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La télévision iranienne annule la retransmission d’un match arbitré par une femme.

LE SCAN SPORT – Vendredi soir, Bibiana Steinhaus menait les débats entre Augsbourg et le Bayern Munich en Bundesliga. La télévision iranienne a annulé la diffusion de la rencontre.

Initialement programmée à la télévision iranienne, la rencontre comptant pour la 22e journée de Bundesliga entre Augsbourg et le Bayern Munich n’a pas été diffusée vendredi soir. La cause? La nomination de Bibiana Steinhaus en tant qu’arbitre centrale. La télévision iranienne étant soumise à des restrictions concernant la diffusion d’images représentant les femmes par le gouvernement de la république islamique, le match a été enlevé des programmes. Une

Ces restrictions comptent principalement pour les films mais aussi pour le sport féminin dont bon nombre de disciplines sont interdites de télévision. Le sujet est sensible en Iran. Vendredi, pour masquer cette censure, le gouvernement a assuré que la rencontre entre les deux équipes avait été tout bonnement annulée relate le journal allemand Spiegel Online. Par le passé, plusieurs tirages au sort ou cérémonies d’évènements sportifs n’avaient pas été diffusées dans leur intégralité pour ces mêmes raisons.

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http://sport24.lefigaro.fr/le-scan-sport/2019/02/17/27001-20190217ARTFIG00100-la-television-iranienne-annule-la-retransmission-d-un-match-arbitre-par-une-femme.php

adcali.com 18. Février. 2019

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“Mon Dieu, donnez-moi la mort en prenant position, c’est mieux qu’une vie assise sous l’oppression.”

Les manifestations de 2011 ،Martyrs de la pour la libération de l’Iran.
nt été abattus par des hommes sur des motos qui, selon leurs amis, portaient la marque du paramilitaire iranien Basij.
Après que M. Mokhtari ait été abattu, il est brièvement tombé au sol, mais il s’est levé et a continué de marcher pendant un certain temps alors que le sang trempait sa chemise, ont déclaré des témoins. Il a dit qu’il allait bien, selon [un] ami, mais qu’il est décédé à l’hôpital le lendemain.

… trois jours avant sa mort, M. Mokhtari écrivait sur son mur Facebook: “Mon Dieu, donnez-moi la mort en prenant position, c’est mieux qu’une vie assise sous l’oppression.”

adcali.com , 17 février 2019

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L’Iran choqué par les suicides de jeune femme lors de l’anniversaire de la révolution de 1979.

Le dimanche 10 février 2019, Zahra Rahmati, une jeune mère de deux enfants, s’est suicidée après avoir tué ses deux fils, Alireza, 6 ans, et Abbas, 3 ans.

Le drame s’est produit dans le village de Chaghan-Ali, dans la province de Kermanshah, dans l’ouest de l’Iran. La mère sans ressources et pauvre a d’abord pendu ses deux fils, puis elle s’est suicidée.

Selon les statistiques annuelles publiées par le Journal de médecine légale et scientifique en septembre 2018, en Iran, les suicides de femmes en 2017 ont atteint le chiffre de plus de 1 365 personnes, équivalent à au moins quatre femmes par jour.

Les responsables et les experts du régime ont reconnu à maintes reprises que les taux de suicide en Iran n’étaient pas complètement déclarés et annoncés, et que les statistiques rapportées par les autorités gouvernementales devraient être considérées comme un miminum.

Selon un pathologiste social, l’année dernière, le taux de suicide chez les femmes en Iran a augmenté de 66 % au cours d’une période de cinq ans. (Khabar Online, le 3 novembre 2017)

Le bureau de médecine légale iranienne a annoncé que plus de 7 % des suicides annuels en Iran sont commis par des adolescents.

La tendance à la hausse des suicides chez les femmes indique les pressions excessives exercées sur les femmes et les filles en Iran. Les psychologues et les sociologues considèrent le désespoir, la dépression, l’anxiété et le sentiment d’insécurité accompagnés d’un sentiment d’humiliation comme la raison principale incitant les femmes et les filles à s’éliminer physiquement.
Le taux de suicide chez les femmes est le plus élevé des pays du Moyen-Orient.

adcali.com 14 février 2019

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Iran : 40 ans après la révolution, un régime affaibli.

Hassan Rohani, président de l’Iran (à gauche) | AFP

Simin NOURI, co-auteur de l’ouvrage « Où va l’Iran ? Regards croisés sur le régime et ses enjeux d’influence » aux éditions Autrement, fait le point sur la situation politique de ce pays qui va fêter les 40 ans de la révolution qui a placé ce régime théocratique au pouvoir.

Alors que les autorités iraniennes s’apprêtent à célébrer le 40e anniversaire de la révolution, l’état de santé de la théocratie est alarmant à l’intérieur et son bilan en matière des droits de l’Homme est glaçant. La répression du gouvernement est à la hauteur du danger qu’il ressent face aux troubles, à travers le pays, liés à la pauvreté, à la corruption et au manque de libertés politiques et sociales.

Tout au long de l’année 2018, le peuple est descendu dans les rues de Téhéran et des villes de province pour protester contre l’effondrement du rial, la misère économique ou la destruction de l’environnement. L’aggravation de la crise iranienne, conséquence de la mauvaise gestion du gouvernement, de la corruption et du gâchis dans des guerres et des programmes nucléaire et balistique controversés, a déclenché des grèves et des manifestations pour réclamer la justice et le changement du régime.

Les sanctions imposées par les États-Unis fragilisent davantage le pouvoir. Las de tant d’années de dictature, les Iraniens tiennent les autorités pour responsable de l’isolement de l’Iran et ne croient plus à la propagande officielle, comme l’indique leur slogan repris en boucle : « L’ennemi est ici, ils mentent en disant que c’est l’Amérique. »

Selon Amnesty International, les autorités iraniennes ont arrêté plus de 7 000 dissidents lors d’opérations de répression, entraînant la condamnation de centaines de personnes à la prison ou aux coups de fouet.

Manifestation à Paris le 8 février
Pour Philip Luther, directeur de recherche pour le Moyen-Orient chez Amnesty International, « 2018 restera dans l’histoire comme une année honteuse pour l’Iran. Le nombre des arrestations, des emprisonnements et des peines de flagellation témoigne des efforts extrêmes déployés par les autorités pour réprimer la dissidence pacifique ».

Il ajoute : « Des enseignants sous-payés aux travailleurs des usines qui luttent pour nourrir leur famille, ceux qui ont osé revendiquer leurs droits en Iran aujourd’hui ont payé un lourd tribut. Tout au long de 2018, les autorités iraniennes ont mené une répression particulièrement sinistre contre les défenseurs des droits des femmes. Les gouvernements engagés dans un dialogue avec l’Iran n’ont pas le droit de rester silencieux alors que la répression se durcit de jour en jour. »

Selon le Comité de Soutien aux Droits de l’Homme en Iran (CSDHI), au moins une cinquantaine de manifestants ont été tués, dont une quinzaine sous la torture en prison.

Hassan Rohani, président de cette théocratie, avait été présenté comme modéré. Les statistiques trahissent la véritable nature de son régime.

Ces crimes démentent les prétentions de modération des mollahs. L’implication de ses diplomates dans plusieurs projets d’attentats en Europe, dont à Paris contre le grand rassemblement du Conseil national de la Résistance iranienne en juin dernier, confirme les craintes de Téhéran de la montée en puissance de son opposition.

Il est temps pour les pays occidentaux de conditionner leurs relations avec l’Iran à la fin des condamnations et exécutions arbitraires et du terrorisme. Alors que le spectre d’effondrement est évoqué par les mollahs, le soutien aux aspirations de la population pour le changement démocratique dans le pays doit être une priorité.

Le 8 février, une grande manifestation en ce sens est prévue à Paris. Cet événement fédérateur sera l’occasion de faire écho aux aspirations du peuple opprimé de l’Iran et d’affirmer qu’une option démocratique existe et qu’il y a une alternative au pouvoir des mollahs.

https://www.ouest-france.fr/reflexion/point-de-vue/point-de-vue-iran-40-ans-apres-la-revolution-un-regime-affaibli-6213555?fbclid=IwAR2vfZNCnGzyYqNjgFZUH12xRaE–wZ9jSDuZ9q3fi9avon4BZIrbaKOr

adcali,com ,12 ,février, 2019

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CFDT – CGT – FSU – Solidaires – Unsa: Cinq syndicats français condamnent la répression en Iran.

La seule réponse des autorités de la République Islamique aux revendications des travailleurs iraniens est l’arrestation et l’emprisonnement des syndicalistes, des activistes et des forces démocratiques qui les soutiennent, déplore le communiqué en commun de cinq syndicats français
La seule réponse des autorités de la République Islamique aux revendications des travailleurs iraniens est l’arrestation et l’emprisonnement des syndicalistes, des activistes et des forces démocratiques qui les soutiennent, déplore le communiqué en commun de cinq syndicats français
Cinq syndicats français (CFDT, CGT, FSU, Solidaires et Unsa) ont condamné dans un communiqué de presse en commun, la répression des travailleurs en Iran. Voici le texte intégral de ce communiqué qui date du 31 janvier 2019:

L’aggravation de la situation générale des salariés iraniens les a conduits à entreprendre, depuis plusieurs semaines, des campagnes de protestations et de revendications. Ils exigent une amélioration de leurs conditions de travail et de vie et veulent en finir avec les salaires trop bas et le non-paiement de ceux-ci durant des mois.

Les mobilisations les plus significatives sont les grèves des travailleurs de la sucrerie de Haft-Tapé et de l’Aciérie d’Ahvaz, situées au sud du pays, qui sont soutenues par toute la population.

Les enseignant(e)s protestent également, dans tout le pays, pour obtenir des salaires décents, en particulier pour les contractuels.

La seule réponse des autorités de la République Islamique est l’arrestation et l’emprisonnement des syndicalistes, des activistes et des forces démocratiques qui les soutiennent. C’est le cas de messieurs Habibi, Abedi, Behesthi, Mardani et bien d’autres enseignants. Des syndicalistes, dont Ismaïl Bakhshi, Ali Néjati ainsi que l’étudiante et activiste civique Sépideh Gholian ont été arrêtés et torturés. Après leur libération conditionnelle, S. Gholian et I. Bakhshi ont dénoncé la torture subie lors de leur séjour en prison. Cela leur a valu d’être de nouveau arrêtés et détenus dans un endroit gardé secret.

Afin de les discréditer, les autorités de la justice et du renseignement ont diffusé, via le réseau de télévision d’État, leurs « aveux » enregistrés en prison, sous la torture. En utilisant les méthodes répressives inacceptables dignes d’un temps qu’on croyait appartenir à l’histoire, la République tient les opposants sous la menace permanente, les accusant d’être à la solde des étrangers et en contact avec les opposants du régime vivant à l’étranger. Cette répression vise à créer une atmosphère de peur, pour dissuader toutes celles et tous ceux qui voudraient lutter pour les revendications justes dans ce pays.

Nous, syndicats français, condamnons avec force, ces actes insupportables et appelons le régime iranien à respecter les conventions internationales ratifiées par son gouvernement.

Autrement, nous interviendrons, aux côtés des organisations internationales dont nous sommes membres, auprès de l’Organisation internationale du travail.

Nous exigeons la libération, sans conditions et sans délai, de tous les syndicalistes, enseignants, et activistes arrêtés. L’utilisation de la torture doit être bannie.

Une soirée de solidarité avec les travailleurs en lutte et les syndicalistes emprisonnés sera organisée le Mardi 26 février, à 19h, à la Bourse du travail de Paris.

adcali.com, 12 février, 2019

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Solidarité avec le peuple iranien…

Manif. à Paris
Vendredi 8 février
Place Denfert-Rochereau à 14h00
Soutenez le soulèvement en Iran !

adcali.com 5 février 2019

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Carlos Queiroz : C’est le Qatar qui a payé tous les frais de la sélection nationale iranienne.

Carlos Queiroz a décidé de passer le relais et quitter la sélection nationale iranienne, après une lourde défaite devant le Japon (3-0) en demi-finale de la Coupe des Nations d’Asie, le 28 janvier dernier.
Dans une révélation choquante, l’entraîneur sortant de l’Iran, Carlos Queiroz, a révélé que la participation de l’équipe nationale d’Iran à la Coupe des nations d’Asie 2019 n’a été possible que grâce à l’aide financière fournie par l’Association de football du Qatar (QFA)!

Le manque d’assistance financière du gouvernement iranien à l’équipe nationale de football a toujours été un sujet de polémique au cours de ces dernières années, mais sa véritable ampleur est devenue évidente après l’entretien de l’ancien coach portugais de l’équipe nationale iranienne avec Fox Sports, la filiale de la compagnie de télévision Fox spécialisée dans la retransmission d’émissions sportives aux États-Unis.

” Sans le QFA, nous n’aurions rien! “, s’exclame Queiroz lors de cet entretien. ” La préparation et les matches amicaux – pas possible. Ils [les qataris] ont tout payé ; l’Iran n’avait rien.”,

” Pour notre dernier match – ils ont payé le stade, le terrain et les deux équipes. Le Qatar a tout payé parce que l’Iran n’a rien – Zéro! “, Queiroz, qui avait notamment présidé aux destinées de Manchester United, du Real Madrid et de l’équipe nationale du Portugal, avant de diriger la Team Melli (l’équipe nationale iranienne) depuis 2011.

” Beaucoup de sentiments négatifs en ce moment “, ajoute le Portugais de 65 ans qui évoque les obstacles qui se sont dressés devant lui en Iran. ” Je devais travailler pour garder cette équipe, les joueurs et le personnel ensemble. La réalité est que ce n’est pas facile. ”

Carlos Queiroz a décidé de passer le relais et quitter la sélection nationale iranienne, après une lourde défaite devant le Japon (3-0) en demi-finale de la Coupe des Nations d’Asie, le 28 janvier dernier aux Émirats arabes unis.

” Mehdi Taj [le président de la Fédération du football d’Iran] m’a fait savoir que le gouvernement et le ministre des sports avaient des problèmes avec ma présence “, avait par ailleurs déclaré le Portugais avant de quitter l’Iran, lors d’un entretien avec Khabar Varzeshi, un quotidien des sports.

Contrairement à ses sentiments négatifs vis-à-vis du gouvernement iranien, Queiroz a fait l’éloge de ses joueurs avant de quitter le pays : ” Ils l’ont fait pour le peuple. Ils ont envoyé un message au reste du monde que les Iraniens méritent d’être vus différemment. C’est une chance pour la liberté.”

adcali.com 3 Févrie 2019

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Iran:Des écologistes iraniens en danger de mort…

Les défenseurs de l’environnement Houman Jowkar, Taher Ghadirian, Morad Tahbaz, Sepideh Kashani, Niloufar Bayani, Amir Hossein Khaleghi, Sam Rajabi et Abdolreza Kouhpayeh auraient été forcés de faire des aveux forcés sous des menaces de mort.

Les responsables judiciaires iraniens ont collaboré étroitement avec les sinistres Gardiens de la révolution (pasdaran) et les services iraniens du Renseignement pour leur arracher des aveux sous une extrême contrainte.

Une source proche du dossier a déclaré à une ONG de défense des droits de l’homme (CHRI): «Ils ont été soumis à des mois d’isolement et de torture psychologique, menacés de mort, ont reçu des injections de drogues hallucinogènes et leurs familles ont été menacées d’arrestation et de mort».

«Certains détenus ont également été battus physiquement… tous pour les obliger à donner de faux aveux contre eux-mêmes», a ajouté la source qui a requis l’anonymat par peur des représailles. Mais des aveux forcés ne cacheront pas le fait que les droits de ces détenus à une procédure régulière ont été piétinés.»

Un mort, huit autres en isolement sous une «pression immense»
Les neuf écologistes, arrêtés le 24 janvier 2018, travaillaient pour la Persian Wildlife Heritage Fundation (PWHF), basée à Téhéran. Kavous Seyed-Emami, directeur du PHWF, est décédé deux semaines plus tard dans la prison d’Evine où il était retenu pour y être interrogé. Il est décédé dans des circonstances suspectes et les autorités ont refusé de remettre le corps de l’universitaire pour qu’une autopsie indépendante soit pratiquée.

Son épouse, Maryam Mombeini, a été interrogée à plusieurs reprises de manière si agressive qu’elle a été hospitalisée pour une dépression nerveuse et interdite de quitter le pays, malgré les appels du gouvernement canadien pour lui permettre de voyager.

Quatre des huit accusés ont été inculpés de «corruption sur terre» en octobre, l’un des chefs d’accusation les plus graves en Iran, passible de la peine de mort. Ils sont poursuivis pour «complot contre la sûreté nationale».

La diaspora se mobilise
La diaspora iranienne s’est mobilisée ces dernières semaines contre l’aggravation des violations des droits de l’homme en Iran. Le Comité de Soutien aux Droits de l’Homme (CSDHI) a appelé à une grande manifestation le 8 février prochain à Paris. Il appelle la communauté internationale à adopter une politique de fermeté contre le régime, qui s’est également traduite par une escalade des actes terroristes du régime contre les opposants iraniens sur le sol européen

Le 11 février marque l’anniversaire de la grande révolution qui mena à la chute du régime du chah en Iran. Après 40 ans de dictature religieuse, les Iraniens se soulèvent à l’intérieur du pays pour réclamer les libertés fondamentales et le changement de régime en Iran. La diaspora se joint à eux pour déclarer son soutien à l’instauration d’une démocratie laïque et pluraliste en Iran.

adcali.com 03 février 2019

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Qu’est-ce qu’un “Grave Dweller”? Si vous effectuez une recherche sur Google, cela se présente:

“Grave Dwellers” est une expression désignant une forme particulière de sans-abri en Iran, dans laquelle des personnes instables ou pauvres ont l’intention de se débarrasser du froid. Elles dorment donc dans des tombes qui ne sont pas encore utilisées, au lieu de boîtes en carton dans les lieux publics. ”

Ce. Est. Iran…
L’Iran souffre et son peuple souffre.

adcali.com 31 Janvier 2019

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‘Iran condamne une prisonnière d’opinion à 148 coups de fouet pour avoir révélé un mauvais traitement en prison

L’Iran a condamné une femme prisonnière d’opinion à 148 coups de fouet pour avoir dénoncé les mauvaises conditions de vie dans la prison de Gharchak, notamment le refus de se faire soigner.

Elham Ahmadi, membre de la minorité religieuse Soufi Gonabadi, a été accusé de “publication de faussetés” et “d’insultes par des agents agissant dans l’exercice de leurs fonctions”, sur la base d’un procès intenté par le chef de la prison, Mehdi Mohammadi, pour avoir déclaré détenu à la prison de Varamin, au sud de Téhéran, n’était pas soigné comme il se doit.

Shahnaz Kianasl, un Sufi Gonabadi emprisonné, souffrait d’une hémorragie interne, mais ne faisait l’objet d’aucun suivi médical à la clinique de la prison de Gharchak à l’époque où Ahmadi avait accordé une interview téléphonique au sujet de ces conditions inappropriées. Kianasl a finalement été transféré dans un hôpital externe pour y être soigné.

Selon une source proche d’Ahmadi, qui souhaitait ne pas être identifiée par crainte de représailles, Mohammadi a ensuite menacé de la poursuivre en justice pour avoir révélé des secrets de prison car cette révélation l’avait tellement irrité.

Les Nations Unies ont déclaré que la flagellation était un châtiment cruel et inhumain équivalant à la torture.

Ahmadi purgeait déjà une peine de deux ans d’emprisonnement. Elle a été arrêtée à Téhéran le 20 février 2018 à la suite d’un violent affrontement entre la police et les soufis. Les Soufis protestaient pacifiquement pour demander la libération d’un de leurs troupeaux de prison et la fin de la détention à domicile du chef de leur confession, Nour Ali Tabandeh. Ensuite, la police a tenté de disperser violemment la manifestation, amenant les Soufis à se défendre.

Le mari d’Ahmadi, Jafar, a été arrêté la veille de son épouse le premier jour des affrontements. Il purge une peine de sept ans au pénitencier de Téhéran (GTP).

Les enfants n’ont vu leur mère que deux fois au cours de l’année écoulée, malgré les règles de la prison iranienne autorisant une visite par mois.

“Chaque détenue a le droit de recevoir une visite en personne par mois, mais depuis leur détention, les femmes soufies n’ont eu que deux visites de famille, une en avril et une autre en août.”

Cinq femmes appartenant à l’ordre soufi purgent actuellement une peine d’un à deux ans d’emprisonnement à la prison de Gharchak pour des chefs liés aux manifestations de février 2018. Ces femmes sont Ahmadi, Shekoufeh Yadollahi, Sima Entesari, Shima Entesari et Sepideh Moradi.

Plusieurs autres prisonniers soufis, qui ont depuis été libérés sous caution, attendent d’être jugés

adcali.com 30 Janvier 2019