Le lavage de cerveau des écoliers est un échec total pour l’Iran.

Depuis la « révolution culturelle » de l’Iran peu après la révolution de 1979 qui a porté les religieux au pouvoir, le régime a imposé sa marque d’islam et de politique aux écoliers.

De nos jours, des enfants de sept ans sont forcés de participer à des cérémonies de deuil sans intérêt, de jouer des scènes, du jour où le fondateur de la République islamique, Khomeiny, est venu en Iran et d’écrire des essais sur l’adoration qu’ils portaient au commandant, aujourd’hui décédé, de la Force Qods, Qasem Soleimani.

Quand je suis arrivé à l’école aujourd’hui, certains de mes élèves attendaient devant la porte. Après les avoir salués, j’ai demandé pourquoi ils se tenaient dehors. « Ils frappent leur poitrine en signe de deuil, le premier jour de l’école », m’a dit un élève.

Cela faisait partie d’un article rédigé par Jafar Ibrahimi, membre de l’Association des enseignants de Téhéran, actuellement détenu temporairement dans la célèbre prison Rajaï Chahr de Karaj, près de Téhéran.

Il a été arrêté le 26 décembre 2019 pour avoir participé à une cérémonie de commémoration de plus de 1500 civils tués par le régime lors de manifestations nationales qui ont ébranlé le pays en novembre.

Ibrahimi a également déclaré que l’école n’enregistrerait pas certains des garçons parce que leurs cheveux étaient trop longs.

La présence sévère de « l’idéologie révolutionnaire religieuse » du régime dans les écoles iraniennes est l’une des caractéristiques les plus importantes des écoles iraniennes et du contenu éducatif des livres d’élèves.

La présence de matériel idéologique et politique est au moins trois fois supérieure à la moyenne du monde.

Selon Saied Peivandi, professeur d’université affilié au régime et expert en éducation, « Alors qu’en moyenne environ 8 % du temps scolaire est consacré aux questions religieuses dans le monde, en Iran (les cours de religion) occupent officiellement près de 16% du temps scolaire. Ce chiffre est en fait plus proche de 25% (si l’on considère les programmes religieux et politiques dans le programme qui sont effectués en dehors de la salle de classe). »

L’état actuel du système éducatif iranien est devenu si pauvre que même ceux qui sont fidèles au système scolaire du régime critiquent maintenant ses effets sur les enfants.

Rahim Mohammadi, le chef de la Société iranienne de sociologie, a déclaré que les enfants étaient devenus « désillusionnés » de la façon dont le Coran était enseigné dans les écoles.

Il parle explicitement de « l’échec » de l’éducation religieuse d’un point de vue idéologique et poursuit en expliquant : « La combinaison de la politique, de l’idéologie et de l’éducation religieuse n’a pas produit de résultat positif. L’éducation religieuse du point de vue de la politique et de l’idéologie a échoué et n’a pas apporté aux éducateurs les résultats escomptés. »

Dans les textes d’éducation stratégique de la République islamique, la priorité de « la purification de soi » sur « l’éducation » est explicitement mentionnée.

Nematollah Fazeli, professeur de sociologie à l’Université Allameh Tabataba’i de Téhéran, a également critiqué le système éducatif iranien.

« Le problème le plus important de notre système d’éducation, c’est qu’il est idéologique et que tous les autres problèmes sont attribuables à cela », a-t-il dit dans les commentaires de l’agence de presse Tasnim, affiliée aux pasdarans.

Le régime a totalement échoué dans le lavage de cerveau des Iraniens lorsqu’ils étaient enfants pour les forcer à se soumettre. Les étudiants et les jeunes qui ont été les plus actifs lors des récentes manifestations qui ont balayé l’Iran ont également été soumis à la même éducation idéologique forcée à l’école.

Ils sont devenus les plus farouches opposants du régime. Les enfants qui ont appris à vénérer le Guide suprême du régime, Ali Khamenei, en tant qu’imam, sont maintenant des étudiants universitaires qui chantent dans la rue pour sa chute.

Source : Iran News Wire

adcali.com 30 janvier 2020

Mahnaz Shiralli : La malédiction du religieux, la défaite de la pensée démocratique en Iran.

Lauréate du prix Le Monde de la recherche universitaire (2001), et ,docteure1 en sociologie, habilitée à diriger des recherches (HDR) en Science politique, Mahnaz Shirali2 a entamé ensuite une longue collaboration avec M. Gauchet, concrétisée dans un livre paru en 2012 : « La malédiction du religieux, la défaite de la pensée démocratique en Iran » qui décrit l’évolution de la République islamique d’Iran sur presque quatre décennies et son impact sur la société. Elle travaille actuellement sur l’influence de l’islam iranien sur les groupes radicaux du Moyen Orient.

Golias : quelles issues peut-on imaginer à l’actuelle escalade des tensions entre le président D. Trump et le Guide suprême A. Khameneï ?

Mahnaz Shirali : il est difficile de lire l’avenir mais au vu de ce que nous savons, la situation n’est pas très réjouissante. D’un côté, il y a les Américains tout-puissants, capables de tout faire sans se mouiller ; de l’autre côté, il y a des ayatollahs qui n’ont aucun respect pour les intérêts nationaux de leur peuple, ce qui leur donne une force extraordinaire : des dirigeants dépourvus de respect pour leur peuple ont une réelle dangerosité. Dans le duel Iran-USA, les forces sont foncièrement inégales. Mais la force des ayatollahs est cette absence notoire de respect du peuple. Dès lors, on peut s’attendre à tout.

Golias : quels enjeux de politique intérieure et extérieure expliquent la montée du conflit entre l’Iran et les USA, de 2015 à l’exécution ciblée ourdie par D. Trump du numéro 2 du régime iranien ?

MS : s’il s’agit d’évoquer un processus, il faut remonter à 40 ans, c’est-à-dire à la prise de pouvoir du régime islamique, et prendre en compte la nature particulière de ce régime. Pour mémoire, peu après 1979, les ayatollahs ont déclaré une guerre autoproclamée aux USA qui n’avaient rien contre la République islamique, et qui l’avaient même reconnue. Le régime avait manifestement besoin de cette guerre, de cette animosité que traduisaient ses slogans outranciers. Ensuite ils ont organisé la prise d’otages3 de 1979-1981 à l’Ambassade des États-Unis … notons que ce ne sont pas les Américains qui ont pris en otage les diplomates de l’Ambassade de la République islamique. Un autre fait marquant est la volonté des ayatollahs d’exercer une hégémonie sur le Proche et Moyen Orient selon leur doctrine de l’exportation de la Révolution islamique. Cette entreprise d’ingérence a été facilitée en Irak par l’affaiblissement de l’État irakien suite aux errements américains pendant et après la 2ème Guerre du Golfe à partir de 2003. Cette volonté hégémonique s’est étendue au Liban (Hezbollah) et s’exerce avec violence en Syrie depuis 2011.

Golias : le coup porté au régime des mollahs peut-il lui valoir un soutien de la population ou un regain d’opposition ?

MS : la population iranienne n’aime pas les ayatollahs. Il faut ne rien connaître de l’Iran pour tomber dans le panneau des funérailles savamment orchestrées avec les acclamations de la foule. Par ses multiples relais, la République islamique a des leviers pour réunir ses figurants en contraignant les gens à y participer et à être au diapason des slogans ; ils y viennent par peur ou par intérêt. En particulier, le chantage à la paye et à l’emploi est aisé vis-à-vis des fonctionnaires. N’oublions pas que la population est appauvrie4 et que la surveillance fait l’objet d’un quadrillage serré sans trêve. Mais ce que l’on a vu sur les écrans, ce n’est pas la société iranienne. Pour beaucoup d’Iraniens, le général Qassem Soleimani était un monstre qui les a réprimés dans leur aspiration à un autre avenir.

Voir la transcription complète de cette interview sur:

adcali.com 17 janvare 2020

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AFP: Avion abattu par l’Iran: la police disperse une manifestation étudiante contre le régime à Téhéran.

La police iranienne a dispersé samedi des étudiants qui ont scandé à Téhéran des slogans « destructeurs » et « radicaux » lors d’un rassemblement à la mémoire des victimes à bord du Boeing ukrainien abattu mercredi « par erreur » par l’Iran, selon l’agence de presse iranienne Fars.

• À lire aussi – «L’Iran doit en assumer la pleine responsabilité» – Trudeau

Selon des journalistes de l’AFP sur place, plusieurs centaines d’étudiants se sont rassemblés en début de soirée en réponse à une invitation à honorer les victimes de cette catastrophe qui a fait 176 morts, majoritairement des Iraniens et des Canadiens, dont des binationaux.

Avion abattu par l’Iran: la police disperse une manifestation étudiante contre le régime à Téhéran
AFP
Le rassemblement, à la prestigieuse université Amir Kabir de Téhéran, s’est transformé en manifestation de colère. La foule a lancé des slogans dénonçant « les menteurs » et réclamant des poursuites contre les responsables du drame et ceux qui, selon les manifestants, ont tenté de le couvrir.

« La voix du peuple iranien est claire. Ils en ont assez des mensonges, de la corruption et de la brutalité du régime », mentionne le secrétaire d’État des États-Unis Mike Pompeo dans un tweet.

The voice of the Iranian people is clear. They are fed up with the regime’s lies, corruption, ineptitude, and brutality of the IRGC under @khamenei_ir’s kleptocracy. We stand with the Iranian people who deserve a better future. pic.twitter.com/tBOjv9XsIG

— Secretary Pompeo (@SecPompeo) January 11, 2020
« Le peuple iranien mérite un meilleur futur », a ajouté ce dernier.

L’Iran a reconnu samedi avoir abattu « par erreur » à l’aide d’un missile le vol PS752 de la compagnie Ukraine International Airlines peu après son décollage de Téhéran alors qu’il avait jusque-là fermement démenti l’hypothèse d’un tir de missile évoquée dès mercredi par le Canada.

• À lire aussi:
https://www.journaldemontreal.com/2020/01/11/avion-abattu-par-liran-la-police-disperse-une-manifestation-etudiante-a-teheran

adcali.com 11 janvier 2020

Ils ne voulaient pas mourir, ils aimaient la vie, mais ils voulaient plus de liberté …

Iran:A ce jour, mardi 3 décembre, on estime que le bilan des manifestations en Iran, qui ont commencé le 15 novembre 2019, est de 750 morts, 4000 blessés et 12 000 arrestations. La répression est gigantesque et les informations qui nous parviennent malgré Internet qui fonctionne au ralenti, sont effrayantes en terme de droits humains.

Adcali.com 3 desembre 2019

25 novembre Journée internationale contre la violence à l’égard des femmes.

L’idéal glorieux de l’égalité et d’un monde sans violence, sans exploitation, ni discrimination sexuelles se réalisera à coup sûr avec une résistance sans répit ni compromis et en payant un lourd tribut.

L’idéal glorieux de l’égalité et d’un monde sans violence, sans exploitation, ni discrimination sexuelles se réalisera à coup sûr avec une résistance sans répit ni compromis et en payant un lourd tribut.

L’idéal glorieux de l’égalité et d’un monde sans violence, sans exploitation, ni discrimination sexuelles se réalisera à coup sûr avec une résistance sans répit ni compromis et en payant un lourd tribut. #Iran #GenerationEquality #orangetheworld

Posted by Maryam Radjavi on Monday, November 25, 2019

adcali.com 25 novembre 2019

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AIEA: Le régime iranien commet une nouvelle violation de l’accord sur le nucléaire.

Le régime iranien a commis une autre violation de son accord sur le nucléaire avec les grandes puissances en enrichissant de l’uranium avec des centrifugeuses avancées, a annoncé jeudi un rapport publié par l’agence de surveillance du nucléaire des Nations Unies.

Au cours des derniers mois, le régime iranien a violé progressivement son accord avec les grandes puissances.

Washington a répété à plusieurs reprises qu’il était prêt à discuter avec Téhéran d’un accord plus ambitieux, estimant que ses sanctions économiques paralysantes forceraient le régime à se mettre à la table des négociations. Le régime a toutefois exclu toute négociation jusqu’à la levée de ces sanctions tout en poursuivant son expansion nucléaire progressive.

és à (l’enrichissement à Natanz)”, a déclaré un diplomate à Reuters en réponse au rapport de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) aux États membres jeudi.

L’accord permet seulement au régime iranien d’accumuler de l’uranium enrichi avec un peu plus de 5 000 de ses centrifugeuses IR-1 de première génération à Natanz. Cela permet au régime d’utiliser un petit nombre de modèles plus avancés pour la recherche, sans produire d’uranium enrichi.

L’accord limite également la quantité d’uranium enrichi que Téhéran peut produire et la pureté à laquelle il peut l’enrichir, deux domaines que le régime a déjà violés.

“Le 25 septembre 2019, l’Agence a vérifié que toutes les cascades (à centrifuges) déjà installées dans les lignes de recherche et développement 2 et 3 … s’accumulaient ou étaient disposées à accumuler de l’uranium enrichi”, indique le rapport de l’AIEA vu par Reuters.

Ces lignes comprennent des cascades relativement petites pouvant aller jusqu’à 20 centrifugeuses. Le rapport indique que le régime iranien est toujours en train d’installer deux cascades précédemment annoncées de 164 machines des modèles IR-4 et IR-2m, deux cascades supprimées dans le cadre de l’accord, qui a également levé les sanctions internationales contre le régime.

Dans sa dernière mise à jour sur les activités nucléaires iraniennes de ce mois-ci, l’AIEA a déclaré que Téhéran avait commencé à installer des centrifugeuses plus perfectionnées – des modèles autres que l’IR-1 qui ne sont censés être utilisés que pour la recherche.

Dans une lettre datée du 25 septembre 2019, le régime a informé l’agence qu’elle était en train de reconfigurer son dispositif d’enrichissement pour ajouter des grappes de centrifugeuses, notamment une cascade de 164 machines IR-6, a annoncé jeudi le rapport de l’AIEA.

adcali.com 03 Octobre 2019

Iran: mort de Sahar Khodayari; Interdite de stade, elle s’immole par le feu.

mort de Sahar Khodayari; Appel à la condamnation de la politique misogyne du régime des mollahs.

La mort tragique de Sahar Khodayari, une jeune femme qui s’est immolée pour protester contre la répression et la discrimination, souligne qu’il est impératif de faire face à la tyrannie religieuse au pouvoir en Iran et de condamner sa politique misogyne.

La mort de Sahar est particulièrement déchirante pour tous les Iraniens, en particulier les femmes et les jeunes filles, et ne fait que renforcer leur détermination à renverser la théocratie au pouvoir et à instaurer la liberté et l’égalité en Iran.

adcali.com 11 septembre 2019

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régime iranien refuse de répondre aux questions de l’organisme de surveillance nucléaire des Nations Unie

Les diplomates ont déclaré au Wall Street Journal que le régime iranien étouffe une enquête des Nations unies sur le prétendu stockage d’équipements nucléaires et de matières radioactives à Téhéran, suscitant de nouvelles inquiétudes quant aux activités de Téhéran à un moment critique pour le sort de l’accord de 2015 sur le nucléaire.

Les diplomates ont déclaré que le régime iranien avait refusé de fournir des réponses aux questions importantes soulevées par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) au sujet des allégations selon lesquelles le régime aurait établi un site, maintenant démantelé, à Téhéran pour stocker l’équipement et le matériel utilisés lors de la fabrication d’armes nucléaires.

Le comportement du régime iranien a déclenché un vif débat au sein de l’AIEA et autour de celle-ci, ont déclaré des diplomates. L’agence, ont-ils dit, a récemment annoncé aux États membres qu’elle critiquerait le régime iranien de ne pas coopérer. Mais dans un rapport publié vendredi aux Etats membres, l’agence n’a fait qu’une vague référence à la question.

Cette décision pourrait alimenter les critiques selon lesquelles l’AIEA minimise les préoccupations relatives à la protection de l’accord de 2015, a écrit le Wall Street Journal.

Néanmoins, l’établissement secret du site de Téhéran et le stockage de matières radioactives constituaient probablement une violation des soi-disant engagements internationaux de Téhéran en matière de garanties visant à empêcher la propagation des armes et du matériel nucléaires, pilier essentiel du système mondial de non-prolifération, indique le rapport.

Le refus du régime iranien de coopérer pleinement avec l’AIEA semble également faire fi de la coopération qu’il s’était engagé à maintenir avec l’agence dans le cadre de l’accord sur le nucléaire de 2015.

adcali.com 08 septembre 2019.

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Iran – inondations meurtrières : À la mémoire des victimes avec un hymne contre le pouvoir en place.

Des centaines de personnes se sont rassemblées devant la “Porte du Coran” à Chiraz (dans le sud de l’Iran) pour rendre hommage à la mémoire des victimes,
et exprimer leur colère contre le pouvoir en place et Pour hommage à la mémoire des victimes des dernières inondations dans cette ville, dont des centaines qui ont perdu la vie sur la route nationale qui borde ce monument historique. Cette route avait été construite dans les années 1990 par le Corps des Gardiens de la révolution islamique (CGRI) sur une voie de canalisation destinée à conduire les inondations vers les zones non habitées.

La police a tenté de disperser la foule dès les premiers regroupements devant la “Porte du Coran”, mais les gens ont résisté et sont restés sur place. La foule répétait en cœur “on reste là”. Un jeune homme tenant dans ses bras un bébé a dit : “On reste là jusqu’à ce qu’on retrouve un peu de réconfort. C’est d’ici que nous avons reçu le coup le plus dur, le coup que nous n’aurions pas dû recevoir. ”

Le pouvoir en place tente de minimiser le nombre des victimes et parle de quelques dizaines de morts, alors que les sources hospitalières révèlent qu’au moins 200 personnes ont perdu la vie sur cette route nationale.

adcali.com 31 mars 2019

🔴 #قائمشهر- ۱۰فروردینجمع آوری کمک و توزیع خانه به خانه در آق قلا توسط مردم شریف روستای کوتنا قائمشهر”درود بر این همدلی و همبستگى“👏👏👏#سیل_سراسری#سپاه_عامل_سیل #خامنه_ای_عامل_ویرانی@maniranam01

Posted by Parvin Heidarian on Saturday, March 30, 2019

ممانعت رژيم ایران از انتشار تصاویر وفیلمهای فاجعه سیل توسط فعالان اجتماعی و شهرونداننقض پایه ای حقوق شهروندان و ازادی بیان پایمال شده در ایران اشغال شده شبکه اسکای نیوز

Posted by Manocher Bigham on Sunday, March 31, 2019

PARIS: MANIFESTATION CONTRE LES VIOLATIONS DES DROITS DE L’HOMME EN IRAN LES MOLLAHS.

ppel à une grande manifestation le vendredi 8 février 2019 contre les violations graves et massives des droits humains en Iran et les agissements terroristes du régime iranien sur le sol européen contre

Cette initiative est soutenue par plusieurs maires d’arrondissement de Paris et de nombreuses associations de défense des droits humains.

Vendredi 8 février 2019
Rassemblement
Place Denfert-Rochereau
14h00

Marche vers l’esplanade des invalides
Clôture de la manifestation à 18h