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Iran: Appel à la libération des écologistes illégalement détenus en Iran

Les familles d’écologistes emprisonnés en Iran ont adressé une lettre commune au responsable du pouvoir judiciaire en Iran, demandant la libération de leurs proches.

Dans leur lettre datée du 28 juin, les proches indiquent que les défenseurs de l’environnement n’ont pas bénéficié d’un procès équitable, que des infractions ont été constatées et que leurs proches restent emprisonnés. Ils ont soulevé les mêmes préoccupations dans une lettre datant de moins de deux mois. La « procédure illégale », expliquent-ils, se poursuit toujours.

Les membres de la Persian Wildlife Heritage Foundation, un groupe environnemental local, ont été arrêtés en janvier de l’année dernière. Il s’agit de l’Américain d’origine iranienne Morad Tahbaz et les Iraniens Taher Qadirian, Houman Jokar, Amirhossein Khaleqi, Niloufar Bayani, Abdolreza Kouhpayeh, Sam Rajabi et Sepideh Kashani sont toujours en prison. Kavous Seyyed-Emami, un Canadien d’origine iranienne, est le fondateur de la Persian Wildlife Heritage Foundation. Il a également été arrêté avec les autres. Seyyed-Emami était un environnementaliste renommé et un professeur de sociologie.

Seyyed-Emami, 63 ans, est décédé quelques semaines après son arrivée en prison dans des circonstances inhabituelles et suspectes. Les autorités pénitentiaires ont dit à la famille qu’il s’était suicidé, mais sa famille insiste sur le fait qu’il s’agit d’une dissimulation.

Dans la lettre adressée au pouvoir judiciaire, les membres de la famille soulignent que la détention de leurs proches est illégale, conformément aux règles de procédure pénale du pays. Ils mentionnent l’article 242, qui stipule que, dans les affaires autres que l’assassinat, les suspects ne peuvent être placés en détention provisoire plus de 12 mois. Ils sont en détention depuis déjà plus de 18 mois.

Au cours de cette période, les familles ont souligné que le ministère de la justice n’avait pas été en mesure de présenter un seul élément de preuve contre les écologistes. En conséquence, elles réclament leur libération immédiate.

La communauté internationale a attiré l’attention sur la situation, les Nations Unies ayant formulé des observations. Un mois après leur incarcération, l’ONU a déclaré que les accusations d’espionnage étaient très difficiles à comprendre et que l’écologie ne devrait jamais être assimilée à de l’espionnage ou considérée comme un délit, dans le monde entier, y compris en Iran.

En octobre dernier, Human Rights Watch a également commenté la situation, qualifiant de « ridicule », le traitement et les accusations portés contre les environnementalistes.

L’année dernière, dans une lettre ouverte aux dirigeants du pays, les familles des personnes détenues ont décrit leurs proches comme étant « parmi les meilleurs et les plus brillants militants et experts du domaine de l’environnementalisme ». Ils ont déclaré qu’ils avaient un profond amour pour leur pays et pour la nature et ont souligné qu’ils avaient « sacrifié leur jeunesse sans aucun gain matériel pour protéger l’environnement dans le cadre de la loi ».

Le régime iranien est soumis à une pression croissante, non seulement de la part des États-Unis et de la communauté internationale au sens large, mais également du peuple iranien. Les Iraniens ont perdu beaucoup de liberté au cours des dernières décennies et ils veulent un changement de régime. Ils comprennent que le régime des mollahs est incapable de se réformer et veulent le voir s’effondrer pour pouvoir recouvrer la liberté qui leur est cruellement refusée.

Source : Stop au Fondamentalisme

adcali.com 6 juillet 2019

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ran: Michelle Bachelet horrifiée par l’exécution de deux garçons de 17 ans.

La barbarie du régime en Iran.

La Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Michelle Bachelet, a condamné l’exécution récente de deux garçons de 17 ans en Iran par le régime des mollahs, qualifiant cette atrocité d’acte « déplorable ».

“Je suis horrifiée”, a déclaré Mme Bachelet. “Mon bureau plaide auprès de l’Iran pour une abolition totale des exécutions de personnes qui étaient mineures au moment des faits. J’appelle une nouvelle fois les autorités à stopper l’exécution de mineurs et de commuer immédiatement toutes les sentences de morts. L’interdiction des exécutions de délinquants juvéniles est absolue en vertu du Pacte international relatif aux droits civils et politiques et de la Convention relative aux droits de l’enfant », a-t-elle dit.

Mehdi Sohrabifar et Amin Sedaghat ont été exécutés le 25 avril à la prison d’Adelabad à Shiraz, la capitale de la province méridionale de Fars dans le centre-sud de l’Iran. Les autorités du régime les ont appréhendés à l’âge de 15 ans. Les organisations internationaux de défense des droits humains ont critiqué le régime des mollahs et qualifié le processus de procès d’inique.

Selon les informations recueillies par le Bureau des droits de l’Homme de l’ONU, les deux adolescents avaient été incarcérés pendant deux mois dans un centre de détention de la police sans accès à un avocat, frappés et contraints apparemment à faire de faux aveux. Lors d’un premier procès, les deux jeunes hommes avaient été condamnés à la peine capitale, mais la sentence avait été annulée par la Cour Suprême à la suite d’un recours des familles et de leurs avocats. Lors d’un nouveau procès, le tribunal a confirmé la sentence de mort et les deux adolescents ont été exécutés le 25 avril à Shiraz (sud) après avoir été soumis à des coups de fouet.

Les cas de Sohrabifar et de Sedaghat sont particulièrement étonnants et déplorables car « les deux garçons auraient été soumis à des mauvais traitements et à une procédure judiciaire biaisée », a déclaré Bachelet.

adcali.com 6 mai 2019

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L’ONU révèle des violations persistantes des droits humains en Iran.

Les Nations Unies ont publiquement fait part de leurs préoccupations concernant les violations des droits humains qui se poursuivent en Iran.

Le compte-rendu du Rapporteur spécial des Nations Unies sur la situation des droits humains en République islamique d’Iran révèle un certain nombre de préoccupations au sujet desquelles l’ONU exhorte le gouvernement iranien à répondre rapidement.

Le traitement réservé aux enfants délinquants est particulièrement préoccupant, car l’Iran a exécuté des personnes qui étaient mineurs au moment où le crime présumé a été commis.

adcali.com 12 mars 2019

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Amnesty appelle l’ONU à traiter l’impunité résultant des crimes contre l’humanité en Iran

Dans une déclaration écrite au 40e conseil des droits de l’homme de l’ONU qui se tient du 25 février au 22 mars 2019 à Genève, Amnesty international frappe fort en exhortant l’ONU à prendre à bras le corps la question de l’impunité dont jouit le régime en Iran au fil de ses crimes contre l’humanité, notamment le massacre de 30.000 prisonniers politiques durant l’été 1988

adcali.com 06 mars 2019

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Une ex-étudiante iranienne à Montréal fait face à la peine de mort.

Une ex-étudiante iranienne à Montréal fait face à la peine de mort.

L’Iran est montré du doigt par l’ONU et la société civile sur les réseaux sociaux, alors que huit environnementalistes y sont incarcérés depuis près de 10 mois. Quatre d’entre eux sont passibles de la peine de mort, dont une ancienne étudiante de l’Université McGill de Montréal, tandis qu’un Irano-Canadien qui faisait partie du groupe a déjà trouvé la mort dans sa cellule, indique un quotidien québécois, La Presse, dans un article que vous pourrez lire ci-dessous.

Les environnementalistes affiliés à la Persian Wildlife Heritage Foundation ont été arrêtés par les Gardiens de la révolution, une milice paramilitaire, en janvier et février derniers, pendant qu’ils travaillaient à un projet de recherche. Ce sont les caméras utilisées pour observer des animaux sauvages qui auraient mené à leur incrimination. Le groupe est accusé par les autorités judiciaires “ d’avoir espionné et obtenu des renseignements sur des sites militaires en utilisant les recherches environnementales comme couverture ”.

Huit d’entre eux seraient toujours vivants, alors que le fondateur du regroupement, l’Irano-Canadien Kavous Seyed Emami, est mort quelques jours après son arrestation en janvier 2018 par les Gardiens de la révolution. Les autorités judiciaires défendent la thèse du suicide, mais aucune enquête indépendante n’a eu lieu pour corroborer cette version. La veuve de M. Emami, ayant elle aussi la double nationalité, a été empêchée depuis de sortir du pays.

Kavous Seyed Emami

Le fondateur de la Persian Wildlife Heritage Foundation, l’Irano-Canadien Kavous Seyed Emami, est mort quelques jours après son arrestation en janvier 2018 par les Gardiens de la révolution.

APPEL À L’ACTION

Plusieurs anciens étudiants de McGill ont lancé un appel à l’action sur les médias sociaux cette semaine pour aider Niloufar Bayani, une ancienne camarade qui travaillait aussi pour ce projet de conservation de la faune. Elle a notamment travaillé pour l’ONU.

Quatre membres du groupe, dont Mme Bayani, sont passibles de la peine de mort pour avoir ” répandu la corruption sur la Terre ”, a annoncé le 24 octobre dernier le procureur de Téhéran. Il n’est pas écarté, selon lui, que les accusés puissent travailler pour le compte de la CIA et du Mossad, les services secrets israéliens.

Le gouvernement iranien a dit ne pas comprendre pourquoi le groupe avait été arrêté, se dissociant des actions faites par les Gardiens de la révolution.

“ C’est en continuité avec les pratiques de l’Iran. Peu importe le type d’activisme, on censure ce qui dérange “, dit Hanieh Ziaei, chercheuse à la Chaire Raoul-Dandurand de l’UQAM.

Après neuf mois sans contact avec des avocats, les familles des huit détenus toujours vivants ont affirmé que leurs proches emprisonnés avaient finalement pu se prévaloir d’une aide juridique, mais uniquement dans une liste préétablie de 20 avocats, ont relaté des observateurs de Human Rights Watch.

LE CANADA PEUT DIFFICILEMENT AGIR

“ Le Canada exhorte le régime iranien à agir face aux graves préoccupations concernant les droits de la personne ”, a annoncé la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, dans un communiqué, le 15 novembre, tout juste après l’adoption d’une résolution sur la situation des droits de la personne en Iran par la Troisième Commission de l’Assemblée générale de l’ONU.

Il est toutefois difficile pour le Canada d’avoir un impact en Iran alors que les communications demeurent presque inexistantes avec Téhéran depuis la fermeture de l’ambassade en 2012. Le pays redouble de prudence relativement à son réengagement diplomatique. La ministre Freeland n’a toujours pas réussi à faire lever l’interdit de voyage qui pèse sur la veuve de M. Emami, coincée en Iran. Le gouvernement Trudeau avait été interpellé par la famille du défunt devant son incapacité diplomatique à rapatrier la ressortissante Maryam Mombeini.

Le gouvernement Trudeau s’est engagé, lors des dernières élections, à rebâtir les liens rompus avec Téhéran. Les engagements commerciaux et diplomatiques devront attendre.

“ Le Canada ne prendra aucun autre engagement avec l’Iran avant que Maryam Mombeini ne revienne “, affirme un attaché de presse de Chrystia Freeland

“ Sans ambassade, le gouvernement canadien peut difficilement faire pression et protéger les ressortissants d’origine iranienne ”, croit Mme Ziaei, de la Chaire Raoul-Dandurand de l’UQAM.

DES CRAINTES À L’INTERNATIONAL

Erik Solheim, responsable du programme de l’ONU pour l’environnement, s’est dit ” profondément ” troublé par ces cas. “ Les dernières nouvelles que nous avons reçues nous amènent encore plus à sonner l’alarme ”, affirme-t-il. Il a porté la cause du groupe deux fois devant les autorités iraniennes.

“ Avec le très mauvais bilan de l’Iran en matière de procès inéquitables et les violations graves du droit à une procédure régulière, nous sommes très préoccupés ”, affirme pour sa part Tara Sepehr.

adcali.com – 19.11.2018

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Sur le chemin les amoureux liberté Iran.

Pasteur Maryam Jam،Comme le passé dévoué à Dieu et la création du présent.

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Manifestation annuelle contre Hassan Rouhani à New York États-Unis
Septembre 25, l’ONU .

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L’ONU dit: que la langue est incapable d’exprimer ce qui se passe en Syrie …

Le monde des spectateurs est un massacre qui a jeté le feu sur la vie des Syriens. Tout cela est arrivé aux téléspectateurs de classe mondiale qui voient tout et ne font rien.

Il n’est pas nécessaire de citer le type et l’étendue des crimes commis par le régime Assad contre les Syriens, avec l’aide de militaires locaux ou internationaux, avec l’aide stratégique et financière de l’Iran, et avec l’aide de l’armée de l’air russe …

Pour mettre fin à la souffrance du peuple syrien, cette situation doit être arrêtée par la force. Les auteurs de ces crimes contre l’humanité doivent être arrêtés une fois pour toutes.

30 Mars 2018