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Des chiffres alarmants en Iran pour la journée internationale des travailleurs.

La Journée internationale des travailleurs, Le 1er mai, est célébrée dans le monde entier pour rappeler les aspirations des travailleurs à des conditions de travail et d’existence digne et juste. Dans la plupart des pays des progrès considérables ont été réalisé et d’autre lutte restent à mener.

En Iran, où les syndicats sont officiellement interdits et des dizaines de syndicalistes croupissent dans les geôles des mollahs islamistes qui ont amenée pays vers la misère et l’indigence généralisée, la situation est particulièrement inquiétante. Voici quelques chiffres à ce sujet :

• L’Iran, 2e pour le gaz naturel et 4e pour les réserves de pétrole brut, se classe 19e parmi 197 pays ayant le plus haut taux de chômage.

• L’Iran a le plus grand nombre de diplômés universitaires au chômage au monde.

• Près de 15 000 enfants sont dans la rue ou occupent divers emplois, 16 % ont un âge moyen de 11 ans.

• L’Iran fait partie des 35 derniers pays en termes des salaires des travailleurs.

• Il possède l’une des forces de travail les moins chères du monde.

• Il se classe 72e parmi les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord en ce qui concerne la création d’emplois.

• L’Iran, cependant, a un marché très actif de vente de reins, de moelle osseuse, de globes oculaires et même de nouveau-nés… tout cela ayant pour cause la pauvreté galopante.

• L’Iran a le niveau de corruption administrative le plus élevé au monde.

• Il occupe le troisième rang en matière de suicide chez les femmes, la pauvreté étant un facteur important.

• L’Iran se classe au deuxième rang après la Chine en termes d’application de la peine de mort.

• Il se trouve au plus bas du tableau de libertés fondamentales dans le monde.

• La population carcérale iranienne a augmenté de 333% au cours des 30 dernières années (8e au plan mondial).

• 6 000 à 8 000 femmes sont sans abri en raison de la violence, de la toxicomanie et de l’absence de soignants.

• Jusqu’à 35 pourcent de la population vit en dessous du seuil de pauvreté. L’agence de presse officielle Tasnim, a rapporté que plus de 50 millions sur les 80 millions d’habitants du pays vivent dans la pauvreté.

• 30 pourcent des jeunes Iraniens souffrent de désordres mentaux.

Ce n’est qu’un petit aperçu de la calamité qui résulte du régime des mollahs au pouvoir depuis quatre décennies. La pression principale de toute cette calamité s pèse sur les femmes de chaque famille. En Iran, de plus en plus de femmes arrivent sur le marché du travail pour aider leurs familles à joindre les deux bouts. « On peut voir certaines ouvrières dans des ateliers de couture travaillant pendant 14 heures d’affilée… La moitié des ouvriers des briqueteries sont des femmes et elles sont dans des conditions très difficiles », (agence de presse ILNA, 14 juin 2017).

D’autres médias font état :
– Alireza Mahjoub, Secrétaire général des centrales syndicales de l’Iran (non officiel), a déclaré : « Le chômage des travailleuses a doublé au cours des deux dernières années. »

– Le quotidien Shahrvand a écrit : « 80 pourcent des travailleurs iraniens non assurés sont des femmes », ajoutant que « les femmes titulaire de diplômées universitaires reçoivent un salaire inférieur au salaire minimum et n’ont pas de pension d’assurance. »

« Il y a des femmes qui ne gagnent que 1,5 million de rials par mois (35 $). »

ADCALI.COM
Publié le 1 mai 2018.

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