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Iran: horse-killed, Le régime iranien massacre des dizaines de chevaux des porteurs de marchandises.

Le weekend dernier, les forces de sécurité du régime iranien ont tué et blessé plusieurs pauvres porteurs de marchandises connu sous le nom de « Koulbars » à la frontière. Ils ont également abattu 200 de leurs chevaux pour « lutter contre la contrebande ».

Dimanche 20 mai, un koulbar, identifié comme étant Ramin Sanji de la ville d’Oroumieh, a été tué et un autre a été blessé par balle au niveau de la poitrine dans la région frontalière de Targour.

Selon le rapport d’un média kurde local, samedi 19 mai, les forces de sécurité iraniennes ont fait feu sur un groupe de Koulbars dans la région de Piranshahr. Un homme a été sévèrement blessé par balle, il s’agirait d’Ali Hassanzadeh.

Selon le même rapport, les agents de sécurité ont saisi plus de 350 chevaux dans les villages de Mirabad et de Kheutgah. Les agents ont massacré 120 chevaux à Kheutgah et environ 80 chevaux à Mirabad.

Les officiers du régime ont saisi les biens des propriétaires des chevaux dans les régions d’Oshnavieh et de Piranshahr.

Les cadavres des chevaux ont été laissés à l’abandon sur le site du massacre.

Ce n’est pas la première fois que les douaniers à la frontière massacrent les chevaux des Koulbars. Selon un quotidien officiel iranien, 90 chevaux auraient été tués par des douaniers à trois intervalles différents sur une période d’un mois.

Osman Mozain, un avocat, a déclaré à la presse que les chevaux étaient utilisés pour voyager dans les régions montagneuses de la province où il n’existe aucune route. Il a déclaré : « Les agriculteurs utilisent des chevaux et des mules dans ces zones pour transporter des biens. » Mozain a affirmé que certains chevaux ont été tués alors qu’ils ne transportaient pas de biens à travers la frontière. Il a ajouté : « Les forces de sécurité ont affirmé que ces chevaux étaient utilisés pour faire passer de la contrebande. »

« Premièrement, aucun crime n’a été commis, car les chevaux et les mules étaient en train de paître dans les champs. Certains d’entre eux étaient même attachés avec des cordes et les chevaux n’étaient pas attelés avec des biens. »

Il a ajouté : « Par conséquent, nous ne pouvons pas imposer de sanction avant qu’un crime ne soit commis. Si un délit était commis, la sanction était de confisquer les biens et de mettre une amende. »

Mozain ne considère pas le massacre des chevaux et des mules dans la province comme un fait nouveau et a déclaré qu’il y a six ans, 60 mules et chevaux avaient été massacrés dans le village de Ghale Rash près de Sardasht.

adcali.com 23 mai 2018.

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Iran : Les enfants risquent de contracter l’hépatite à cause de manque de soins…

Le porte-parole de l’agence iranienne des produits alimentaires et médicamenteux a annoncé que le médicament nécessaire pour les enfants dont les mères sont contaminées par l’hépatite B a été importé mais il n’est pas fourni en quantité suffisante et n’est donc pas disponible sur le marché.

Selon l’agence de presse ILNA, le 14 mai 2018, le porte-parole de l’agence des produits alimentaires et médicamenteux a confirmé l’importation et l’étiquetage des médicaments, tout comme son manque sur le marché.

Ce médicament contient une immunoglobuline unique de l’hépatite B, qui ne peut être obtenue que chez un seul importateur. Selon ILNA, le traitement se fait rare et il est distribué en petite quantité et seulement quelques pharmacies vendent ces médicaments et à ce stade.

Selon ILNA, Moayed Alavian, le responsable du réseau contre l’hépatite en Iran, a également commenté ce problème : « ils doivent être francs et honnêtes avec les gens concernant le manque de traitements. En d’autres termes, ils doivent arrêter de donner de fausses informations aux gens. Tous les patients atteints d’hépatite B ont été dans l’incapacité d’obtenir ce traitement pour leurs enfants. » Il a souligné : « Malheureusement, le vaccin reste indisponible, c’est pour cette raison que de nombreuses personnes doivent faire face à de sérieux problèmes aujourd’hui. Si les enfants ne reçoivent pas ce traitement, le risque qu’ils contractent cette maladie peut augmenter jusqu’à atteindre 10 % ; un pourcentage non négligeable. »

Ce traitement doit être administré à la naissance, car tant que le bébé est dans l’utérus, il ne risque pas d’attraper l’hépatite B. Mais une fois né, le sang dans l’utérus se mélange à celui de la mère. Ainsi, le bébé peut contracter cette maladie. Par conséquent, la seule façon d’empêcher ce transfert est d’administrer le traitement au moment de la naissance.

adcali.com 23 Mai 2018

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Les chrétiens d’Iran sont enfermés dans la prison d’Evin, connue sous le nom de “Trou noir du mal”

Un détenu chrétien, Nasser Navard Gol-Tapeh, inculpé d ‘«avoir agi contre la sécurité nationale par la création et la mise en place d’une organisation clandestine illégale chez lui» a été condamné à dix ans d’emprisonnement dans Even Prison. Son crime consistait à mettre en place un groupe de prière chez lui. International Christian Concern (ICC), une organisation caritative anti-persécution, affirme qu’il est confronté à “complètement perdre ses dents” en raison du manque de traitement médical.

Son avocat Hossein Ahmadi Niaz a déclaré à la CPI: “Mon client n’a enfreint aucun code pénal et n’est pas coupable de ses accusations. Tous les autres chrétiens arrêtés avec lui ont également confirmé que toutes leurs réunions étaient strictement axées sur leur foi et leur culte et rien d’autre. ”

Les anciens détenus disent que les conditions à l’intérieur de la prison, qui est dans la capitale de l’Iran, sont déplorables. En fait, un ancien prisonnier a dit que l’on n’est «plus jamais le même» après avoir vécu la vie derrière les barreaux à Evin. Elle a dit: «Un jour est comme une année, certains jours vous ne pouvez pas respirer parce que vous ne savez pas ce qui va vous arriver le lendemain. Quand les gens vivent à la prison d’Evin, ils ne seront plus jamais les mêmes. »Elle a expliqué qu’après avoir été libérés, les anciens prisonniers ne peuvent pas retourner à la vie normale en disant:« Le stress est trop important. Nous ne pouvons pas être les mêmes personnes. Nous ne pouvons pas être aussi heureux qu’avant. Nous n’apprécions pas les activités comme les gens normaux parce que nous pensons tout le temps à ceux qui sont toujours là. ”

Selon le Dr Hormoz Shariat de l’Organisation des ministères d’Alive Iran, la vie à la prison d’Evin est brutale. “Habituellement, le premier mois ou deux, il y a de la torture pour obtenir toutes les informations possibles du prisonnier. Si le prisonnier meurt sous la torture, ils prétendent qu’il s’est suicidé. “Il a ajouté:” De plus, quand on est arrêté, d’autres frères et sœurs rompent avec lui et sa famille à cause des risques de sécurité. Alors la personne et sa famille se sentent abandonnées et solitaires. ”

Le régime iranien déclare que le pays est un État islamique chiite et cherche à étendre son influence. Les extrémistes sont opposés au christianisme et créent de graves problèmes pour les chrétiens, en particulier les convertis de l’islam. Les chrétiens sont considérés comme des menaces et sont persécutés, en conséquence.

adcali.com 23 Mai 2918

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IRAN-KAZERON: Les manifestants ont réclamé les corps des martyrs et la libération des prisonniers.

Le samedi 19 mai, la population de Kazeroun, au sud de l’Iran, a poursuivi son soulèvement contre l’assassinat et la détention de plusieurs jeunes manifestants et a scandé, “Mon frère détenu doit être libéré”. Les manifestants se sont rassemblés sur la place Shohada et devant le tribunal de la ville.

Les commerçants kazerounais ont également fermé leurs magasins et les pressions des agents de renseignements pour les forcer à ouvrir a été vaine. Les agents du régime ont tenté de mettre fin aux protestations, mais la population exige la remise des corps des martyrs et la libération des personnes arrêtées.

adcali,com 20 Mai 2018

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Iran,Kazerun : Les affrontements entre les manifestants et la police répressive des mollahs continuent dans cette ville.

Le ministère de l’intérieur arrête le plan de division de la ville contesté par les émeutiers.
Ce nouveau plan de division départementale a été à l’origine des soulèvements à Kazerun depuis début mars. Les révoltes ont suivi de nombreuses péripéties avant d’aboutir à une répression sanglante par la police, dans laquelle au moins deux manifestants ont perdu la vie, mercredi 16 mai. L’un des jeunes morts à Kazeroun, Ali Mohammadian Azad, a 27 ans.

Quelque soient les causes du déclenchement des émeutes de Kazerun, il est vrai que les évènements ont changé de cours à partir du moment où des manifestants ont été tués par les forces de l’ordre. Aujourd’hui le jeunes reprenaient ce slogan dans les rues de Kazerun : « Mon frère ensanglanté, je te vengerai ».

adcali.com 20 mai 2018

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Iran : plusieurs suicides de personnes spoliées par des instituts financiers du régime

Un membre du parlement du régime iranien a rapporté le « suicide » de plusieurs créditeurs qui ont été victimes des institutions financières de la province du Lorestan (dans l’ouest de l’Iran) et a appelé à des actions de la Banque Centrale. Or, de nombreuses personnes considèrent la banque centrale comme étant elles-mêmes au centre du problème.

Le représentant du parlement de Khoramabad, Mohammad Beyranvandi, a commenté les douloureuses suicides : « Les institutions financières et économiques doivent faire face à de nouveaux problèmes chaque jour, ce qui a malheureusement mené au suicide de plusieurs créditeurs et à la destruction de certaines familles. »

Les activités économiques de ces institutions, qui sont affiliées au corps des gardiens de la révolution islamique ainsi qu’à des secteurs du gouvernement, ont mené à la faillite de nombreux investisseurs qui ont perdu leurs économies et leurs biens.

Des milliers d’investisseurs ont peu à peu fait faillite et sont maintenant désespérés de voir qu’il n’y a pas d’autre moyen de s’exprimer qu’en manifestant. L’absence de remboursement de la part de ces instituts a eu un impact négatif sur des millions de vies en Iran et a notamment donné lieu à des manifestations massives en janvier.

Les experts économiques blâment la Banque centrale qui serait la principale cause de ce marasme, car les institutions financières ont obtenu leurs droits initiaux de cette banque qui n’a pas porté attention aux dettes des fondateurs de l’institut Caspian.

La crise financière de ces institutions en Iran a commencé au moment où Rohani est devenu président et que Seifi dirigeait la Banque Centrale. En d’autres termes, en 2013, les institutions ont augmenté leurs intérêts en économies pour attirer d’autres investisseurs et pour pouvoir ainsi réduire leur propre dette mensuelle.

adcali.com 20 mai 2018.

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Iran : Rohani ordonne le blocage des anti-filtres pour empêcher le renversement du régime

Le ministre des Technologies de l’information et de la communication du régime iranien a décidé de bloquer les anti-filtres en Iran. Selon ce ministère de la censure, les anti-filtres peuvent constituer une menace potentielle pour la sécurité du régime. Il a déclaré que de tels outils sont particulièrement recherchés par les « forces subversives qui cherchent à renverser» le régime.

Le 15 mai 2018, Mohammad-Javad Azari Jahromi a déclaré : « notre ministère a reçu un ordre du Conseil Suprême du Cyberespace, de commencer à bloquer les anti-filtres en Iran. »

Il a souligné que ces anti-filtres « sont beaucoup plus menaçants pour la sécurité » que Telegram, et a déclaré : « les anti-filtres sont une approche subtile utilisée par nos ennemis, en particulier les États-Unis, pour le renversement de la République islamique d’Iran. »

Jahromi a confirmé que l’ordre de blocage provient du président du régime : « …avec l’augmentation des anti-filtres, le président nous a ordonné de les bloquer au sein du Conseil suprême du cyberespace, et d’empêcher leur utilisation en tant que « logiciels de rançon ». Par conséquent, il n’y a pas de problème de réglementation avec ce que nous faisons, car c’est conforme à une décision entièrement légale. »

Avant et contrairement aux déclarations de Jahromi, Rohani avait annoncé : « notre ministre ne touchera pas au bouton filtre. » Après l’ordre judiciaire de blocage de Telegram, Rohani avait également exprimé son désaccord via son compte Instagram, et avait même critiqué la décision de « l’autorité suprême du système ». Cependant, Rohani ne fait que prétendre être en désaccord avec le blocage de cette application de messagerie.

Tasnim et Fars, deux agences de presse affiliées aux pasdaran, ont également apporté la preuve que le gouvernement de Rohani était au courant de ce plan depuis le début et l’a même soutenu à chaque étape et qu’ « il n’y a eu aucune expression de désaccord ».

Le ministre de la Communication a toutefois déclaré que le blocage des anti-filtres nuit à la qualité d’Internet et cause divers problèmes dans les échanges commerciaux. Selon des rapports récents, le blocage de Telegram a entraîné une augmentation de l’utilisation des anti-filtres.

Le vice-président du parlement du régime, Gholam-Ali Jafarzadeh, a déclaré qu’environ un seul utilisateur sur 40 millions, a quitté Telegram après son blocage.

adcali.com 18 Mai 2018

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A trop se focaliser sur le nucléaire et les aspects géopolitiques, les Européens risquent d’ignorer un facteur déterminant dans la crise actuelle en Iran, à savoir la situation sociale explosive.

Après le choc initial et l’indignation suscitée par l’annonce du retrait des Etats-Unis de l’accord nucléaire de juillet 2015, il faut maintenant faire face à la réalité des conséquences de cette décision. Les pays européens signataires de l’accord, notamment la France, l’Allemagne et l’Angleterre, s’emploient à trouver des solutions et, du coup, à sauvegarder leurs intérêts économiques en Iran, désormais menacés par l’épée de Damoclès de sanctions américaines. Ainsi, les discussions importantes que vont engager les Européens avec Téhéran dans les jours à venir pourraient s’avérer décisives pour l’avenir des relations entre l’Europe et l’Iran.

Révoltes populaires

Toutefois, à trop se focaliser sur le nucléaire et les aspects géopolitiques, les Européens risquent d’ignorer un facteur déterminant dans la crise actuelle, à savoir la situation sociale explosive en Iran. L’Iran d’aujourd’hui n’est pas celui de 2015. Les révoltes populaires ont ébranlé le pays depuis le début de l’année. Ces manifestations de la colère qui se poursuivent encore aux quatre coins du pays, malgré la répression brutale des manifestations de décembre 2017 et janvier 2018 (plus d’une cinquantaine de morts et des milliers d’arrestations), ont radicalement changé la donne.

La concession de l’Occident

Ce n’est plus un mystère que le silence sur les violations flagrantes des droits humains par la dictature religieuse (condamnée à 64 reprises par l’Onu) lors des négociations internationales, a été la concession la plus importante accordée par l’Occident aux mollahs iraniens dans le cadre d’une politique infructueuse d’apaisement et d’une recherche vaine des éléments “modérés” au sein du régime du “guide suprême religieux” durant près de quatre décennies. La situation désastreuse des droits de l’homme en Iran, que ce soit sous les exécutifs dits “conservateurs” ou qualifiés de “modérés”, n’a cessé de s’aggraver.

Droits bafoués en toute impunité

Le massacre des prisonniers politiques en 1988, l’arrêt violent du mouvement de protestation en 2009, la répression du soulèvement de décembre 2017 – janvier 2018 restent toujours impunis et cette impunité encourage la théocratie à continuer à bafouer les droits fondamentaux des citoyens et poursuivre ses projets ruineux nucléaires et balistiques ainsi que ses ingérences coûteuses et dangereuses dans les pays de la région au détriment des droits de son propre peuple.

Chaque jour des manifestants, citoyens, syndicalistes, intellectuels sont arrêtés et pourtant les mouvements sociaux et les grèves se multiplient. Un jour, ce sont les agriculteurs d’Ispahan, un autre les travailleurs du grand complexe industriel Haft-Tapeh (des sidérurgistes d’Ahvaz, province pétrolifère de Khouzestan), les spoliés des caisses d’épargne et des banques, victimes de la faillite des établissements financiers affiliés aux Gardiens de la révolution ou aux riches fondations religieuses. Il est vrai que le système bancaire est au bord de l’implosion. La monnaie iranienne est dévaluée et les prix grimpent.

On constate une plus grande organisation des manifestations. Des milliers d’enseignants actifs ou retraités ont organisé, le jeudi 10 mai, des rassemblements massifs dans 32 villes du pays, notamment devant le Majlis (parlement des mollahs) à Téhéran, pour protester contre la corruption des dirigeants, les salaires très bas, etc., et ont réclamé haut et fort la libération de leurs collègues emprisonnés. Plusieurs enseignants ont été arrêtés.

L’Occident reste complaisant

Si le régime des mollahs persiste dans ses comportements brutaux enracinés dans sa nature moyenâgeuse, c’est parce qu’il n’a jamais senti une pression internationale sérieuse. Au contraire, il s’est vu conforté dans ses agissements par la très longue politique de complaisance de l’Occident. Zarif, le ministre des Affaires étrangères du régime des mollahs qui est venu à Bruxelles, est avant tout le représentant d’une théocratie aux abois qui ne subsiste qu’en réprimant atrocement sa population mécontente.

Vu le climat actuel qui règne sur la société iranienne, l’affaiblissement international du régime des mollahs a trouvé un accueil favorable dans le pays. Les Iraniens n’ont vu aucun bénéfice venant de la levée des sanctions internationales depuis deux ans et demi. Les dizaines de milliards de dollars “débloqués” suite à l’accord de 2015 et les recettes de la reprise des exportations pétrolières se sont volatilisés, alors que le peuple voit sa misère économique s’accroître jour après jour.

L’Europe perdra-t-elle son âme ?

Ces jours-ci, les Iraniens observent et scrutent attentivement l’attitude des pays occidentaux en ce qui concerne leurs droits politiques, civils

adcali.com 18 Mai 2018

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URGENT URGENT Iran:C’est aujourd’hui à Cazeron régime iranienne attaquée par balle manifestation civile.

Les protestations continuent dans la ville de Kazerun.

Les habitants de la ville de Kazerun, dans le sud-ouest de l’Iran, sont retournés dans la rue le mercredi 16 mai pour continuer leurs protestations contre les projets de modification des limites de la ville.

Les manifestants se sont rassemblés vers le bureau du gouvernorat de la ville, mais les forces de sécurité répressives de l’État ont bloqué leur chemin vers le bureau.

Les manifestants ont scandé: “Notre ennemi est juste ici, ils prétendent faussement que c’est les États-Unis”; “N’ayez pas peur, n’ayez pas peur, nous sommes tous ensemble”; “Attention au jour où nous serons armés”; “Fervents Kazerunis, soyez unis; nous sommes prêts à défendre Kazerun. ”

Des agents du ministère du Renseignement du régime iranien (VEVAK) ont arrêté au moins 30 manifestants. Les membres des familles des personnes arrêtées se sont rassemblés devant le bureau du VEVAK dans la ville pour demander la libération de leurs proches.

adcali.com 16 mai 2018

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Les exécutions en 2018 en Iran

Trois exécutions aujourd’hui en Iran : deux à Oroumieh et une à Zahedan
Les mollahs ne peuvent pas tenir sans une répression cruelle

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JANVIER 2018

Le 1 janvier

Un homme exécuté à Machad

Le 2 janvier

Un homme exécuté à Kermanchah

Un homme exécuté à Machad

Le 4 janvier

Deux hommes exécutés à Karadj

Le 8 janvier :

Deux hommes exécutés à Sari

Le 11 janvier :

Un homme exécuté EN PUBLIC à Salmas

Un homme exécuté à Qazvine

Le 15 janvier :

Un homme exécuté à Babol

Le 16 janvier:

Deux hommes exécutés à Machad

Le 17 janvier :

Deux hommes exécutés à Karadj

Un homme exécuté à Ilam

Le 21 janvier:

Un homme exécuté à Chiraz

Le 28 janvier :

Deux hommes exécutés à Oroumieh

Le 30 janvier:

Une FEMME (MINEURE au moment du crime) exécutée à Nochahr

Un homme (MINEUR au moment du crime) exécuté à Bouchehr

Un homme à Karadj (prison de Radjaï-Chahr)

Le 31 janvier :

Un homme exécuté à Yassoudj

FEVRIER 2018

Le 7 février :

Un homme exécuté à Karadj (prison de Gohardacht)

Un homme exécuté à Ilam

Le 10 février :

Un homme exécuté à Nachtroud

Le 11 février :

Un homme exécuté à Karadj

Le 13 février :

Un homme exécuté à Zandjan

Le 14 février :

Dix hommes exécutés à Karadj (prison de Gohardacht)

Le 18 février:

Un homme exécuté à Karadj

Le 28 février :

Un homme exécuté à Ilam

MARS 2018

Le 1 mars :

Un homme exécuté à Hamedan

Le 4 mars :

Cinq hommes exécutés à Kermanchah

Un homme exécuté à Maragheh

Le 5 mars :

Un homme exécuté à Oroumieh

Le 7 mars :

Un homme exécuté à Ilam

Le 11 mars :

Un homme exécuté à Khoy

Le 15 mars :

Deux hommes exécutés EN PUBLIC à Dogonbadan

AVRIL

Le 10 avril :

Un homme exécuté à Racht

Le 11 avril :

Un homme exécuté à Kerman

Le 15 avril :

Un homme exécuté à Zandjan

Le 17 avril :

Un homme exécuté à Tabriz

Le 18 avril :

Un homme exécuté à Hamedan

Huit hommes exécutés à Karadj

Le 23 avril :

Cinq hommes exécutés à Oroumieh

Trois hommes exécutés à Kermanchah

Un homme exécuté à Ilam

Le 24 avril :

Un homme exécuté à Karadj

Un homme exécuté à Bandar-Abbas

Le 25 avril :

Un homme exécuté à Zahedan

Quatre hommes exécutés à Karadj

Le 30 avril :

Un homme exécuté à Karadj

Un homme exécuté à Ispahan

Un homme exécuté à Saveh

Un homme exécuté à Islamabad-Gharb

MAI

Le 3 mai :

Un homme exécuté à Zahedan

Le 5 mai :

Un homme exécuté à Babol

Deux hommes exécutés à Zahedan

Le 9 mai :

Deux hommes exécutés à Karadj

Le 12 mai :

Deux hommes exécutés à Gorgan

Le 13 mai :

Un homme exécuté à Zahedan

Un homme exécuté EN PUBLIC à Bandar-Abbas

Le 14 mai :

Deux hommes exécutés à Oroumieh

Un homme exécuté à Zahedan

adcali.com 14 Mai 2018