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Persecution Of Baha’is Continues In Iran, 20 Baha’is Arrested In Two Weeks.

Iranian security forces have arrested Hooman Khoshnam, a follower of the Baha’i faith in Karaj, west of the capital. Prior to this businesses had been shut down for the mere fact that he is a follower of the Bahai faith.

The intelligence agents initially confiscated the mobiles of all those present, obtained their personal information, and took separate applications from each of them. Then, they completely inspected the house and seized the computer and all documents of Bahá’í Faith, including books and documents kept by Ramin Sadeghi in his house.
The intelligence agents arrested three people, including the class instructor, Maryam Ghaffarmanesh, and Jamileh Pakrou.
They subsequently went to Ms. Pakrou’s house and searched her residence. The Intelligence agents seized mobile phones, personal computers, hard disks and their home documents, and subsequently transferred the detainees to Evin Prison.
About 20 hours later, during a telephone call with her family from Ward 209 of Evin Prison, Ms. Ghaffarmanesh said they had set a 300-million-touman bail for her release.
In another development, six members of Iran’s Baha’i community were arrested by the Intelligence Ministry agents , in the city of Shiraz, south central Iran.
They include Soudabeh Haghighat, Navid Bazmandegan, Bahareh Ghaderi, Elaheh Samizadeh, Ehsan Mahboub Rahvafa and Noura Pourmoradian.

iran-hrm.com

adcali.com JULY 24, 2019

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Iran : Une cinquième pendaison en une semaine.

Dans un précédent article, nous avons annoncé la pendaison de 4 prisonniers : trois détenus ont été pendus à la prison de Gohardasht à Karaj, le mercredi 12 juin 2019.

Le même jour, le chef du département de la justice d’Ardabil, Nasser Atabati, a annoncé qu’un quatrième prisonnier avait été exécuté à la prison d’Ardabil. Il a déclaré que le condamné était un passeur d’antiquités accusé d’avoir tué deux officiers de la Force de sécurité de l’État et deux civils lors d’une fusillade avec la police. Il a été condamné à Qisas (ou loi du talion). (Mizan Online – 12 juin 2019)

Le dimanche 9 juin 2019, Hachem Amiri, marié et père de trois enfants, a été pendu dans la prison de Gorgan, chef-lieu de la province du Golestan, dans le nord du pays. L’exécution n’a pas été annoncée par les médias du régime.

Au cours des quatre dernières décennies, l’Iran a traversé de nombreuses crises sociales perpétrées par le régime, soit délibérément, soit du fait de sa mauvaise gestion. Ces crises sociales sont à l’origine de nombreux crimes. Plutôt que de remédier aux problèmes sociaux et de panser les plaies, la réponse du régime à ces crimes a consisté à prononcer des peines inhumaines.

La peine de mort a permis au régime iranien de se maintenir au pouvoir. Le régime iranien utilise les exécutions pour faire taire un peuple mécontent dont la majorité vit en dessous du seuil de pauvreté, et est au chômage et privée de sa liberté d’expression.

Iran Human Rights Monitor appelle le Conseil des droits de l’homme et le Conseil de sécurité des Nations Unies à envoyer une délégation visiter les prisons iraniennes et inspecter les conditions de détention des prisonniers, en particulier des prisonniers politiques persécutés pour avoir exercé leur liberté de parole.

Source : Les droits de l’homme en Iran

adcali.com 14 juin 2019

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Iran : Amnesty réclame la libération des manifestants arrêtés.

Amnesty International appelle les autorités iraniennes de libérer tout individu détenu uniquement pour des raisons pacifiques
Après une vague d’arrestations massives en réponse à des manifestations largement pacifiques à travers l’Iran au cours de la semaine dernière,

Amnesty International appelle les autorités iraniennes de libérer tout individu détenu uniquement pour des raisons pacifiques, indique un communiqué de l’organisation à Londres, le 8 août 2018.

L’organisation humanitaire réclame aussi ” une enquête rapide, impartiale et indépendante ” sur l’assassinat d’un manifestant à Karaj, au nord-ouest de la capitale, Téhéran, le 3 août 2018.

Amnesty réclame encore la protection de tous les détenus contre la torture et autres mauvais traitements et la révélation du sort et de l’endroit où se trouvent des dizaines de détenus dont les familles n’ont pas eu de nouvelles depuis leur arrestation. Parmi les personnes détenues et exposées à la torture et à d’autres mauvais traitements, l’Amnesty cite le nom de Nader Afshari, qui a été arrêté par des agents du ministère du Renseignement le 1er août 2018 dans la ville de Karaj, au nord-ouest de Téhéran, et dont on ne sait pas où il se trouve.

Nouvelle vague de protestations

Selon le même communiqué d’Amnesty, Les manifestations généralisées en Iran se sont intensifiées au cours de la semaine écoulée en Iran.

Des protestations ont commencé dans la ville d’Ispahan, au centre de l’Iran, le 31 juillet 2018, avant de se propager rapidement à d’autres villes dans une grande partie du pays, y compris Karaj, Racht et Téhéran dans le nord ; Mashhad dans le nord-est ; Arak, Ahwaz et Kermanshah à l’ouest ; et Chiraz et Kazeroun au sud.

Depuis le 31 juillet 2018, des milliers de personnes sont descendues dans la rue pour exprimer leurs mécontentements.

Les difficultés économiques de l’Iran sont dues en partie à l’inflation élevée et à la forte dévaluation de la monnaie iranienne.

Cependant, dans des scènes désormais familières, des douzaines de vidéos qui ont été partagées sur les médias sociaux montrant aussi des manifestants scander des slogans hostiles à l’autoritarisme et en particulier au Guide suprême, Ali Khamenei.

adcali.com 11 août 2018

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Iran : Un manifestant, Reza Outadi, 26 ans, a été tué à Karaj, au nord-ouest de Téhéran, le 3 août 2018

le 3 août 2018. Deux quelques jours plus tard, le procureur général de Karaj a annoncé qu’il avait été ” tué par des coups de feu venant de manifestants au milieu des émeutes qui ont eu lieu” à Karaj. Il a dit que Reza Outadi a été “touché par balle dans le dos avant d’être tué”, et qu’un certain nombre de membres des forces de sécurité de la province d’Alborz avaient également été blessés.

Des reportages et vidéos partagés sur les médias sociaux de Karaj suggèrent que les forces de sécurité tiraient des coups de feu en l’air pour disperser les manifestants ou qu’elles tiraient directement sur eux.

Selon les rapports initiaux, les autorités n’ont permis à la sœur de Reza Outadi de voir son corps que pour confirmer son identité. Elles ont dit à la famille qu’ils le considéraient comme un “émeutier” (chourechi) et que par conséquent, ils ne leur livreraient pas son corps. Depuis, les autorités ont remis la dépouille à sa famille qui ont pu organiser ses funérailles le 6 août 2018 sous forte présence de sécurité.

Amnesty International note avec préoccupation que l’unité spéciale qui a été mise en place pour enquêter sur l’affaire de la mort de Reza Outadi ne répond pas aux exigences d’impartialité et d’indépendance au regard des normes internationales.

adcali.com 11 août 2018

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Iran: assassiner un jeune manifestant par des gardes répressifs à Karaj.

Selon certaines informations, un jeune manifestant identifié comme étant Reza Otadi a été tué par balle par les forces de sécurité pendant le Gohardasht. Karaj proteste à #Iran. Nous réitérons encore une fois que le gouvernement. utilise la force meurtrière contre les manifestants et demande votre condamnation.

adcali.com 3 Août 2018

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Vidéos / Iran : Soulèvement des habitants de Téhéran avec les slogans ‘Mort à Khamenei’, ‘prenez garde au jour où nous serons armés’

Les manifestations se sont étendues dans plusieurs villes notamment à Bandar Abbas, Shahriar, Karaj, Kashan, Qeshm, Chiraz, Kermanshah et Machhad

Les grèves et les manifestations des commerçants des bazars de Téhéran ont reçu un large soutien des habitants dans différentes secteurs de la ville. À Téhéran, le marché de Mirdamad, Chahar Sough et Qaisariyah, ainsi que les marchés de Shoush et Mowlavi ont rejoint la grève en protestation à la récession et à la chute dramatique du rial, entrainant une augmentation des prix. Les commerçants et les jeunes à Amir Kabir et Nazem al-Atebba ont également manifesté dans l’avenue Ray, où se situe le centre de vente de pièces automobiles.

Les manifestants qui étaient présents dans la plupart des rues centrales de Téhéran ont entonné : « Mort au dictateur » ; « mort à Khamenei » ; « mort au régime » ; « prenez garde au jour où nous serons armés » ; « réformateurs, conservateurs, le jeu est terminé. » Mais aussi : « Fini les prix élevés » ; « Notre ennemi est juste ici, ils mentent en disant c’est les États-Unis » ; « Nous fermons le bazar, nous allons libérer l’Iran. » Ou encore : « Les Iraniens mourront plutôt que d’accepter l’humiliation » ; « Nous mourrons en récupérant l’Iran » ; « Pourquoi ne faites-vous rien, l’Iran s’est transformé en Palestine » ; « N’ayez crainte, n’ayez crainte, nous sommes ensemble » ; etc.

adcali.com 26 Juin 2018