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Iran: Décès dans les prisons notoires iraniennes à la hausse.

Par le Dr. Majid Rafizadeh
Le président iranien Hassan Rouhani continue de se présenter comme un défenseur des droits de l’homme et de la femme, alors que des preuves sur le terrain montrent que le contraire est vrai.

Le nombre de prisonniers politiques retrouvés morts dans des conditions suspectes dans les prisons iraniennes est en augmentation. Le dernier incident concerne le prisonnier politique Alireza Shirmohammadali, qui aurait été poignardé à mort au pénitencier central du Grand Téhéran la semaine dernière. Une source a déclaré au Centre pour les droits de l’homme en Iran que «des prisonniers dans la salle ont déclaré qu’il avait été poignardé tellement de fois qu’il est mort avant que les gardiens de la prison ne soient arrivés sur les lieux».

Il a été arrêté le 15 juillet 2018 pour des messages qu’il avait publiés sur les médias sociaux. Des accusations ambiguës ont été retenues contre lui, notamment «insultes à l’égard de croyances religieuses sacrées», «insultes au chef suprême» et «propagande contre l’État». L’accusation d’avoir insulté le guide suprême Ali Khamenei peut entraîner la peine de mort. Les autorités iraniennes ont recours à des sanctions aussi sévères pour susciter la peur dans la société et dissuader les gens de critiquer le régime et ses responsables.

Shirmohammadali n’avait que 21 ans et faisait une grève de la faim quand il a été tué. Avant sa mort, il a détaillé les conditions de la prison dans une lettre en persan. Il a écrit: «Nous avons entamé une grève de la faim en raison du manque d’installations et de menaces pour la sécurité des personnes à l’intérieur de la prison… La sécurité de nos vies ne concerne pas les autorités pénitentiaires… Hier encore, Reza Haghverdi, l’un des agents de la prison , nous ont dit très directement que notre grève de la faim allait se terminer par des actes de décès… Nous avons demandé aux autorités d’examiner notre demande à plusieurs reprises, mais elles ne l’ont pas encore fait. ”

La République islamique est obligée de garder les prisonniers dans différentes sections en fonction de la gravité de leurs crimes et de leurs antécédents. Aux termes de l’article 69 du règlement de l’organisation pénitentiaire: «Tous les condamnés, après leur admission dans des prisons murées ou des centres de rééducation, seront séparés en fonction du type et de la durée de leur peine, de leurs antécédents, de leur caractère, de leur morale et de leur comportement, conformément aux décisions fait par le Conseil de classification des prisonniers. »Mais Shirmohammadali était avec des détenus qui avaient été reconnus coupables de crimes violents graves, tels que des meu

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adcali.com 20 juin 2019

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