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L’ONU révèle des violations persistantes des droits humains en Iran.

Les Nations Unies ont publiquement fait part de leurs préoccupations concernant les violations des droits humains qui se poursuivent en Iran.

Le compte-rendu du Rapporteur spécial des Nations Unies sur la situation des droits humains en République islamique d’Iran révèle un certain nombre de préoccupations au sujet desquelles l’ONU exhorte le gouvernement iranien à répondre rapidement.

Le traitement réservé aux enfants délinquants est particulièrement préoccupant, car l’Iran a exécuté des personnes qui étaient mineurs au moment où le crime présumé a été commis.

adcali.com 12 mars 2019

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Amnesty appelle l’ONU à traiter l’impunité résultant des crimes contre l’humanité en Iran

Dans une déclaration écrite au 40e conseil des droits de l’homme de l’ONU qui se tient du 25 février au 22 mars 2019 à Genève, Amnesty international frappe fort en exhortant l’ONU à prendre à bras le corps la question de l’impunité dont jouit le régime en Iran au fil de ses crimes contre l’humanité, notamment le massacre de 30.000 prisonniers politiques durant l’été 1988

adcali.com 06 mars 2019

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Une ex-étudiante iranienne à Montréal fait face à la peine de mort.

Une ex-étudiante iranienne à Montréal fait face à la peine de mort.

L’Iran est montré du doigt par l’ONU et la société civile sur les réseaux sociaux, alors que huit environnementalistes y sont incarcérés depuis près de 10 mois. Quatre d’entre eux sont passibles de la peine de mort, dont une ancienne étudiante de l’Université McGill de Montréal, tandis qu’un Irano-Canadien qui faisait partie du groupe a déjà trouvé la mort dans sa cellule, indique un quotidien québécois, La Presse, dans un article que vous pourrez lire ci-dessous.

Les environnementalistes affiliés à la Persian Wildlife Heritage Foundation ont été arrêtés par les Gardiens de la révolution, une milice paramilitaire, en janvier et février derniers, pendant qu’ils travaillaient à un projet de recherche. Ce sont les caméras utilisées pour observer des animaux sauvages qui auraient mené à leur incrimination. Le groupe est accusé par les autorités judiciaires “ d’avoir espionné et obtenu des renseignements sur des sites militaires en utilisant les recherches environnementales comme couverture ”.

Huit d’entre eux seraient toujours vivants, alors que le fondateur du regroupement, l’Irano-Canadien Kavous Seyed Emami, est mort quelques jours après son arrestation en janvier 2018 par les Gardiens de la révolution. Les autorités judiciaires défendent la thèse du suicide, mais aucune enquête indépendante n’a eu lieu pour corroborer cette version. La veuve de M. Emami, ayant elle aussi la double nationalité, a été empêchée depuis de sortir du pays.

Kavous Seyed Emami

Le fondateur de la Persian Wildlife Heritage Foundation, l’Irano-Canadien Kavous Seyed Emami, est mort quelques jours après son arrestation en janvier 2018 par les Gardiens de la révolution.

APPEL À L’ACTION

Plusieurs anciens étudiants de McGill ont lancé un appel à l’action sur les médias sociaux cette semaine pour aider Niloufar Bayani, une ancienne camarade qui travaillait aussi pour ce projet de conservation de la faune. Elle a notamment travaillé pour l’ONU.

Quatre membres du groupe, dont Mme Bayani, sont passibles de la peine de mort pour avoir ” répandu la corruption sur la Terre ”, a annoncé le 24 octobre dernier le procureur de Téhéran. Il n’est pas écarté, selon lui, que les accusés puissent travailler pour le compte de la CIA et du Mossad, les services secrets israéliens.

Le gouvernement iranien a dit ne pas comprendre pourquoi le groupe avait été arrêté, se dissociant des actions faites par les Gardiens de la révolution.

“ C’est en continuité avec les pratiques de l’Iran. Peu importe le type d’activisme, on censure ce qui dérange “, dit Hanieh Ziaei, chercheuse à la Chaire Raoul-Dandurand de l’UQAM.

Après neuf mois sans contact avec des avocats, les familles des huit détenus toujours vivants ont affirmé que leurs proches emprisonnés avaient finalement pu se prévaloir d’une aide juridique, mais uniquement dans une liste préétablie de 20 avocats, ont relaté des observateurs de Human Rights Watch.

LE CANADA PEUT DIFFICILEMENT AGIR

“ Le Canada exhorte le régime iranien à agir face aux graves préoccupations concernant les droits de la personne ”, a annoncé la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, dans un communiqué, le 15 novembre, tout juste après l’adoption d’une résolution sur la situation des droits de la personne en Iran par la Troisième Commission de l’Assemblée générale de l’ONU.

Il est toutefois difficile pour le Canada d’avoir un impact en Iran alors que les communications demeurent presque inexistantes avec Téhéran depuis la fermeture de l’ambassade en 2012. Le pays redouble de prudence relativement à son réengagement diplomatique. La ministre Freeland n’a toujours pas réussi à faire lever l’interdit de voyage qui pèse sur la veuve de M. Emami, coincée en Iran. Le gouvernement Trudeau avait été interpellé par la famille du défunt devant son incapacité diplomatique à rapatrier la ressortissante Maryam Mombeini.

Le gouvernement Trudeau s’est engagé, lors des dernières élections, à rebâtir les liens rompus avec Téhéran. Les engagements commerciaux et diplomatiques devront attendre.

“ Le Canada ne prendra aucun autre engagement avec l’Iran avant que Maryam Mombeini ne revienne “, affirme un attaché de presse de Chrystia Freeland

“ Sans ambassade, le gouvernement canadien peut difficilement faire pression et protéger les ressortissants d’origine iranienne ”, croit Mme Ziaei, de la Chaire Raoul-Dandurand de l’UQAM.

DES CRAINTES À L’INTERNATIONAL

Erik Solheim, responsable du programme de l’ONU pour l’environnement, s’est dit ” profondément ” troublé par ces cas. “ Les dernières nouvelles que nous avons reçues nous amènent encore plus à sonner l’alarme ”, affirme-t-il. Il a porté la cause du groupe deux fois devant les autorités iraniennes.

“ Avec le très mauvais bilan de l’Iran en matière de procès inéquitables et les violations graves du droit à une procédure régulière, nous sommes très préoccupés ”, affirme pour sa part Tara Sepehr.

adcali.com – 19.11.2018

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Sur le chemin les amoureux liberté Iran.

Pasteur Maryam Jam،Comme le passé dévoué à Dieu et la création du présent.

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Manifestation annuelle contre Hassan Rouhani à New York États-Unis
Septembre 25, l’ONU .

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L’ONU dit: que la langue est incapable d’exprimer ce qui se passe en Syrie …

Le monde des spectateurs est un massacre qui a jeté le feu sur la vie des Syriens. Tout cela est arrivé aux téléspectateurs de classe mondiale qui voient tout et ne font rien.

Il n’est pas nécessaire de citer le type et l’étendue des crimes commis par le régime Assad contre les Syriens, avec l’aide de militaires locaux ou internationaux, avec l’aide stratégique et financière de l’Iran, et avec l’aide de l’armée de l’air russe …

Pour mettre fin à la souffrance du peuple syrien, cette situation doit être arrêtée par la force. Les auteurs de ces crimes contre l’humanité doivent être arrêtés une fois pour toutes.

30 Mars 2018