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IRAN: Boycott généralisé de la farce électorale, suppression de l’encre électorale preuve du vote et des certificats de naissance avec photo.

Iran: Boycott généralisé,
Selon les informations provenant de 26 des 31 provinces du pays, jusqu’à 15 heures, heure locale, la farce électorale était totalement boycottée et les bureaux de vote vides.
En début de matinée aujourd’hui, les responsables des élections ont supprimé l’obligation pour les électeurs de colorer l’index de l’encre électorale, preuve d’avoir voté.

Une heure plus tard, dans son communiqué numéro 25, le bureau central des élections a annoncé que les personnes dont l’acte de naissance ne comportait pas de photo pouvaient également voter.

Mohammad-Ali Al-Hashem, le représentant de Khamenei à Tabriz, a fait porter le chapeau des bureaux de vote vides et du boycott à « la propagande de l’ennemi et aux chaînes de télévision hostiles qui diffusent des reportages sur le Coronavirus ». « De la propagande pour dissuader les gens de voter », a-t-il ajouté.

Ahmad Alam-ol-Hoda, le représentant de Khamenei dans la province de Khorassan, a exprimé son inquiétude et sa frustration face au boycott national de la farce électorale. Déformant une parole du Prophète de l’islam, il a conclu de façon ridicule : « Celui qui ne vote pas n’est pas musulman. »

Majid Ansari, l’un des candidats aux législatives, a tacitement admis que les bureaux de vote étaient déserts ce matin et a exprimé l’espoir que « si Dieu le veut, la participation sera meilleure dans les prochaines heures ».

A Sanandaj les bureaux de votes sont tellement vides, que le régime a déplacé les urnes chez les électeurs. Mais même de cette façon, les gens refusent d’ouvrir la porte. Le régime a également transféré à Téhéran des personnes de diverses régions du pays, en particulier des provinces de Lorestan et de Kohkilouyeh-Boyer-Ahmad, dans 1 500 bus et les a déposées devant les bureaux de vote de Téhéran pour donner l’apparence d’une foule.

Les autorités ont dit aux prisonniers que s’ils refusaient de voter, ils se verraient refuser des permissions de sortie et la libération conditionnelle.

Adcali.com 21 février 2020

Mahnaz Shiralli : La malédiction du religieux, la défaite de la pensée démocratique en Iran.

Lauréate du prix Le Monde de la recherche universitaire (2001), et ,docteure1 en sociologie, habilitée à diriger des recherches (HDR) en Science politique, Mahnaz Shirali2 a entamé ensuite une longue collaboration avec M. Gauchet, concrétisée dans un livre paru en 2012 : « La malédiction du religieux, la défaite de la pensée démocratique en Iran » qui décrit l’évolution de la République islamique d’Iran sur presque quatre décennies et son impact sur la société. Elle travaille actuellement sur l’influence de l’islam iranien sur les groupes radicaux du Moyen Orient.

Golias : quelles issues peut-on imaginer à l’actuelle escalade des tensions entre le président D. Trump et le Guide suprême A. Khameneï ?

Mahnaz Shirali : il est difficile de lire l’avenir mais au vu de ce que nous savons, la situation n’est pas très réjouissante. D’un côté, il y a les Américains tout-puissants, capables de tout faire sans se mouiller ; de l’autre côté, il y a des ayatollahs qui n’ont aucun respect pour les intérêts nationaux de leur peuple, ce qui leur donne une force extraordinaire : des dirigeants dépourvus de respect pour leur peuple ont une réelle dangerosité. Dans le duel Iran-USA, les forces sont foncièrement inégales. Mais la force des ayatollahs est cette absence notoire de respect du peuple. Dès lors, on peut s’attendre à tout.

Golias : quels enjeux de politique intérieure et extérieure expliquent la montée du conflit entre l’Iran et les USA, de 2015 à l’exécution ciblée ourdie par D. Trump du numéro 2 du régime iranien ?

MS : s’il s’agit d’évoquer un processus, il faut remonter à 40 ans, c’est-à-dire à la prise de pouvoir du régime islamique, et prendre en compte la nature particulière de ce régime. Pour mémoire, peu après 1979, les ayatollahs ont déclaré une guerre autoproclamée aux USA qui n’avaient rien contre la République islamique, et qui l’avaient même reconnue. Le régime avait manifestement besoin de cette guerre, de cette animosité que traduisaient ses slogans outranciers. Ensuite ils ont organisé la prise d’otages3 de 1979-1981 à l’Ambassade des États-Unis … notons que ce ne sont pas les Américains qui ont pris en otage les diplomates de l’Ambassade de la République islamique. Un autre fait marquant est la volonté des ayatollahs d’exercer une hégémonie sur le Proche et Moyen Orient selon leur doctrine de l’exportation de la Révolution islamique. Cette entreprise d’ingérence a été facilitée en Irak par l’affaiblissement de l’État irakien suite aux errements américains pendant et après la 2ème Guerre du Golfe à partir de 2003. Cette volonté hégémonique s’est étendue au Liban (Hezbollah) et s’exerce avec violence en Syrie depuis 2011.

Golias : le coup porté au régime des mollahs peut-il lui valoir un soutien de la population ou un regain d’opposition ?

MS : la population iranienne n’aime pas les ayatollahs. Il faut ne rien connaître de l’Iran pour tomber dans le panneau des funérailles savamment orchestrées avec les acclamations de la foule. Par ses multiples relais, la République islamique a des leviers pour réunir ses figurants en contraignant les gens à y participer et à être au diapason des slogans ; ils y viennent par peur ou par intérêt. En particulier, le chantage à la paye et à l’emploi est aisé vis-à-vis des fonctionnaires. N’oublions pas que la population est appauvrie4 et que la surveillance fait l’objet d’un quadrillage serré sans trêve. Mais ce que l’on a vu sur les écrans, ce n’est pas la société iranienne. Pour beaucoup d’Iraniens, le général Qassem Soleimani était un monstre qui les a réprimés dans leur aspiration à un autre avenir.

Voir la transcription complète de cette interview sur:

adcali.com 17 janvare 2020

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Protests-Iran: The city governor admits he ordered the security forces to shoot and kill protesters.

Iran— Leila Vatheghi, governor of Ghale Hasan Khan (Qods city), located west of Tehran, acknowledged ordering security forces to shoot and kill protesters. “I had ordered security forces to shoot and kill anyone who entered through the gates of the governor’s building,” she said. Reports indicate security forces opened fire on protesters based on Vatheghi’s orders, killing and injuring dozens.

International law bans opening fire on unarmed protesters. The United Nations Human Rights Office issued a statement on November 19 expressing grave concerns over the use of live ammunition by the Iranian regime’s security forces against protesters and called on regime officials to refrain from resorting to the use of force.

Vatheghi made it clear in her remarks that as protesters entered the building, she left the premises to return “with more security forces” and was “very angry and upset” about the entire ordeal. In an interview with state-run media, Vatheghi also praised the security forces, especially the IRGC, for opening fire on protesters.

Her remarks and the fact that her orders for security forces to open fire on protesters has prompted in a massive wave of criticism. Even according to the regime’s own laws, a city governor does not have the authority to order security forces to open fire and provincial security councils are only permitted to issue such orders.

Ghale Hasan Khan (Qods city) is located among a number of large industrial complexes and its residents are mostly migrants. Many locals are out of work due to the fact that industrial factories and production lines have been shut down. This town was one of the main centers of protests during the recent uprising following the November 15 gas price hike that raised fuel costs up to 300 percent.

In a state TV interview, Abdolreza Rahmani Fazli, the Interior Minister of the mullahs’ regime, praised Vatheghi and her “on the ground management” during the recent protests. He never mentioned the protesters.

These remarks by a city governor, being appointed by the apparatus of Iranian regime President Hassan Rouhani, sheds important light on the strong ties linking the so-called “reformist” branch of the mullahs’ regime to the hardliners and the IRGC. When a governor very openly cites such a close relationship with the IRGC and reveals the direct contact established between regime officials, it leaves no doubt that the entire reformist/moderates playbook is nothing but a charade directed under close supervision by Khamenei himself.

is reporting the number of protesters killed by the Iranian regime during the November uprising has surpassed 1000. The protests spread to at least 201 cities and towns, with the confirmed reports indicating at least 4,000 injured and over 12,000 protesters arrested. Popular reports yet to be confirmed are placing all numbers far higher.

The mullahs’ regime is refusing to officially acknowledge the horrific scope of the crackdown. Iranian authorities shut down the internet in an unprecedented manner for five days, preventing activists and locals from providing on the ground reports and footage.

adcali.com 5 december 2019

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Répression Le Quai d’Orsay met en garde contre les voyages en Iran.

Le ministère français des Affaires étrangères a publié le 16 octobre une mise à jour d’un rappel de sécurité à propos des voyages en Iran, où le régime des mollahs pratique la prise d’otages à grande échelle de ressortissants étrangers :

En raison notamment des pratiques d’arrestation et de détention arbitraires de la part des services de sécurité et de renseignements iraniens, se rendre aujourd’hui en Iran comporte des risques. Ces services sont, de manière générale, très intrusifs, notamment à l’égard des contacts des ressortissants étrangers avec la population, singulièrement les milieux universitaires qui font l’objet d’une surveillance particulière.
Les risques sont aggravés par la persistance des tensions régionales qui peut avoir des répercussions sur la situation en Iran.
Dans ce contexte, les ressortissants français sont fortement invités à différer leurs projets de déplacement d’ordre professionnel ou personnel en Iran.

adcali.com 19 Octobre 2019

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Iran : Le meurtre du prisonnier politique Alireza Chir-Mohamadali doit être condamné par la communauté internationale.

Le prisonnier politique Alireza Chir-mohamadali, 21 ans, a été tué à coups de couteau à la prison de Fachafouyeh (prison centrale du Grand Téhéran) le lundi 10 juin dans le cadre d’un complot criminel prémédité du régime des mollahs. Les deux mercenaires du régime qui l’ont attaqué étaient de dangereux criminels de droit commun recrutés par les autorités.

Alireza Chir-mohamadali, un résident du district Naziabad de Téhéran, a été arrêté à la mi-juillet de l’année dernière et condamné à huit ans de prison pour insultes contre Khomeiny et Khamenei et pour propagande contre le régime.

Il a entamé une grève de la faim du 14 mars au 16 avril 2019 pour demander la séparation des prisonniers politiques des prisonniers de droits et pour protester contre l’insécurité et les conditions de vie extrêmes qui règnent dans les prisons.

Le meurtre de ce prisonniers politiques courageux doit être condamné par les défenseurs des droits de l’homme et saisir l’attention de la communauté internationale sur la situation désastreuse des prisons iraniennes.

adcali.com 20 juin 2019

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Iran – La Fête du mercredi : Khamenei se prononce contre les traditions iraniennes.

Ali Khamenei, le Guide suprême de la République islamique, s’est prononcé contre la Fête du mercredi (ou la Fête du feu), une tradition millénaire iranienne.
Le Guide suprême de la République islamique s’est prononcée contre la “Fête du mercredi” (Chaharchanbeh Suri), l’une des fêtes les plus joyeuses de la tradition du pays.

Répondant à une demande de fatwa sur cette fête iranienne qui prend ses racines dans la naissance de la civilisation arienne, Ali Khamenei l’a quasiment interdite, selon l’agence de presse Tasnim qui a publié mardi 19 mars, sa réponse écrite à cette demande.

“La Fête du mercredi n’a aucun antécédent religieux et elle n’est pas permise si elle provoque des préjudices et la corruption morale, ou si elle est la cause de la propagation de convictions déviationniste”, a écrit Khamenei, cité par Tasnim.

Depuis son avènement, la dictature religieuse a constamment tenté en vain d’interdire cette fête qui offre chaque année aux Iraniens l’occasion d’exprimer leur opposition au pouvoir en place.

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adcali.com 20 mars 2019

Iran: Des jeunes femmes arrêtées lors des manifestations d’août condamnées la prison en Iran

Azar Heydari a été condamnée à un an de prison en Iran. Niloufar Homafar et Mojdeh Rajabi ont chacune été condamnées à six mois de prison. Ces jeunes femmes avaient été arrêtées lors des manifestations du 2 août 2018, devant le parc Daneshjou au centre de Téhéran.

Auparavant, le pouvoir judiciaire avait condamné à des peines de prison d’autres jeunes femmes arrêtées lors des manifestations d’août. Yassamine Ariani, 23 ans, et Saba Kord-Afshari, 19 ans, ont chacune été condamnées à un an de prison. Elles été en détention provisoire à la prison de Qarchak à Varamine. Les jeunes femmes ont été transférées à la prison d’Evine à Téhéran après l’annonce de leurs verdicts.

Les forces de sécurité en Iran ont arrêté au moins 1 000 manifestants lors des manifestations d’août 2018. Le ministre de l’Intérieur a reconnu que le mouvement s’était étendu à 27 villes dans 13 provinces, selon l’agence IRNA du 21 août 2018.

Les forces de sécurité et de renseignement ont également ré-arrêté en août un certain nombre de militants des droits humains et de manifestants qui avaient été arrêtés lors du soulèvement de décembre-janvier mais libérés sous caution par la suite.

Des étudiantes, dont Parissa Rafi’i, Roya Saghiri, Soha Morteza’i et Maryam (Massoumeh) Mohammadi, qui avaient été arrêtées en décembre et janvier, ont été condamnées à des peines de 2 à 7 ans de prison.

Les Iraniennes ont eu un impact efficace sur la vague de protestations qui a déferlé sur le pays en août, à tel point que le Corps des gardiens de la révolution et les médias du régime ont été contraints de s’exprimer.

Rassoul Sana’i Rad, directeur politique au bureau politico-idéologique de Khamenei, a admis qu’environ 28 % des personnes arrêtées lors des soulèvements d’août étaient des femmes selon l’agence Mehr du 15 août 2018.

adcali.com 06.11.2018

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L’attaque contre la communauté iranienne à Paris a par Le gouvernement iranien et par les ordres de Khamenei et Rohani، enfin a été confirmé …

L’inaction face au terrorisme sans entrave des mollahs, dont les diplomates sont directement impliqués, laisse la porte ouverte à la poursuite des crimes commis par le régime théocratique. Par conséquent, l’Union européenne et tous les pays européens doivent adopter une politique décisive. L’expulsion de tous les agents de Renseignement du régime, ceux qui travaillent dans des portefeuilles diplomatiques, ou ceux qui travaillent en tant que journalistes ou homme d’affaires, ou au sein d’autres associations de couverture, fait partie de cette politique. Les ambassades et les représentations du régime devraient être fermées et les ambassadeurs européens devraient être rappelés d’Iran.

adcali .com 2 Octobre 2018

En savoir plus sur les liens ci-dessous:

https://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2018/10/02/attentat-dejoue-de-villepinte-des-avoirs-iraniens-geles_5363334_3218.html

https://www.francetvinfo.fr/monde/terrorisme-djihadistes/attentat-dejoue-a-villepinte-une-source-diplomatique-francaise-accuse-l-iran-d-avoir-commandite-le-projet-teheran-dement_2967109.html

https://www.nouvelobs.com/monde/20181002.OBS3281/assadi-l-espion-iranien-qui-voulait-commettre-un-massacre-en-france.html

https://www.20minutes.fr/societe/2347023-20181002-attentat-dejoue-villepinte-teheran-veut-dissiper-malentendu-paris

http://www.leparisien.fr/faits-divers/attentat-dejoue-a-villepinte-l-allemagne-va-extrader-un-diplomate-iranien-01-10-2018-7907664.php#xtor=AD-1481423551

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Iran: Khamenei, Rouhani Ordered Bomb Attack Against Free Iran 2018 Gathering in Paris.

Iranian regime’s offices in Europe should be shut down, and its intelligence and Quds Force agents should be expelled

The German Federal Prosecutor announced in its statement on July 11 that German judiciary had ordered the arrest of Assadollah Assadi, a mullahs’ terrorist diplomat, on charges of espionage and collaboration for murder.

He had previously been arrested on July 1 based on a European arrest warrant. According to the statement, Assadi had commissioned a couple residing in Antwerp in March 2018 to carry out an assault using explosives on the Iranian’s annual grand gathering in France on June 30, 2018, and gave them 500 grams of the explosive TATP in Luxemburg in late June. The statement added, Assadi was a member of the “Ministry of Intelligence and Security,” whose tasks “primarily include the intensive observation and combatting of opposition groups inside and outside of Iran.” It added that the German’s judiciary warrant would not hinder Belgium’s extradition request for the suspect.

Belgian security and prosecutors previously described the two arrested terrorists in Belgium as one of the regime’s sleeping cells that had been directed by Assadi for many years (De Standaard- July 4th), and a Belgian judicial spokesman said, “Practically all employees of Iranian embassies are part of the Iranian Secret Service.” (NBCnews.com- July 6th).

According to reliable intelligence from inside the regime, this terrorist act was decided months ago by Iran’s supreme leader, the president, foreign and intelligence ministers, the secretary of the Supreme National Security Council, the Revolutionary Guards, the Quds Force, the IRGC’s intelligence Organization, and the deputy for political-security affairs of Khamenei’s office. The Ministry of Intelligence and Assadollah Assadi, the MOIS station chief in Austria, were assigned to carry out the operation. Since a few years ago, the MOIS station in Vienna had become the coordinator of the MOIS stations in Europe.

In fear of the consequences of the exposure of its terrorist operation against mass number of innocent civilians, and paranoid about the revelations of its other terrorists, the mullahs’ regime seeks to see Assadi would be extradited to Austria and subsequently be transferred to Iran. As such, the clerical regime has resorted to intimidation, blackmail and offering concessions. This is while this terrorist diplomat was active in the preparation for a crime against humanity at the heart of Europe and was directing it.

During their visit to Austria last week, Rouhani and Zarif met with Austria’s former minister of defense, who has had a very active and close relations with the mullahs’ regime since years ago, in order to have him take the lead to try to free Assadi. The regime’s foreign ministry has claimed in its internal reports that the Austrian government is willing to close the case quickly and will utilize its resources for this purpose.

attempts regime to divert the investigations and to help its terrorist diplomats in general, and Assadi in particular escape the justice, But the Iranian people calls for the closure of regime’s embassies and representative offices, and the expulsion of terrorist diplomats and the MOIS and Quds Force agents. This is in accordance with the decision of the Council of Europe on April 29, 1997, which stipulated that the mullahs’ mercenaries and intelligence and security agents should be expelled from European Union Member States and not allowed to enter EU Member States.

adcali . com July 12, 2018

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Iran: Bahman Varmaziyar a été exécuté aujourd’hui par la dictature répressive iranienne.

A l’aube de ce 18 avril Bahman Varmazyar, un été pendu à Hamedan. Il avait participé à un vol. Il avait rendu l’argent et fait pardonner par les victimes.

Le demandeur a abandonné l’affaire,Malgré l’abandon de l’affaire et l’appel de sa famille à suspendre l’exécution, la dictature brutale l’a encore exécuté! Sa mère a même vomi du sang après avoir entendu que son fils risquait d’être exécuté.

Cher Bahman, il y aura bientôt un jour où Khamenei et tous les fonctionnaires du régime devront répondre de leurs crimes.

Le peuple iranien aura la justice.

adcali.com 18 Avril 2018