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Iran:Les gardiens de prison tuent sous la torture un jeune homme de 19 ans.

Hier, les forces répressives du régime iranien ont torturé à mort un prisonnier de 19 ans. Ce jeune homme était détenu dans la prison Amir Abad de Gorgan, dans le nord-est de l’Iran.

Un jeune homme de 19 ans tué sous les actes de torture des agents du régime
Selon un article de l’Agence de presse des droits humains, le jeune homme s’appelait Mohammad Davaji. Il était originaire du village d’Oudek Davaji.

Un témoin oculaire a déclaré que les gardiens voulaient punir Mohammad parce qu’il s’était battu en prison.

« Ils lui ont enlevé ses vêtements et lui ont menotté les mains et les pieds alors qu’il était nu. Les gardiens l’ont pendu la tête en bas au plafond de la prison, dans le froid. Ils l’ont battu jusqu’à ce qu’il perde connaissance, puis ils ont versé de l’eau froide sur lui pour le punir », a déclaré le prisonnier.

Il a déclaré que les gardiens ont torturé Mohammad, 19 ans, devant d’autres prisonniers pour « leur donner une leçon. »

« Mohammad Davaji n’a pas pu supporter d’autres tortures et a perdu la vie à l’aube », a déclaré le témoin oculaire.

Deuxième cas de décès de prisonniers sous la torture
Selon les informations, après sa mort, les responsables de la prison ont mis en place des mesures de sécurité strictes. Quelques détenus qui devaient être libérés hier n’ont pas quitté la prison.

C’est le deuxième cas de décès sous torture en prison ce mois-ci.

Le 10 novembre, les agents carcéraux ont également torturé à mort Farhad Vosuqi, 27 ans. Il était détenu dans la prison centrale de Khorramabad, dans l’ouest de l’Iran. Farhad était marié et père d’un garçon de trois mois.

Le 25 octobre, les autorités iraniennes ont battu un homme de 30 ans en public alors qu’il était menotté à un poteau à Mashhad, dans le nord-est de l’Iran. L’utilisation excessive par la police d’un spray au poivre à bout portant sur le visage de Mehrdad Sepehri l’a tué.

Le régime iranien torture systématiquement les prisonniers en guise de punition ou pour leur extorquer des « aveux » qui sont ensuite utilisés pour les incriminer devant un tribunal.

Selon l’article 2 de la Déclaration universelle des droits humains, « Tout acte de torture ou autre peine ou traitement cruel, inhumain ou dégradant constitue une atteinte à la dignité humaine et doit être condamné comme un déni des buts de la Charte des Nations unies et comme une violation des droits humains et des libertés fondamentales proclamés dans la Déclaration universelle des droits de l’homme. »

Source : Iran News Wire

adcali.com 24 novembre 2020

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Iran: Protesters killed by security forces honored across the country.

Iranian Resistance Units commemorate martyrs of the November 2019 protests

Iran, October 31, 2020—During major protests that erupted in November 2019, Iranian security forces gunned down and killed 1,500 civilians. As the anniversary of the uprising approaches, many Iranians are celebrating this turning point in the country’s history by honoring the martyrs who laid down their lives for the cause of freedom. In recent days, those who lost family and friends in the protests have been ceremonies in honor of their loved ones in different cities. These ceremonies are met with widespread support and sympathy by many Iranians who share in their grief and their desire to live in freedom.

In the same vein, Resistance Units, the internal network of the Iranian opposition movement the People’s have been organizing widespread activities across the country in honor of martyrs of the November protests and in a pledge to continue the struggle for freedom.

Adcali.com 31.10.2020

https://www.facebook.com/messenger_media/?thread_id=118526656660&attachment_id=1130789484032437&message_id=mid.%24cAABa6Dq9ksZ7sekozl1gKQMWLtHe

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Iran:La dictature religieuse sanguinaire en Iran s’est livrée à nouveau à un grand crime en exécutant Navid Afkari.

Mais elle ne tardera pas à recevoir sa réponse du peuple iranien et de sa jeunesse insurgée, qui vont aviver les flammes du soulèvement pour le renversement. La jeunesse rebelle, en solidarité avec les habitants héroïques de la province de Fars, s’insurge contre le sang injustement versé de Navid Afkari.

L’Iran partage le deuil de la famille Afkari et le monde est choqué par la barbarie et la sauvagerie de Khamenei.
Le fascisme religieux au pouvoir en Iran qui ne peut tenir un seul jour sans répression, exécution ni torture, veut se protéger contre le soulèvement du peuple iranien, en versant le sang des enfants courageux du peuple iranien, comme celui de Navid Afkari. Mais le martyre de Navid va aviver les flammes du soulèvement du peuple iranien qui va se débarrasser à jamais du régime des mollahs.

J’adresse mes condoléances à la famille de Navid, à la population de la grande ville rebelle de Chiraz, à la communauté sportive iranienne et au peuple endeuillé de notre pays. Notre peuple n’oubliera ni ne pardonnera ce crime. Ce sang versé ne laissera pas en paix Khamenei et son régime.
Le Conseil de sécurité de l’ONU et ses Etats membres, le Conseil des droits de l’homme et la Haut-commissaire des droits de l’homme de l’ONU, l’UE et l’ensemble des instances des droits humains doivent prendre des mesures pratiques et efficaces contre le régime iranien en raison de l’exécution de Navid Afkari et 120.000 autres exécutions politiques. Le silence et l’inaction, sont interprétés comme un feu vert pour continuer à mener des crimes et équivalent à de la complicité.

J’appelle une fois de plus la communauté internationale à agir d’urgence pour faire libérer les frères Afkari ainsi que les manifestants emprisonnés et les prisonniers politiques en danger d’exécution.

adcali.com 12.09.2020

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Iran-non à l’exécution: Peines de mort, flagellation et emprisonnement pour trois frères pour avoir participé aux soulèvements de Kazeroun et Chiraz.

Le pouvoir judiciaire du régime des mollahs a condamné trois frères à mort, à l’emprisonnement et à la flagellation pour avoir participé aux soulèvements des villes de Kazeroun et de Chiraz.

Navid Afkari, un champion national de lutte de 27 ans, a été condamné à être deux fois exécuté, en plus de six ans et demi de prison et 74 coups de fouet. Ses frères, Vahid Afkari, 35 ans, et Habib Afkari, 29 ans, ont été condamnés respectivement à 54,5 ans de prison et 74 coups de fouet, 27 ans et trois mois de prison et 74 coups de fouet. Ils sont soumis depuis 2018 à de terribles tortures en prison.

Les trois frères sont accusés d ‘”appartenance à des groupes d’opposition”, de “participation à des rassemblements et activités de groupes dissidents”, “d’écrire des slogans”, “d’activités de propagande” contre le régime, “insulter le Guide suprême et les responsables de l’Etat”, “encourager les gens à se révolter, à se rebeller et à agresser ” les agents du régime et “Moharebeh” (faire la guerre à Dieu)”.

Mme Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), a appelé à une action nationale et internationale urgente pour arrêter l’exécution de Navid Afkari et a appelé ses compatriotes, en particulier la jeunesse vaillante de Fars et Kazeroun, à protester contre ces décisions criminelles. Elle a déclaré : « Avec ces condamnations, le fascisme religieux au pouvoir cherche à riposter contre les courageux habitants de Kazeroun et de Chiraz pour s’être soulevés en avril, mai et août 2018 ainsi qu’en novembre 2019, ce qui a profondément secoué le régime. ”

Mme Radjavi a exhorté les Nations Unies à prendre des mesures immédiates pour contraindre le régime à annuler toutes les condamnations à mort prononcées pour intimider le public et contrecarrer les manifestations et les soulèvements de la population indignée. Elle a également réitéré la nécessité d’une mission d’enquête internationale pour visiter les prisons iraniennes et rencontrer les prisonniers, en particulier les prisonniers politiques et les manifestants détenus.

Demander de l ‘aide à la mère de Navid Afkari,et qui se fait entendre partout dans le monde , Dépêchons-nous à son secours et ne laissons pas
exécuter le fils de son héros.

adcali.com 30 août 2020

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Iran:It’s Time to Support the Iranian Opposition that Tehran Wants to Destroy.

Iran is at a crossroads. Over the past two and a half years, the Islamic Republic has witnessed three nationwide uprisings. Last November, the second of these resulted in what may have been the worst crackdown on dissent since the regime’s massacre of 30,000 political prisoners in 1988.

Both crackdowns targeted the same group, which has remained the single greatest threat to the mullahs’ hold on power since shortly after the 1979 revolution. The People’s Mujahedin Organization of Iran, also known as Mujahedin-e-Khalq or MEK, comprised most of the victims of 1988’s “summer of blood,” and it has been expressly identified by Supreme Leader Ali Khamenei as the driving force behind the recent uprisings. His warnings no doubt helped to justify the killing of 1,500 peaceful protesters last November, as well as the imposition of multiple death sentences in the ensuing months.

Iran’s latest political violence shows that the theocratic regime’s efforts to stamp out dissent have failed and that its fear of the MEK remains undiminished. The massacre of political prisoners, the killings in November, and state-sponsored terrorist attacks on its political opponents outside Iran all demonstrate that Iran’s clerical rulers will stop at nothing in their efforts to destroy the MEK. But the mullahs’ hostility is the greatest testimony to the opposition group’s effectiveness and the credible threat that it poses to the clerics’ hold on power.

The Supreme Leader and his death squads are terrified of a movement powerful enough to organize domestic protests that normalize internal demands for regime change. Their greater concern is the MEK’s campaign to create a stable government that could serve as an alternative to the current regime. An increasing number of Iranians are coming to believe that a more representative government is not only possible, but imperative. Such sentiment is anathema to a state that has lost legitimacy and rules by fear.

Ever since coming to power, Iran’s clerical leaders have claimed that the MEK is a cult that lacks meaningful support inside Iran. If that is the case, how can they logically claim that the group is responsible for the ongoing protests in Iran? Why would Tehran spend massive sums of money and decades of political energy on demonizing a movement that allegedly has only a marginal impact? Why would the regime risk its already heavily damaged relations with the international community by using its embassies and diplomats in 2018 to execute terrorist attacks on the MEK in Europe?

That year saw the expulsion of Iranian diplomats from a number of European countries after operatives were found to be spying on potential targets and attempting to bomb a gathering of the Iranian opposition in Paris. Another plot earlier in 2018 targeted a community of 3,000 MEK dissidents in Albania, which has welcomed the group’s members who were previously living in Iraq and under near-constant threat from Iran-backed terrorists there.

In addition to the clandestine use of force to silence the MEK, Iran’s rulers have conducted extensive and sophisticated information operations to discredit the group. Over the past several years, Iran’s state-run media has produced a total of 19 movies, series, and documentaries — some of them consisting of up to 28 segments of 30-45 minutes each – that demonize the MEK. In 2018 alone, 18 major books were published by the regime against the MEK.

No opposition group is perfect, and there are plenty of critics who question the MEK’s tactics and politics. But the greatest testament to the MEK’s effectiveness as a counterweight to the depredations of the Islamic Revolution is the obsessive and long-standing animosity that Iran’s leaders have demonstrated towards it.

For those of us in the West who have spent their careers confronting the regional cancer that Iran represents, the MEK’s staying power both at home and abroad offers a welcome opportunity to change Iran for the better. New realities on the ground call for a new approach, and for that reason, the MEK is deserving of support.

adcali,com 23 AUG 2020

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Les députés britanniques condamnent l’exécution du manifestant iranien Mostafa Salehi.

Le fascisme religieux au pouvoir en Iran a pendu mercredi Mostafa Salehi, arrêté lors des manifestations nationales de 2018 en Iran, ce qui a provoqué une condamnation internationale. Dans une déclaration, le Comité britannique pour un Iran libre (BCFIF), qui bénéficie du soutien des parlementaires britanniques de différentes tendances politiques, a condamné le crime odieux du régime intégriste.

Cette exécution montre la grande crainte du régime à l’égard de la société iranienne en ébullition. Il s’agissait d’un geste désespéré de la part du régime des mollahs après son revers majeur face à une campagne internationale et nationale qui a forcé les mollahs à mettre fin à l’exécution de trois détenus arrêtés lors du soulèvement de 2019 à Téhéran et de huit autres à Ispahan, où M. Salehi a été exécuté.

La dirigeante de la résistance iranienne, Maryam Radjavi, a déclaré « La dictature religieuse cruelle, qui sous la pression de la campagne massive « n’exécutez pas » et « annulez de suite la peine de mort » menée par des millions de personnes avait été contrainte de reculer et de suspendre l’exécution de 8 manifestants emprisonnés, veut riposter avec cette pendaison criminelle en créant un climat de terreur pour contenir la montée des soulèvements populaires. Les Nations Unies et les États membres, ainsi que les organisations et instances internationales, doivent immédiatement condamner cette exécution criminelle. Il est plus que jamais nécessaire d’envoyer en Iran une mission d’enquête internationale pour y inspecter les prisons et voir les prisonniers. »

La déclaration de la BCFIF:
Le BCFIF condamne l’exécution de manifestants arrêtés en Iran

Le Comité britannique pour la liberté de l’Iran (BCFIF) condamne fermement la pendaison d’un manifestant iranien détenu, Mostafa Salehi, aux petites heures du mercredi matin 5 août.

M. Salehi, 30 ans, aurait été arrêté dans la petite ville de Kahrizsang, dans la province d’Ispahan, lors des manifestations nationales en Iran entre décembre 2017 et janvier 2018. Des rapports montrent également qu’il était accusé d’avoir «dirigé les émeutes» dans cette ville et condamné à mort à l’issue d’un procès inéquitable.

La dernière exécution de manifestants détenus est une escalade alarmante des autorités iraniennes visant ceux qui ont exercé leur droit à la liberté d’expression et de réunion pour participer à des manifestations anti-régime au cours des trois dernières années avec des demandes de changement réel.

adcali.com 13 août 2020

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Iran, Antipsychotiques fréquemment utilisés dans les prisons iraniennes.

Kianoosh Sanjari, journaliste et militant des droits humains, actuellement en permission carcérale, a décrit dans une série de tweets l’expérience amère et douloureuse de son transfert de sa cellule de prison à l’hôpital psychiatrique d’Aminabad en Iran (Centre psychiatrique Razi).

Dans ses tweets, Sanjari commence par expliquer qu’il a été envoyé dans un centre médical avec deux soldats au début de l’année 2019. Il ne savait pas qu’il était transféré à l’hôpital psychiatrique d’Aminabad jusqu’au moment où, déjà en route, il a vu l’enseigne de l’hôpital. Selon le journaliste, une drogue lui a été injectée à son arrivée, ce qui l’a soudainement paralysé : « Au début, un homme en tenue d’infirmier m’a mis au lit et m’a injecté une drogue inconnue. Je me suis évanoui. Ma mâchoire s’est décrochée. Je voulais vous demander ce que vous faisiez. Mais j’avais la bouche sèche. Peu de temps après, j’ai remarqué que j’étais allongée sur un lit dans une chambre de cinq personnes, la main droite et le pied gauche enchaînés au lit. J’ai été paralysé pendant 24 heures. Le lendemain, j’ai voulu parler à l’infirmier, mais ma langue ne bougeait plus. »

Cette série de tweets a une fois de plus attiré l’attention et suscité des questions sur la question de la torture dans les prisons iraniennes. Sanjari a écrit qu’il avait été attaché à un lit, ses mains et ses pieds menottés aux montants du lit pendant des jours, et que les chaînes n’étaient pas retirées de ses jambes même lorsqu’il allait aux toilettes.

Mais les médecins et les infirmières des hôpitaux et des centres médicaux collaborent-ils vraiment avec les agences de sécurité ? Quelle était la drogue qui a été injectée à Kianoosh Sanjari et quels étaient ses effets secondaires ?

Un psychiatre vivant à Téhéran, qui travaillait auparavant au centre psychiatrique de Roozbeh, pense que les médecins ordinaires des centres médicaux ne collaborent pas avec les agences de sécurité.

« Nous, les médecins ordinaires, n’avons rien à voir avec ça », a déclaré le psychiatre à IranWire. « Mais en tout cas, je pense que ces dernières années, les forces de sécurité ont formé des médecins pour répondre à leurs exigences », a ajouté le psychiatre, qui a vu plusieurs prisonniers être admis dans un hôpital psychiatrique. « Par exemple, tous les médecins ne peuvent pas devenir employés de l’Organisation des prisons ou entrer au ministère de la défense et y travailler. Les médecins de ces centres sont généralement des employés de ces institutions. »

Le psychiatre estime qu’à chaque examen d’entrée à l’université, plusieurs personnes font médecine à la demande des institutions de sécurité et judiciaires : « Après tout, ils ont besoin d’un médecin pour couper les mains ou, comme on dit, pour exécuter les décisions islamiques. »

Le psychiatre a également parlé de la drogue injectée à Kianoosh Sanjari : « Selon ce que M. Sanjari a dit sur les effets secondaires de cette drogue, qui lui a été injectée à son arrivée, il s’agissait probablement d’une dose d’halopéridol », un antidépresseur utilisé pour traiter les états psychotiques.

Selon le psychiatre, « Habituellement, certains patients psychiatriques résistent à l’entrée des centres médicaux, et dans certains cas se comportent de manière agressive. Ce médicament est utilisé pour contrôler la résistance du patient et son sentiment de panique, mais si le patient ne résiste pas, il n’est pas nécessaire de lui injecter ce médicament. »

Ce n’est pas la première fois qu’un prisonnier politique est transféré dans un hôpital psychiatrique. La mère de Hengameh Shahidi, une journaliste emprisonnée, a affirmé sur son Instagram le 1er janvier 2020 que sa fille avait été transférée au centre psychiatrique d’Aminabad : « Aujourd’hui, mercredi 1er janvier 2020, Hengameh a appelé de la prison, après une semaine de silence. Elle a raconté l’acte odieux et criminel de quatre agents de l’hôpital qui l’ont transférée à l’hôpital psychiatrique d’Aminabad au lieu de l’hôpital de Taleghani. » Un jour après la publication de ce post Instagram, Hengameh Shahidi a publié un fichier audio adressé à Ebrahim Raisi, chef du pouvoir judiciaire, et il a raconté ce qui lui est arrivé.

Le récit de Hengameh Shahidi sur son transfert à l’hôpital psychiatrique d’Aminabad n’est pas sans rappeler l’histoire de Kianoosh Sanjari. Elle mentionne spécifiquement l’utilisation d’une injection d’halopéridol à l’entrée du centre psychiatrique : « Là, lorsque quatre hommes du personnel hospitalier se sont heurtés à ma résistance et à mes cris, ils ont attrapé mes membres et ils m’ont traînée au sol jusqu’à ce qu’ils décident de m’injecter de l’halopéridol, qui m’a anesthésiée et m’a empêchée de résister, puis ils m’ont hospitalisée pendant deux mois sans visites ni contact avec l’extérieur.

Un autre psychiatre de Téhéran a déclaré à IranWire : « L’halopéridol n’est pas une substance psychoactive, il tombe dans la catégorie des antipsychotiques. Il est utilisé pour traiter les maladies mentales aiguës comme la schizophrénie, les troubles mentaux incontrôlables ou l’agitation grave, et est couramment utilisé comme injection pour les patients qui sont résistants au comprimé et qui est administré sous forme d’injection intramusculaire pour des résultats de traitement rapides. »

Selon ce médecin, l’injection intramusculaire provoque une libération lente du médicament dans le corps du patient, et donc les effets secondaires du médicament, tels que la somnolence, la sécheresse de la bouche, etc. peuvent durer des heures et des jours : « Il est probable qu’une injection d’halopéridol, également appelé Haldol, ait été faite à Kianoosh Sanjari, et la sensation de paralysie soudaine est l’un des effets secondaires de ce médicament. »

Mais Hengameh Shahidi et Kianoosh Sanjari ne sont pas les seuls prisonniers politiques à avoir été transférés dans un centre psychiatrique. Nazanin Zaghari-Ratcliffe, une irano-britannique détenue en Iran depuis 2016, a été admise dans le service psychiatrique de l’hôpital Imam Khomeini pendant un certain temps. La famille de Nazanin n’a pas été autorisée à lui rendre visite pendant son séjour à l’hôpital.

Hachem Khastar, un enseignant et un militant du syndicat des enseignants, a été enlevé par le Corps des gardiens de la révolution islamique (les pasdarans) et il a été hospitalisé à l’hôpital psychiatrique Sina à Mashhad. Il a déclaré que, dès le début de son hospitalisation, il avait été battu sous prétexte de problèmes mentaux et que les infirmières de l’hôpital lui avaient injecté de la drogue.

La femme de Mohammad Ali Babapour, chargé de cours à l’université de police qui a été condamné à dix ans de prison sur des allégations de collaboration avec des Etats hostiles, a déclaré à IranWire l’année dernière que le prisonnier avait été transféré dans un hôpital psychiatrique.

Selon l’épouse de Babapour, celui-ci était dépressif et prenait des médicaments sous la surveillance d’un médecin : « Lorsqu’il a été arrêté, il n’avait plus de médicaments à prendre. La sœur de Mohammad Ali, qui était à Téhéran, s’est rendue à plusieurs reprises à la section 15 du tribunal révolutionnaire pour leur montrer son dossier médical, jusqu’à ce qu’elle puisse enfin voir le juge Salavati pendant quelques minutes ; mais je ne sais pas si le juge a finalement accepté sa maladie ou non. Finalement, mon mari a été transféré à l’hôpital [psychiatrique] d’Aminabad, ce que j’aurais préféré éviter. À son retour, il prenait des comprimés qui le faisaient dormir pendant des heures. »

Auparavant, des prisonniers politiques avaient déclaré avoir été contraints de prendre des pilules en prison. Niloufar Bayani, une militante écologiste emprisonnée, a récemment écrit une lettre à l’Ayatollah Ali Khamenei, le Guide suprême de la République islamique, pour protester contre les tortures qu’elle a subies en prison. Elle a notamment écrit que ses interrogateurs « ont menacé de lui injecter des drogues paralysantes et des injections d’air en retroussant leurs manches. »

Le psychiatre de Téhéran, qui a parlé à IranWire, pense que tous les médecins et les infirmières ne se conformeront pas aux exigences des agences de sécurité : « Demander à des médecins et des infirmières qui n’ont pas la confiance des forces de sécurité, malgré les pressions et les menaces, pourrait être plus dangereux et risqué. » Selon ce médecin, ils ont un moyen plus facile et peuvent utiliser les médecins qui sont formés dans les centres gouvernementaux : “Comme il semble, c’est ce qu’ils font.”

Les médecins qui quittent l’Université Baqiyatollah ou l’Université Shahed doivent travailler pour les autorités pendant une longue période, a déclaré ce médecin, par un engagement qu’ils prennent auprès des autorités au début de leurs études.

« Après l’examen d’entrée à l’université, ces universités acceptent les étudiants en fonction de leur niveau et du processus de validation, et l’étudiant s’engage également à servir dans ces centres pendant un certain temps à la fin de la formation », a déclaré le médecin. « Au cours de leurs études et de leur service dans ces centres, les médecins seront supervisés et ceux qui sont plus proches d’eux intellectuellement et idéologiquement peuvent se voir offrir des emplois dans des institutions de sécurité. »

L’Université des sciences médicales Baqiyatollah est l’un des centres éducatifs sous la supervision des pasadarans, et l’Université Shahed est également sous la supervision de la Fondation des Martyrs et des Anciens Combattants, un groupe lié aux forces de sécurité et aux factions dures de l’Iran.

Le médecin a également souligné que de nombreux médecins de prison servent actuellement leur service militaire obligatoire : « Ces médecins rencontreront le même sort que Ramin Pourandarjani s’ils parlent. »

Ramin Pourandarjani était un médecin de la police qui a rendu visite à des patients au Centre de Détention de Kahrizak à plusieurs reprises au cours des événements des manifestations de 2009 qui ont suivi la réélection contestée de Mahmoud Ahmadinejad comme président.

La torture et des conditions de détention inférieures aux normes ont entraîné la mort d’Amir Javadifar, Mohammad Kamrani et Mohsen Rouhalamini, tous détenus pendant les manifestations. Le centre de détention a été fermé sur ordre du Guide Suprême. Pourandarjani est décédé quelques mois après avoir comparu devant le tribunal de Kahrizak en novembre 2009 – quelques mois après les manifestations. Il est mort d’une crise cardiaque alors qu’il dormait au poste de police, mais sa famille et ses amis se demandent si le récit officiel est vrai. Pourandarjani avait déjà raconté à ses amis proches ce qu’il avait vu au centre de détention de Kahrizak.

Source : IranWire

adcali.com 10 août 2020

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Iran:Heroes and Heroines (Memories of fallen friends), by Pouran Najafi.

Pouran Najafi was born in the northern city of Rasht in 1960. In 1979, in the throes of the anti-monarchical revolution and as a young student, she engaged in political activism and within a year found her lost gem in the ideals of the People’s Mojahedin Organization of Iran .
She enthusiastically and tirelessly began to distribute the organization’s publications in order to raise awareness among the Iranian people regarding the new threat of Islamic fundamentalism.

She was later arrested and imprisoned at the notorious Evin prison. For five years, the mediaeval torturers of the prison tried to break her down. But it was them who would eventually tire and accept defeat in the face of this freedom fighter’s resolve and relentless quest for liberty.

The end of her prison term and the return to her family tested her resolve once again. But instead of submitting to a normal existence, Pouran chose to dedicate her life to attaining the freedom of the Iranian people. She realized that the path to freedom is paved by the PMOI, and so sought to once again join the organization after her release from prison. The PMOI was the embodiment of her ideals and broader aspirations for her homeland.

In 1987, she fled to Iraq to join her colleagues in Camp Ashraf. After the 2003 invasion of Iraq by U.S.-led forces, Pouran faced yet another test. Over a decade of perseverance under the toughest of restrictions and an inhumane siege, compounded by frequent terrorist attacks by the Iranian regime and its proxies in Iraq, proved that Pouran stayed true to her promise to the Iranian people.

Pouran was slain on February 9, 2013, along with seven other heroic colleagues, when the Iranian regime’s agents and their allies in the Iraqi government fired missiles on Camp Liberty.

The end of her prison term and the return to her family tested her resolve once again. But instead of submitting to a normal existence, Pouran chose to dedicate her life to attaining the freedom of the Iranian people. She realized that the path to freedom is paved by the PMOI, and so sought to once again join the organization after her release from prison. The PMOI was the embodiment of her ideals and broader aspirations for her homeland.

In 1987, she fled to Iraq to join her colleagues in Camp Ashraf. After the 2003 invasion of Iraq by U.S.-led forces, Pouran faced yet another test. Over a decade of perseverance under the toughest of restrictions and an inhumane siege, compounded by frequent terrorist attacks by the Iranian regime and its proxies in Iraq, proved that Pouran stayed true to her promise to the Iranian people.

Pouran was slain on February 9, 2013, along with seven other heroic colleagues, when the Iranian regime’s agents and their allies in the Iraqi government fired missiles on Camp Liberty.

Heroes and Heroines (Memories of fallen friends), by Pouran Najafi

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adcali.com 03 August 2020

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Iran:Prisonniers politiques Une universitaire britanno-australienne transférée dans une prison éloignée en Iran

The New York Times – 28 juillet – Kylie Moore-Gilbert, qui a nié les accusations d’espionnage, se trouve maintenant dans une prison où beaucoup ont été infectées par le coronavirus, selon les militants des droits humains.
Elle a été transférée vendredi à Qarchak, un centre notoire de détention pour femmes, isolé au sud-est de la capitale, selon

Une universitaire anglo-australienne qui purge une peine de 10 ans en Iran pour espionnage a été transférée dans une prison isolée au sud de Téhéran qui serait remplie de cas de coronavirus, selon les militants des droits humains, ce qui soulève de nouvelles inquiétudes quant à la détérioration de sa santé.

L’universitaire, Kylie Moore-Gilbert, professeur d’études islamiques à l’université de Melbourne, a été arrêtée en 2018 à l’aéroport de Téhéran alors qu’elle tentait de quitter l’Iran après une conférence. Sa détention a été confirmée publiquement un an plus tard par les autorités australiennes.

Mme Moore-Gilbert a fermement dénoncé les accusations portées contre elle et maintient son innocence. Elle a été jugée en secret et a été détenue pendant les deux dernières années à la prison d’Evine de Téhéran, où ses amis disent qu’elle a souvent été forcée de dormir par terre et envoyée en isolement.

Elle a été transférée vendredi à Qarchak, un centre notoire de détention pour femmes, isolé au sud-est de la capitale, selon Reza Khandan, un militant iranien des droits humains qui a déclaré avoir parlé à Mme Moore-Gilbert au téléphone.

« Je ne peux rien manger », a déclaré Mme Moore-Gilbert, selon M. Khandan, qui a écrit à propos de sa conversation sur Facebook. « Je ne sais pas, je suis tellement déçue », a-t-il cité. « Je suis tellement déprimée. »

Des dizaines de femmes détenues à la prison de Qarchak auraient été infectées par le coronavirus au cours des derniers mois, selon des militants des droits humains et des parents de prisonniers. Les détenues de la prison ont décrit un manque d’eau potable, des repas non comestibles, une surpopulation et un accès insuffisant aux traitements médicaux.

Le Département d’État a inclus la prison dans une liste d’entités qu’il juge responsables « d’exécutions extrajudiciaires, de torture ou d’autres violations flagrantes des droits humains internationalement reconnus. »

« Il est connu pour ses conditions insupportables, notamment les agressions régulières et le comportement inapproprié des gardiens de prison envers les femmes », a déclaré le département d’État dans un communiqué publié en décembre.

« Ce n’est pas un signe positif de l’amener là-bas », a déclaré Sanam Vakil, chercheur sur l’Iran à Chatham House, un institut de recherche sur les affaires internationales basé à Londres. « Ils cherchent à l’isoler davantage, à faire plus de pression sur le gouvernement australien pour obtenir ce qu’ils veulent », a-t-elle ajouté, faisant référence à Mme Moore-Gilbert. « La grande question demeure, que veulent-ils ? »

Ces dernières années, l’Iran a emprisonné des dizaines d’universitaires étrangers et de doubles nationaux pour espionnage ou atteinte à la sécurité nationale, certains étant utilisés comme monnaie d’échange pour obtenir le rapatriement de citoyens iraniens détenus à l’étranger. Un universitaire français a été libéré en mars dans le cadre d’un échange de prisonniers.

Mme Moore-Gilbert a passé près de deux ans à la prison d’Evine avec Fariba Adelkhah, une universitaire franco-iranienne de renom, qui a été condamnée en mai à six ans de prison pour des raisons de sécurité nationale.

Une prisonnière anglo-iranienne dont le cas a fait la une des journaux internationaux, Nazanin Zaghari-Ratcliffe, a également été détenue à Evin, mais elle a été libérée temporairement en mai.

Il est inhabituel que des étrangères soient incarcérées à la prison de Qarchak, et la raison de ce transfert n’est pas claire. Mais ce transfert a soulevé de nouvelles inquiétudes pour la santé mentale et physique de Mme Moore-Gilbert.

Ana-Diamond Aaba Atach, une double nationalité finno-iranienne qui a été emprisonnée à Evine pendant huit mois en 2016, a spéculé que le transfert de Mme Moore-Gilbert a permis aux autorités iraniennes de montrer comment elles pouvaient garder la main sur des affaires très médiatisées.

« Les prisonniers décrivent Evine comme un hôtel par rapport à Qarchak », a déclaré Mme Aaba Atach. « Et Evine est un endroit horrible. »

Les détenues de Qarchak ont déclaré dans des témoignages recueillis par le Centre pour les droits de l’homme en Iran, basé à New York, que l’établissement n’avait pas assez de toilettes ou de lits, et que certaines détenues se voyaient refuser un traitement médical en raison de leurs délits présumés.

Elles ont également déclaré que la nourriture est à peine comestible et qu’elles devaient acheter de l’eau en bouteille très chère parce que l’eau qu’on leur donnait était trop salée pour être potable.

La pandémie de coronavirus a aggravé les conditions de détention dans les prisons iraniennes surpeuplées. Quelque 85 000 détenus ont été libérés en mars afin de lutter contre la propagation du virus.

« Les prisons étaient une préoccupation énorme en Iran dans les premiers jours de l’épidémie de coronavirus », a déclaré Mme Vakil de Chatham House. « Depuis lors, nous sommes revenus à un état d’’ignorance. »

Pourtant, des milliers d’autres personnes encore derrière les barreaux ont organisé des protestations ces derniers mois, affirmant qu’elles n’étaient pas protégées contre le coronavirus. En avril, Amnesty International a déclaré qu’on craignait que quelque 36 prisonniers n’aient été tués par les forces de sécurité pour tenter de contrôler les mutineries.

Les experts des Nations unies ont exhorté les autorités iraniennes à libérer davantage de doubles nationaux comme Mme Moore-Gilbert.

Dans des lettres sorties clandestinement d’Evine en 2019 et publiées par les médias britanniques en janvier, Mme Moore-Gilbert a déclaré qu’elle se sentait « abandonnée et oubliée » et expliquait comment sa santé s’était « considérablement détériorée ».

Elle a accusé le Corps des gardiens de la révolution, qui gère le quartier de la prison où elle a été détenue, de « jouer un jeu horrible avec moi ».

Et elle a de nouveau proclamé son innocence.

« Je ne suis pas une espionne », écrivait-elle. « Je n’ai jamais été une espionne, et je n’ai aucun intérêt à travailler pour une organisation d’espionnage dans quelque pays que ce soit. »

adcali.com 02.08.2020

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Heiko Maas: Stop the execution of Amir, Said and Mohammad!

Saideh Azadi a lancé cette pétition adressée à Professor Javaid Rehman (UN Special Rapporteur on the Situation of Human Rights in Iran) et à 1 autre
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During the November protests in 2019, thousands of Iranians protested against the oppressive regime in the country. Now three young men are to be executed. Amnesty International has already launched a public appeal (German version), which can also be supported!

The November 2019 protests were caused by the increase of the gasoline price, the desolate economic situation and the massive oppression of the Iranian people by the corrupt Iranian government that has been going on for 40 years. Thousands of demonstrators were arrested, dozens injured and hundreds shot during the demonstration. Among the dead were children and young people.

It has recently become known that among the group of detainees of the November protests in 2019, an Islamic Revolutionary Court in Iran has decided to execute three young men, Amir Hossein, Said and Mohammad. All three belong to the organisers of the November movement. Beforehand, these young men were forced, under severe torture, to confess their guilt of alleged criminal acts :

Amir Hossein Moradi, 25, lived in Germany for three years before returning to Iran to live with his mother and sister. He graduated from high school in computer science and worked as a seller of mobile phones, computers and software in Tehran.
Said Tamjidi is 27 years old and a student of electrical engineering.
Mohammad Rajabi is 25 years old and has high school diploma.
The destiny of these three young men could be my destiny: I am an exiled Iranian woman and had to flee Iran with my parents over 30 years ago due to the political situation and persecution by the government.

On November 16, 2019 Amir Hossein Moradi, Saeed Tamjidi and Mohammad Rajabi took part in protests in Sattar Khan Street in Tehran and were later arrested.

Their death sentence, is based on “enmity to God” (Moharebeh). The judiciary accuses them, amongst other things, of being riot leaders who set fire to petrol stations and banks during the November protests, filmed them and sent them to foreign media. They had acted against the Islamic Republic of Iran. The trial against the three young men was grossly unfair.

“Most of the accusations were wrong and they had been under torture to force them to make a forced confession”. They added that they “were fed up with the injustice in the country and took to the streets to protest against it”. All of them had forcibly disappeared for weeks after their arrest and had no access to their lawyer during the investigation phase. The “confession” of Amir Hossein Moradi, which was broadcasted in a propaganda video on state television days before his trial, was used as evidence to sentence them. The three men are currently imprisoned in Fashafouyeh prison in Tehran province.

*** Update 3 March 2020: According to reports, Amir Hossein, Said and Mohammad, along with 17 other protesters of the November protests, were transferred to Ward 1, suite 11 of the Greater Tehran Penitentiary in the immediate neighborhood of dangerous criminals! They are all suspected to be infected with coronavirus, after Amir Hossein is said to have been tested positive! Ward 1 is dangerous: In the same suite, Alireza Shir Mohammadi, a 21-year-old political prisoner, was stabbed to death in 2019 by two prisoners convicted of drug offences. Access to medical care and hygiene articles is also not available for them.

The families of these men have been in shock since the verdict was handed down, but must remain silent.

We, the undersigned, urge the representatives of the German government and UN human rights to put pressure on the Iranian government and to prevent these executions! It has been shown that public pressure can prevent executions.

Please help the people in Iran!

Sincerely,
The Undersigned

Read more:
https://www.change.org/p/heiko-maas-stop-the-execution-of-amir-said-and-mohammad?recruiter=56318601&utm_source=share_petition&utm_medium=facebook&utm_campaign=psf_combo_share_initial&utm_term=petition_show&recruited_by_id=0d2c0750-cd6e-0130-472e-00221967ea1d&utm_content=fht-20655045-de-de%3Av2

adcali.com 27 June 2020