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Protests-Iran: The city governor admits he ordered the security forces to shoot and kill protesters.

Iran— Leila Vatheghi, governor of Ghale Hasan Khan (Qods city), located west of Tehran, acknowledged ordering security forces to shoot and kill protesters. “I had ordered security forces to shoot and kill anyone who entered through the gates of the governor’s building,” she said. Reports indicate security forces opened fire on protesters based on Vatheghi’s orders, killing and injuring dozens.

International law bans opening fire on unarmed protesters. The United Nations Human Rights Office issued a statement on November 19 expressing grave concerns over the use of live ammunition by the Iranian regime’s security forces against protesters and called on regime officials to refrain from resorting to the use of force.

Vatheghi made it clear in her remarks that as protesters entered the building, she left the premises to return “with more security forces” and was “very angry and upset” about the entire ordeal. In an interview with state-run media, Vatheghi also praised the security forces, especially the IRGC, for opening fire on protesters.

Her remarks and the fact that her orders for security forces to open fire on protesters has prompted in a massive wave of criticism. Even according to the regime’s own laws, a city governor does not have the authority to order security forces to open fire and provincial security councils are only permitted to issue such orders.

Ghale Hasan Khan (Qods city) is located among a number of large industrial complexes and its residents are mostly migrants. Many locals are out of work due to the fact that industrial factories and production lines have been shut down. This town was one of the main centers of protests during the recent uprising following the November 15 gas price hike that raised fuel costs up to 300 percent.

In a state TV interview, Abdolreza Rahmani Fazli, the Interior Minister of the mullahs’ regime, praised Vatheghi and her “on the ground management” during the recent protests. He never mentioned the protesters.

These remarks by a city governor, being appointed by the apparatus of Iranian regime President Hassan Rouhani, sheds important light on the strong ties linking the so-called “reformist” branch of the mullahs’ regime to the hardliners and the IRGC. When a governor very openly cites such a close relationship with the IRGC and reveals the direct contact established between regime officials, it leaves no doubt that the entire reformist/moderates playbook is nothing but a charade directed under close supervision by Khamenei himself.

is reporting the number of protesters killed by the Iranian regime during the November uprising has surpassed 1000. The protests spread to at least 201 cities and towns, with the confirmed reports indicating at least 4,000 injured and over 12,000 protesters arrested. Popular reports yet to be confirmed are placing all numbers far higher.

The mullahs’ regime is refusing to officially acknowledge the horrific scope of the crackdown. Iranian authorities shut down the internet in an unprecedented manner for five days, preventing activists and locals from providing on the ground reports and footage.

adcali.com 5 december 2019

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La vie sans bonheur n’est pas une vie. Alors vis!”

dernier post de Reza Moazemi 19 ans sur instagram. Les mollahs lui ont volé sa vie à Karadj durant les manifestations contre la dictature. #IranProtests
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Mais le soulèvement continuera.
Le silence des gouvernement occidentaux est complice !
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Une mission d’enquête de l’ONU est nécessaire en Iran.

adcali.com 30 novembre 2019

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IRAN:Her name is Nikta Esfandani, she was only 14yrs old.

Je bénis le jour où je t’ai trouvé
Je veux rester autour de toi
Et donc je vous en prie, que ce soit moi …

Elle s’appelle Nikta Esfandani, elle n’avait que 14 ans. Une balle dans la tête le 16 novembre dans le district de Sattar Khan, à Téhéran. On a dit à sa famille, puisqu’elle était mineure, qu’ils ne devaient pas payer pour la balle!
Bienvenue en Iran sous les mollahs pendant 40 ans. Rest In Peace chérie.

adcali.com 27 novembre 2019

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Plus de 300 morts, 4 000 blessés et 10 000 arrêtés lors du soulèvement en Iran.

fascisme religieux au pouvoir en Iran a tué plus de 300 manifestants à travers le pays. Le nombre de victimes est bien plus élevé et le régime tente de dissimuler l’ampleur de ses atrocités. Les corps de nombreuses victimes ont été transportés collectivement des hôpitaux ou du lieu de la mort par les gardiens de la révolution (pasdarans) et d’autres forces répressives vers des lieux inconnus.

Le nombre de blessés au cours du soulèvement national a dépassé les 4000 et le nombre de personnes arrêtées et détenues par le régime depuis le début du soulèvement à ce jour dans 171 villes a dépassé les 10.000. La vague d’arrestations se poursuit et les nouvelles et statistiques à leur sujet sont progressivement révélées. Les prisons de Téhéran, notamment Evine et Fashafouyeh, débordent de détenus et sont confrontées à de graves pénuries d’espace.
La situation est pire dans d’autres villes et des prisonniers sont détenus dans des lieux appartenant aux pasdarans, aux Forces de sécurité et au gouvernement.que le massacre des manifestants est un cas manifeste de crime contre l’humanité.

risquent d’être le Conseil de sécurité des Nations Unies, les gouvernements et la communauté internationale à faire cesser immédiatement les exécutions et la répression, et à obtenir la libération des personnes détenues. Vu que les détenus torturés ou exécutés, l’ONU doit immédiatement envoyer des missions d’enquête pour établir les faits en Iran. que les dirigeants de ce régime doivent être traduits en justice pour avoir commis des crimes contre l’humanité. et l’inaction face aux crimes contre l’humanité, sont seulement une violation des conventions, lois et normes internationales, mais encouragent également les mollahs à continuer à commettre ces atrocités contre le peuple iranien et à les étendre au reste de la région.

adcali.com 25 novembre 2019

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Genève-Iran: le représentant du régime iranien à Genève a affirmé que la « République islamique est l’une des plus grandes démocraties de l’Asie occidentale et n’a pas besoin de rapporteur spécial » !

Alors qu’Amnesty International et les gouvernements occidentaux ont fermement condamné la violation des droits de l’homme par le régime iranien,
le représentant du régime iranien au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies à Genève a affirmé que la « République islamique est l’une des plus grandes démocraties de l’Asie occidentale et n’a pas besoin de rapporteur spécial ».
L’organisation demande aux États prenant part à l’Examen périodique universel (EPU) consacré à l’Iran de dénoncer les violations généralisées des droits humains et de faire des recommandations concrètes en vue d’y remédier.

« Frénésie d’exécutions, persécution incessante des défenseurs des droits humains, discrimination endémique à l’égard des femmes et des minorités et crimes contre l’humanité, la longue liste des violations recensées en Iran révèle une nette détérioration de la situation des droits humains, a déclaré Philip Luther, directeur des recherches et des actions de plaidoyer pour l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient à Amnesty International.

Les représentants des pays occidentaux

Les représentants des pays occidentaux ont condamné la violation des droits de l’homme par le régime iranien lors de la session de l’ONU vendredi.
“Depuis des décennies, l’Iran a violé de manière flagrante les droits humains de ses citoyens”, a déclaré le représentant des États-Unis, Mark Cassayre, ajoutant : “Nous exhortons le gouvernement à autoriser le Rapporteur spécial à se rendre dans le pays et à enquêter sur les pratiques existantes”.

“Nous restons profondément préoccupés par l’incapacité de l’Iran à respecter ses obligations juridiques internationales et par la détention arbitraire de citoyens et de doubles nationaux arrêtés sur des accusations peu claires, dénués de procès en règle et soumis à des mauvais traitements”, a déclaré Miriam Shearman, représentante du Royaume-Uni auprès de l’ONU Genève.

Larijani représente un régime qui est le pire violateur mondial des droits de l’homme et qui a exécuté plus de 120 000 personnes et en a emprisonné et torturé bien d’autres. Sur le seul été de 1988, sur la base d’un décret religieux de Khomeiny, plus de 30 000 prisonniers politiques, ont été exécutés en quelques mois.

En juillet 2019, Mostafa Pourmohammadi, ancien ministre de la Justice du régime et membre de la «commission de la mort» de 1988, a défendu le terrible massacre de 1988 en se ventant d’avoir exécuté des « terroristes». Ce même mois, Amnesty International a publié une déclaration concernant les propos de Pourmohammadi:
«Les récentes déclarations de Mostafa Pourmohammadi, conseiller auprès du chef du pouvoir judiciaire iranien et ancien ministre de la Justice, qui défend les exécutions extrajudiciaires massives de 1988, confirment de manière choquante la violation délibérée par les autorités du droit international des droits de l’homme, à l’époque et maintenant. Amnesty International a déploré le sentiment d’impunité dont jouissaient de hauts responsables liés au meurtre.

L’organisation est particulièrement préoccupée par les commentaires de Mostafa Pourmohammadi accusant les partisans de la vérité de “terroriste” et de “collusion” avec les ennemis géopolitiques de l’Iran, affirmant qu’ils doivent faire face à des poursuites … Les responsables iraniens actuels et passés ne doivent pas être autorisés à se protéger de la responsabilité pour les exécutions extrajudiciaires massives aux campagnes de désinformation et de menaces de représailles contre toute personne cherchant à les éclairer. ”

adcali:com 15 Novembre 2019

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Iran: Une prisonnière kurde subit la cruauté des renseignements iraniens.

Le ministère iranien du renseignement et de la sécurité (MOIS) refuse de libérer la prisonnière politique kurde Zeinab Jalalian pour qu’elle puisse être soignée alors que sa famille a payé une caution.

Le père de Zeinab, Ali Jalalian, a déclaré qu’elle souffrait de complications intestinales et de problèmes cardiaques, pour lesquels la famille tente depuis longtemps de la faire libérer temporairement pour des soins médicaux. Le gouvernement iranien ne l’a même pas autorisée à assister aux funérailles de son frère.

Sa famille a eu du mal à réunir la somme de sa caution, mais le MOIS refuse de l’accepter. Les autorités iraniennes refusent constamment de dispenser des soins médicaux aux prisonniers politiques afin d’accroître la pression qui pèse sur eux.

Ce n’est même pas la première fois que cela affecte Zeinab. En juin 2018, Amnesty International a appelé à une action urgente et a déclaré que le refus d’autoriser un traitement médical pour Zeinab équivalait à de la torture.

Zeinab, 37 ans, a été arrêtée en mars 2008 à Kermanshah pour son activisme politique pacifique et condamnée à mort pour « inimitié envers Dieu » et « appartenance à des partis kurdes ». Sa peine a ensuite été commuée en prison à vie à Khoy.

Elle souffre de plusieurs problèmes de santé, notamment :

– problèmes cardiaques
– problèmes intestinaux
– problèmes rénaux
– une affection oculaire aggravée appelée ptérygion, qui nuit à sa vision, lui cause un inconfort grave et elle risque, à terme de perdre la vue si elle ne se fait pas opérer
– engourdissement du côté droit de son corps, dont la raison est inconnue et qui nécessite des examens médicaux
– baisse et hausse de la pression artérielle, qui selon le médecin de la prison sont dus au stress et à la pression psychologique

En décembre 2018, Zeinab a été transférée à l’infirmerie de la prison en raison de douleurs aiguës aux reins et les médecins lui ont recommandé de suivre un traitement médical dans un hôpital doté des ressources nécessaires pour la soigner. Le transfert a été rejeté par les autorités pénitentiaires.

En juin 2018, Zeinab a écrit une lettre ouverte sur le refus des soins médicaux.

Elle a écrit : « D’abord, ma vue a baissé, puis mes reins, mes poumons, ma tension artérielle se sont affaiblis puis ma bouche a commencé à mousser et mes dents ont finalement été endommagées et se sont infectées. J’ai été obligée de supporter une douleur intense. En tant que prisonnière politique, je n’ai aucun droit. Je savais que si je demandais un traitement, je ne recevrais aucune réponse, comme maintenant. »

adcali.com 15 Novembre 2019

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IRAN: La répression des dissidents religieux en Iran constitue une violation du droit international des droits humains.

L’audience concernant l’affaire du converti chrétien, Ismail Maghrebinejad, a eu lieu le 2 novembre devant le tribunal révolutionnaire de Chiraz, en Iran.

Selon les dernières informations obtenues, le mardi 22 octobre 2019, Ismail Maghrebinejad, un converti chrétien, a été convoqué devant le tribunal révolutionnaire de Chiraz pour « insulte au caractère sacré de l’islam » et « apostasie ». Il sera libéré sous caution de 10 millions à 100 millions de tomans (2 000 à 20 000 €) à titre provisoire jusqu’au jugement final.

Ismail Maghrebinejad a été convoqué devant le tribunal révolutionnaire de Chiraz à la suite de la demande d’un juge de présenter sa défense, sur la base de quatre chefs d’accusation portée contre lui, dont « insulte du caractère sacré de l’islam et « apostasie. Le converti chrétien a répondu au juge en déclarant qu’il n’avait pas insulté le caractère sacré de l’islam et que les ayatollahs avaient une interprétation différente de « l’apostasie ».

Selon les conversations entre Ismail Maghrebinejad, le converti chrétien, et le juge du tribunal révolutionnaire de Chiraz, la caution imposée au converti chrétien serait passée de 10 millions à 100 millions de tomans. En raison de son incapacité à obtenir cette somme, Ismail Maghrebinejad a cependant été libéré temporairement après que l’accusation ait désigné quatre de ses proches qui se sont portés garants.

La répression des dissidents religieux en Iran constitue une violation du droit international des droits humains, conformément aux articles 18 et 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, ainsi que de l’article 18 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques du 16 décembre 1976, selon lequel « toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté d’avoir ou d’adopter une religion ou une conviction de son choix, ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction, individuellement ou en commun, tant en public qu’en privé, par le culte et l’accomplissement des rites, les pratiques et l’enseignement ». « Nul ne subira de contrainte pouvant porter atteinte à sa liberté d’avoir ou d’adopter une religion ou une conviction de son choix ».

En outre, la jouissance du droit à un procès équitable est l’un des droits inaliénables énoncés à l’article 10 de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Source : Les Droits de l’homme en Iran

ADCALI.COM 15 NOVEMBRE 2019

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Répression N’oublions pas les violations des droits humains en Iran.

Le régime iranien a constamment réprimé les libertés et a recours systématiquement à des violations des droits humains en Iran.

Les gens font des grèves, mènent des protestations et des manifestations antigouvernementales depuis un certain temps, faisant savoir qu’ils en ont assez du régime despotique qui ruine leur vie, leur pays et l’économie de l’Iran. Ils ont dit qu’ils voulaient que le régime cesse de s’immiscer à l’étranger et ils n’accepteront rien de moins qu’un changement de régime, car ils savent qu’il est incapable de se réformer.

En matière de politique étrangère, le régime intensifie sa belligérance et démontre qu’il n’a aucun intérêt à être un acteur mondial légitime. Il a attaqué des navires dans la région du Golfe et lancé des missiles sur une importante installation pétrolière saoudienne. Il a saisi plusieurs pétroliers, dont un navire battant pavillon britannique. Il a semé le chaos dans toute la région, en particulier au Yémen, en Syrie et en Irak.

La pire action que la communauté internationale puisse prendre est le silence et l’apaisement. Le silence et l’apaisement ont causé le problème parce que le régime s’est habitué à l’impunité. Il a intensifié sa belligérance parce qu’il s’est habitué à ne pas être contesté.

Encore aujourd’hui, les responsables iraniens qui ont joué un rôle dans le massacre de 1988 n’ont toujours pas été tenus pour responsables. Le massacre de 1988 est le crime contre l’humanité le plus horrible de ces derniers temps. Le Guide suprême de l’époque a ordonné l’exécution de prisonniers politiques. Plus de 30 000 personnes ont été exécutées au cours d’une courte période estivale. La plupart des victimes étaient des partisans et des membres de la plus importante opposition iranienne,MEK.

Un grand nombre des membres des prétendues « commissions de la mort » qui ont donné leur feu vert pour les exécutions sont maintenant des responsables de haut rang occupant des postes importants. Non seulement ils ont joué un rôle dans un crime aussi sanglant, mais ils ont également obtenu l’impunité et des rôles de haut niveau au sein du régime.

Les personnes exécutées lors du massacre de 1988 ont été enterrées dans des fosses communes et non marquées. Les familles continuent de souffrir et ceux qui militent pour que justice soit rendue à leurs proches ont été réduits au silence, menacés, torturés et même emprisonnés par les autorités.

En n’étant pas tenu pour responsable de ce crime, le régime continuera de faire fi des droits de l’homme des Iraniens. Certains des plus grands défenseurs des droits humains dans le monde, en particulier les pays occidentaux, ne parviennent pas à résoudre les difficultés du peuple iranien.

Il serait utile que les gouvernements occidentaux fassent en sorte que les droits humains ne soient pas une option, mais un facteur déterminant dans toutes les relations avec l’Iran. Revenir en arrière et tenir le régime responsable du massacre de 1988 et veiller à ce que toutes les relations actuelles et futures avec l’Iran reposent sur le respect des droits humains devrait aller de soi.

Une enquête approfondie et indépendante sur le massacre de 1988 doit être menée. C’est une affaire inachevée qui a marqué la grande nation et le peuple doit comprendre que leurs droits et leur quête de justice sont importants. Cela aurait dû être fait il y a des années, mais mieux vaut tard que jamais.

Source : Stop au Fondamentalisme

adcali.com 28 Octobre 2019

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Iran: Maryam Akbari-Monfared: Political Prisoner and Mother in Evin Prison .

Center for Human Rights in Iran

Maryam Akbari-Monfared was forced to spend her childhood visiting family members in state prisons and cemeteries. Her three brothers and sister, all political prisoners, were executed without trial in the 1980s, and now Maryam is a political prisoner herself. If her case were reviewed, she would be eligible for release, but the authorities have refused all her demands, including for an inquiry into her siblings’ deaths. The judiciary must halt the ongoing abuse and intimidation of Akbari-Monfared, investigate her legitimate demands.

and secure this innocent woman’s release.

Prisoner of conscience Maryam Akbari Monfared was threatened with an additional three years in prison and a transfer to a remote prison, in retaliation for open letters in which she demanded truth and justice for her brother and sister, victims of Extrajudicial executions in 1988. She has been detained since 2009 in Tehran’s Evin Prison, where she is serving a 15-year sentence.

adcali.com 21 octobre 2019

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Répression-Iran: Un activiste kurde condamné à six mois de prison et 20 coups de fouet.

En Iran, un militant kurde des droits civils a été condamné par contumace à une peine de six mois de prison et à recevoir 20 coups de fouet.

L’affaire a été jugée par la section 102 du tribunal pénal de Marivan. Le militant kurde est accusé d’avoir « perturbé l’ordre public » en participant à un rassemblement de protestation contre l’invasion, par l’armée turque, de la ville kurde-syrienne de l’Afrin, a déclaré une source au Réseau kurde des droits de l’homme (KHRN).

Les forces de sécurité iraniennes ont arrêté le militant civil kurde Arman Ghafouri ainsi que dix autres militants civils à la suite d’un rassemblement de protestation contre le raid de l’armée turque sur la frontière kurde de la Syrie (Rojava), le 12 mars 2018, qui a été libéré deux jours plus tard, libéré sous caution de 5 millions de tomans (1000 €).

Ghafouri avait également été arrêté par l’unité du renseignement des pasdarans (IRGC) le 24 juillet 2018, qui avait ensuite été incarcéré à la prison de Marivan après trois mois d’interrogatoire au centre de détention du ministère du renseignement à Sanandaj.

Perturber l’ordre public est puni en Iran par le fouet. Il a rappelé que la flagellation est interdite par le droit international des droits de l’homme. Les autorités iraniennes usent et abusent des châtiments corporels, y compris contre des mineurs, faisant preuve d’un mépris affligeant à l’égard de la moindre humanité.

« En tant qu’État partie au Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), l’Iran est juridiquement tenu d’interdire la torture et les autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Il est tout simplement inacceptable que les autorités iraniennes continuent d’autoriser de tels châtiments et les justifient au nom de la protection de la morale religieuse .

Source : Réseau kurde des droits de l’homme

adcali.com 12 octobre 2019