Posts

, , , , , ,

Iran:Des enfants de rue iraniens démunis et abusés par les mollahs et victimes du coronavirus

Photo : En Iran, les enfants de rue sont les victimes du chaos créé par le régime.

Par Struan Stevenson

Dns un article publié sur le site de United Press International (UPI), Struan Stevenson, ancien membre du Parlement européen et coordinateur de la Campagne pour le changement en Iran, a souligné le rôle criminel du régime iranien dans la pandémie de coronavirus, en particulier la situation des enfants qui travaillent dans les villes iraniennes. Des faits choquants, des exemples de l’exploitation brutale de ces enfants par les agents criminels du régime viennent souligner que ces enfants innocents qui vivent dans des conditions les plus difficiles sont toujours victimes de l’épidémie de coronavirus qui frappe l’Iran sous le règne des mollahs.

Le 10 juin (UPI) – Nelson Mandela a déclaré: «Le vrai caractère d’une société se révèle dans la façon dont elle traite ses enfants.» Le vrai caractère de la dictature fasciste qui gouverne l’Iran a certainement été révélé lors de la pandémie du coronavirus.

Alors que les scientifiques du monde entier ont convenu que les enfants semblent moins vulnérables au COVID-19 que les adultes, en Iran, le régime a honteusement blâmé les enfants des rues d’avoir propagé la maladie. On estime à 33 000 le nombre d’enfants des rues démunis qui dorment dans les villes et villages d’Iran. Ils ont entre 5 et 18 ans. Ils sont affamés et maltraités et forcés de dormir dans les mêmes rues où ils essaient de se tirer d’affaire en vendant des fleurs, de la gomme, en lavant les fenêtres et en saisissant toute chance de travail subalterne pour survivre.

Mais maintenant, un membre de la commission parlementaire sur la santé du régime théocratique a qualifié ces enfants de «la plus importante source de transmission du coronavirus ». Cette accusation totalement dénuée de fondement a exposé ces enfants vulnérables à davantage d’agressivité et de mauvais traitements.

La République islamique des mollahs a signé la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant en 1991 et l’a ratifiée en 1994. Or, lors de la ratification, le régime a formulé la réserve suivante: «Si le texte de la convention est ou devient à tout moment incompatible avec le droit interne et les normes islamiques, le gouvernement de la République islamique d’Iran ne doit pas s’y conformer. »

Avec cette échappatoire religieuse flagrante, le régime iranien a violé à plusieurs reprises ses obligations en vertu du traité et a été régulièrement critiqué par les gouvernements étrangers et les organisations internationales des droits de l’homme.

Maintenant, alors que l’économie iranienne s’effondre et que le pays est confronté à des milliers, voire des millions d’enfants affamés, les mollahs ont choisi de blâmer les enfants des rues iraniens pour avoir propagé le virus afin de détourner l’attention de leur propre incompétence et de corruption vénale.

Selon des rapports quotidiens précis des unités de résistance de l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI / MEK), plus de 50 000 personnes sont mortes des suites de COVID-19, bien que les mollahs disent au monde que seulement 8 500 décès sont survenus. Leurs mensonges sont une tentative de cacher le fait qu’ils ont manqué à la gestion de la maladie, en envoyant des produits et équipement de protection individuelle et des ventilateurs à leurs alliés terroristes du Hezbollah au Liban et à leurs milices chiites inféodés en Irak et en vendant la plupart de ce qui restait sur le marché noir, tandis que leurs propres médecins et infirmières se retrouvent avec peu ou pas de protection.

Le président iranien Hassan Rohani a insisté sur le fait que son gouvernement avait vaincu la maladie et ordonné à la population de retourner au travail, propageant la contagion. Mais la dernière phase consistant à blâmer les enfants vulnérables a montré les profondeurs de la perversion des mollahs.

Une récente vidéo enregistrée à Téhéran par un membre des forces de sécurité du Bassidj montre deux enfants terrifiés, âgés de 6 à 7 ans, contraints de manger les fleurs qu’ils tentaient de vendre dans la rue, y compris leurs couvertures en plastique. Le voyou du Bassidj avait appréhendé les enfants pour commerce de rue illégal et avait fièrement enregistré la vidéo pour le publier sur les réseaux sociaux afin d’avertir d’autres enfants contre la violation de la loi.

Dans le film profondément troublant, le milicien du Bassidj menace et dit « mange-le, mange-le » aux enfants pétrifiés alors qu’ils luttent pour mâcher et avaler les fleurs enveloppées de plastique, s’étouffant et gémissant de détresse. C’est ainsi que le régime iranien traite ses enfants démunis. Les gouvernements de la plupart des nations civilisées jugeraient prioritaire de nourrir les enfants affamés. Mais le régime répressif les considère avec dérision comme une sorte de contaminant à nettoyer des rues.

Certains courageux militants des droits humains en Iran estiment qu’il y a maintenant des millions d’enfants qui travaillent dans le pays. Privés du bien-être de base, ils sont obligés de travailler pour une bouchée de pain pour éviter la faim. Beaucoup d’enfants peuvent être vus en train de fouiller dans les poubelles et les décharges, à la recherche d’articles à manger ou à vendre. L’Iran, malgré sa culture riche, civilisée et ouverte, est devenu un paria international et son régime religieux est condamné pour atteinte aux droits humains et exportation de terreur, tandis que ses 80 millions de citoyens assiégés, dont plus de la moitié ont moins de 30 ans, peinent à nourrir leurs familles. Plus de 70% de la population vit au niveau ou en dessous du seuil de pauvreté.

Pour un pays qui possède la deuxième plus grande réserve de gaz naturel au monde et la quatrième plus grande réserve de pétrole, la descente de l’Iran dans le chaos économique peut être attribuée directement au chef suprême, l’ayatollah Ali Khamenei et Hassan Rohani. Leur politique d’expansionnisme militaire agressif à travers le Moyen-Orient les a amenés à gaspiller des milliards de dollars à l’exportation du terrorisme et aux guerres par procuration en Syrie, au Yémen, au Liban, à Gaza et en Irak. Chez eux, les ayatollahs dépensent des milliards pour leur programme d’armes nucléaires top secret tout en fourrant des sacs d’argent dans leurs propres comptes bancaires privés. Ils font maintenant face à la tempête devant une économie en chute libre en raison de la corruption et de la mauvaise gestion. Il y a aussi la politique de sanctions de « pression maximale »’ du président américain Donald Trump, combinée à l’impact croissant de la pandémie de coronavirus.

Les enfants iraniens sont les victimes involontaires de ce chaos, contraints de descendre dans la rue à la recherche d’argent pour un maigre repas d’une journée. Ils sont régulièrement exploités par les trafiquants d’enfants. Beaucoup sont contraints de consommer des drogues et d’autres sont victimes d’abus sexuels et violés, tombant ensuite dans la toxicomanie. L’avenir de tout pays dépend de ses enfants et les mollahs détruisent cet avenir. Il n’y a aucune raison de croire que la sagesse et la vision de Nelson Mandela n’aient jamais pénétré l’esprit médiéval des mollahs. Le seul espoir pour l’avenir est le changement rapide de ce régime malveillant en aidant sa population à résister face à ses tyrans.

Struan Stevenson est le coordinateur de la campagne pour le changement en Iran. Il a été membre du Parlement européen représentant l’Écosse (1999-2014), président de la délégation du Parlement pour les relations avec l’Iraq (2009-14) et président de l’intergroupe des Amis d’un Iran libre (2004-14). Il est conférencier international sur le Moyen-Orient et président de l’European Iraqi Freedom Association.

adcali.com 14 juin 2020

, , , , , ,

Iran:Institutionalized Misogyny in the laws of the mullahs’ regime ruling Iran June 9, 2020in Documents

“Institutionalized Misogyny in the laws of the mullahs’ regime ruling Iran,” is the title of a document prepared by the Women’s Committee of the National Council of Resistance of Iran, which briefly studies the misogynistic laws of the clerical regime in Iran.

The so-called “Islamic” Republic regime has ruled Iran for nearly 40 years with its deviated, backward interpretation of Islam. From the outset of its rule, the regime was founded on subjugation, exclusion and humiliation of Iranian women.

The echo of Iranian women’s outcries during the anti-monarchic revolution could still be heard when on the eve of the International Women’s Day in 1979, Khomeini took the first step to clamp down on women by declaring that wearing hijab (veil) was compulsory for all female government employees. Government-backed club wielders and hoodlums went on rampage in the streets, yelling out the notorious slogan of “either the veil or a hit on the head” to humiliate and terrorize women and the public in general, paving the way for enforcement of the new dress code.

This brief review reflects only a drop from an ocean. An in-depth study of the misogynous laws of the medieval regime ruling Iran requires books.

All the laws of the clerical regime are filled with a hysterical enmity towards women, in education, clothing and covering, marriage, divorce, inheritance and in the segregation of buses and work places and etc. One can see the fundamentalist mullahs trying to turn back the wheels of history.

There are also many issues regarding homeless girls sleeping on cardboard boxes in the streets, runaway girls, women who have to resort to prostitution to feed their children, which we have not touched on.

“Institutionalized Misogyny in the laws of the mullahs’ regime ruling Iran” was first published in November 2015. It has been updated in May 2020.

https://women.ncr-iran.org/2020/06/09/institutionalized-misogyny-in-the-laws-of-the-mullahs-regime-ruling-iran/

adcali.com 09 june 2020

, , , , , , , ,

En souvenir de la chanteuse Marjan : en Iran, être femme et artiste est un double délit

C’est avec une immense tristesse que nous venons d’apprendre le décès de la chanteuse et résistante iranienne Marjan, qui avait connu les prisons politiques du régime des mollahs. Voici une interview que le CSDHI avait publié en 2016.

La star de la chanson et du cinéma en Iran Marjan a accordé un long entretien à notre site CSDHI sur le chemin qui l’a menée de la prison des mollahs à la résistance. Un choix courageux. Elle apporte un témoignage bouleversant sur ses années d’incarcération au milieu de jeunes filles livrées aux bourreaux : « J’étais actrice et chanteuse très connue en Iran dans les années 1970. J’ai tourné deux films réalisés par mon mari Fereydoun Jourak, dont l’un « Le vent pour appui » a été diffusé quelques mois après la victoire de la révolution contre le chah et juste avant que les mollahs ne s’emparent du pouvoir.

Après mon exil aux Etats-Unis, j’ai fait un album où figurait le titre « Ey-Chekasteh », une chanson patriotique sortie juste après le renversement du chah. Elle parlait d’un pays brisé, qui avec le départ de la dictature réussissait à instaurer la liberté. Jusqu’au bout j’ai été aux côtés des Iraniens dans leur désir de voir tomber le chah : j’ai manifesté, j’ai participé à des meetings, aux rassemblements étudiants. Je me souviens de l’après-midi du 11 février 1979 dans l’avenue Saltanat-Abad qui deviendra l’avenue des Pasdaran où on habitait. Ce jour-là des jeunes fêtaient la victoire de la révolution avec les habitants du quartier et les enfants distribuaient des gâteaux. Les gens me réservaient un accueil très chaleureux.

Et la dictature s’est installée
Malheureusement, cette incroyable atmosphère n’a pas duré. Elle a été détournée par les mollahs. Le jour où Khomeiny a dit « république islamique, pas un mot de plus, pas un mot de moins », la dictature s’est installée. Les Iraniens ne savaient pas à qui ils avaient à faire. Au bout de trente et quelques années, le pays ressemble à une rédaction d’écolier où abondent les ratures et les phrases sans queue ni tête, alors que la révolution devait apporter la tranquillité, le bien-être et la liberté. Pour moi la révolution c’était comme le reflet de la lune dans une mer calme. Malheureusement les mollahs ont fait de cette belle nuit une tempête violente qui a emporté la liberté, le bien-être et la nature humaine. Désormais, on ne les trouve plus en Iran que dans un dictionnaire.
Quand les mollahs sont arrivés au pouvoir et qu’ils ont commencé à faire preuve d’hostilité envers l’art et les artistes, surtout envers les femmes, j’ai figuré parmi les premières victimes.

Les mollahs s’en prennent aussi aux artistes qui parlent de la civilisation et du renouveau et c’est pour cela que dans leur charia ils ne considèrent pas la femme comme une personne. La femme n’est qu’un moyen de reproduction, un instrument au service du bien-être et du plaisir des hommes. Il est normal qu’ils rejettent l’art, surtout s’il vient d’une femme et il devient à leurs yeux un délit impardonnable, si cette femme parle de l’amour de son pays. Car Khomeiny se voulait dirigeant de tous les musulmans et partisan de l’exportation de la révolution religieuse au Moyen-Orient et dans le monde.

adcali.com 08 juin 2020

, , , , , , ,

L’assassinat d’une jeune fille de 14 ans par son père émeut l’Iran.

Les internautes et certains journaux s’indignent du manque de lois protégeant les femmes après la mort de Romina Ashrafi, rare « crime d’honneur » à faire l’objet d’une couverture médiatique.

Sur l’affiche annonçant la cérémonie de deuil, pas de photo de Romina Ashrafi, jeune fille de 14 ans assassinée à la faucille par son père, le 21 mai. Elle avait fui la maison familiale avec l’homme qu’elle souhaitait épouser, le trentenaire Bahman Khavari. Ornée de la photo d’une rose rouge, évoquant la défunte, il est question de « destinée voulue par Dieu ». Nulle mention de l’assassinat de la jeune fille ; le nom du père meurtrier, Reza Ashrafi, figure même en haut de la liste des personnes endeuillées.

Cette tragédie, miroir de bien des maux de la société iranienne, ne cesse de mettre en ébullition la Toile iranienne et fait la « une » de certains journaux, qui s’indignent de l’insuffisance des lois protégeant les femmes en Iran. Selon le code pénal islamique en vigueur dans le pays, l’enfant est la propriété de son père et ce dernier, s’il le tue, ne sera pas puni en fonction de la loi du Talion, qui prévoirait pourtant la peine capitale pour le meurtrier. Le père de Romina Ashrafi, aujourd’hui en détention provisoire, ne risque qu’entre trois et dix ans de prison, ainsi que le paiement d’une amende, ce que dénoncent de nombreux internautes iraniens.

Le drame a eu lieu à Sefid Sangan-é Lamir, un petit village de la province de Gilan, dans le nord du pays. A en croire Bahman Khavari, lui et l’adolescente avaient une histoire d’amour « depuis quelques années », ce qui a aussi choqué bien des internautes iraniens, parlant de pédophilie. En Iran, les filles peuvent se marier à partir de l’âge de 13 ans.

Verdict souvent clément
Selon Bahman Khavari, le père de la jeune fille s’opposait à leur union non à cause de son âge mais car il ne voulait pas donner sa fille, chiite, à un homme sunnite. Avant son geste meurtrier, le père a porté plainte contre Bahman Khavari pour enlèvement. Le couple est arrêté cinq jours plus tard. Conformément à la loi, la police remet la fille à sa famille, en dépit des mises en garde de Romina Ashrafi, qui craignait la réaction de son père. Le lendemain, il tente d’étrangler sa fille dans son sommeil, en vain, avant de faire usage d’une faucille. Les voisins, alertés par les cris d’horreur de la victime et de sa mère, ont appelé la police.

Lire aussi L’ancien maire de Téhéran Mohammad-Ali Najafi échappe à la peine capitale pour le meurtre de sa femme
En Iran, chaque année, plusieurs femmes et jeunes filles sont tuées par des hommes de leur famille, au prétexte de vouloir défendre leur honneur. Leur nombre ne figure dans aucun rapport officiel mais en 2014, un responsable de la police de Téhéran, Hadi Mostafayi, a fait savoir que 20 % des meurtres en Iran sont des crimes de cette nature. L’Association iranienne pour la défense des droits de l’enfant, une organisation non gouvernementale et indépendante, dit pour sa part avoir répertorié au moins une trentaine de filles tuées par leur père depuis 2001. Beaucoup de crimes d’honneur ne sont jamais rapportés dans la presse.

https://www.lemonde.fr/international/article/2020/05/28/l-assassinat-d-une-jeune-fille-de-14-ans-par-son-pere-emeut-l-iran_6041043_3210.html?fbclid=IwAR0bHRYI5DV9Vf6E0gEinOXCvRCI62DCtlPqoQ_B4Higj-6ocQkzENRBcnE

adcali.com 3 juin 2020

, , , , , , , , ,

Iran:Publication of the English version of the book – A Little Prince in the Land of the Mullahs.

by International Publications justfiction-edition.

Linda Chavez: Book “revives the little hero in the reader by telling the story of a brave young man who wants nothing more than to live the life that all boys & girls want: to be free, happy, and secure in his homeland…He faces arrest, torture & ultimately sacrifices his life.

Ingrid Betancourt:Human tragedy facing millions of Iranians…With Ahmad, we can go through this tragedy, live it and try to understand why, so that the truth can no longer be hidden … and so that the liberation so long awaited by the Iranian people can happen.

https://www.morebooks.de/…/a-little-…/isbn/978-620-0-49006-3

adcali.com 25 mai 2020

, , , , , ,

Iran:Les lauréats du prix Nobel demandent la libération de deux étudiants iraniens primés

Dans une lettre conjointe adressée au Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, neuf lauréats du prix Nobel ont averti que l’arrestation de deux étudiants iraniens primés, Amir Hossein Moradi et Ali Younesi, ouvre la voie à une répression généralisée et brutale des opposants et des étudiants iraniens.

Ils ont souligné que le régime iranien, de peur d’un nouveau soulèvement, n’a trouvé d’autre choix que de recourir à l’intimidation et à la répression de ses citoyens.

La lettre ajoute : “Nous, les lauréats du prix Nobel signant cette lettre, vous exhortons à utiliser vos bons offices pour faire tout ce qui est en votre pouvoir pour que les prisonniers politiques, en particulier Ali Younesi et Amir Hossein Moradi, soient libérés immédiatement.”

Le texte intégral de la lettre des lauréats du prix Nobel est le suivant:
Lettre des lauréats du prix Nobel au Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme concernant deux étudiants iraniens arrêtés

15 mai 2020
URGENT
Hon. Michelle Bachelet
Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme
Genève, Suisse
Chère Mme Bachelet,
Re: Deux étudiants de l’Université de technologie de Sharif

Comme vous le savez probablement, le «pouvoir judiciaire» iranien a annoncé après 26 jours de silence qu’Amir Hossein Moradi et Ali Younesi, deux étudiants primés de l’Université de technologie de Sharif à Téhéran, avaient été arrêtés pour leur opposition au régime iranien.

M. Younesi a remporté la médaille d’or de la 12e Olympiade internationale d’astronomie et d’astrophysique en 2018. Auparavant, il avait remporté les médailles d’argent et d’or des Olympiades nationales d’astronomie en 2016 et 2017. M. Moradi a également remporté la médaille d’argent aux Olympiades d’astronomie et d’astrophysique en 2017. Ils sont accusés de sympathie avec le mouvement d’opposition des Moudjahidine du Peuple d’Iran (OMPI) .

Terrifié par un autre soulèvement, le régime iranien ne trouve d’autre option que de recourir à l’intimidation et à la répression des citoyens.

Ajoutant à la gravité du problème actuel, la propagation du COVID-19 dans les prisons iraniennes expose ces détenus et tous les autres au virus mortel.

La pratique des forces de sécurité iraniennes consiste à extorquer des aveux sous la torture. De nombreux experts sur la situation des droits de l’homme en Iran craignent que l’arrestation d’Ali Younesi et d’Amir Hossein Moradi ne prépare le terrain à une répression généralisée et brutale de tous les opposants, en particulier du mouvement étudiant, qui constituerait une violation flagrante des droits de l’homme dans les mois qui ont suivi le coronavirus.

Nous, les lauréats du prix Nobel signant cette lettre, vous exhortons à utiliser vos bons offices pour faire tout ce qui est en votre pouvoir pour que les prisonniers politiques, en particulier Ali Younesi et Amir Hossein Moradi, soient libérés immédiatement.

Signataires:

Professeur Barry Barish, Prix Nobel, Physique 2017, États-Unis
Professeur David Wineland, Prix Nobel, Physique 2012, États-Unis
Professeur John Lewis Hall, Prix Nobel, Physique 2005, États-Unis
Professeur Richard Roberts, prix Nobel, médecine 1993, États-Unis
Professeur Elias Corey, Prix Nobel, Chimie 1990, États-Unis
Professeur Thomas Cech, Prix Nobel, Chimie 1989, États-Unis
Professeur Jerome Friedman, Prix Nobel, Physique 1986, USA
Professeur John Polanyi, Prix Nobel, Chimie 1986, Canada
Professeur Sheldon Glashow, Prix Nobel de physique, 1979, États-Unis

adcali.com 22 may 2020

, , , , , ,

Iran: Le pouvoir judiciaire iranien reconnaît l’arrestation de brillants étudiants.

Le porte-parole du pouvoir judiciaire iranien a reconnu, mardi 5 mai 2020, l’arrestation de deux étudiants d’élite de l’université de technologie de Charif après les avoir maintenus en détention pendant 26 jours.
Esmaeili Un porte-parole du régime iran dit que les étudiants – dont les noms n’ont pas été dévoilés – étaient impliqués dans des “actions déviantes” Et “tentaient de mener des opérations de sabotage”.

At-il annoncé Ali Yoonsi, 20 ans, étudiant en informatique à l’Université de technologie de Sharif à Téhéran, et Amir Hossein Moradi, un autre élite en physique, semblent avoir été arrêtés le 10 avril.

https://bit.ly/2YFA7eU

adcali.com May 16, 2020

, , , , , , ,

Iran:Les femmes iraniennes, victimes de l’oppression des mollahs et du coronavirus

Hamid Enayat est un analyste iranien basé en Europe. Militant des droits de l’homme, il collabore avec le site en ligne The Media Express. Il écrit sur les questions iraniennes et régionales. Voici l’une d’entre elles. Militant des droits de l’homme, il collabore avec le site en ligne The Media Express. Il écrit sur les questions iraniennes et régionales. Voici l’une d’entre elles.

Une catégorie sociale qui, en raison de l’épidémie de coronavirus, est sous une double pression économique. Elle regroupe environ quatre millions de femmes cheffes de famille, dont la majorité écrasante est dans la pauvreté absolue. Elles connaissent une situation si grave que les médias officiels ont décidé de se pencher sur leur cas.

Le quotidien Javan, proche du régime iranien, écrivait le 13 avril dernier :

« Une des catégories sociales les plus touchées à cause du coronavirus sont les femmes cheffes de famille. On peut sans doute voir la réalité de la situation de ces femmes dans les wagons de métro où des vendeuses portent chaque jour de lourds sacs qu’elles ouvrent pour proposer leurs marchandises aux passagères. Ou dans les femmes cheffes de famille qui travaillent dans des ateliers en sous-sol, les femmes qui ont perdu leur mari, les femmes qui ne sont pas de bons cheffes de famille et dont les filles doivent prendre en charge la famille dans ces conditions si dramatiques ».

Des femmes persécutées
L’agence de presse Irna publiait le 24 mars dernier un article sur 33 000 femmes cheffes de famille, dans la province du Khouzistan. « Le reportage réalisé sur environ 140 femmes […] montre qu’elles subissent une pression financière énorme. Et certaines ont atteint le désespoir au point de parler de suicide. Les femmes cheffes de familles sont souvent sous-alimentées et d’une santé fragile ».

Le nombre de femmes cheffes de famille en Iran connaît une croissance constante. Selon les chiffres des affaires sociales du régime, au cours de la dernière décennie, 60 300 femmes se sont ajoutées chaque année aux femmes cheffes de famille. Massoumeh Aghapour-Alichahi, députée du Majlis, a déclaré le 24 février dernier au site Asr-e Iran que « ce chiffre a augmenté de 58% par rapport à il y a dix ans ».

Selon Massoumeh Ebtekar, ce chiffre ne tient pas compte de l’ensemble de ces femmes. Chargée des affaires féminines et familiales de la présidence, ses propos proviennent de l’agence Irna et datent du 27 septembre 2018. De son côté, l’agence Ilna rapportait le 20 avril 2019 que « 82 % des femmes cheffes de famille sont au chômage et n’ont aucune source de revenu. Pour se protéger des fléaux sociaux, elles sont forcées de pratiquer des métiers officieux et dangereux comme la vente à la sauvette dans les couloirs humides du métro ».

Pas de solution envisagée

Irna écrivait le 3 décembre 2019 que « les femmes cheffes de famille ont davantage de chance de tomber dans la pauvreté absolue que les hommes chefs de famille et la misère engendre des problèmes ». Le 31 mai 2018, Ali Rabi’i, ancien ministre du Travail du président Rohani, a précisé que trois millions de femmes cheffes de famille en Iran étaient dans la misère totale. Mais le régime corrompu, pilleur et misogyne des mollahs qui s’est emparé d’une immense partie de la richesse du peuple. De plus, il n’a pris aucune mesure, même en pleine épidémie, pour alléger les pressions sur ces femmes.

Sous la théocratie iranienne, avec un regard myogène, les femmes souffrent de l’oppression et des privations sociales et politiques. En effet, la seule voie de sortie de cette catastrophe serait un changement démocratique pour établir un gouvernement laïque. Les femmes insurgées et défenseures de la liberté sont en première ligne dans ce combat.

En somme, un des enjeux majeurs pour l’avenir est la réconciliation entre Islam et modernité. La société iranienne doit reconnaître les femmes comme constituant une importante force sociale.

adcali.com 2 may 2020

, , , , , , ,

Iran: La militante chrétienne Mary Mohammadi condamnée à trois mois de prison et dix coups de fouet.

Trois mois de prison et dix coups de fouet: c’est la sentence reçue par Mary Mohammadi pour avoir perturbé l’ordre public en participant à un rassemblement illégal. Dans un poste Instagram du 21 avril, la jeune chrétienne de 21 ans annonce sa sanction et en explique la raison : « je suis condamnée parce que j’ai protesté contre le massacre d’être humains, parce que j’ai montré de la sympathie pour les familles des victimes du crash aérien ukrainien ».

En janvier, elle avait en effet participé à une manifestation anti-gouvernementale contre l’abattage «par erreur» du vol 752 d’Ukrainian Airlines. La police l’avait arrêtée sur les lieux et l’avait détenue un mois, avant de la libérer sous caution en février en attente de son jugement.

Fin 2017, la jeune femme avait déjà été arrêtée dans une Eglise de maison et emprisonnée à la prison d’Evin pendant six mois.

Mary Mohammadi n’est pas la seule chrétienne à connaître la persécution en Iran; Nasser Navard a été condamné à dix ans de prison car il appartient également à une Eglise de maison. Alors que 83’000 prisonniers, dont des chrétiens, ont été libérés provisoirement en mars en raison de la pandémie, lui doit rester enfermé avec d’autres détenus.

Entre le jeûne du ramadan et l’épidémie du Coronavirus au sein de la prison, sa famille s’inquiète : son état de santé risque de se détériorer. Il a toutefois écrit une lettre à l’organisation Portes Ouvertes pour la remercier des prières: «Je remercie Dieu pour le soutien dont vous m’avez comblé, pour tous mes problèmes en prison dont vous avez partagé le fardeau». L’ONG a publié cette lettre le 22 avril sur son site.

L’Iran est classé au neuvième rang des pays où la persécution est forte, selon l’Index annuel de Portes Ouvertes. République islamique, ce pays punit tout activisme en matière de droits de l’homme ainsi que toute expression publique de foi chrétienne.

La rédaction d’Evangeliques.info / PO/ Middle East Concerne – 24 avril 2020

http://www.evangeliques.info/articles/1970/01/01/iran-la-militante-chretienne-mary-mohammadi-condamnee-a-trois-mois-de-prison-et-dix-coups-de

adcali.com 29 avril 2020

, , , , , ,

CONDAMNATION INTERNATIONALE DES VIOLATIONS DES DROITS DE L’HOMME DE L’IRAN.

he UN High Commissioner condemned the execution in Iran.

The human rights situation in Iran has been appalling for years. Despite calls from international organizations for the regime to end its policies of suppression in the country, it can only be acknowledged that the situation continues to get worse.

Le jeune homme a été arrêté puis condamné à mort pour un crime qu’il aurait commis alors qu’il n’avait pas 18 ans. Selon le Haut-Commissaire, le processus judiciaire qui a suivi son arrestation et qui a conduit à sa condamnation à mort a été “profondément vicié”.

Début avril, Danial Zeinolabedini, une autre personne mineure au moment de son crime présumé, a été exécutée. Il avait été transféré à la prison de Miandoab dans la province de l’Azerbaïdjan occidental et a été sévèrement battu avant d’être exécuté.

Et samedi dernier, le 18 avril, des informations indiquent que Majid Esmailzadeh, un autre enfant délinquant, a été exécuté à la prison d’Ardabil, dans la province du même nom.

Le Haut Commissaire a déclaré que l’exécution de ces enfants délinquants allait à l’encontre des lois internationales sur les droits de l’homme. Elle a déclaré que les experts et plusieurs organismes des Nations Unies “avaient clairement indiqué à maintes reprises que l’imposition de la peine de mort pour les délits commis par des personnes de moins de 18 ans au moment de l’infraction était strictement interdite”.

La Haut-Commissaire a également souligné que son bureau s’était entretenu à plusieurs reprises avec le gouvernement iranien à ce sujet, mais que rien n’avait changé. «C’est à la fois regrettable et, étant donné l’illégalité manifeste de ces actions, répréhensible. Je réitère mon appel aux autorités iraniennes pour qu’elles honorent leurs obligations internationales en matière de droits de l’homme, arrêtent immédiatement toutes les exécutions de mineurs et commuent toutes ces condamnations à mort. »

adcali.com 27 Avril 2020