Posts

, , , , , , , , ,

Iran:It’s Time to Support the Iranian Opposition that Tehran Wants to Destroy.

Iran is at a crossroads. Over the past two and a half years, the Islamic Republic has witnessed three nationwide uprisings. Last November, the second of these resulted in what may have been the worst crackdown on dissent since the regime’s massacre of 30,000 political prisoners in 1988.

Both crackdowns targeted the same group, which has remained the single greatest threat to the mullahs’ hold on power since shortly after the 1979 revolution. The People’s Mujahedin Organization of Iran, also known as Mujahedin-e-Khalq or MEK, comprised most of the victims of 1988’s “summer of blood,” and it has been expressly identified by Supreme Leader Ali Khamenei as the driving force behind the recent uprisings. His warnings no doubt helped to justify the killing of 1,500 peaceful protesters last November, as well as the imposition of multiple death sentences in the ensuing months.

Iran’s latest political violence shows that the theocratic regime’s efforts to stamp out dissent have failed and that its fear of the MEK remains undiminished. The massacre of political prisoners, the killings in November, and state-sponsored terrorist attacks on its political opponents outside Iran all demonstrate that Iran’s clerical rulers will stop at nothing in their efforts to destroy the MEK. But the mullahs’ hostility is the greatest testimony to the opposition group’s effectiveness and the credible threat that it poses to the clerics’ hold on power.

The Supreme Leader and his death squads are terrified of a movement powerful enough to organize domestic protests that normalize internal demands for regime change. Their greater concern is the MEK’s campaign to create a stable government that could serve as an alternative to the current regime. An increasing number of Iranians are coming to believe that a more representative government is not only possible, but imperative. Such sentiment is anathema to a state that has lost legitimacy and rules by fear.

Ever since coming to power, Iran’s clerical leaders have claimed that the MEK is a cult that lacks meaningful support inside Iran. If that is the case, how can they logically claim that the group is responsible for the ongoing protests in Iran? Why would Tehran spend massive sums of money and decades of political energy on demonizing a movement that allegedly has only a marginal impact? Why would the regime risk its already heavily damaged relations with the international community by using its embassies and diplomats in 2018 to execute terrorist attacks on the MEK in Europe?

That year saw the expulsion of Iranian diplomats from a number of European countries after operatives were found to be spying on potential targets and attempting to bomb a gathering of the Iranian opposition in Paris. Another plot earlier in 2018 targeted a community of 3,000 MEK dissidents in Albania, which has welcomed the group’s members who were previously living in Iraq and under near-constant threat from Iran-backed terrorists there.

In addition to the clandestine use of force to silence the MEK, Iran’s rulers have conducted extensive and sophisticated information operations to discredit the group. Over the past several years, Iran’s state-run media has produced a total of 19 movies, series, and documentaries — some of them consisting of up to 28 segments of 30-45 minutes each – that demonize the MEK. In 2018 alone, 18 major books were published by the regime against the MEK.

No opposition group is perfect, and there are plenty of critics who question the MEK’s tactics and politics. But the greatest testament to the MEK’s effectiveness as a counterweight to the depredations of the Islamic Revolution is the obsessive and long-standing animosity that Iran’s leaders have demonstrated towards it.

For those of us in the West who have spent their careers confronting the regional cancer that Iran represents, the MEK’s staying power both at home and abroad offers a welcome opportunity to change Iran for the better. New realities on the ground call for a new approach, and for that reason, the MEK is deserving of support.

adcali,com 23 AUG 2020

, , , , , ,

Iran:Niveau Corona après l’annulation de la quarantaine، Le nombre de décès dus au coronavirus dépasse 30.700 dans 294 villes.

décès dus au coronavirus est passé à 30.700 dans 294 villes d’Iran. Le nombre de victimes dans les provinces de Khorassan-Razavi est de 2470, de Guilan de 2460, de Khouzistan 1260, d’Alborz 1195, d’Azerbaïdjan de l’est 1070, de Hamedan 825, d’Azerbaïdjan de l’ouest 800, de Yazd 485, et du Sistan-Balouchistan 355.

Le régime admet être au courant de l’arrivée du virus depuis janvier

Après trois mois de déni et de dissimulation, les autorités en Iran admettent désormais qu’elles étaient au courant de l’arrivée du coronavirus dans le pays dès janvier 2020. Hier, le ministre de la santé Saïd Namaki a déclaré au quotidien officiel Donya-e-Eqtesad : « lorsque (l’épidémie de coronavirus) a été annoncée en Chine fin janvier, dans une réunion d’urgence avec le premier vice-président, j’ai suggéré de couper les vols directs vers et depuis la Chine. Immédiatement après l’apparition reconnue des premiers cas d’infection dans le pays, j’ai proposé de renforcer les restrictions, notamment la fermeture des universités, des écoles, des rassemblements, des prières du vendredi, des mariages, des funérailles, des sanctuaires, des cinémas et des stades, etc. »

Aujourd’hui, Habibollah Sayyari, coordinateur en second du chef d’état-major des armées, a déclaré au site Internet Aftab : « dans l’armée, nous avons prédit l’apparition de la maladie le 19 janvier 2020. En surveillant les observations de l’Organisation mondiale de la santé, nous avons compris l’apparition de la maladie en Chine, et nous avons alerté nos forces pour qu’elles soient prêtes. »

Par ailleurs, l’agence de presse Fars, du corps des pasdarans, a cité aujourd’hui le porte-parole de la faculté des sciences médicales de la province de Guilan, mettant en garde contre une nouvelle vague d’épidémie de coronavirus : « nous sommes toujours dans la phase épidémique du COVID-19, et la réouverture de certaines entreprises ne doit pas donner une fausse impression aux gens, car il y a encore un long
Adcali.com
Le 19 avril 2020

, , , , , , , , , , ,

Répression Iran : Huit écologistes condamnés à 58 ans de prison.

Le porte-parole du pouvoir judiciaire iranien a déclaré mardi que la cour d’appel a confirmé la peine totale de 58 ans de prison pour huit écologistes qui sont en détention depuis février 2018.

S’exprimant lors d’une conférence de presse, aujourd’hui, Gholamhossein Esmaili a déclaré que l’affaire des écologistes « est un cas d’agissements contre la sécurité nationale. »

Esmaili a déclaré que les écologistes avaient été condamnés à des peines de prison et à « payer de l’argent qu’ils avaient reçu du gouvernement américain » pour leur collaboration avec les États-Unis et il a ajouté que plusieurs autres personnes avaient été condamnées dans la même affaire.

Les huit écologistes condamnés sont membres de la célèbre Persian Wildlife Heritage Foundation (PWHF), une organisation privée à but non lucratif dédiée à la conservation et à la préservation de la faune en Iran.

Le pouvoir judiciaire, les politiciens purs et durs et les gardiens de la révolution (les pasdarans) les accusent d’espionnage sans présenter de preuves malgré que le chef du département de l’environnement, Isa Kalantari, et même le ministère du renseignement aient annoncé publiquement qu’il n’y avait aucune preuve à l’appui de telles accusations.

Les écologistes accusés d’espionnage et d’acticités contre la sécurité nationale ont été maintenus en détention pendant des mois sans inculpation, certains en isolement et jugés à huit clos, un an plus tard, par le tribunal révolutionnaire de Téhéran.

Le professeur Seyed-Emami, fondateur de PWHF, est décédé dans des circonstances suspectes dans la fameuse prison d’Evine à Téhéran deux jours après son arrestation.

Le pouvoir judiciaire iranien a affirmé que le professeur de sociologie, âgé de 65 ans, s’était suicidé en raison de preuves d’espionnage contre lui, mais sa famille et ses connaissances et défenseurs des droits humains ont toujours réfuté cette affirmation.

Selon le Centre pour les droits de l’homme en Iran (CDHI), basé à New York, l’un des avocats de la famille, basé à Téhéran, a révélé que le résultat de l’autopsie n’a jamais été rendu public mais qu’un compte-rendu préliminaire du médecin légiste officiel « a montré des preuves d’une injection sous sa peau » ainsi que des « contusions sur différentes parties du corps. »
Niloufar Bayani, Hooman Jowkar, Sepideh Kashani et son mari Taher Qadirian, Amir Hossain Khaleqi, Sam Rajabi, Amir-Hossein Khaleqi, Abdolreza Kouhpayeh, l’homme d’affaires irano-américain Morad Tahbaz, le professeur irano-canadien Kavous Seyed-Emami ont été arrêtés le 6 février 2018 par les pasdarans.

Source : Radio Farda

adcali.com 18 février 2020

, , , ,

L’Iran se soulève, lesIran: manifestations s’étendent à au moins 17 provinces.

reconnaitre la demande nationale du renversement de ce régime
Les manifestations de la population en Iran contre la tyrannie religieuse se poursuivent pour la Troisième journée consécutive et ne cessent de se développer. Jusqu’à présent, elles se déroulent dans 17 provinces en plus de celle de Téhéran.

Les gens manifestent dans divers points de la capitale et dans des villes comme Karadj, Qods, Robat-Karim, Ispahan, Machad, Ahwaz, Chadegan, Kermanchah, Sanandaj, Sari, Babol, Amol, Gorgan, Semnan, Chahroud, Zandjan, Qazvine, Tabriz, Oroumieh, Chiraz, et Arak. Ils appellent au renversement du régime des mollahs.

Observez ces 3 iraniennes courageuses arrachant l’affiche de Ghassem #Soleimani chef de la force Qods des Pasdaran tué en Irak bourreau du peuple iranien et des peuples de la région Pendant ce temps les manifs continuent
de la Caspienne les manifestants scandent “ils ont tué notre élite et ont placé des mollahs”

adcali.com 13 Janvier 2020

, , , , , ,

AFP: Avion abattu par l’Iran: la police disperse une manifestation étudiante contre le régime à Téhéran.

La police iranienne a dispersé samedi des étudiants qui ont scandé à Téhéran des slogans « destructeurs » et « radicaux » lors d’un rassemblement à la mémoire des victimes à bord du Boeing ukrainien abattu mercredi « par erreur » par l’Iran, selon l’agence de presse iranienne Fars.

• À lire aussi – «L’Iran doit en assumer la pleine responsabilité» – Trudeau

Selon des journalistes de l’AFP sur place, plusieurs centaines d’étudiants se sont rassemblés en début de soirée en réponse à une invitation à honorer les victimes de cette catastrophe qui a fait 176 morts, majoritairement des Iraniens et des Canadiens, dont des binationaux.

Avion abattu par l’Iran: la police disperse une manifestation étudiante contre le régime à Téhéran
AFP
Le rassemblement, à la prestigieuse université Amir Kabir de Téhéran, s’est transformé en manifestation de colère. La foule a lancé des slogans dénonçant « les menteurs » et réclamant des poursuites contre les responsables du drame et ceux qui, selon les manifestants, ont tenté de le couvrir.

« La voix du peuple iranien est claire. Ils en ont assez des mensonges, de la corruption et de la brutalité du régime », mentionne le secrétaire d’État des États-Unis Mike Pompeo dans un tweet.

The voice of the Iranian people is clear. They are fed up with the regime’s lies, corruption, ineptitude, and brutality of the IRGC under @khamenei_ir’s kleptocracy. We stand with the Iranian people who deserve a better future. pic.twitter.com/tBOjv9XsIG

— Secretary Pompeo (@SecPompeo) January 11, 2020
« Le peuple iranien mérite un meilleur futur », a ajouté ce dernier.

L’Iran a reconnu samedi avoir abattu « par erreur » à l’aide d’un missile le vol PS752 de la compagnie Ukraine International Airlines peu après son décollage de Téhéran alors qu’il avait jusque-là fermement démenti l’hypothèse d’un tir de missile évoquée dès mercredi par le Canada.

• À lire aussi:
https://www.journaldemontreal.com/2020/01/11/avion-abattu-par-liran-la-police-disperse-une-manifestation-etudiante-a-teheran

adcali.com 11 janvier 2020

, , , , , , , , , ,

Quelque 200 millions d’euros supplémentaires pour la force terroriste Qods en Iran.

Le parlement des mollahs approuve ce supplément budgétaire en vue d’exporter le terrorisme et la guerre dans la région

Ali Larijani, membre du corps des pasdaran et président du parlement du régime iranien, a annoncé qu’avec l’aval personnel du guide suprême des mollahs Ali Khamenei, le parlement a approuvé un supplément budgétaire de 200 millions d’euros à la Force terroriste Qods pour les deux derniers mois de l’année civile iranienne, provenant du « Fonds national de développement » du pays.

La force Qods dépensera l’argent du « fonds de développement » pour développer de nouvelles attaques terroristes et le bellicisme dans la région, en particulier en Irak, en Syrie, au Liban et au Yémen. Le parlement des mollahs avait précédemment agi pour ajouter 2 milliards d’euros venant de ce fonds afin d’augmenter le budget de la Défense pour l’année suivante.

Le pillage des richesses du pays pour financer les guerres et le terrorisme survient à un moment où les revenus de la plupart des Iraniens sont passés sous le seuil de pauvreté.

Le chômage et l’inflation montent en flèche et les salaires des travailleurs ont chuté si bas qu’ils ne peuvent même pas couvrir un tiers de leurs dépenses. La plupart du temps, ces salaires sont retenus pendant de nombreux mois. La vérité est que le régime pille non seulement les revenus pétroliers du pays mais aussi tous les biens du peuple iranien pour financer sa répression interne et son exportation du terrorisme et de la guerre, et financer ses programmes nucléaires et de missiles antipatriotiques. Ce régime et sa politique sont à la base de la crise économique et des problèmes quotidiens qui assaillent les Iraniens.

adcali.com 08 janvier 2020

, , , , , , ,

Iran:Rendons hommage à Nikta Esfandani, “la petite ange” du soulèvement national du novembre 2019 en Iran.

Iran:Rendons hommage à Nikta Esfandani, “la petite ange” du soulèvement national du novembre 2019 en Iran.

Comment les dirigeants européens, peuvent-ils continuer encore et encore cette politique dévastatrice de complaisance avec le criminel Khamanei, après avoir vu ces regards si innocents de Nikta ???

Cette adolescente de 14 ans, a été abattue d’une balle dans la tête par les forces de répression le 16 novembre 2019 sur l’avenue Sattar Khan à Téhéran. La famille de Nikta Esfandani l’a cherchée pendant trois jours avant de pouvoir récupérer son corps. Les responsables du régime ont dit à sa famille que puisqu’elle n’avait que 14 ans et qu’elle était mineure, ils ne lui demanderaient pas de payer le prix de la balle. Née en avril 2005, elle a été inhumée au cimetière de Behesht-e Zahra le 20 novembre 2019.

Au moins une vingtaine d’adolescents sont parmi plus de 1000 manifestants massacrés en Iran en espace de quelques jours, dans le silence assourdissant des dirigeants européens. POURQUOI ???

adcali.com 10 December 2019

, , , , ,

Amnesty International Suisse-Manon Schick: “ces 100 morts sont certainement en dessous de la réalité”.

| IRAN | « Il y a clairement une intention de réprimer le plus vite possible de façon à éviter que cela se propage dans l’ensemble de l’Iran ». Retrouvez la réaction de Manon Schick, hier soir au 19h30, sur les tirs à balles réelles contre les manifestants par les forces de sécurité iraniennes.

https://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/manon-schick-ces-100-morts-sont-certainement-en-dessous-de-la-realite-?id=10881497

https://www.facebook.com/Amnesty.Suisse/

adcali.com 21 novembre 2019

, , , , , ,

Genève-Iran: le représentant du régime iranien à Genève a affirmé que la « République islamique est l’une des plus grandes démocraties de l’Asie occidentale et n’a pas besoin de rapporteur spécial » !

Alors qu’Amnesty International et les gouvernements occidentaux ont fermement condamné la violation des droits de l’homme par le régime iranien,
le représentant du régime iranien au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies à Genève a affirmé que la « République islamique est l’une des plus grandes démocraties de l’Asie occidentale et n’a pas besoin de rapporteur spécial ».
L’organisation demande aux États prenant part à l’Examen périodique universel (EPU) consacré à l’Iran de dénoncer les violations généralisées des droits humains et de faire des recommandations concrètes en vue d’y remédier.

« Frénésie d’exécutions, persécution incessante des défenseurs des droits humains, discrimination endémique à l’égard des femmes et des minorités et crimes contre l’humanité, la longue liste des violations recensées en Iran révèle une nette détérioration de la situation des droits humains, a déclaré Philip Luther, directeur des recherches et des actions de plaidoyer pour l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient à Amnesty International.

Les représentants des pays occidentaux

Les représentants des pays occidentaux ont condamné la violation des droits de l’homme par le régime iranien lors de la session de l’ONU vendredi.
“Depuis des décennies, l’Iran a violé de manière flagrante les droits humains de ses citoyens”, a déclaré le représentant des États-Unis, Mark Cassayre, ajoutant : “Nous exhortons le gouvernement à autoriser le Rapporteur spécial à se rendre dans le pays et à enquêter sur les pratiques existantes”.

“Nous restons profondément préoccupés par l’incapacité de l’Iran à respecter ses obligations juridiques internationales et par la détention arbitraire de citoyens et de doubles nationaux arrêtés sur des accusations peu claires, dénués de procès en règle et soumis à des mauvais traitements”, a déclaré Miriam Shearman, représentante du Royaume-Uni auprès de l’ONU Genève.

Larijani représente un régime qui est le pire violateur mondial des droits de l’homme et qui a exécuté plus de 120 000 personnes et en a emprisonné et torturé bien d’autres. Sur le seul été de 1988, sur la base d’un décret religieux de Khomeiny, plus de 30 000 prisonniers politiques, ont été exécutés en quelques mois.

En juillet 2019, Mostafa Pourmohammadi, ancien ministre de la Justice du régime et membre de la «commission de la mort» de 1988, a défendu le terrible massacre de 1988 en se ventant d’avoir exécuté des « terroristes». Ce même mois, Amnesty International a publié une déclaration concernant les propos de Pourmohammadi:
«Les récentes déclarations de Mostafa Pourmohammadi, conseiller auprès du chef du pouvoir judiciaire iranien et ancien ministre de la Justice, qui défend les exécutions extrajudiciaires massives de 1988, confirment de manière choquante la violation délibérée par les autorités du droit international des droits de l’homme, à l’époque et maintenant. Amnesty International a déploré le sentiment d’impunité dont jouissaient de hauts responsables liés au meurtre.

L’organisation est particulièrement préoccupée par les commentaires de Mostafa Pourmohammadi accusant les partisans de la vérité de “terroriste” et de “collusion” avec les ennemis géopolitiques de l’Iran, affirmant qu’ils doivent faire face à des poursuites … Les responsables iraniens actuels et passés ne doivent pas être autorisés à se protéger de la responsabilité pour les exécutions extrajudiciaires massives aux campagnes de désinformation et de menaces de représailles contre toute personne cherchant à les éclairer. ”

adcali:com 15 Novembre 2019

, , , , , , ,

Iran: Une prisonnière kurde subit la cruauté des renseignements iraniens.

Le ministère iranien du renseignement et de la sécurité (MOIS) refuse de libérer la prisonnière politique kurde Zeinab Jalalian pour qu’elle puisse être soignée alors que sa famille a payé une caution.

Le père de Zeinab, Ali Jalalian, a déclaré qu’elle souffrait de complications intestinales et de problèmes cardiaques, pour lesquels la famille tente depuis longtemps de la faire libérer temporairement pour des soins médicaux. Le gouvernement iranien ne l’a même pas autorisée à assister aux funérailles de son frère.

Sa famille a eu du mal à réunir la somme de sa caution, mais le MOIS refuse de l’accepter. Les autorités iraniennes refusent constamment de dispenser des soins médicaux aux prisonniers politiques afin d’accroître la pression qui pèse sur eux.

Ce n’est même pas la première fois que cela affecte Zeinab. En juin 2018, Amnesty International a appelé à une action urgente et a déclaré que le refus d’autoriser un traitement médical pour Zeinab équivalait à de la torture.

Zeinab, 37 ans, a été arrêtée en mars 2008 à Kermanshah pour son activisme politique pacifique et condamnée à mort pour « inimitié envers Dieu » et « appartenance à des partis kurdes ». Sa peine a ensuite été commuée en prison à vie à Khoy.

Elle souffre de plusieurs problèmes de santé, notamment :

– problèmes cardiaques
– problèmes intestinaux
– problèmes rénaux
– une affection oculaire aggravée appelée ptérygion, qui nuit à sa vision, lui cause un inconfort grave et elle risque, à terme de perdre la vue si elle ne se fait pas opérer
– engourdissement du côté droit de son corps, dont la raison est inconnue et qui nécessite des examens médicaux
– baisse et hausse de la pression artérielle, qui selon le médecin de la prison sont dus au stress et à la pression psychologique

En décembre 2018, Zeinab a été transférée à l’infirmerie de la prison en raison de douleurs aiguës aux reins et les médecins lui ont recommandé de suivre un traitement médical dans un hôpital doté des ressources nécessaires pour la soigner. Le transfert a été rejeté par les autorités pénitentiaires.

En juin 2018, Zeinab a écrit une lettre ouverte sur le refus des soins médicaux.

Elle a écrit : « D’abord, ma vue a baissé, puis mes reins, mes poumons, ma tension artérielle se sont affaiblis puis ma bouche a commencé à mousser et mes dents ont finalement été endommagées et se sont infectées. J’ai été obligée de supporter une douleur intense. En tant que prisonnière politique, je n’ai aucun droit. Je savais que si je demandais un traitement, je ne recevrais aucune réponse, comme maintenant. »

adcali.com 15 Novembre 2019