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Iran – Le mollah responsable de l’appareil judiciaire menace les manifestants

Nécessité du une action immédiate du Conseil de sécurité et à la condamnation de ces menaces par les Nations Unies

Mardi 26 juin, Sadegh Larijani, le responsable de l’appareil judiciaire du régime iranien, a menacé les responsables des « révoltes » à Téhéran et les « perturbateurs du système économique » d’exécution et d’actions décisives lors du troisième jour de la grève du bazar et des manifestations populaires par crainte qu’elles ne s’étendent.

Il a déclaré : « Ces actes reçoivent des sanctions sévères sous la loi relative à la perturbation du système économique, car ils perturbent ce système économique. S’il s’agit d’un cas de corruption, alors la peine de mort sera mise en œuvre, sinon, l’accusé sera condamné à 20 ans d’emprisonnement. » Il a ajouté : « Nous savons que les révoltes d’hier sont le travail d’autres personnes. Ceux qui perturbent, ceux qui brisent les vitrines des magasins et mettent le feu devront faire face à des mesures décisives. »

Les personnes visées par ce mollah criminel lorsqu’il parle de « ceux qui perturbent l’économie du pays » sont ceux qui ont manifesté et fait grève et dont la vie entière a été détruite par le régime. Par ailleurs, le capital des Iraniens a été pillé par Khamenei, les gardiens de la révolution et d’autres dirigeants ou bande mafieuses du régime qui ont rendu la vie insupportable à la population iranienne.

Abbas Jafari Dolatabadi, le procureur criminel de Téhéran, a annoncé l’arrestation d’un grand nombre de manifestants et annoncé des poursuites contre eux, refusant de les relâcher. Il a affirmé : « La nuit dernière, de nombreux manifestants sur le Bazar ont été identifiés et arrêtés… Ces accusés, comme ceux de janvier et mars (2018), ne seront pas relâchés avant leur procès. Les autorités ne cèderont pas devant les révoltes et l’insécurité. » (Agence de presse ISNA – le 26 juin)

que ces déclarations sont une violation flagrante de la déclaration universelle des droits humains et de nombreuses conventions internationales, comme celle des droits civiques et politiques. que le Conseil de sécurité des Nations Unies devrait agir rapidement.

adcali.com 27 juin 2018

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