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La fête du feu : le régime craint le soulèvement du peuple en Iran ce soir.

A l’approche du Nouvel An iranien, le pays est en ébullition au lendemain des révoltes populaires.

Le 13 mars marque une importante fête iranienne, même si le régime théocratique en #Iran a toujours essayé d’empêcher la population de la célébrer. La fête du feu ou Chaharchanbeh-Souri aura lieu le dernier mardi avant chaque Nouvel An iranien, et sa célébration remonte à d’anciennes traditions préislamiques. Ce jour-là, les fêtards sautent sur de petits feux comme symbole de purification en préparation pour le Norouz, qui se traduit littéralement par “nouveau jour”.

Alors que les célébrations se préparent, les Iraniens espèrent voir des changements politiques allant bien au-delà de la simple transition d’une année civile à l’autre.

C’est certainement le cas de la jeunesse qui se prépare à une nouvelle série de manifestations antigouvernementales.

Pendant plusieurs semaines à la fin décembre et en janvier, des manifestations incessantes se sont répandues à travers l’Iran, donnant lieu à des slogans audacieux “A bas la dictateur” et d’autres slogans qui ne peuvent être interprétés que comme des appels directs au changement de régime. Les manifestations ont été réprimées par les forces de sécurité et plus de 50 manifestants ont été tués. Environ 8 000 autres personnes ont été arrêtées, et des informations continuent de circuler relatant les meurtres résultant de la persistance des mesures de répression.

L’agitation persiste dans le pays. Cela explique la conclusion de certains observateurs étrangers chevronnés et des experts du Moyen-Orient: les révoltes iraniennes sont susceptibles de reprendre et de présenter une menace encore plus sérieuse pour le régime clérical de Téhéran.

13 Mars 2018

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