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Pompeo condamne la répression, la corruption et le terrorisme du régime iranien.

Dimanche 22 juillet 2018, lors d’une intervention à la bibliothèque Reagan à Los Angeles, le secrétaire d’État américain Mike Pompeo a condamné les violations des droits de l’homme en Iran, la corruption des autorités iraniennes, l’exportation du terrorisme et une tentative d’attentat à la bombe contre un rassemblement de l’opposition iranienne en France.

Voici quelques extraits de ce discours qui a été prononcé devant la communauté irano américaine de la Californie :

Un peu plus tôt ce mois-ci, un “diplomate” iranien basé à Vienne a été arrêté et accusé d’avoir fourni des explosifs pour un attentat à la bombe terroriste qui devait cibler un rassemblement politique en France. Cela vous dit tout ce que vous devez savoir sur le régime.

Le régime et ses alliés dans le terrorisme ont laissé une traînée de sang des dissidents à travers l’Europe et le Moyen-Orient. En effet, nos alliés européens ne sont pas à l’abri de la menace que le terrorisme fait peser sur le régime.

En même temps qu’ils essaient de convaincre l’Europe de rester dans l’accord nucléaire, ils complotent secrètement des attaques terroristes au cœur de l’Europe.

Le niveau de corruption et de richesse des dirigeants du régime montre que l’Iran est dirigé par un appareil qui ressemble plus à la mafia qu’à un gouvernement.

Nous demandons à toutes les nations qui en ont assez du comportement destructeur de la République islamique de se joindre à notre campagne de pression, aussi bien nos alliés du Moyen-Orient que de l’Europe, des gens qui sont eux-mêmes terrorisés par les activités violentes du régime depuis des décennies.

Après 40 ans, les fruits de la Révolution islamique iranienne sont bien amers ; 40 ans de kleptocratie ; 40 ans de gaspillage de la richesse du peuple en faveur du terrorisme ; 40 ans d’emprisonnement pour avoir exprimé leurs droits.

Malgré le bilan clair des agressions du régime, l’Amérique et d’autres pays ont passé des années à chercher un modéré dans leur administration. C’est comme si on était en quête d’une licorne en Iran !

Les aspirations révolutionnaires du régime et sa volonté de de violence n’ont produit personne pour diriger l’Iran que l’on puisse qualifier de modéré ou d’homme d’État.

Certains pensent que le président Rouhani et le ministre des Affaires étrangères Zarif sont des modérés. La vérité, c’est que leur politesse apparente n’est qu’une arnaque de l’Ayatollah pour duper le monde entier. Leur accord nucléaire n’a pas fait d’eux des modérés, il a fait d’eux des loups vêtus de peau de mouton.

Le régime ne peut tolérer dans la société des idées qui le contrediraient ou qui le mineraient. C’est pourquoi, depuis des décennies, le régime réprime sans relâche les droits de l’homme, la dignité et les libertés fondamentales de son propre peuple.

Depuis décembre, les Iraniens sont descendus dans la rues dans les manifestations les plus solides et les plus durables qu’on ait connu depuis 1979. Certains crient le slogan ” les gens s’appauvrissent tandis que les mollahs vivent comme des dieux” tandis que d’autres choisissent de fermer le Grand Bazar à Téhéran.

Les griefs sont différents, mais tous ceux qui expriment leur insatisfaction partagent une chose : ils ont été maltraités par un régime révolutionnaire. Les Iraniens veulent être gouvernés avec dignité, responsabilité et respect.

En janvier dernier, le régime a accueilli le Nouvel An avec l’arrestation de 5000 de ses propres citoyens ; ils appelaient pacifiquement à une vie meilleure. Des centaines de personnes seraient toujours derrière les barreaux et plusieurs d’entre elles ont été tuées par leur propre gouvernement ; les dirigeants l’appellent cyniquement ” un suicide”.

ascali.com 23 Juillet 2018

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Femmes Iran : Emprisonnée pour s’opposer au voile obligatoire,elle fait une grève de la faim.

Une femme emprisonnée pour la deuxième fois en Iran, dans le cadre d’une mesure extrajudiciaire, pour avoir protesté contre le voile obligatoire, a entamé une grève de la faim.

Mme Shaparak Shajarizadeh a été arrêtée le 8 mai 2018, avec son fils de 9 ans, dans la ville de Kachan, dans la province centrale iranienne d’Ispahan.

Son fils a été libéré quelques heures plus tard, mais elle est toujours écrouée.

Mme Shajarizadeh sera jugée le 10 juin à Téhéran pour “violation du voile (obligatoire)” et “promotion de la corruption”.

Les Iraniennes font immédiatement l’objet d’arrestations violentes et de détentions si elles ne se conforment pas au code vestimentaire et au voile obligatoire, tandis que ceux qui ont attaqué des femmes à l’acide et qui volent les économies des épargnants dans des établissements de crédit financiers corrompus ne sont jamais sanctionnés et restent en liberté.

les organisations internationales et les autorités défendant les droits humains et les droits des femmes à prendre des mesures urgentes pour la libération immédiate et inconditionnelle de ces femmes.

adcali.com 17 Mai 2018
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Iran : décès de 93 patients souffrant de thalassémie par manque de soins.

En Iran, rien que l’année dernière, 93 patients atteints de thalassémie sont morts à la suite d’un arrêt cardiaque causé par le manque de soins et l’injection de médicaments de mauvaise qualité. Meysam Ramezani, le président du conseil d’administration de l’association des malades de thalassémie, a déclaré dans une interview avec l’agence de presse ILNA le 8 mai 2018 : « Lorsqu’un haut pourcentage de malades atteint de thalassémie meurt à la suite d’un arrêt cardiaque, c’est sans aucun doute à cause du manque d’injections de médicaments et d’un traitement de qualité. »

Un patient atteint de thalassémie a besoin de transfusion sanguine pour survivre. Avec l’injection de chaque unité de sang, environ 300 à 350 milligrammes de fer sont accumulés dans le corps. L’augmentation du fer dans le sang a des effets négatifs sur le foie et puis sur le cœur. Le foie peut continuer de fonctionner avec cette accumulation, mais le cœur ne peut pas, donc cela peut mener à de nombreuses complications.

Ramezani a ensuite déclaré que l’année dernière, ils avaient dû faire face à l’instabilité de la distribution des médicaments importés et que les médicaments n’étaient pas toujours disponibles pour les patients atteints de thalassémie. Cette année, le principal médicament pour soigner la thalassémie appelé « Desferal » n’a pas été reçu pendant trois mois et il n’y en a plus en stock, car le Desferal qui est importé est retenu à la douane à cause de la dévaluation récente de la monnaie du pays.

Concernant les raisons derrière le manque de distribution correcte de médicaments, Ramezani a expliqué : « L’année dernière, les centres médicaux devaient de l’argent aux sociétés de distribution et ne pouvaient pas payer leur dette. Pourquoi ? Ils ont tous déclaré qu’ils n’avaient pas été payés par les compagnies d’assurance et que le ministère de la Santé leur devait de l’argent. Ainsi, personne ne savait clairement qui était responsable et qui devait payer les coûts. Par conséquent, les patients pauvres sont ceux qui paient le coût de leur confusion.

Il a également déclaré que le manque de responsabilité et la mauvaise gestion des autorités ont mis en danger la vie de leurs patients.

Ramezani a affirmé : « Le nombre de patients souffrant de thalassémie en Iran est d’environ 18 000 personnes qui prennent des traitements, dont 12 000 personnes qui prennent des traitements importés. Donc je ne pense pas que notre pays manque de moyens financiers et qu’il ne puisse pas trouver les fonds, il s’agit simplement de corruption et de mauvaise gestion.

adcali.com 11 Mai 2018