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Répression-Le régime iranien libère des enfants arrêtés lors du soulèvement en extorquant de l’argent à leurs familles…!

FR: Ali Yektaie, 15 ans, a été arrêté en novembre pour avoir rejoint #IranProtests à Nasim Shahr, à Téhéran. Le régime demande une caution de 600 millions de tomans (environ 18 000 dollars) pour sa libération.

EN:15 year old Ali Yektaie was detained in November for joining #IranProtests in Tehran’s Nasim Shahr. The regime is asking for a 600 million toman (around $18,000) bail for his release.

adcali.com 24 décembre 2019

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Iran : Le régime refuse d’adopter un projet de loi visant à empêcher la violence à l’égard des femmes.

Publié le 23 février 2019.

Le pouvoir judiciaire iranien a demandé la révision du projet de loi sur la sécurité des femmes face à la violence, exprimant des doutes sur la possibilité que les lourdes peines prévues dans le projet de loi pour sanctionner la violation des droits des femmes affaiblissent la structure familiale, par exemple en emprisonnant un homme pour avoir battu sa femme.

Mohseni Eje’ii, porte-parole du pouvoir judiciaire, a déclaré : « L’objectif de l’adoption de ce projet de loi est de renforcer l’environnement familial afin que les femmes, les conjoints et les autres se sentent en sécurité à tous égards. Maintenant, la question est de savoir si les articles contenus dans le projet de loi PSW offrent ou non une telle sécurité (…) Le projet de loi contenait des failles si grandes qu’il n’était pas possible de le modifier. La solution consiste à rédiger un projet de loi totalement différent. »

L’adjoint à la culture du pouvoir judiciaire, Hadi Sadeqi, a déclaré qu’il était impossible pour le projet de loi de soutenir les femmes si leurs maris étaient envoyés en prison, estimant qu’emprisonner les auteurs d’actes de violence conjugale est « le plus grand coup porté aux femmes et aux familles (…) Quand une femme fait emprisonner son mari, cet homme ne peut plus jamais être son époux, et la femme doit accepter le risque de divorcer à l’avance. »

Le régime ne prend pas la violence contre les femmes au sérieux, en particulier lorsque le mari en est l’auteur. Alors qu’on sait l’impact dévastateur de la violence conjugale sur la femme et sur la famille dans son ensemble. En effet, si les mollahs se penchaient sur la cause fondamentale de la plupart des cas de femmes condamnées à mort, de suicides et des cas de fugues, ainsi que sur l’augmentation du nombre de divorces, ils découvriraient que la majorité d’entre eux sont liés à la violence conjugale.

Les mollahs bloquent le projet de loi contre la violence faite aux femmes depuis 13 ans. Par ailleurs ils arrêtent les femmes qui protestent contre le port obligatoire du hijab et refusent d’augmenter l’âge minimum pour le mariage des filles qui est actuellement à 15 ans.

adcali.com 24 février 2019.

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menacés d’exécution imminente en Iran. Un jeune prisonnier iranien, qui a été condamné à mort à l’âge de 15 ans à peine, est sur le point d’être exécuté,

d’après ce que les responsables pénitentiaires ont déclaré à sa famille.

Mohammad Kalhori a été condamné à mort alors que le rapport du médecin légiste indique qu’il n’avait pas atteint la maturité au moment où il aurait commis un meurtre, en raison d’un trouble mental, et souffrait de dépression.

Son avocat, Hassan Aghakhani, a déclaré : « Malheureusement, la famille de Mohammad a été informée que le verdict sera bientôt exécuté. »

Le tribunal pénal a d’abord condamné Kalhori à sept ans de prison et lui a ordonné de verser le prix du sang à la famille de la victime, mais cette décision a été annulée par la Cour suprême.

Ainsi, peu après ses 18 ans, Kalhori a été condamné à mort pour le meurtre de son professeur en 2014.

En juin 2018, deux experts des droits de l’homme de l’ONU ont exhorté les autorités iraniennes à suspendre l’exécution.

Agnes Callamard, Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires, et Renate Winter, présidente de la Commission des droits de l’enfant des Nations Unies, ont écrit : « L’Iran s’est engagé à interdire l’application de la peine de mort pour toutes les personnes de moins de 18 ans en ratifiant le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et la Convention des droits de l’enfant. En tant que telle, cette exécution est illégale et arbitraire.

L’Iran fait partie des quelques pays qui continuent d’exécuter des délinquants juvéniles. Il est illégal d’exécuter quelqu’un pour des crimes commis avant l’âge de dix-huit ans, selon le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) et la Convention relative aux droits de l’enfant, deux traités auxquels l’Iran est partie, mais le régime n’a montré aucun signe de cessation.

En février 2018, le chargé des droits de l’homme de l’ONU a appelé l’Iran à mettre un terme aux exécutions de mineurs.

Zeid Ra’ad Al Hussein a déclaré : « L’exécution de délinquants juvéniles est clairement interdite par le droit international, quelles que soient les circonstances et la nature du crime commis. »

On estime qu’il y aurait au moins 80 délinquants juvénile dans le couloir de la mort.

adcali.com 20 février 2019.

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L’Iran est l’un des quatre seuls pays connus pour avoir exécuté des mineurs délinquants.

L’avocat d’un mineur condamné à mort se préoccupe de la santé de son client
vendredi 9 février 2018 14:49
Mohammad Reza Haddadi min 742x430CSDHI – Le délinquant mineur Mohammad Reza Haddadi, qui a passé 15 ans dans le quartier des condamnés à mort pour un crime qu’il a commis alors qu’il n’avait même pas encore 15 ans, se trouverait en très mauvaise santé physique et mentale dans un hôpital.

Mohammad Reza Haddadi, 30 ans, a été admis à l’hôpital de Namazi à Chiraz en raison d’une opération de l’intestin. Selon son avocat Hussein Ahmadi Nejad, il est toujours à l’hôpital et il a été opéré. Il souffre d’un grave problème digestif.

Mohammad Reza Haddadi est né le 17 mars 1988 et a été condamné à mort à moins de 15 ans pour un vol qui a conduit à un meurtre.

Lors des premières investigations, le 30 octobre 2003, il a reconnu avoir commis un vol et un meurtre, mais huit jours plus tard, le 7 novembre, il a écrit à un tribunal que l’un des autres suspects l’avait soudoyé pour endosser les accusations en raison de son âge, en échange d’une grande quantité d’argent. Il a dit qu’il n’avait eu aucun rôle dans le meurtre.

L’Iran est l’un des quatre seuls pays connus pour avoir exécuté des mineurs délinquants depuis 2013.

Les amendements du code pénal iranien de 2013 interdisent l’exécution de mineurs délinquants pour certaines catégories de crimes, y compris les délits liés à la drogue. Pour d’autres crimes graves, l’article 91 du code amendé permet aux juges d’user de leur pouvoir discrétionnaire et de ne pas prononcer de peine de mort contre un enfant qui n’était pas en mesure de comprendre la nature et les conséquences du crime à l’époque. La loi modifiée permet également aux tribunaux de s’appuyer sur « l’avis d’un médecin légiste ou d’autres moyens qu’il juge appropriés » pour établir si un accusé a compris les conséquences de ses actes.

Cependant, les tribunaux iraniens ont continué à condamner les enfants à la peine de mort après l’adoption de ces amendements. De 2014 à la fin de 2017, l’Iran a exécuté au moins 25 personnes pour des crimes commis alors qu’ils étaient enfants, selon Amnesty International.

Source : Les droits de l’homme en Iran