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Solidarité avec le peuple iranien,Rassemblement-Exposition

semblement-Exposition

Vendredi 23 août 2019 à 11h

Place du Trocadéro, Parvis des Droits de l’Homme

75016 Paris.

Je vous remercie de votre présence
Très cordialement

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Représentant le régime des mollahs à Paris.

Mohammad JAVAD ZARIF, LE MINISTRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES DU RÉGIME DES MOLLAHS SERA À PARIS, CE VENDREDI 23 AOÛT.

Mohammad Javad Zarif représent d’un gouvernement qui en fait le deuxième pays appliquant le plus la peine de mort dans le monde et Zarif et le porte-parole de ce régime qui depuis début juin a exécuté plus de 70 prisonniers. Sous la présidence de Rohani, 3600 personnes ont été exécutées. Un régime qui prononce de façon permanente des peines cruelles comme amputer les mains, crever les yeux, fouetter et autres châtiments cruels. – La présence de Zarif viole les valeurs que la France représente, à savoir les droits humains et la démocratie et connu pour les trois slogans fondamentaux de la Révolution française liberté, égalité et fraternité.
Son voyage à Paris et dans le pays des droits de l’homme, C’est une insulte aux familles des prisonniers politiques exécutés. Nous condamnons vivement cette visite. Zarif doit être traduit devant une juridiction internationale.

ADCALI Asso le 21 août 2019
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JAVAD ZARIF, le ministre des affaires étrangères du régime des mollahs sera à Paris, ce vendredi 23 août.

Il représente un gouvernement à la pointe de l’exécution et de l’assassinat de son peuple dans le monde: que fait-il vraiment en France, berceau des droits de l’homme, de la liberté et de la démocratie!?

ADCALI.COM 21,08,2019

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IRAN: 46 Executions in Five Weeks…!

Arbitrary executions to spared fear to stop the escalation of uprising

The inhuman mullahs’ regime in desperate need of suppressing the popular uprisings has resorted to more executions. The mullahs’ agents hanged 39 prisoners only in July. Four were women and there was one public hanging. In past few days, the regime hanged seven other prisoners.

The executions took place in Birjand, Ghohardasht, Karaj, Kashan, Khondab, Mahshahar, Kelardasht, Orumeh, Noor, Mashhad, Mahabad, Zanjan, Minab, Bandar-Abbas, Borujerd, Shiraz, Tabriz, Gorgan, Dezful, Rasht and Kermanshah prisons.

The religious fascism ruling Iran has resorted to more executions to escape the big social outburst.

The Iranian Resistance calls on the UN High Commissioner for Human Rights and the UN Human Rights Council as well as other human rights organizations and defenders in addition to the UN Security Council and the EU to condemn the new wave of executions in Iran. The Iranian Resistance also calls for binding decisions to stop the barbaric and systematic executions by the mullahs’ regime in Iran. Silence and inaction only emboldens the mullahs’ medieval regime in its crimes.

Adcali.com August 12, 2019

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Iran:Prisonniers politiques 30 ans de prison et le fouet pour un avocat des droits humains en Iran.

Un tribunal à Téhéran a confirmé la condamnation à une lourde peine de prison et au fouet d’Amirsalar Davoudi, avocat des droits humains et défenseur de plusieurs militants politiques en Iran.

Mostafa Turk Hamedani, l’avocat d’Amirsalar Davoudi a tweeté le 30 juillet que son client avait écopé d’une peine de 30 ans et de 111 coups de fouet, « dont quinze ans sont incompressibles et exécutables », a twitté Me Turk Hamadani.

« Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir en vertu de la loi pour exhorter le chef du pouvoir judiciaire et le Procureur général de Téhéran à annuler le verdict », a ajouté M. Turk Hamedani.

Avocat défenseur des droits humains et membre de l’association du barreau iranien, Amirsalar Davoudi a d’abord été condamné à 30 ans de prison et 111 coups de fouet en juin pour « outrage à autorité », « outrage au Guide suprême » et « propagande contre le système ».

Conformément à l’article 134 du Code pénal, qui stipule que, lorsqu’une personne est condamnée pour trois chefs d’accusation ou plus, elle purge la peine la plus longue prononcée pour l’infraction la plus grave, la durée effective de sa peine est de 15 ans.

Le chef d’accusation le plus long pour lequel il a été condamné est celui de « formation d’un groupe dans le but de troubler la sécurité nationale », en rapport avec sa chaîne Telegram.

Il a refusé de faire appel et le verdict a été automatiquement confirmé le mardi 30 juillet.

En outre, Davoudi a été condamné à 111 coups de fouet, à une amende de 60 millions de rials (environ 1410 $) et à la privation de ses droits sociaux pendant deux ans, si tant est qu’il existe des droits sociaux sous le régime des mollahs.

Amirsalar Davoudi a d’abord été condamné par un « tribunal révolutionnaire » pour « propagande contre l’Etat » et « outrage à des autorités ».

Dans un communiqué publié en juin 2019, Amnesty International avait souligné : “Cette sentence d’une dureté choquante est une injustice scandaleuse. Amirsalar Davoudi est ouvertement puni pour son travail de défense des droits de l’homme.”

« Amirsalar Davoudi est la dernière victime d’une répression brutale menée par les autorités iraniennes contre les avocats des droits humains ces deux dernières années, qui a vu les tribunaux iraniens prononcer des peines de plus en plus sévères pour les empêcher de mener à bien leur travail », a déclaré Amnesty International.

adcali.com 07 août 2019

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Iran: Deux clubs de danse classique fémininIran à Shahrekord ont été fermés par les autorités.

de danse classique fémininIran à Shahrekord ont été fermés par les autorités.
Abbas Habibpour, chef de l’inspection des sports et de la jeunesse de la province de Chaharmahal et de Bakhtiari, a déclaré : “Au mois de juin dernier, 18 inspections d’installations sportives à Chaharmahal et à Bakhtiari ont été effectuées. 11 ont reçu des avertissements écrits”.

Source : Agence de presse officielle Fars

adcali.com 03 août 2019

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Répression Iran : 100 coups de fouet infligés à un artiste kurde

CSDHI – Le 27 juillet au matin, Peyman Mirzazadeh, artiste kurde, a été transféré à la quatrième branche du tribunal d’Oroumieh et a reçu 100 coups de fouet.

Le prisonnier politique a entamé une grève de la faim pour protester contre la peine de flagellation et ses deux ans d’emprisonnement.

Une source proche de l’artiste a déclaré : « La condamnation au fouet prononcée contre Mirazazadeh repose sur son inculpation pour consommation de vin et publication de photos de chants de la guérilla kurde lors d’une cérémonie de mariage au Kurdistan, en Turquie ».

« Son dos est en sang après la flagellation », a déclaré la source à propos de l’état de ce prisonnier politique après avoir été fouetté.

Source : Réseau kurde des droits de l’homme du Kurdistan – 28 juillet 2019

adcali.com 31 juillet 2019

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Iran: Le verdict de Sepideh Farhan a été confirmé en Iran : six ans de prison et le fouet.

CSDHI – Le verdict de prison et de flagellation prononcé contre Sepideh Farhan (Farahabadi), rendu précédemment par le tribunal révolutionnaire de Téhéran, a été confirmé par la cour d’appel.

Une source proche d’elle a déclaré : « Cette sentence a été prononcée par contumace par la 36e chambre de la cour d’appel le 21 juillet ».

Cette militante civile n’a pas eu accès à son dossier lors de son procès. Le juge Ahmadzadeh, président de la 26e chambre du tribunal révolutionnaire de Téhéran, a rejetté l’avocat qu’elle avait choisi, car il ne figurait pas sur la liste des 20 avocats approuvés par le pouvoir judiciaire ».

Sepideh Farhan a été condamnée à un an de prison et à 74 coups de fouet pour « atteinte à l’ordre public via sa participation à des rassemblements illégaux » et à cinq ans de prison pour « association et collusion dans le but de porter atteinte à la sécurité nationale ».
Source : VOA – 24 juillet 2019

adcali.com

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Iran: Pendaison de deux femmes en Iran; 93 femmes pendues sous le mandat de Rohani.

Deux femmes ont été pendues à l’aube le mardi 23 juillet 2019 à la prison centrale d’Urmia, dans le nord-ouest de l’Iran. Arasteh Ranjbar et Nazdar Vatankhah avaient passé 15 ans en prison et avaient été accusées de meurtre et de complicité de meurtre, respectivement.

Avec ces dernières exécutions, le nombre de femmes exécutées au cours des six années de la présidence d’Hassan Rohani a atteint les 93. Quatre d’entre elles ont été exécutées ces huit derniers jours, ce qui indique une intensification de la répression et du ciblage des femmes en Iran.

Maliheh Salehian de Miandoab a été pendu le 16 juillet 2019 sous l’inculpation de meurtre à la prison centrale de Mahabad, dans l’ouest de l’Iran.

Le 17 juillet 2019, une autre prisonnière, Zahra Safari Moghadam, âgée de 43 ans, a été pendue dans la prison de Nowshahr, dans le nord de l’Iran.

Environ 3 700 personnes ont été exécutées en Iran au cours des six dernières années sous Rohani. Le régime iranien est le détenteur du record du monde des exécutions par habitant. Elle applique la peine de mort comme un moyen pour maintenir son pouvoir et de faire taire une population mécontente, dont la majorité vit sous le seuil de la pauvreté, alors que le chômage sévit dans le pays et qu’il n’y a pas de liberté de parole.

La règle 61 des Règles des Nations Unies pour le traitement des femmes emprisonnées et des mesures non privatives de liberté pour les délinquantes (Règles de Bangkok) se lit comme suit: «Lorsqu’elles condamnent des délinquantes, les tribunaux ont le pouvoir de prendre en compte des facteurs atténuants tels que le non-gravité relative et nature du comportement criminel, compte tenu des responsabilités des femmes en matière de surveillance et de leurs antécédents typiques ».

l’exécution des femmes par le régime des mollahs, victimes des lois et politiques misogynes du régime intégriste et de la destruction de l’économie iranienne. La Commission des femmes du CNRI exhorte les organisations internationales de défense des droits humains à agir pour mettre fin à la peine de mort en Iran.

adcali.com 28 juillet 2019

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Iran:Le régime des mollahs intensifie la répression contre la liberté des femmes.

Le régime des mollahs a intensifié ses mesures répressives contre les libertés civiles au cours des derniers mois, ciblant particulièrement les femmes, mais maintenant, la répression devrait être encore plus intense avec les nouvelles mesures annoncées par le régime contre ce qu’il juge être un comportement « obscène » et « inapproprié ».

Le Commandant de la police des mollahs, Hossein Ashtari, a annoncé le 18 juillet un plan qui cible les femmes qui refusent de porter le voile dans leur voiture, et a déclaré que 150 000 femmes s’étaient engagées auprès de la police pour ne pas répéter leur « crime » après avoir reçu un message texte. Il s’est vanté du fait qu’il y ait 32 organisations du régime chargées d’exécuter la répression sociale.

Des sites web officiels ont rapporté que des patrouilles de moralité avaient été lancées dans la province de Khorasan Razavi, dans le nord-Est de l’Iran, pour intensifier la répression contre les femmes.

Gholami, chef des affaires provinciales du quartier général de la moralité et des patrouilles de lutte contre le vice à Khorasan Razavi, a déclaré le 24 juin : « Lors de la formation des divisions de patrouille de moralité, la province sera divisée en 60 régions ; 50 pourcent des divisions seront situées au centre de la province. Jusque-là, 12 gouvernorats ont commencé à travailler avec plus de 8 000 agents et, d’ici à la fin de l’année, les divisions de la patrouille de moralité seront dans toutes les villes de la province. »

De son côté, l’Iman de la prière du vendredi à Ispahan, Yousef Tabatabai Nejad, a déclaré que les Basijis vont aider dans les patrouilles sexistes contre l’« hérésie » que constitue le « mauvais port du voile ». On a annoncé le mois dernier qu’un commandant des pasdaran dans la province nord de Gilan avait lancé un groupe de 2 000 membres de la milice du Basij pour lutter contre le « port inapproprié du hijab ».

Par la même occasion, le régime des mollahs a annoncé le 4 juillet qu’il lancerait des canaux de médias sociaux permettant aux Iraniens de se dénoncer mutuellement quant à la conduite « immorale », au « procureur de l’orientation islamique », en présentant des photos et des vidéos comme preuve. Cela prend en compte entre autres le non-respect du hidjab, la consommation d’alcool, la publication de contenus « immoraux » sur les médias sociaux et l’organisation de soirées mixtes.

Cela s’est produit peu de temps après qu’une vidéo montrant une adolescente arrêtée violemment par les forces de sécurité, après avoir été vue en train de jouer avec des pistolets à eau avec ses amis, a déclenché des protestations sur les médias sociaux. Les agents répressifs n’ont même pas été suspendus. Au contraire, le ministère les a remerciés et leur a donné des primes.

adcaali.com 25.07.2019