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Le diplomate iranien est extradé vers la Belgique.

Un diplomate iranien lié à une tentative d’attentat à la bombe contre un rassemblement de l’opposition iranienne en France a été extradé d’Allemagne vers la Belgique, ont déclaré mardi les procureurs.

Assadollah Assadi, troisième diplomate iranien en poste à Vienne, a été remis et comparaîtra mercredi devant le juge belge en charge de l’affaire, a déclaré Wenke Roggen, porte-parole du Parquet fédéral, à l’AFP.

Le diplomate filmé à Luxembourg, alors qu’il remettait l’explosif à un couple inculpé pour tentative d’attentat à la bombe contre un rassemblement des Moudjahidine du peuple (OMPI/MeK), principal mouvement d’opposition au régime iranien, avait été interpellé par la police allemande, lors de son retour en Autriche, fin juin dernier.

Le 1er octobre, la cour supérieure régionale de Bamberg en Allemagne, avait déclaré dans un communiqué qu’elle avait approuvé le 27 septembre l’extradition d’Assadollah Assadi, vers la Belgique.

Le 2 octobre, en lien avec cette tentative d’attentat, les autorités françaises avaient gelé les avoirs de deux responsables iraniens, dont Assadollah Assadi, et d’une direction du ministère iranien de la sécurité et du renseignement.

Le même jour, une source diplomatique française a déclaré à AFP et Reuters que c’est la direction des opérations du ministère du renseignement iranien qui a commandité cette tentative d’attentat échouée.

adcali.com 10 Octobre 2018

Iran : Grève des routiers dans 210 villes d’Iran .

Des arrestations massives n’ont pu mater le mouvement.

Malgré des arrestations massives dans les milieux grévistes, les camionneurs iraniens ont répandu leur mouvement à 210 villes
Une quarantaine de routiers grévistes ont été arrêtés Quinze routiers et conducteurs de poids-lourds ont été arrêtés dans la province de Qazvin, dans le centre de l’Iran, indique le procureur de la province, Ismael Sadeghi Niaraki. Ces conducteurs ” ont bloqué les routes et ont perturbé les transports routiers dans la province “, ajoute la même source.

“Des mesures ont été prises contre toute personne qui perturbe la vie des gens et nous ne permettrons pas aux personnes qui cherchent leurs propres intérêts de bloquer les routes et d’empêcher les transports publics “, a menacé le procureur lors d’une interview accordée à l’agence de presse Mehr.

Par ailleurs quelques 25 routiers grévistes ont également été arrêtés et mis sous verrous dans la province de Fars, dans le sud de l’Iran, indiquent l’ensemble des informations récoltées auprès des milieux proches des grévistes, sur la messagerie Telegram.

La grève se répand à 210 villes

Malgré ces menaces et arrestations, la grève des routiers s’est répandue jeudi dans son cinquième jour, à quelques 210 villes et 31 province de l’Iran, selon l’ensemble des informations récoltées auprès des milieux proches des grévistes, sur la messagerie Telegram.

Mercredi, les camionneurs de Rafsanjan (province de Kerman, au sud) et de Shahrak-e Parandak (province de Téhéran) se sont également joints à la grève massive qui s’étend dans tout le pays.

Jeudi, les chauffeurs d’autobus de Dezful, dans le sud-ouest de l’Iran, ont déclaré leur solidarité avec les chauffeurs de camions et se sont mis en grève.

Des compagnies de bus inter villes Iran Peyma, Hamsafar, TBT et Royal Safar à Ahwaz, Abadan, Khorramshahr, Bandar-e Mahshahr, Izeh et d’autres villes de la province du Khouzestan ont fermé leurs succursales en solidarité avec les manifestations des camionneurs.

Un certain nombre d’entreprises de transport ont également fermé leurs portes en solidarité avec la grève des camionneurs à l’échelle nationale.

Les camionneurs de la ville de Sirjan ont bloqué l’autoroute principale de la ville et empêchaient la circulation des camions qui avaient effectué des chargements malgré la grève.

À Zahedan, des camions de fruits ont vidé leurs cargaisons sur le boulevard Sarallah de la ville et se sont joints à cette grève. Ils ont également annoncé leur appui aux camionneurs.

De même un groupe de commerçants des bazars de Téhéran a publié une déclaration en faveur de la grève des camionneurs.

ADCALI.COM 30 septembre 2018

Les banques françaises se retirent d’Iran.

La banque française Bpifrance, détenue par l’État, a renoncé à ses plans de créer un système pour aider les entreprises françaises qui voudraient faire affaire avec le régime iranien après les sanctions américaines contre Téhéran.

Plus tôt cette année, la banque avait déclaré qu’elle travaillait sur un projet pour financer les entreprises françaises qui souhaitaient exporter des biens vers l’Iran malgré les sanctions américaines qui ont été annoncées par Donald Trump. Bpifrance pensait pouvoir créer un système de paiement en dehors du système financier américain et que les entreprises pouraient contourner la loi extraterritoriale américaine pour éviter les nouvelles sanctions.

Nicolas Dufourcq, le PDG de Bpifrance, a déclaré : « Nous avons suspendu ce projet. Les conditions nécessaires à sa mise en œuvre ne sont pas présentes […] Les sanctions sont lourdes pour les entreprises. »

La banque souhaitait créer une garantie d’exportation à dominante européenne – avec l’euro, car l’Iran n’a plus le droit d’utiliser le dollar américain depuis août dernier – pour les biens et les services français afin de permettre aux acheteurs iraniens de se sentir en sécurité lors de leurs achats.

Les commentaires de Dufourcq montrent que les sanctions américaines compliquent les relations commerciales entre l’Iran et la France, bien que l’UE soutienne encore activement ces liens.

Bpifrance est juste la dernière entreprise européenne d’une longue liste à se retirer du marché iranien à cause des sanctions américaines. Plus tôt ce mois-ci, le constructeur automobile suédois Volvo avait annoncé qu’il ne ferait plus de montage automobile en Iran, car il ne pouvait plus être payé pour les composants qu’il envoie.

Le porte-parole de Volvo, Frederik Ivarsson, a déclaré : « Avec toutes ces sanctions, le système bancaire ne fonctionne plus en Iran. Nous ne pouvons pas être payés […] Donc pour l’instant, nous ne serons plus présents sur le marché (iranien). »

D’autres entreprises se sont retirées du marché iranien ces derniers mois, dont la compagnie pétrolière Total, Air-France-KLM et British Airways.

Les sanctions entrent en vigueur suite au retrait en mai dernier des États-Unis de l’accord sur le nucléaire passé en 2015 entre Téhéran. D’autres sanctions visant l’industrie pétrolière iranienne et la Banque centrale seront mises en œuvre le 4 novembre prochain.

Certains diplomates et politiques européens ont affirmé que cela pourrait être le début d’un changement concernant la dépendance de l’Europe vis-à-vis du système financier américain, alors que certaines lois européennes pénalisant les entreprises européennes qui se retirent du marché iranien ont été annoncées. Mais la réalité est que le système financier américain est dominant et que les entreprises européennes préfèrent payer des amendes plutôt que d’être coupées du système américain.

adcali.com 28 septembre 2018.

La réunion constructive Trump et Macron sur l’Iran et le commerce.

Emmanuel Macron serre la main de Donald Trump à New York le 24 septembre. Photographe : Ludovic Marin/AFP via Getty Images
Le président Donald Trump n’a pas soulevé de nouveaux points de discorde lors de sa rencontre de lundi avec le président français Emmanuel Macron, et les deux présidents se sont mis d’accord sur l’Iran et la Syrie, ont déclaré des responsables français, cités par le site Web américain, Bloomberg.

M. Trump et M. Macron ont discuté d’un large éventail de questions internationales, dont la situation en Syrie, la lutte contre les menaces posées par l’Iran et la promotion de termes de l’échange équitables entre les États-Unis et l’Union européenne, a déclaré la Maison Blanche dans un communiqué. La réunion a duré environ une heure.

Les responsables français ont déclaré aux journalistes que Trump avait demandé à Macron son point de vue, qu’il avait écouté les réponses et qu’il n’avait pas cherché la confrontation.

Macron et Trump partageaient les mêmes préoccupations au sujet du programme de missiles balistiques de l’Iran et de son ingérence régionale, ont dit les responsables, mais M. Trump a insisté sur le fait que la politique américaine d’imposition de sanctions portait ses fruits en affaiblissant l’économie iranienne et qu’il était donc trop tôt pour envisager des négociations.

En ce qui concerne la Syrie, ils ont accepté de travailler avec la Turquie pour sauver des vies civiles dans la région d’Idlib.

Au sujet du commerce, M. Trump a déclaré que l’Europe avait été injuste envers les États-Unis, et M. Macron a répondu que les États-Unis avaient leurs propres tarifs douaniers élevés et leurs propres barrières, mais ils ont convenu que les deux parties devraient continuer à discuter.

adcali.com 26/9/2018

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Tsarizm editor-in-chief L Todd Wood visited the MEK compound outside of Tirana, Albania in August.

Iran:Cette photo effrayante a été prise ce matin à Mashhad.

Ceci est une photo de deux autres personnes (que j’appellerais les victimes du régime), prises à mort.

Juste quelques minutes après que cette photo ait été prise, cet homme de main masqué les a emmenés à la potence et leur a pris la vie.

Ce qui rend cette photo encore plus terrifiante, c’est le fait que les prisonniers sont obligés de s’asseoir à côté de la personne qui est sur le point de les tuer.

C’est l’Iran sous le régime tyrannique.

Cela a été l’Iran pendant près de 40 ans.

Mais c’est l’Iran qui va aussi changer bientôt.

Le changement arrive et la peine de mort sera ABOLIE.

Le changement arrive et le peuple iranien recevra justice pour tous les crimes que ce régime a commis contre ce peuple.

adcali.com 22 juillet 2018

4e jour de grève et de manifs en Iran “Téhéran est la plus grande ville en révolte dans le monde”

Les manifestants expriment ouvertement leur aspiration au départ du pouvoir en place
Les manifestants expriment ouvertement leur aspiration au départ du pouvoir en place
Six mois après que les soulèvements de décembre et janvier dernier aient paralysé la théocratie, les ayatollahs luttent une fois de plus pour rétablir le calme dans la capitale alors que les commerçants du célèbre Grand Bazar et d’autres branches du marché poursuivent leur grève.

Les Iraniens ne tolèrent plus un clergé au pouvoir qui dépense des milliards de dollars en Syrie, au Yémen, en Irak, au Liban et qui est complètement déconnectés des préoccupations quotidiennes de la population.

Alors que la capitale iranienne est en pleine effervescence, le vice-ministre des Affaires étrangères du régime Abbas Araghchi manifeste cette déconnection en exprimant ses préoccupations concernant un accord nucléaire, dans lequel il prévoit que les pays européens vont venir à la rescousse du régime en présentant un paquet de soutien économique face aux sanctions américaines dans un délai de dix jours.

Un peu plus mûre, son patron, le ministre des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, ne manque pas d’exprimer ses inquiétudes face à la situation révolutionnaire que connaît le pays.

“Nous sommes tous dans le même bateau en Iran : les conservateurs, les réformistes, les non partisans et les opposants de la République islamique”, dit Zarif qui n’a cependant pas un mot pour répondre au ras-le-bol des Iraniens.

De leur côté, les manifestants critiquent fortement les hauts fonctionnaires, comme le président Hassan Rouhani, qui se rend dans un centre de loisirs, alors que la monnaie du pays est en chute libre. Ses vêtements de marque américaine qui coûtent une fortune sur le marché iranien, n’ont pas aidé à remédier une image de marque, elle aussi en chute libre, du président de la République islamique.

Dimanche, dans le Grand Bazar de Téhéran et à devant le Parlement, des manifestants ont ciblé l’incompétence du régime dans leurs slogans.

Lundi et mardi, après une répression policière brutale, les manifestants qui expriment désormais ouvertement leur aspiration au départ du pouvoir en place, ont tenu tête aux forces de l’ordre en dressant des barricades et en résistant en lançant des pierres.

Au lieu de fournir des solutions, Rouhani a commencé mardi à blâmer les ennemis étrangers et à accuser les États-Unis de mener une “guerre économique” contre la République islamique : une tactique vieille de 40 ans qui ne dupe plus personne.

“Téhéran est la plus grande ville en révolte dans le monde”,

12 juin: Journée mondiale contre le travail des enfants…

Le travail des enfants continue de croître en Iran. A Téhéran et dans de nombreuses villes métropolitaines, les enfants sont souvent aperçus en train de ramasser et de trier les ordures ; ce que les médias et les responsables du régime avouent ouvertement.

Les entrepreneurs municipaux embauchent principalement des enfants parce qu’ils coûtent 70% moins chers que les travailleurs réguliers (adultes) ; aussi, parce qu’étant donné leur très jeune âge, ils ne sont pas conscients de leurs droits en tant qu’êtres humains, et encore moins en tant que travailleurs. Il est donc très facile pour de nombreux entrepreneurs et investisseurs de continuer à les exploiter pour toutes sortes d’emplois exigeants.

Les enfants qui sont embauchés pour la gestion des déchets, doivent ramasser les ordures, les transporter dans les zones rurales et les trier là où les entrepreneurs iront les vendent.

Le 29 mai 2018, une agence de presse gouvernementale, ILNA, a publié une déclaration d’Elham Eftekhari, membre du conseil municipal de Téhéran : « Le conseil exploite clairement de nombreux enfants en leur confiant des tâches très exigeantes comme la gestion des déchets. Non seulement ces enfants travaillent, mais ils vivent et dorment aussi dans des usines à ordures remplies de parasites et d’odeurs ; et nous sommes bien conscients des dangers auxquels ces enfants sont exposés en plus de l’aspect hygiénique ; notamment les risques de troubles mentaux, physiques et sexuels… »

L’exploitation cruelle des enfants, en particulier dans la gestion des déchets, est aussi couramment observée dans la ville centrale de Yazd.

Dans une interview avec l’ILNA, un enseignant originaire de Yazd s’est prononcé sur la question : « A la fin de chaque année, j’assiste à l’embauche de jeunes étudiants par des entrepreneurs municipaux, qui ne cherchent qu’à maximiser leurs propres profits ; la majorité des jeunes enfants et des étudiants de notre ville viennent de milieux très défavorisés ; et parce que leurs familles gagnent si peu, ils se tournent vers ce genre d’emplois et passent par conséquent, leur précieuse enfance dans les rues et sur les autoroutes bruyantes et polluées. » (ILNA, 7 avril 2018).

Les enfants travailleurs passent des jours et des nuits dans de dangereuses usines à ordures et sont ensuite exposés à toutes sortes de maladies et de risques sociaux.

Afkar, une autre agence de presse gouvernementale, a également apporté des informations sur cette question : « Actuellement, les entrepreneurs municipaux embauchent de nombreux enfants – âgés de 5 à 15 ans – pour la gestion des déchets » (31 janvier 2018).

Le 24 avril 2018, l’ILNA a rapporté que « le travail des enfants est si répandu en Iran, dans toutes sortes d’emplois pénibles ; du colportage au travail dans les briqueteries et l’aviculture ; faire participer les enfants à des emplois aussi difficiles, en particulier dans la gestion des déchets, n’est rien d’autre que de l’esclavage ».

D’après cette agence de presse : « Les usines dans lesquelles les entrepreneurs municipaux emmènent ces enfants sont situées à la périphérie de la ville, qui ne dispose même pas des services de santé les plus élémentaires ; par conséquent, les enfants sont exposés à toutes sortes de maladies. »

En surface, il semble que ce sont les entrepreneurs qui s’occupent de la gestion des déchets pour le conseil du régime ; mais en réalité, ce sont ces petits enfants qui font le travail ; ils sont forcés de faire des tâches qui dépassent évidemment leurs capacités physiques et mentales ; ce qui est la définition même de l’exploitation !
adcali.com 13 Juin 2018

Enfant de trois ans, vendeur de colle, en métro à Téhéran …

اشک من و که درآورد و ……زخمی عمیق بر دلم نشوندچسب زخم میفروشه…. اینقد کوچیکه که حتی نمیتونه حرف بزنه😔بجای اون چسبا الان باید دسش اسباب بازی باشه که بازی کنه..#ارسالی @Freedomessenger

Posted by Fardin Mahoutchiyan on Tuesday, June 12, 2018

Iran: l’exécution imminente de l’homme kurde doit être stoppée.

Ramin Hosseinpanahi, 22 ans,doit être exécuté jeudi.
Il a été condamné à mort pour à la suite d’un procès sévèrement injuste et en ignorant les plaintes sérieuses liées à sa torture. Philip Lutter, directeur d’Amnesty International pour l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient, a déclaré en réponse aux nouvelles:
🔺 “Le volume d’injustice fait dans le cas de Ramin Hussein Panahi a été essoufflé depuis le début jusqu’à présent. Les effets de la torture auraient été évidents au cours du procès, et il a été condamné à mort dans un procès qui a duré moins d’une heure. ”
R “Ramin Hossein Panahi s’est vu refuser l’accès à son avocat et à sa famille au cours de l’enquête et des interrogatoires, et il n’a pas non plus été autorisé à avoir accès aux preuves et preuves contre lui. Les agents du ministère du Renseignement se moquent également de la justice en faisant des communiqués de presse sur la promesse d’abolir la peine de mort. Le refus de Ramin Hossein Panahi de lui faire des aveux a conduit à son maintien à long terme en cellule d’isolement. ”
“Nous demandons aux autorités iraniennes de ne pas rendre plus difficile cette collection choquante de violations des droits de l’homme et de mettre un terme à l’infraction qui serait irréparable.
Abolir la peine de mort de Ramin Hossein Panahi ne devrait pas être annulée trop tard. ”

Philip Luther a déclaré:
“Le cas de Ramin Hossein Panahi a été une erreur judiciaire à couper le souffle du début à la fin. Après avoir comparu à son procès portant des marques de torture sur son corps, il a été reconnu coupable en moins d’une heure.

adcali.com 12 Join 2018