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Iran: Sept millions d’enfants ont intégré le monde du travail..!?

En Iran, de plus en plus d’enfants travaillent comme marchands ambulants, fouillent dans les ordures ou mendient
Des chiffres dramatiques sont présentés sur le travail des enfants en Iran, dans un entretien de Hadi Chariati, juriste et militant des droits des enfants, avec l’Agence de presse Ilna, samedi 13 octobre 2018.

On ne peut établir de chiffre exact sur le travail des enfants en Iran, reconnaît Chariati, qui rappelle tout de même que ” les chiffres officiels parlent de 2 millions d’enfants dans le monde du travail en Iran “.

Etant trop visible que les chiffres officiels en Iran, n’ont rien de crédible, le juriste se sent contraint de balancer tout de suite cette référence en affirmant que ” les chiffres officieux avancent le chiffre de 7 millions d’enfants “.

Quoi qu’il en soit ” il s’agit d’un important fléau, surtout au regard de l’âge de plus en plus bas des enfants qui sont entrés dans le monde du travail lors de ces derniers mois “.

” La récession économique et la baisse du niveau de vie des classes pauvres, a poussé de plus en plus les enfants en bas âges vers le monde du travail. On voit de plus en plus d’enfants qui ne sont même pas en âge d’aller à l’école qui travaillent comme marchands ambulants, qui fouillent dans les ordures ou qui mendient “, explique Chariati.

” La violence économique ”

Le militant des droits des enfants lance une mise en garde contre les ce qu’il appelle ” la violence économique ” dont sont sujets ces enfants dans le monde du travail. ” La violence économique qui est systématiquement injecté du haut vers le bas affecte les conditions de vie de la classe pauvre, des bidonvilles et des familles ouvrières. Les enfants de ces familles sont les premières victimes de cette violence qui les pousse dans des circonstances alarmantes à abandonner la scolarité et intégrer le monde du travail.”

Trois milles bidonvilles avec une population globale de 19 millions de personnes ont été recensées en Iran, indique Chariati qui souligne que la précarité est en train de se développer d’une manière ” douloureuse ” dans ce pays et de prendre ” de plus en plus de victimes “.

adcali.com 14 octobre 2018.

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Le diplomate iranien est extradé vers la Belgique.

Un diplomate iranien lié à une tentative d’attentat à la bombe contre un rassemblement de l’opposition iranienne en France a été extradé d’Allemagne vers la Belgique, ont déclaré mardi les procureurs.

Assadollah Assadi, troisième diplomate iranien en poste à Vienne, a été remis et comparaîtra mercredi devant le juge belge en charge de l’affaire, a déclaré Wenke Roggen, porte-parole du Parquet fédéral, à l’AFP.

Le diplomate filmé à Luxembourg, alors qu’il remettait l’explosif à un couple inculpé pour tentative d’attentat à la bombe contre un rassemblement des Moudjahidine du peuple (OMPI/MeK), principal mouvement d’opposition au régime iranien, avait été interpellé par la police allemande, lors de son retour en Autriche, fin juin dernier.

Le 1er octobre, la cour supérieure régionale de Bamberg en Allemagne, avait déclaré dans un communiqué qu’elle avait approuvé le 27 septembre l’extradition d’Assadollah Assadi, vers la Belgique.

Le 2 octobre, en lien avec cette tentative d’attentat, les autorités françaises avaient gelé les avoirs de deux responsables iraniens, dont Assadollah Assadi, et d’une direction du ministère iranien de la sécurité et du renseignement.

Le même jour, une source diplomatique française a déclaré à AFP et Reuters que c’est la direction des opérations du ministère du renseignement iranien qui a commandité cette tentative d’attentat échouée.

adcali.com 10 Octobre 2018

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10 octobre: Pour la journée internationale contre la peine de mort…

exposition conférence le 10 octobre à la mairie de Paris 5

exposition conférence le 10 octobre à la mairie de Paris 5

Merci de partager et d’assister à cet événement qui est organisé à l’occasion de la Journée mondiale contre la peine de mort et en solidarité avec le peuple iranien, victime du régime des mollahs qui détient le triste record d’exécutions par habitant dans le monde.

adcali.com 10 Octobre 2018

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Des femmes soufies privées de leurs droits à la prison de Qarchak en Iran.

Femmes soufies
Des femmes soufies continuent d’être privées de leurs droits humains fondamentaux à la prison de Qarchak à Varamine, en banlieue de la capitale iranienne.

Sepideh Moradi a été condamnée par contumace à cinq ans de prison. Elle avait refusé de comparaître devant le tribunal pour protester contre les procès inéquitables et le refus d’avocats aux femmes soufies pendant les procédures judiciaires.

Au même moment, Mme Shokoufeh Yadollahi a été envoyée à l’hôpital pour la quatrième fois en raison de son état de santé critique. Mme Yadollahi s’est vu refuser un traitement médical pendant plus de cinq mois, malgré les graves blessures qu’elle a subies au moment de son arrestation.

Sepideh Moradi a été condamnée à cinq ans de prison par contumace le 8 août 2018. Il lui est également interdit de quitter le pays pendant deux ans et de s’engager dans un parti, groupe social ou politique et toute activité dans les médias sociaux.

Le 8 août également, Mme Shokoufeh Yadollahi, qui se trouve dans des conditions physiques désastreuses, a été envoyée à l’hôpital pour la quatrième fois. En plus d’une déficience visuelle et de graves maux de tête, elle souffre depuis quelques jours de douleurs aux yeux, aux oreilles et aux dents à cause d’une infection sinusale pour laquelle elle a été transférée à l’hôpital Amir Alam.

Mme Yadollahi est la mère de Kasra, Pouya et Amir Nouri qui ont été condamnés à 12, 2 et 6 ans de prison, respectivement, ainsi qu’au fouet, à l’éloignement et à d’autres privations sociales.

adcali.com 10 octobre

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Iranian Prisoner of Conscience Denied Adequate Medical Care….

Arash Sadeghi, a human rights defender and prisoner of conscience, is a critically ill Iranian that has been imprisoned since June 2016 after being arrested in September 2014. He was arrested at his stationary shop with his wife and two friends by IRGC agents and was sentenced to 15 years in prison for “insulting the founder of the regime”, collusion against national security”, “spreading lies in cyberspace” and “propaganda against the state”.

Mr. Sadeghi is 38 years-old and is currently suffering from a rare form of bone cancer. On Wednesday 12th September he was given a critical operation at Imam Khomeini hospital. Even before the operation took place, security officials had prevented him from receiving the pre-op care he required.

Mr. Sadeghi’s doctor was insistent on him remaining in hospital for a minimum of 25 days after the surgery for medical reasons. The doctor advised that the patient must be closely monitored for severe reactions or infections stemming from the surgery that involved the removal of a bone tumour and the collection of several samples of bone from various parts of the body.

Shockingly, Mr. Sadeghi was returned to prison just three days after this intensive surgery. From the very minute the surgery ended, there were numerous agents imposing restrictions on Mr. Sadeghi. They prevented him from staying in the recovery room, as is standard procedure after any major surgery, and they contributed to complicating his healing and recovery.

An informed source said that before Mr. Sadeghi had woken up from the surgery, he was handcuffed and shackled. Agents had blocked off the area around his bed, preventing doctors from accessing the patient for the necessary and frequent post-surgery checks.

It was also noted that Mr. Sadeghi was only given access to a bathroom three times a day and each time he was accompanied by a number of security agents.

Following this major surgery, his wife Golrokh Iraee was not allowed to visit her husband. She is currently serving a six year sentence at the notorious Evin Prison in Tehran.

The treatment of Mr. Sadeghi is completely inhumane and the doctors and medical staff at the hospital had also voiced their disgust at his poor treatment. There were a number of heated exchanges between medical staff and security agents.
A source has said that a judicial official had insisted on transferring Mr. Sadeghi back to hospital early and against the medical advice of the doctors.

The mistreatment of prisoners, especially political prisoners and prisoners of conscience, is very worrying in Iran. A number of human rights organisations have called on the Iranian authorities to stop its abuse and maltreatment of such prisoners according to international laws and regulations.

However, nothing has happened – the abuse continues and prisoners in dire need of medical attention or medication are often denied it. There is often a lot of secrecy around such situations so that the regime’s actions are not made too visible.

adcali.com 5 Octobre 2018

mnesty.org/en/latest/news/2018/09/iranauthorities-deliberately-jeopardize-health-of-jailed-activist-with-cancer/

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Iran: Victime de violences conjugales et de viols, une femme exécutée après un «procès inéquitable» selon Amnesty

La ville de Téhéran, en Iran. — ATTA KENARE AFP
Une femme a été exécutée ce mardi matin en Iran. Elle avait été condamnée à mort pour avoir tué son mari lorsqu’elle avait 17 ans, a affirmé Amnesty International. Zeinab Sekaanvand, 24 ans, « était mineure lorsqu’elle a été arrêtée et a été condamnée à l’issue d’un procès inéquitable. Elle disait avoir été torturée en détention par des policiers », a tweeté l’organisation de défenses des droits de l’Homme.

Zeinab Sekaanvand, a victim of domestic and sexual violence who was arrested as a child, was executed this morning.

It’s a sickening demonstration of the #Iran-ian authorities’ disregard for intl law & their contempt for children’s right to life https://t.co/oqbAeui2cf pic.twitter.com/fE8cfdOLLu

— AmnestyInternational (@amnesty) October 2, 2018
Des aveux extorqués
Selon Amnesty, la jeune femme avait été condamnée à mort en 2014 après avoir été reconnue coupable du meurtre de son mari. Elle l’avait épousé alors qu’elle n’avait que 15 ans, et celui-ci l’agressait physiquement et verbalement.

L’organisation souligne dans un communiqué que Zeinab Sekaanvand avait avoué le meurtre sous la « contrainte ». Elle s’était ensuite rétractée et avait désigné son beau-frère, qu’elle avait également accusé de l’avoir violée à plusieurs reprises.

« Mépris pour les principes du droit des mineurs »
Son exécution « est une démonstration écœurante du mépris des autorités iraniennes pour les principes du droit des mineurs », explique Philip Luther, un responsable de l’organisation. « Le fait que sa condamnation à mort a fait suite à un procès manifestement inéquitable rend son exécution encore plus scandaleuse ».

Selon Amnesty, il s’agit de la cinquième exécution d’une personne mineure lors des faits depuis le début de l’année en Iran. « Nous continuons d’exhorter les autorités iraniennes à instaurer immédiatement un moratoire sur les exécutions, à commuer toutes les condamnations à mort en vue de l’abolition de peine de mort et à interdire l’application de la peine de mort aux personnes âgées de moins de 18 ans au moment du crime »,

https://www.20minutes.fr/monde/2347851-20181003-iran-victime-violences-conjugales-viols-femme-executee-apres-proces-inequitable-selon-amnesty?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&xtref=facebook.com#Echobox=1538579984

https://www.amnesty.org/en/latest/news/2018/10/iran-hours-left-to-halt-execution-of-female-juvenile-offender/

adcali.com 03/10/18

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C’est Khomeiny et non Kadhafi qui a ordonné l’attentat.

C’est l’Ayatollah Rouhollah Khomeiny, le fondateur de la République islamique d’Iran, et non Mouammar Kadhafi, l’ancien dictateur de la Lybie, qui a ordonné l’attentat meurtrier de Lockerbie, selon un nouveau livre sur le vol 103 de la Pan Am qui a explosé en plein vol au-dessus de l’Ecosse, le 21 décembre 1988,” Lockerbie: The Truth “, écrit par Douglas Boyd.

Selon Douglas Boyd, le vrai poseur de bombe travaille maintenant dans une école aux États-Unis sous le nom de Basel Bushnaq.

Cette version des faits remet en question la version officielle impliquant Abdelbaset Al-Megrahi, qui avait avoué avoir fait exploser le Boeing sur ordre du dictateur libyen.

Mouammar Kadhafi avait reconnu sa responsabilité en 2003 et avait été condamné à verser 1,7 milliard de livres sterling d’indemnisation pour cet acte horrible, qui a été qualifié de pire attentat terroriste de la Grande-Bretagne dans lequel les 270 passagers à bord ont trouvé la mort.

Les nouvelles révélations soulèvent également d’autres questions sur la crédibilité du témoin vedette Tony Gauci, qui avait également identifié Megrahi dans la foulée.

M. Gauci avait déclaré à l’époque qu’il avait vendu à Megrahi des vêtements trouvés autour de la bombe qui a explosé alors que le vol Pan Am 103 survolait l’Écosse. Ce témoin avait également été accusé d’avoir reçu de l’argent liquide dans le cadre de l’enquête.

Le livre de M. Boyd affirme que la vraie personne derrière l’attaque terroriste était Abu Elias, qui avait agi selon les ordres du gouvernement iranien.

Le vol reliait Francfort à Detroit en passant par Londres et New York lorsque l’avion N739PA, qui effectuait le trajet transatlantique, a été désintégré par une bombe.

Toutes les personnes à bord, y compris les 16 membres de l’équipage, ont été tuées après l’explosion de l’avion et certaines parties de l’avion se sont écrasées dans les différents quartiers résidentiels de Lockerbie.

L’agent de renseignement libyen Megrahi a été condamné à la prison à vie après avoir été reconnu coupable de 270 chefs d’accusation de meurtre liés à l’attentat.

Il a été libéré en 2009 par le gouvernement écossais pour des raisons humanitaires après avoir reçu un diagnostic de cancer de la prostate en phase terminale.

adcali.com 3 Octobre 2018

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IRAN: Mort d’un prisonnier par la grève de la faim …

Un prisonnier de délit de droit commun, faisait une grève de la faim à la prison centrale deTabriz, en raison d’une grève de la faim، est décédé le 24 septembre 2018 en raison d’un accident vasculaire cérébral.

Selon le Réseau des droits de l’homme du Kurdistan, ce prisonnier a été identifié comme s’appelant Biok Lotfollahzadeh (âgé de 61 ans et originaire de Tabriz), salarié retraité de la compagnie de fourniture d’électricité.

adcali.com 1 octobre 2018

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Une photo et des milliers d’histoires …

Laurent de Gaulle:

Elle a tellement raison cette petite fille… Il nous faut arrêter tous ces criminels !

adcali.com 1er octobre 2018

Iran : Grève des routiers dans 210 villes d’Iran .

Des arrestations massives n’ont pu mater le mouvement.

Malgré des arrestations massives dans les milieux grévistes, les camionneurs iraniens ont répandu leur mouvement à 210 villes
Une quarantaine de routiers grévistes ont été arrêtés Quinze routiers et conducteurs de poids-lourds ont été arrêtés dans la province de Qazvin, dans le centre de l’Iran, indique le procureur de la province, Ismael Sadeghi Niaraki. Ces conducteurs ” ont bloqué les routes et ont perturbé les transports routiers dans la province “, ajoute la même source.

“Des mesures ont été prises contre toute personne qui perturbe la vie des gens et nous ne permettrons pas aux personnes qui cherchent leurs propres intérêts de bloquer les routes et d’empêcher les transports publics “, a menacé le procureur lors d’une interview accordée à l’agence de presse Mehr.

Par ailleurs quelques 25 routiers grévistes ont également été arrêtés et mis sous verrous dans la province de Fars, dans le sud de l’Iran, indiquent l’ensemble des informations récoltées auprès des milieux proches des grévistes, sur la messagerie Telegram.

La grève se répand à 210 villes

Malgré ces menaces et arrestations, la grève des routiers s’est répandue jeudi dans son cinquième jour, à quelques 210 villes et 31 province de l’Iran, selon l’ensemble des informations récoltées auprès des milieux proches des grévistes, sur la messagerie Telegram.

Mercredi, les camionneurs de Rafsanjan (province de Kerman, au sud) et de Shahrak-e Parandak (province de Téhéran) se sont également joints à la grève massive qui s’étend dans tout le pays.

Jeudi, les chauffeurs d’autobus de Dezful, dans le sud-ouest de l’Iran, ont déclaré leur solidarité avec les chauffeurs de camions et se sont mis en grève.

Des compagnies de bus inter villes Iran Peyma, Hamsafar, TBT et Royal Safar à Ahwaz, Abadan, Khorramshahr, Bandar-e Mahshahr, Izeh et d’autres villes de la province du Khouzestan ont fermé leurs succursales en solidarité avec les manifestations des camionneurs.

Un certain nombre d’entreprises de transport ont également fermé leurs portes en solidarité avec la grève des camionneurs à l’échelle nationale.

Les camionneurs de la ville de Sirjan ont bloqué l’autoroute principale de la ville et empêchaient la circulation des camions qui avaient effectué des chargements malgré la grève.

À Zahedan, des camions de fruits ont vidé leurs cargaisons sur le boulevard Sarallah de la ville et se sont joints à cette grève. Ils ont également annoncé leur appui aux camionneurs.

De même un groupe de commerçants des bazars de Téhéran a publié une déclaration en faveur de la grève des camionneurs.

ADCALI.COM 30 septembre 2018