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Le régime iranien arrête des femmes pour avoir partagé des photos sur les médias sociaux

Les Pasdarans du régime iranien (Gardiens de la Révolution) ont procédé à une série d’arrestations visant la modélisation en ligne. L’agence de presse Tasnim, affiliée à la force terroriste Quds des Pasdarans, a affirmé samedi que les arrestations ont eu lieu dans la province Markazi au centre de l’Iran.

Il n’a pas précisé le nombre de détenus, si ce n’est pour dire qu’ils ont été remis au pouvoir judiciaire du régime iranien.

Le général Mohsen Karimi, commandant des Pasdarans dans la ville centrale d’Arak, a déclaré que le personnel des agences avait été arrêté pour avoir ” promu la vulgarité “, en partie pour avoir partagé des photos de modèles sur les médias sociaux.

adcali.com 21 mai 2019.

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Zeynab Jalalian, 34 ans, purge une peine de réclusion à perpétuité après un procès expédié en quelques minutes et entaché d’irrégularités flagrantes.

Cette jeune femme militait en faveur des droits de la minorité kurde en Iran, en particulier ceux des femmes. En 2008, elle est incarcérée pour ses supposés liens avec la branche militaire du Parti pour une vie libre au Kurdistan (le PJAK), un groupe d’opposition kurde

Signez la pétition : Justice pour Zeynab Jalalian, injustement emprisonnée à vie en Iran

Pendant huit mois avant son procès, elle se retrouve à l’isolement, régulièrement torturée : coups de fouet sur la plante des pieds, tête cognée contre un mur ce qui provoque une hémorragie cérébrale et une fracture du crâne. C’est sur la base d’aveux extorqués pendant ces séances de torture qu’elle est jugée au cours d’un procès bâclé. Aucune preuve ne la relie à des activités armées et elle n’a pas été autorisée à communiquer avec un avocat.

Zeynab souffre actuellement de graves troubles oculaires nécessitant une intervention chirurgicale par un spécialiste. Les autorités ont privé cette femme de sa liberté, ne les laissons pas lui confisquer la vue.

https://www.amnesty.fr/personnes/une-militante-feministe-emprisonnee-a-vie-risque-de

adcali.com 17 Mars 2019

🔸۱۱ سال پیش در #چنین‌روزی، #زینب_جلالیان بازداشت شد. او تنها زندانی سیاسی زن است که به حبس ابد محکوم شده‌است. زینب، امروز یازدهمین سال حبس خود را در #زندان_خوی ‌گذراند…📽زینب جلالیان کیست و به چه جرمی به حبس ابد محکوم شده است؟ لطفا ویدئو را ببینید:عدالت برای ایران – گروگان‌نگهداشتن یکی از اعضای خانواده٬ شرط مسئولان زندان برای اعزام زینب جلالیان به بیمارستان#جمهوری_اسلامی #نقض_حقوق_بشر #زندانی_سیاسی #محرومیت_از_درمان #شکنجه #اقلیت

Posted by Parvin Heidarian on Monday, March 11, 2019

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IRAN / MUSIQUE : Un groupe de pop iranien censuré… parce que sa guitariste a chanté seule douze secondes .En Iran, les femmes n’ont pas le droit de chanter seules.

france24:

Devenez Observateur
Le chanteur iranien Hamid Askari a donné le 30 janvier un concert au Milad Tower Music, une grande salle de concert de Téhéran. Mais il n’est pas prêt de remonter sur scène : lors de sa dernière représentation, il a été censuré par les autorités religieuses pour avoir laissé sa guitariste, Negin Parsa, chanter quelques secondes en solo la fin d’une chanson… Or en Iran, les femmes n’ont pas le droit de chanter seules.

Cette vidéo postée sur Instagram montre la fin de la chanson en question, et Negin Parsa chanter seule pendant douze secondes :

Vidéo tournée par un spectateur et postée sur Instagram.

En Iran, la loi – qui se base sur la charia – autorise les femmes à chanter seules uniquement devant un public féminin. Si des hommes se trouvent dans la salle, elles ont le droit de chanter avec d’autres hommes, en duo ou en groupe, mais jamais seules.

Et lors des principaux concerts qui ont lieu dans le pays, un superviseur du ministère de la Culture veille au respect de cette règle. Ça n’a pas loupé ce soir-là : à peine Negin Parsa avait-elle chanté que son micro lui a été retiré. Sur la vidéo ci-dessous, la musicienne n’a plus son micro devant elle.

adcali.com 3 Marse 2019

https://observers.france24.com/fr/20190207-groupe-pop-iranien-censure-parce-guitariste-chante-seule-douze-secondes

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Iran:Les enseignants,les artistes, les étudiants ،les avocate et …. des prisonniers du mollah !?

La prisonnière politique Nasrin Sotoudeh, est privée de visites de ses enfants. L’avocate est détenue dans le quartier réservé aux femmes de la prison d’Evin à Téhéran. Opposante déclarée à la peine de mort et au voile obligatoire, Sotoudeh, a été condamnée à cinq ans de prison.
IRNA, 20 janvier 2019

Iran: Des jeunes femmes arrêtées lors des manifestations d’août condamnées la prison en Iran

Azar Heydari a été condamnée à un an de prison en Iran. Niloufar Homafar et Mojdeh Rajabi ont chacune été condamnées à six mois de prison. Ces jeunes femmes avaient été arrêtées lors des manifestations du 2 août 2018, devant le parc Daneshjou au centre de Téhéran.

Auparavant, le pouvoir judiciaire avait condamné à des peines de prison d’autres jeunes femmes arrêtées lors des manifestations d’août. Yassamine Ariani, 23 ans, et Saba Kord-Afshari, 19 ans, ont chacune été condamnées à un an de prison. Elles été en détention provisoire à la prison de Qarchak à Varamine. Les jeunes femmes ont été transférées à la prison d’Evine à Téhéran après l’annonce de leurs verdicts.

Les forces de sécurité en Iran ont arrêté au moins 1 000 manifestants lors des manifestations d’août 2018. Le ministre de l’Intérieur a reconnu que le mouvement s’était étendu à 27 villes dans 13 provinces, selon l’agence IRNA du 21 août 2018.

Les forces de sécurité et de renseignement ont également ré-arrêté en août un certain nombre de militants des droits humains et de manifestants qui avaient été arrêtés lors du soulèvement de décembre-janvier mais libérés sous caution par la suite.

Des étudiantes, dont Parissa Rafi’i, Roya Saghiri, Soha Morteza’i et Maryam (Massoumeh) Mohammadi, qui avaient été arrêtées en décembre et janvier, ont été condamnées à des peines de 2 à 7 ans de prison.

Les Iraniennes ont eu un impact efficace sur la vague de protestations qui a déferlé sur le pays en août, à tel point que le Corps des gardiens de la révolution et les médias du régime ont été contraints de s’exprimer.

Rassoul Sana’i Rad, directeur politique au bureau politico-idéologique de Khamenei, a admis qu’environ 28 % des personnes arrêtées lors des soulèvements d’août étaient des femmes selon l’agence Mehr du 15 août 2018.

adcali.com 06.11.2018

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IRAN: LES FEMMES SONT BIEN LA FORCE DU CHANGEMENT.

C’est ce qu’on a pu observer en Iran tout au long de l’année écoulée et, bien sûr, de manière plus visible lors du soulèvement de décembre et de janvier.

Bien que la situation en Iran soit extrêmement répressive pour les femmes et qu’elles aient été les premières victimes de la répression des 39 dernières années, elles ne se sont pas soumises contrairement aux attentes du régime. La discrimination et la ségrégation sexuelles ainsi que les diverses restrictions ont rendu les Iraniennes non seulement rebelles, mais aussi très résistantes.

adcali.com 24 août 2018

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Iran : conditions déplorables des femmes quatre mois après le séisme.

Quatre mois après le tremblement de terre dans le nord-ouest de l’Iran, de nombreuses familles vivent encore sous des tentes et utilisent les toilettes d’un parc.

Une habitante de Sarpol-e-Zahab a déclaré : “La situation est particulièrement mauvaise pour les femmes. Beaucoup ont fait des fausses couches et les femmes enceintes vivent dans des conditions difficiles sous des tentes.”

“On avait promis aux femmes enceintes un préfabriqué. Notre voisine est allée chercher le sien, on lui a dit qu’elle ne pourrait en avoir un que si elle était enceinte de huit ou neuf mois.” Certaines femmes doivent accoucher sous ces tentes, elles n’ont nulle part où aller. Ensuite, elles attrappent des infections et ont des tonnes problèmes.

Une enquête récente indique que le stress et la dépression sont élevés chez les habitants de cette région, mais plus élevés chez les femmes que chez les hommes.

(Site Salamatnews.com, 15 mars 2018)

adcali.com

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Iran: Another young woman, Tehran U student, arrested Created: 06 February 2018

Des dizaines d ‘étudiantes universitaires, principalement de l’Université de Téhéran, ont déjà été détenues et privées de liberté.

Les responsables de la prison d’Evin à Téhéran ont récemment déclaré que seulement quatre des personnes arrêtées lors du soulèvement national fin décembre et début janvier sont toujours en prison et qu’il n’y a pas de femmes parmi elles.

Alireza Rahimi, membre du Comité de la sécurité nationale et de la politique étrangère au parlement des mollahs, a été cité le 2 février, déclarant que selon Asghar Jahangir, chef de l’Organisation pénitentiaire nationale, “le nombre total de personnes détenues Le mois de janvier compte 4 972 personnes, dont 94,73 pour cent d’hommes et 5,27 pour cent de femmes. 438 d’entre eux restent en détention. 55 autres personnes sont détenues par le Ministère de l’Intelligence. ”

(Agence de presse ILNA gérée par l’Etat –

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Pour faire pression sur les femmes de la société iranienne, la tete des femelles ,se sont transformées en oiseaux et en canards Devenu !

IRAN:

Il suffit que accordent d’attention à l’esprit des décideurs malades de l’Iran et à la peur Des femmes en Iran.

Et donc toute l’opposition aux femmes en Iran est un grand désastre parmi les mollahs au milieu du silence du monde …