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Syrie : la France “frappera” en cas de “preuves avérées” d’armes chimiques, affirme Macron

Le président français, Emmanuel Macron. Photo AFP / POOL / LUDOVIC MARIN

AFP13/02/2018

Si la France “a des preuves avérées que des armes chimiques proscrites sont utilisées contre les civils” en Syrie par le régime, “nous frapperons”, a réaffirmé mardi Emmanuel Macron devant l’Association de la presse présidentielle.
“Nous frapperons l’endroit d’où ces envois sont faits ou là où ils sont organisés. La ligne rouge sera respectée”, a dit le président. “Mais aujourd’hui nous n’avons pas de manière établie par nos services la preuve que des armes chimiques proscrites par les traités ont été utilisées contre les populations civiles”, a-t-il ajouté.
“Dès que la preuve sera établie, je ferai ce que j’ai dit”, a-t-il prévenu, tout en martelant que “la priorité c’est la lutte contre les terroristes, les jihadistes”.

S’agissant du régime syrien, “on saura caractériser les choses avant la fin du conflit. Peut-être qu’on saura davantage après la fin du conflit”, mais ça “ça relèvera de la justice internationale”, pas des frappes.

Le président a également plaidé pour une réunion internationale sur la Syrie, si possible “dans la région. J’ai fait plusieurs propositions”, a-t-il dit sans autre précision. “Je ne suis pas obsédé par faire une réunion sur la Syrie à Paris”, a-t-il ajouté.

https://www.lorientlejour.com/article/1099866/attaques-chimiques-en-syrie-la-france-frapperait-si-des-preuves-en-ce-sens-etaient-etablies-previent-macron.html

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Le Canada voulait expliquer à l’Iran la mort de Kavos Seidamani

Le gouvernement canadien a exhorté lundi le gouvernement iranien à expliquer la cause du décès du sociologue Kavos Seidamami, un activiste écologiste et directeur général du parc iranien-canadien du patrimoine patrimonial iranien.

Omar al-Ghobra, le vice-président du parlement canadien, a remis en question le décès de M. Seidamami en prison et a exhorté le gouvernement iranien à enquêter.

http://fa.euronews.com/2018/02/13/http-fa-euronews-com-2018-02-13-video-moments-before-the-death-of-seyed-emami-was-stream

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Ne pas oublier les prisonniers de la grève dans les prisons du régime iranien …

La soeure d’Athéna: “Athéna n’est pas du tout bonne et incapable de parler, la pression artérielle d’Athéna est fortement abaissée, Athéna meurt en prison, alors que les autorités célèbrent la victoire, et les auteurs cherchent à lever l’interdiction. ”

Description: Athena et Gulrokh font la grève de la faim depuis samedi 14 février dans la prison de Ghorachak Varamin et sont en grève depuis le samedi 21 février.

www.adcali.com – 21 février 2018

Iran : Un député du régime révèle que des cachets intoxiqués ont été administré aux manifestants emprisonnés

Un membre du Majlis (parlement du régime iranien) a révélé le 16 janvier qu’un des manifestants, avant de mourir en prison, a confié à sa famille que les prisonniers recevaient des cachets qui affectait de façon nocif leur état de santé.

Mahmoud Sadeghi a écrit sur son compte twitter : « Selon les membres de la famille d’un détenu mort en prison, au cours de plusieurs contacts avec eux, il leur a confié que les autorités pénitentiaires l’avaient obligé, ainsi que d’autres détenus, à prendre des pilules qui altéraient leur état de santé… »

Alors que des rapports indiquent que plus de 5 manifestants arrêtés à la suite du récent soulèvement populaires en Iran sont mortes en détention, les responsables du régime des mollahs en ont reconnu que deux et ont prétendu qu’ils s’étaient suicidés. Les responsables du régime prétendent également que leur arrestation n’était pas liée aux manifestations récentes en Iran.

Un autre détenu, Seyd Shahab Abtahi, arrêté il y a 13 jours dans la ville d’Arak, a été tué dans un centre de détention. Le corps de ce jeune homme de 20 ans a été abandonné 10 jours après son arrestation devant la maison de son père. Sur son corps, les impacts des coups de matraque et de la bastonnade étaient évidents.

Concernant le nombre de ceux qui, selon les responsables du régime, se seraient suicidés en détention, le député Mahmoud Sadeghi a déclaré : « Cela est certain pour deux d’entre eux : M. Sina Ghanbari à Téhéran et M. Vahid Heydari à Arak. Il y a également des rapports selon lesquels, deux ou trois personnes seraient récemment mortes en détention dans la ville de Sanandaj au Kurdistan, mais ces rapports n’ont pas encore été confirmés. »

Ainsi, selon un dernier décompte, Mohsen Adeli, Vahid Heydari, Saro Ghahramani, Sina Ghanbari, Kiyanoush Zandi, Ali Pouladi, Aria Rouzbehi et Mohammad Nasiri sont parmi les prisonniers qui ont été arrêtés et tués dans les prisons du régime suite aux récentes manifestations en Iran.

La Résistance iranienne a appellé la population à protester contre les crimes du régime dans les prisons et à soutenir les familles des martyrs et des prisonniers politiques. Elle a exhorté le Haut-Commissaire aux droits de l’homme à mettre sur pied une mission d’enquête sur la situation des prisonniers politiques, en particulier les personnes arrêtés lors du récent soulèvement, et à créer les conditions en vue de leur libération inconditionnelle

Iranian peaceful protesters kidnapped, face torture

Iran Human Rights Monitor – Arash Mohammadi, 24 who was arrested on January 3, in Karaj west of Tehran called his family and told them he was tortured. It was the last time that Arash called his family. It’s been more than 4 days that no one has any news of him. Iranian authorities have denied his arrest and refused to provide any response.

Another young man, Behnam Nouri, 22 was arrested by intelligence 12 days ago from his home in northern city of Talesh. There is no news about him at the time of publishing this report.

Ramezan Azizi was also disappeared after being summoned to the intelligence department of Mahabad on January 10, 2018. No news is available on his whereabouts or condition.

Lives of those arrested during the nationwide protests are in danger. Each passing day reveals further deaths in custody.

L’arrestation massive de jeunes manifestants en Iran.

CSDHI – Le département du renseignement des Pasdarans de Kermanshah, en Iran, a lancé des canaux de médias sociaux dans le but de trouver des personnes qui ont participé aux manifestations populaires afin de les arrêter.

Le service du renseignement des Pasdarans a annoncé que 108 citoyens ayant participé aux manifestants étaient recherchés par eux.

La Résistance iranienne présente ses condoléances aux familles des victimes d’un incident maritime et appelle à une enquête impartiale

Elle pointe sur les mensonges et la lenteur des autorités à sauver les marins soulevant des doutes quant aux intrigues du régime

La Résistance iranienne présente ses sincères condoléances aux familles, amis et collègues des marins du pétrolier Sanchi (Sepid) morts dans la mer de Chine orientale, et condamne les négligences du régime des mollahs à sauver les matelots.

Compte tenu des mensonges du régime et des équivoques constantes sur cet horrible incident, une enquête indépendante et impartiale par des organismes internationaux indépendants concernant le naufrage du pétrolier Sanchi et la mort de ses matelots, est nécessaire. Plus particulièrement, sur les intrigues du régime à ce sujet et le fait d’avoir changé de nom cinq fois en dix ans, changé de drapeau et enregistré son nom au Panama a suscité des soupçons quant aux véritables intentions du régime.

Hassan Qashqawi, vice-ministre des Affaires étrangères, a promis le deuxième jour de l’accident qu’un grand navire pompier arriverait sur les lieux dans un délai d’une heure pour contenir le feu (Agence de presse Fars, 7 janvier). Six jours plus tard, les responsables du régime ont annoncé à nouveau qu’un groupe expéditionnaire arriverait « bientôt » d’Iran. Huit jours plus tard, ils ont critiqué le manque de coopération de la Chine pour secourir le navire sans rien dire de leur propre inaction.

Le ministre des Affaires étrangères du régime, lors d’un appel avec son homologue chinois, a souligné « la nécessité pour toutes les parties de remplir leurs obligations concernant l’incident du pétrolier iranien ». Finalement, le 14 janvier, neuf jours après l’incident, alors que le navire avait complètement coulé et qu’il n’y avait aucun doute sur la perte des matelots, le régime des mollahs a informé de « l’envoi de l’équipe de recherche navale iranienne et des garde-côtes de l’armée de la République islamique d’Iran pour une opération de sauvetage des matelots du pétrolier en flammes ». (AFP – 13 janvier).

Iran : le gouvernement doit respecter les droits humains et gérer les manifestations nationales avec plus de sérénité

Paris, le 3 janvier 2018 : le gouvernement iranien doit libérer immédiatement et sans condition tous les individus détenus suite aux récentes protestations nationales et ouvrir des enquêtes impartiales et indépendantes sur tous les décès ayant eu lieu durant les manifestations, ont déclaré aujourd’hui la FIDH et son organisation membre, la League for the Defence of Human Rights in Iran (LDDHI).

« Plutôt que de répondre aux réclamations légitimes de son peuple, le gouvernement iranien a une fois de plus réagi de façon disproportionnée aux manifestations. La communauté internationale devrait exhorter le gouvernement iranien à respecter les normes internationales et à s’acquitter de ses obligations en vertu des traités des droits humains dont l’Iran est signataire pour faire face aux manifestations » a affirmé le président d’honneur de la FIDH et président de la LDDHI, Karim Lahidji.

Depuis le 28 décembre 2017, des milliers d’Iraniens ont investi les rues de Téhéran et de plus de 50 autres villes à travers le pays pour protester contre la gestion économique déplorable du gouvernement, la corruption dont il fait l’objet et la suppression des libertés qu’il a imposée.

Les protestations concernaient tout d’abord l’augmentation des prix de la nourriture et des produits de base, la corruption galopante de l’État, et le taux de chômage très élevé. Cependant, les revendications se sont rapidement orientées vers une plus grande liberté politique, la libération des prisonniers politiques, et l’établissement de la responsabilité de l’État qui exerce une répression de longue date. Les manifestants ont exprimé des critiques concernant les partis politiques au pouvoir, le système judiciaire et autres dispositifs de répression, et ont appelé le Guide suprême, l’ayatollah Khamenei, à quitter ses fonctions. Dans certaines villes, les manifestants ont retiré les photos de l’ayatollah Khamenei et du fondateur de la République islamique, l’ayatollah Ruhollah Khomeini.

Il est à craindre que de nombreuses personnes aient été tuées suite à ces manifestations. Si des sources officielles ont déploré 21 victimes, parmi lesquelles deux agents de sécurité et deux enfants dont un de 11 ans, les chiffres réels sont sûrement bien plus élevés. Des centaines d’individus ont également été blessés. Selon les chiffres officiels recensés par le gouvernement, plus de 1 000 personnes, dont environ 500 à Téhéran, ont été arrêtées. La grande majorité des individus mis en détention suite à ces manifestations sont âgés de moins de 25 ans. Nous craignons que ce nombre soit beaucoup plus élevé.

Étant donné les pratiques du gouvernement iranien et les menaces proférées par certains de ses hauts fonctionnaires, un certain nombre de manifestants risquent la peine de mort. La FIDH et la LDDHI exhortent la communauté internationale, et plus particulièrement les Nations unies et l’Union européenne, à rester vigilante suite à ces menaces.
À de nombreuses reprises, les forces contrôlées par l’État, comme les forces paramilitaires Basij (Mobilisation), qui opèrent sous le contrôle du corps des Gardiens de la révolution islamique, ont utilisé la force de manière excessive contre les manifestants. Les membres de Basij auraient également été impliqués dans la destruction de propriétés et dans des incendies criminels dans plusieurs villes dans le but justifier une répression autoritaire. Les autorités iraniennes ont bloqué l’accès aux réseaux sociaux, notamment aux applications de messagerie Telegram et Instagram, et ont censuré les médias nationaux privés.

La FIDH et la LDDHI incitent le gouvernement iranien à s’assurer que les responsables de l’application des lois et autres agents de l’État agissent dans le respect des normes internationales, telles que les Principes de base des Nations unies sur le recours à la force et l’utilisation des armes à feu par les responsables de l’application des lois1, pour maîtriser les manifestants.

Ces deux organisations appellent également le gouvernement iranien à garantir le droit à la liberté d’opinion et d’expression, le droit à la liberté de réunions et d’associations pacifiques, et le droit à la liberté d’association, conformément au Pacte international relatif aux droits civils et politiques dont l’Iran est signataire. Elles incitent également le gouvernement iranien à autoriser l’accès de son pays au Rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des défenseurs des droits de l’Homme en Iran et autres procédures spéciales des Nations Unies.

Les autorités doivent libérer immédiatement et sans condition tous les autres prisonniers d’opinion.

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Iran : Une mère courage déclare sa solidarité avec le soulèvemen

Mme Gohar Eshghi a déclaré sa solidarité avec le soulèvement populaire en Iran tout en exprimant l’espoir que l’Iran sera bientôt libre et prospère.

Mme Eshghi est actuellement assignée à résidence. Elle avait l’intention de se joindre aux manifestants et était sur le point de sortir de chez elle, revêtue d’un linceul blanc, quand les services du renseignement l’en ont empêchée. Elle est enfermée chez elle depuis.

Un mouvement énorme et un soulèvement contre le régime religieux et fasciste en Iran presque tous les jours!

A huge movement and uprising against the religious and fascist regime in Iran almost every day!