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Iran: Soheila Golestani, chanteuse iranienne, a été convoquée par un tribunal d’Ispahan.

Le 31 mars 2019, la chanteuse Soheila Golestani a publié une déclaration sur sa page privée pour informer le public de son dossier judiciaire. Elle a déclaré qu’elle a été convoquée à la section 16 du tribunal public d’Ispahan pour un interrogatoire. Elle est accusée d’avoir violé une interdiction religieuse, celle de chanter en public pour une femme. Mme Golestani a rappelé que la raison de sa persécution est de chanter et posté une chanson sur Internet.

Mme Golestani a déclaré : “Je suis accusée de chanter pour mon peuple et je suis convoquée pour avoir posté ma voix sur Internet. C’est ma vie depuis quatre ans, d’être convoquée et d’aller au tribunal… mais j’ai toujours aimé chanter.”

Mme Golestani, née et résidant à Ispahan, a commencé à chanter et à enseigner la musique en 2007.

Le 3 février 2019, la division de la musique du ministère de l’Orientation a suspendu les activités d’un groupe pop dirigé par Hamid Asgari, simplement parce qu’une chanteuse avait osé en solo pendant quelques secondes. (Al Arabiya Farsi – 3 février 2019)

Le 9 janvier 2019, Ali Ghamsari, compositeur iranien, a informé le public de l’interdiction de ses activités en Iran parce qu’une chanteuse, Haleh Saifi Zadeh, avait chanté dans son concert. Il a écrit : “Dans notre concert à la salle Vahdat, nos voix ont été totalement coupées. Les autorités l’avaient ordonné.”

Le 12 janvier 2019, Mohammad Rahmanian, metteur en scène de théâtre, a été assigné en justice à cause d’une femme soliste sur scène.

En vertu des lois misogynes de la dictature religieuse, le chant a toujours été interdit aux femmes, faisant également l’objet de censure. Dès les premiers jours de Khomeiny, toutes les chanteuses iraniennes ont dû abandonner leur carrière artistique.

adcali.com 12 avril 2019

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Iran: Khamenei a gracié Saeed Mortazavi, connu comme le boucher de la presse, et l’assassin de la journaliste irano-canadienne Zahra Kazemi.

Le Guide Suprême des mollahs, Ali Khamenei, a gracié l’homme responsable de la torture, du viol et du meurtre de milliers de dissidents en Iran. L’ancien Procureur général de Téhéran, Saied Mortazavi, surnommé le « boucher de la presse », a été formellement accusé comme étant le « principal coupable » dans le scandale du centre de détention de Kahrizak, où des manifestants contestant l’élection iranienne de 2009 ont été torturés, violés et tués, mais il n’a jamais été condamnés. En fait, on sait peu de choses sur le procès à huis clos qu’il aurait subi et il n’a jamais été condamné.

Des rapports indiquent également que Mortazavi est l’homme derrière le viol, la torture et la mise à mort de la photojournaliste canado-iranienne Zahra Kazemi en 2003, lorsqu’elle s’est rendue en Iran pour photographier des manifestations en Iran.

Le Majlis (Parlement des mollahs) a publié plus tard la même année un rapport dans lequel il accusait Mortazavi d’avoir tenté de dissimuler la mort de Kazemi et d’avoir forcé des témoins à modifier leurs récits des événements, et à ce jour, le gouvernement canadien soutient que Mortazavi a ordonné l’arrestation de Kazemi, supervisé sa torture et était présent quand elle est morte.

Et Kazemi est loin d’être le seul journaliste visé par Mortazavi. Reporters sans frontières explique que plus de 250 journalistes ont été emprisonnés sous sa direction et que beaucoup d’autres ont été convoqués. En 2005, les journalistes qui ont témoigné avoir été torturés sur ordre de Mortazavi ont commencé à recevoir des menaces de mort.

Pour tout cela et plus encore, l’Union européenne a sanctionné Mortazavi en tant que violateur des droits de l’homme.

Mais Mortazavi n’a jamais été inculpé ni condamné pour torture, viol ou meurtre de dissidents ou de journalistes. Au contraire, il a été inculpé d’infractions à la sécurité sociale à l’époque où il était le chef de l’Organisation de la sécurité sociale et a été condamné à 70 coups de fouet pour « brigandage de biens publics » et 65 autres pour « négligence du devoir et gaspillage des biens de l’État ».

Il a été gracié sur les deux chefs d’accusation par Khamenei, selon l’agence de presse officielle ISNA.

Le régime des mollahs a une longue histoire de protection de ceux qui violent les droits humains. Comment expliquer autrement que certains des auteurs du massacre en 1988 de 30 000 prisonniers politiques occupent encore des postes de haut rang dans le régime ? Il s’agit notamment du chef du pouvoir judiciaire récemment nommé, Ebrahim Raïssi, qui a été membre de la Commission de la mort de Téhéran.

adcali.com 10 mars 2019.

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Perse – Iran aujourd’hui…

Rassa Afshar

PERSIA – IRAN today :

Perse – Iran aujourd’hui

adcali.com 7 août 2018

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Oui, oui, la vie est belle.

Oui, oui, la vie est belle.
La vie d’un long feu est longue.
Si vous brillant restez ,la belle danse de flammes peut être vu de De la distance.
Sinon, c’est silencieux, il est son black-out est notre péché.

Poète: Siavash Kasraee

Mohiedin Anis, 70 ans, fume sa pipe alors qu’il est assis dans sa chambre détruite en écoutant de la musique à Alep. (Joseph Eid / AFP / Getty Images)

adcali.com 15 Avril 20018