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Iran : plusieurs suicides de personnes spoliées par des instituts financiers du régime

Un membre du parlement du régime iranien a rapporté le « suicide » de plusieurs créditeurs qui ont été victimes des institutions financières de la province du Lorestan (dans l’ouest de l’Iran) et a appelé à des actions de la Banque Centrale. Or, de nombreuses personnes considèrent la banque centrale comme étant elles-mêmes au centre du problème.

Le représentant du parlement de Khoramabad, Mohammad Beyranvandi, a commenté les douloureuses suicides : « Les institutions financières et économiques doivent faire face à de nouveaux problèmes chaque jour, ce qui a malheureusement mené au suicide de plusieurs créditeurs et à la destruction de certaines familles. »

Les activités économiques de ces institutions, qui sont affiliées au corps des gardiens de la révolution islamique ainsi qu’à des secteurs du gouvernement, ont mené à la faillite de nombreux investisseurs qui ont perdu leurs économies et leurs biens.

Des milliers d’investisseurs ont peu à peu fait faillite et sont maintenant désespérés de voir qu’il n’y a pas d’autre moyen de s’exprimer qu’en manifestant. L’absence de remboursement de la part de ces instituts a eu un impact négatif sur des millions de vies en Iran et a notamment donné lieu à des manifestations massives en janvier.

Les experts économiques blâment la Banque centrale qui serait la principale cause de ce marasme, car les institutions financières ont obtenu leurs droits initiaux de cette banque qui n’a pas porté attention aux dettes des fondateurs de l’institut Caspian.

La crise financière de ces institutions en Iran a commencé au moment où Rohani est devenu président et que Seifi dirigeait la Banque Centrale. En d’autres termes, en 2013, les institutions ont augmenté leurs intérêts en économies pour attirer d’autres investisseurs et pour pouvoir ainsi réduire leur propre dette mensuelle.

adcali.com 20 mai 2018.

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Dr. Ahmad Reza Jalali: Image Quand l’arrestation ، et Image du Deux ans plus tard en prison!

M. Jalali résident de la Suède le 5 mai 2016 et arrêté le 96 Octobre a été condamné à mort par son régime des mollahs. Juste quelques jours après que la Cour suprême des mollahs au pouvoir a confirmé.

En ce qui concerne l’Union l’Europe et les États membres est concerné, la condamnation verbale du jugement pénal est pas suffisante.
adcali.com
24 Avri l2018

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Iran: Pas à la mort de Ramin Hussein Panahi …

Dans une protestation contre la condamnation à mort de Ramin Hosseinpanahi, un prisonnier politique, demain، Mardi 24 avril،, aux Pays-Bas, une action de protestation sera tenue devant la Cour internationale d’appel pour lui sauver la vie à Mardi 24 avril،11h-15h.

adcali.com 24 Avril 2018

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Iran : un prisonnier politique kurde condamné à mort.

Un militant politique kurde de 24 ans a été condamné à la peine capitale par la Cour suprême des mollahs après son appel. Le prisonnier politique Ramin Hossein Panahi est en grève de la faim depuis fin janvier, après qu’il a appris pour la première fois le verdict inique.

M. Panahi a été emprisonné et condamné à mort en raison de son affiliation au groupe d’opposition kurde Komala. Son procès qui n’a duré qu’une heure et dans des conditions iniques. Il a été torturé en prison, comme le montrent les marques évidentes sur son corps.

Des prisonniers politiques arrivent quotidiennement dans le couloir de la mort dans le régime islamiste et M. Panahi n’est qu’une victime de plus d’un système qui écrase toute opposition.

Publié le 18 avril 2018.
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ACTION URGENTE EN IRAN : Grève de la faim pour protester contre la torture en détention

Amnesty International – Huit détenus de la minorité derviche Gonabadi en Iran ont entamé une grève de la faim le 27 mars pour protester contre la torture et les mauvais traitements qu’ils affirment subir.

L’un d’entre eux, Abbas Dehghan, aurait été menacé de voir son épouse violée devant lui s’il n’« avouait » pas. Ces hommes ont besoin de soins médicaux pour les blessures subies au moment de leur arrestation le 19 février.

Abbas Dehghan, Javad Khamis Abadi, Kianoush, Abbaszadeh, Ahmad Mousavi, Nour Ali Mousavi, Mehdi Eskandari, Amir Labbaf et Mir Sadegh ont entamé une grève de la faim le 27 mars pour protester contre le traitement qui leur est réservé en détention ; ils dénoncent notamment des actes de torture. Ils sont détenus au centre de Shapour, à Téhéran, géré par le Service des enquêtes de la police iranienne (Agahi), bien connu pour recourir à la torture afin d’extorquer des « aveux ». Les méthodes de torture décrites incluent les coups de pied et de poing, les coups de tuyaux en plastique, de câbles ou de fouets, le fait d’être ligotés de manière prolongée et diverses formes de suspension, notamment la méthode du « kebab au poulet », qui consiste à suspendre la personne à un poteau, les bras pliés vers l’arrière et attachés aux chevilles, et à la fouetter.

Ces hommes ont été arrêtés le 19 février 2018 pour avoir participé à une manifestation qui a dégénéré, lorsque les forces de sécurité ont asséné des coups et recouru à des armes à feu, à des canons à eau et à des gaz lacrymogènes pour disperser la foule, procédant à plus de 300 arrestations. Les manifestants arrêtés ont été initialement conduits à la prison de Fashafouyeh, près de Téhéran, puis transférés au centre de détention de Shapour pour être interrogés.

Dans certains cas, les familles n’ont pas été informées du lieu où ils se trouvaient pendant plusieurs semaines. Selon les autorités, les détenus ne sont pas autorisés à consulter leurs avocats tant que les interrogatoires ne sont pas terminés. Selon les informations reçues par Amnesty International, Abbas Dehghan subit des pressions dans le but de le faire « avouer » qu’il a tué un membre des bassidjis (miliciens volontaires) habillé en civil, en fonçant délibérément sur lui en voiture lors des affrontements en marge de la manifestation du 19 février. Cette accusation est niée par les membres de la communauté derviche, qui assurent que cet homme a été abattu par des policiers qui l’ont pris à tort pour un manifestant. Sur des images publiées par les médias officiels, on peut voir un milicien mort qui présente des impacts de balles sur le corps. Selon les informations reçues par Amnesty International, Abbas Dehghan a été menacé, s’il ne passait pas aux « aveux », de voir sa femme arrêtée et violée devant lui.

Complément d’informations :

Dans la soirée du 19 février, plusieurs centaines de derviches de la confrérie Gonabadi, hommes et femmes, se sont rassemblés devant la résidence de leur chef spirituel Noor Ali Tabandeh, dans un quartier de Téhéran, Golestan Haftom, pour protester contre le durcissement de la répression qui vise leur communauté et empêcher l’éventuelle arrestation de leur guide.

Les personnes présentes à cette manifestation ont signalé que des policiers et des bassidjis en civil ont recouru à la force, les frappant à coups de matraques, de câbles électriques et d’objets pointus, et utilisant gaz lacrymogènes, canons à eau et balles réelles pour disperser la foule. Plus de 300 personnes, dont au moins 60 femmes, ont été arrêtées. D’après les personnes présentes, les forces de sécurité ont fait une descente dans un immeuble voisin de cinq étages, dans lequel les manifestants s’étaient réfugiés, ont tiré des gaz lacrymogènes dans l’escalier du bâtiment, ont formé un « tunnel » de matraques et asséné des coups aux manifestants sur le dos, le crâne et le visage, en les traînant violemment dans les escaliers et en les faisant monter dans des fourgons de police. Sur les photos et les vidéos, on peut voir que des manifestants présentent des lacérations et autres blessures au visage et sur le corps, et ont la tête et d’autres parties du corps bandés.

À la connaissance d’Amnesty International, environ 170 personnes arrêtées, dont beaucoup avaient perdu connaissance, ont été transférées des lieux où les faits se sont déroulés jusqu’à l’hôpital pour recevoir des soins d’urgence. Dans les jours qui ont suivi, certaines ont été libérées tandis que d’autres ont été conduites à la prison de Fashafouyeh, près de Téhéran, lors même que leur traitement n’était pas terminé. Dans les jours qui ont suivi, certains détenus ont été transférés à l’isolement, à la prison d’Evin ou au centre de détention de Shapour, pour être interrogés. Les craintes sont vives qu’ils ne subissent des actes de torture et des mauvais traitements – privation de soins médicaux pour leurs blessures et pressions visant à les faire « avouer » notamment. Le 15 mars, le procureur général de Téhéran a déclaré que 20 actes d’inculpation ont été émis jusqu’à présent contre des derviches Gonabadi pour des motifs liés à la sécurité nationale, et ce nombre pourrait augmenter jusqu’à 100. Il s’agit notamment d’accusations liées à la sécurité nationale.

Le 4 mars, la police a informé la famille de l’un des détenus, Mohammad Raji, qu’il était mort des suites de blessures causées par des coups répétés à la tête. On ignore encore les circonstances précises de son décès, y compris le lieu et le moment exacts, ainsi que les détails concernant la cause de sa mort. Les autorités ont seulement déclaré qu’il avait été mortellement blessé au cours des affrontements et qu’il était mort soit lors de son transfert à l’hôpital, soit après son admission à l’hôpital. La famille de Mohammad Raji a souligné qu’il était blessé, mais vivant, au moment de son arrestation, le 19 février. Elle s’est déclarée indignée de ne pas avoir été informée de ce qui lui était arrivé et de l’endroit où il se trouvait pendant les deux semaines qui ont suivi son arrestation et choquée par le refus des autorités de clarifier la chronologie des événements qui ont conduit à sa mort. Outre le milicien bassidji, trois policiers, Reza Emami, Mohammad Ali Bayrami et Reza Moradi Alamdar, ont perdu la vie le 19 février, après avoir été renversés par un bus. Le 19 mars, un derviche, Mohammad Salas, a été tenu pour responsable de cet accident mortel et condamné à mort pour homicide volontaire. Il avait nié l’accusation lors de son procès et fait valoir que son acte n’était pas délibéré. Pour sa défense, il a assuré que l’accident était dû à ses problèmes de vue, à l’effet de désorientation dû à ses blessures – fracture du crâne et bras cassé entre autres – et à son élan de panique pour fuir le secteur et éviter de se faire à nouveau frapper. Avant son procès, le 20 février, la Radio-Télévision de la République islamique d’Iran (IRIB) a diffusé les « aveux » de Mohammad Salas, filmés alors qu’il se trouvait sur un lit d’hôpital, grièvement blessé. Cela bafoue la présomption d’innocence et soulève des préoccupations sur le fait que sa déclaration a pu être obtenue dans un cadre coercitif.

Les derviches Gonabadi d’Iran se considèrent comme des musulmans chiites. Toutefois, du fait de leurs croyances et pratiques soufies, les autorités les soumettent constamment à la discrimination, au harcèlement, aux arrestations et détentions arbitraires, et dégradent leurs lieux de culte. Le 6 mars 2018, le chef spirituel des derviches Gonabadi, Noor Ali Tabandeh, a révélé dans un message vidéo que les autorités l’empêchaient de sortir de chez lui. Il n’a pas fourni d’autres informations sur sa situation.

Noms : Abbas Dehghan, Javad Khamis Abadi, Kianoush Abbaszadeh, Ahmad Mousavi, Nour Ali Mousavi, Mehdi Eskandari, Amir Labbaf et Mir Sadegh (Hommes)

https://www.csdhi.org/…/11053-action-urgente-en-iran-greve-…
Aucun texte alternatif disponible.

adcali.com 18 Avril 2018

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Syrie: L’Enfer Syrie et les meurtres des anges de la terre …

Le monde a le devoir de faire,pour Mettre fin au massacre des anges une fois pour Toujours.

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17 Avril 2018

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Iran : Appel Pour Faire Libérer Les Prisonniers En Grève De La Faim

Des défenseurs des droits humains exhortent les autorités iraniennes à libérer plusieurs prisonniers qui ont pris part à une grève de la faim. Les militants affirment que trois prisonniers qui sont en grève de la faim sont emprisonnés dans une situation dangereuse.

Les trois prisonniers en question sont Golrokh Iraii, Atena Daemi et Arash Sadeghi.

Mme Golrokh Iraii, qui en est aujourd’hui à son 68e jour de grève de la faim, a été condamnée à une peine de six ans d’emprisonnement pour « insulte à l’Islam ». Elle avait été arrêtée lors d’une descente de police et d’une perquisition à son domicile. La police n’avait pas de mandat de perquisition, mais n’en a pas tenu compte.

Les policiers ont trouvé des histoires privées et non publiées qu’elle avait écrites….

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L’avocat des droits éducatifs baha’is reste en prison.

Un prisonnier d’opinion baha’i a été maintenu en détention au-delà de sa peine de prison. Navid Khanjani a été condamné à 5 ans d’emprisonnement pour ses objections au système éducatif discriminatoire envers les citoyens bahá’ís. À la fin de son mandat de cinq ans, il a été condamné à une autre année d’emprisonnement pour une autre accusation. En conséquence, les autorités de la prison de Rajaee-Shahr ont refusé de le libérer.

adcali.com 3 Avril 2018

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C’est la situation du peuple iranien dans le régime clérical.

Désolé pour cette photo douloureuse et pénible.

Qazvin, au nord-ouest de l’Iran:

Le jeune homme a été condamné à 99 coups de fouet pour assister à une cérémonie conjointe de remise de diplômes pour les femmes et les .

adcali.com 1 Avril 2018

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La Syrie et la guerre qui doit être arrêtée, le silence et l’inactivité du monde suffit …

Sûrement cela va être la photo la plus réfléchie que vous verrez jamais. Un garçon qui dort parmi les tombes de ses parents en Syrie !!! Et vous pensez que vous avez des problèmes ????

Peu importe qui a raison ou tort .. Cela doit s’arrêter !!

adcali.com 01 Avril 2018