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Iran – La Fête du mercredi : Khamenei se prononce contre les traditions iraniennes.

Ali Khamenei, le Guide suprême de la République islamique, s’est prononcé contre la Fête du mercredi (ou la Fête du feu), une tradition millénaire iranienne.
Le Guide suprême de la République islamique s’est prononcée contre la “Fête du mercredi” (Chaharchanbeh Suri), l’une des fêtes les plus joyeuses de la tradition du pays.

Répondant à une demande de fatwa sur cette fête iranienne qui prend ses racines dans la naissance de la civilisation arienne, Ali Khamenei l’a quasiment interdite, selon l’agence de presse Tasnim qui a publié mardi 19 mars, sa réponse écrite à cette demande.

“La Fête du mercredi n’a aucun antécédent religieux et elle n’est pas permise si elle provoque des préjudices et la corruption morale, ou si elle est la cause de la propagation de convictions déviationniste”, a écrit Khamenei, cité par Tasnim.

Depuis son avènement, la dictature religieuse a constamment tenté en vain d’interdire cette fête qui offre chaque année aux Iraniens l’occasion d’exprimer leur opposition au pouvoir en place.

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adcali.com 20 mars 2019

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Iran: la Fête du Bonheur et du Feu en Iran et Régime sont profondément préoccupés par le prochain «Festival du feu».

À l’approche du festival national du feu en Iran, de hauts responsables de la police et de l’appareil judiciaire accroissent leurs menaces oppressives dans le but désespéré d’empêcher le peuple iranien de transformer ces festivités en manifestations anti-régime. Ces remarques indiquent également comment les hauts responsables du régime ouvrent la voie à des mesures de répression à l’échelle nationale.

Hossein Rahimi, chef de la police d’Etat à Téhéran, s’est dit préoccupé par la possibilité que ces festivités se transforment en grandes manifestations et soulèvements.

“Si des individus entendent perturber la paix et la sécurité du peuple pendant le festival du feu, ainsi que perturber l’ordre public, la police prendra des mesures décisives”, a-t-il déclaré lors d’une interview vendredi. “Ceux qui perturbent l’ordre public avec leurs véhicules verront leurs voitures pilées pendant les vacances de Nowruz (calendrier iranien du Nouvel An) et détenus par la police.”

Ayub Soleimani, le chef de la police adjoint des mollahs, a fait le point et a également reflété les préoccupations grandissantes du régime.

«D’autres entités et appareils sont impliqués à cet égard. La police a commencé ses mesures depuis quelque temps déjà. Nous allons certainement prendre des mesures. Nous sommes même informés que certains groupes ont lancé des appels à des manifestations. Nous surveillons leurs mouvements et avons donné l’ordre aux provinces de faire attention aux personnes qui cherchent à perturber la paix publique et à tirer avantage de ces circonstances », a-t-il déclaré aux médias.

Ali Akbar Javidan, chef de la police de l’État dans la province du Golestan, dans le nord de l’Iran, a également lancé sa propre part de menaces.

Le procureur du régime de la province d’Ardabil, dans le nord de l’Iran, a averti les magasins que leurs mesures seraient également surveillées.

«À l’approche du festival du feu, les mesures de surveillance des magasins ont été renforcées et les représentants provinciaux continueront d’analyser le statu quo et d’effectuer des inspections inopinées et continues. Nous allons également prendre des mesures contre la moindre violation », a-t-il averti.

Dans la province d’Ispahan, dans le centre de l’Iran, la police a averti que les perturbateurs seraient maintenus en détention jusqu’à la fin des vacances du Nouvel An.

«Nous avons une coordination adéquate en ce qui concerne la collaboration avec le procureur d’Ispahan afin de maintenir en détention les personnes qui perturbent l’ordre public pendant le festival du feu jusqu’à la fin de la période des fêtes de fin d’année», a déclaré le chef de la police d’Ispahan, Masoum Beigi.

Ali Asghar Eftekhari, chef de la cyber-police dans la province d’Hormozgan, dans le sud de l’Iran, a mis en lumière des actions similaires.

Les actions de la police dans le cyberespace ont commencé par identifier des sites Web actifs fournissant des instructions sur la manière de vendre ces produits sur Internet et de poursuivre les contrevenants.”

Compte tenu de toutes les menaces et de tous les avertissements, les préoccupations des mollahs à l’occasion du festival du feu cette année ont atteint un point tel que même Mohammad Bat’haee, ministre de l’Éducation du régime, a lui aussi exprimé ses préoccupations.

«J’ai participé aux exercices organisés pour nous préparer à faire face aux menaces d’incendie et à la prévention de tels incidents au cours de la fête de la fin de l’année, et j’ai rejoint le défi« Non aux festivités du feu dangereux », at-il déclaré, soulignant encore les préoccupations grandissantes du régime.

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adcali.com 19 mars 2019

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Zeynab Jalalian, 34 ans, purge une peine de réclusion à perpétuité après un procès expédié en quelques minutes et entaché d’irrégularités flagrantes.

Cette jeune femme militait en faveur des droits de la minorité kurde en Iran, en particulier ceux des femmes. En 2008, elle est incarcérée pour ses supposés liens avec la branche militaire du Parti pour une vie libre au Kurdistan (le PJAK), un groupe d’opposition kurde

Signez la pétition : Justice pour Zeynab Jalalian, injustement emprisonnée à vie en Iran

Pendant huit mois avant son procès, elle se retrouve à l’isolement, régulièrement torturée : coups de fouet sur la plante des pieds, tête cognée contre un mur ce qui provoque une hémorragie cérébrale et une fracture du crâne. C’est sur la base d’aveux extorqués pendant ces séances de torture qu’elle est jugée au cours d’un procès bâclé. Aucune preuve ne la relie à des activités armées et elle n’a pas été autorisée à communiquer avec un avocat.

Zeynab souffre actuellement de graves troubles oculaires nécessitant une intervention chirurgicale par un spécialiste. Les autorités ont privé cette femme de sa liberté, ne les laissons pas lui confisquer la vue.

https://www.amnesty.fr/personnes/une-militante-feministe-emprisonnee-a-vie-risque-de

adcali.com 17 Mars 2019

🔸۱۱ سال پیش در #چنین‌روزی، #زینب_جلالیان بازداشت شد. او تنها زندانی سیاسی زن است که به حبس ابد محکوم شده‌است. زینب، امروز یازدهمین سال حبس خود را در #زندان_خوی ‌گذراند…📽زینب جلالیان کیست و به چه جرمی به حبس ابد محکوم شده است؟ لطفا ویدئو را ببینید:عدالت برای ایران – گروگان‌نگهداشتن یکی از اعضای خانواده٬ شرط مسئولان زندان برای اعزام زینب جلالیان به بیمارستان#جمهوری_اسلامی #نقض_حقوق_بشر #زندانی_سیاسی #محرومیت_از_درمان #شکنجه #اقلیت

Posted by Parvin Heidarian on Monday, March 11, 2019

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Nowruz 1398 .année nouvelle , est sur le chemin …

Norouz est la fête traditionnelle des Iraniens qui célèbrent le nouvel an du calendrier persan. La fête est célébrée par certaines communautés le 21 mars et par d’autres le jour de l’équinoxe vernal, dont la date varie entre le 20 et le 22 mars. En français, Norouz est également appelé Nouvel an perse

adcali.com 15 Mars 2019

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Iran – droits de l’Homme : 33 ans de prison et 148 coups de fouet pour la célèbre avocate Nasrin Sotoudeh.

La célèbre avocate Nasrin Sotoudeh, en compagnie de son mari, Reza Khandan, et de ses deux enfants.

Iran – droits de l’Homme :
33 ans de prison et 148 coups de fouet pour la célèbre avocate Nasrin Sotoudeh.

“Nasrin Sotoudeh a été condamnée à cinq ans de prison pour conspiration contre le système et à deux ans pour avoir insulté le Guide” suprême Ali Khamenei, a déclaré le juge Mohammad Moghiseh, à la tête de la cour révolutionnaire n°28 de Téhéran, a rapporté lundi l’agence de presse semi-officielle Isna.

La cour “a tenu une audience pour ce procès à laquelle ma cliente n’était pas présente et nous avons finalement compris que la cour l’avait condamnée par contumace”, a affirmé à l’agence de presse officielle Irna, Mahmoud Behzadi-Rad, l’un des avocats de Nasrin Sotoudeh. Mahmoud Behzadi-Rad n’a pas précisé la date de l’audience, ni s’il y était présent.

Mais, selon son mari, Reza Khandan, il y a d’autres peines de prison qui ont été prononcées à l’encontre de cette militante des droits de l’homme, soit au total 33 ans d’emprisonnement et 148 coups de fouet pour sept chefs d’accusation.

La déclaration du juge contredit aussi les informations communiquées à Nasrin Sotoudeh par le bureau chargé de l’application des peines dans la prison d’Evin. Il est possible que le juge ait fait allusion aux seules peines prononcées contre elle pour deux de ses sept chefs d’accusation.

Dans un communiqué diffusé ce lundi, Amnesty International qualifie la condamnation de cette ” éminente avocate iranienne des droits humains et défenseure des droits des femmes […] à 33 ans de prison et 148 coups de fouet ” d’” injustice scandaleuse ” et demande qu’elle soit ” libérée immédiatement “.

” Nasrin Sotoudeh, écrit Amnesty, a consacré sa vie à la défense des droits des femmes et à la dénonciation de la peine de mort. Il est scandaleux que les autorités iraniennes la punissent pour son travail en faveur des droits humains. Sa condamnation renforce la réputation de l’Iran en tant qu’oppresseur cruel des droits de la femme “.

Amnesty International rappelle que le juge Mohammad Moghiseh a appliqué la peine maximale prévue par la loi à chacun de ses sept chefs d’accusation. L’article 134 du code pénal iranien autorisant les juges à utiliser leur pouvoir discrétionnaire pour infliger une peine plus élevée que celle prévue par la loi lorsque le défendeur fait l’objet de plus de trois chefs d’accusation, le juge lui a infligé quatre années supplémentaires à sa peine totale de prison, la faisant passer du maximum statutaire de 29 à 33 ans.

Âgée de 55 ans, Nasrin Sotoudeh a été arrêtée en juin 2018. Elle a défendu des journalistes, des activistes et des opposants arrêtés lors des grandes manifestations de 2009 contre la réélection contestée de l’ex-président ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad.

Nasrin Sotoudeh avait elle-même passé trois ans en prison entre 2010 et 2013 pour action ” contre la sécurité nationale ” et ” propagande contre le régime “.

En 2012, elle a reçu le prix Sakharov pour la liberté de l’esprit par le Parlement européen. Avant son arrestation en juin 2018, elle a pris la défense de plusieurs femmes arrêtées pour avoir enlevé leur voile en public afin de protester contre le port obligatoire du voile depuis la révolution islamique de 1979.

“L’affaire a été transmise à la cour d’appel”, a indiqué le juge Mohammad Moghiseh à Isna.

(Avec AFP et RFI)

adcali.com 12 mars 2019

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L’ONU révèle des violations persistantes des droits humains en Iran.

Les Nations Unies ont publiquement fait part de leurs préoccupations concernant les violations des droits humains qui se poursuivent en Iran.

Le compte-rendu du Rapporteur spécial des Nations Unies sur la situation des droits humains en République islamique d’Iran révèle un certain nombre de préoccupations au sujet desquelles l’ONU exhorte le gouvernement iranien à répondre rapidement.

Le traitement réservé aux enfants délinquants est particulièrement préoccupant, car l’Iran a exécuté des personnes qui étaient mineurs au moment où le crime présumé a été commis.

adcali.com 12 mars 2019

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Le Royaume-Uni accorde la protection diplomatique à une ressortissante détenue en Iran

Le Monde avec AFP
Une décision prise avec 3 ans de retard, dû à la politique de complaisance de l’Union européenne à l’égard du fascisme religieux en Iran, laissant Mme Nazanin Zaghari, otage dans les mains des mollahs, souffrir dans leurs geôles.
Nazanin Zaghari-Ratcliffe avait été arrêtée le 3 avril 2016 à l’aéroport de Téhéran. Elle a été condamnée à cinq ans de prison pour participation à des manifestations visant à renverser le régime, ce qu’elle dément.

Nazanin Zaghari-Ratcliffe avait été arrêtée le 3 avril 2016 à l’aéroport de Téhéran. Elle a été condamnée à cinq ans de prison pour participation à des manifestations visant à renverser le régime, ce qu’elle dément.
Le gouvernement britannique a annoncé jeudi 7 mars accorder la protection diplomatique à Nazanin Zaghari-Ratcliffe, une Irano-Britannique emprisonnée à Téhéran depuis avril 2016.
Cela signifie que Londres « reconnaît officiellement que
Une décision prise avec 3 ans de retard, dû à la politique de complaisance de l’Union européenne à l’égard du fascisme religieux en Iran, laissant Mme Nazanin Zaghari, otage dans les mains des mollahs, souffrir dans leurs geôles.
Nazanin Zaghari-Ratcliffe avait été arrêtée le 3 avril 2016 à l’aéroport de Téhéran. Elle a été condamnée à cinq ans de prison pour participation à des manifestations visant à renverser le régime, ce qu’elle dément.
son traitement n’est pas conforme aux obligations de l’Iran au regard du droit international, et l’élève au rang de litige formel d’Etat à Etat », a expliqué le ministère des affaires étrangères dans un communiqué.
« Je n’ai pas pris cette décision à la légère », a déclaré Jeremy Hunt, le chef de la diplomatie britannique. Il a pointé le « traitement inacceptable » réservé à Nazanin Zaghari-Ratcliffe au cours des trois dernières années, soulignant le « manque d’accès à un traitement médical » et « l’irrégularité » de la procédure engagée à son encontre.
« Ma décision est une étape diplomatique importante qui signale à Téhéran que son comportement est complètement injuste. Aucun gouvernement ne devrait utiliser des individus innocents comme des pions pour exercer une influence diplomatique. »
Et M. Hunt de réclamer à nouveau la libération de Nazanin Zaghari-Ratcliffe.
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Grève de la faim
La protection diplomatique est un mécanisme « rarement utilisé » par lequel un Etat peut demander la protection de ses ressortissants « s’il estime que les actes d’un autre Etat leur ont causé préjudice », a précisé le Foreign Office.
Employée de la Fondation Thomson Reuters liée à l’agence de presse canado-britannique du même nom, Mme Zaghari-Ratcliffe, 40 ans, avait été arrêtée le 3 avril 2016 à l’aéroport de Téhéran en compagnie de sa fille Gabriella, après avoir rendu visite à sa famille.
Elle a été condamnée en septembre 2016 à cinq ans de prison pour participation à des manifestations en 2009 visant à renverser le régime, ce qu’elle dément. La peine a été confirmée en appel en avril 2017.
Son état de santé s’est depuis détérioré. En janvier, son mari, Richard Ratcliffe, annonçait qu’elle avait détecté une grosseur dans la poitrine et se plaignait d’engourdissements dans les bras et les jambes.
Le même mois, Nazanin Zaghari-Ratcliffe avait observé une grève de la faim de trois jours, pour, selon son époux, protester contre ses conditions de détention et les pressions subies pour qu’elle devienne une espionne au service de l’Iran.
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https://www.lemonde.fr/international/article/2019/03/08/londres-accorde-la-protection-diplomatique-a-une-ressortissante-detenue-en-iran_5432948_3210.html

dcali.com 08 mars 2019

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Boone fete a toutes les femmes du monde!

Vendredi 8 mars 2019 -Journée de la femme, Heureuse toutes les femmes d’Iran et du monde.
adcali.com 07 mars 2019

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Amnesty appelle l’ONU à traiter l’impunité résultant des crimes contre l’humanité en Iran

Dans une déclaration écrite au 40e conseil des droits de l’homme de l’ONU qui se tient du 25 février au 22 mars 2019 à Genève, Amnesty international frappe fort en exhortant l’ONU à prendre à bras le corps la question de l’impunité dont jouit le régime en Iran au fil de ses crimes contre l’humanité, notamment le massacre de 30.000 prisonniers politiques durant l’été 1988

adcali.com 06 mars 2019