Iranian Resistance also calls for binding decisions to stop the barbaric and systematic executions by the mullahs’ regime in Iran. Silence and inaction only emboldens the mullahs’ medieval regime in its crimes.

Adcali.com August 12, 2019

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Iran:Un étudiant condamné à huit ans de prison .

La cour d’appel de la province de Téhéran a confirmé la condamnation du militant Darvish Omran, un étudiant en traduction à l’Université de Téhéran. Il avait été condamné en juin par le tribunal islamiste à huit ans de prison et interdit d’activité politique sur le cyberespace et dans les médias.

Par ailleurs, le procès de Marzieh Amiri, une autre étudiante, aura lieu la semaine prochaine.

Amiri faisait partie des dizaines de personnes battus et arrêtés lors de l’imposante manifestation de la Journée internationale du Travail devant le Majlis (Parlement) le 1er mai 2019.

La sixième branche du tribunal révolutionnaire de Téhéran a accusé Marzieh de “collusion et de propagande contre l’Etat” et de “trouble à l’ordre public”.

Mme Amiri, étudiante en master en sciences sociales à l’université de Téhéran, a été victime de crises d’épilepsie dues aux pressions exercées pendant les interrogatoires.

Arash Dolatshahi, l’avocat d’Amiri, a déclaré que les autorités iraniennes refusaient de la libérer sous caution pour des soins médicaux, ainsi que de terminer sa thèse de maîtrise.

adcali.com 11 août 2019.

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Iran:Prisonniers politiques 30 ans de prison et le fouet pour un avocat des droits humains en Iran.

Un tribunal à Téhéran a confirmé la condamnation à une lourde peine de prison et au fouet d’Amirsalar Davoudi, avocat des droits humains et défenseur de plusieurs militants politiques en Iran.

Mostafa Turk Hamedani, l’avocat d’Amirsalar Davoudi a tweeté le 30 juillet que son client avait écopé d’une peine de 30 ans et de 111 coups de fouet, « dont quinze ans sont incompressibles et exécutables », a twitté Me Turk Hamadani.

« Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir en vertu de la loi pour exhorter le chef du pouvoir judiciaire et le Procureur général de Téhéran à annuler le verdict », a ajouté M. Turk Hamedani.

Avocat défenseur des droits humains et membre de l’association du barreau iranien, Amirsalar Davoudi a d’abord été condamné à 30 ans de prison et 111 coups de fouet en juin pour « outrage à autorité », « outrage au Guide suprême » et « propagande contre le système ».

Conformément à l’article 134 du Code pénal, qui stipule que, lorsqu’une personne est condamnée pour trois chefs d’accusation ou plus, elle purge la peine la plus longue prononcée pour l’infraction la plus grave, la durée effective de sa peine est de 15 ans.

Le chef d’accusation le plus long pour lequel il a été condamné est celui de « formation d’un groupe dans le but de troubler la sécurité nationale », en rapport avec sa chaîne Telegram.

Il a refusé de faire appel et le verdict a été automatiquement confirmé le mardi 30 juillet.

En outre, Davoudi a été condamné à 111 coups de fouet, à une amende de 60 millions de rials (environ 1410 $) et à la privation de ses droits sociaux pendant deux ans, si tant est qu’il existe des droits sociaux sous le régime des mollahs.

Amirsalar Davoudi a d’abord été condamné par un « tribunal révolutionnaire » pour « propagande contre l’Etat » et « outrage à des autorités ».

Dans un communiqué publié en juin 2019, Amnesty International avait souligné : “Cette sentence d’une dureté choquante est une injustice scandaleuse. Amirsalar Davoudi est ouvertement puni pour son travail de défense des droits de l’homme.”

« Amirsalar Davoudi est la dernière victime d’une répression brutale menée par les autorités iraniennes contre les avocats des droits humains ces deux dernières années, qui a vu les tribunaux iraniens prononcer des peines de plus en plus sévères pour les empêcher de mener à bien leur travail », a déclaré Amnesty International.

adcali.com 07 août 2019

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Répression Iran : 100 coups de fouet infligés à un artiste kurde

CSDHI – Le 27 juillet au matin, Peyman Mirzazadeh, artiste kurde, a été transféré à la quatrième branche du tribunal d’Oroumieh et a reçu 100 coups de fouet.

Le prisonnier politique a entamé une grève de la faim pour protester contre la peine de flagellation et ses deux ans d’emprisonnement.

Une source proche de l’artiste a déclaré : « La condamnation au fouet prononcée contre Mirazazadeh repose sur son inculpation pour consommation de vin et publication de photos de chants de la guérilla kurde lors d’une cérémonie de mariage au Kurdistan, en Turquie ».

« Son dos est en sang après la flagellation », a déclaré la source à propos de l’état de ce prisonnier politique après avoir été fouetté.

Source : Réseau kurde des droits de l’homme du Kurdistan – 28 juillet 2019

adcali.com 31 juillet 2019

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IRAN:Le réalisateur iranien Mohammad Rasoulof condamné à un an de prison

IRAN:Le réalisateur iranien Mohammad Rasoulof condamné à un an de prison

L’Etat iranien estime que son film “Un homme intègre”, primé à Cannes, est une “propagande contre le régime iranien” et porte “atteinte à la sécurité” du pays.
Le réalisateur iranien Mohammad Rasoulof, primé à Cannes, a été condamné, mardi 23 juillet, dans son pays à un an de prison ferme, a dénoncé mercredi le distributeur de son œuvre en France, en exigeant sa libération “sans plus tarder”.
Le réalisateur était déjà privé, depuis septembre 2017, de la possibilité de ” circuler” librement, de “travailler ” et de se rendre à l’étranger, son passeport lui ayant été ” confisqué “, selon Michèle Halberstadt, dirigeante d’ARP Sélection, distributeur en France d’”Un homme intègre”, un film qui raconte l’histoire d’un homme à la vie simple qui tente de se battre contre la corruption d’une compagnie privée poussant des villageois à vendre leurs biens.

Le Monde avec AFP, 27 juillet 2019

adcali.com 28 juillet 2019