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Iran : Exécution criminelle d’un prisonnier à Saqqez, arrêté à l’âge de 17 ans.

À l’aube du 21 avril, des membres du régime ont exécuté le clerc inhumain Shayan Saudpour, qui avait 17 ans au moment de son arrestation en 2015. “L’Iran s’est échappé lors des troubles à la prison de Saqez le 27 mars, mais a été renvoyé quelques jours plus tard et emprisonné à la prison de Sanandaj. Les détenus de Saqqez se sont mis en grève pour protester contre leur refus de les libérer lors de l’épidémie de coronavirus.

Toutes les personnes libres et doivent demanderconsciencieuses sont redevables
Appelez la communauté internationale à condamner fermement ce crime et à mettre fin aux exécutions et à la libération des prisonniers en Iran.

adcali.com 22 avril 2020

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Iran : Les rassemblements du régime pour l’anniversaire de la révolution se soldent par un échec cuisant.

Il y a 41 ans, le 11 février, le peuple iranien a renversé la dictature monarchique. Cependant, la liberté, la justice, l’égalité et la prospérité n’a pas été au rendez-vous, Khomeini a trahi les idéaux de la révolution iranienne de 1979 en instaurant une dictature islamiste fascisante.

Chaque année, le régime organise diverses cérémonies à l’occasion de l’anniversaire du 11 février et les autorités s’efforcent de montrer qu’ils bénéficient toujours du soutien populaire et cherchent à entraîner davantage de personnes à leurs rassemblements. Ces cérémonies sont censées montrer «l’unité» entre les différentes factions et la société; or, chaque année, la présence de la population diminue et le fossé entre le pouvoir et la population se creuse.

En revanche, les autorités abusent de ces cérémonies pour attaquer leurs rivaux. À Téhéran, lors du discours d’Hassan Rohani, les partisans d’Ali Khamenei l’ont raillé. Ils ont scandé «Mort à l’hypocrite», tout en portant les affiches de Qassem Soleimani, de Khamenei et de Khomeini.

«Beaucoup moins de monde a participé à la place Azadi par rapport aux années précédentes. Les gens ne sont pas venus à cause de l’augmentation des prix. Les forces de sécurité, les salariés de la municipalité de Téhéran, le personnel de l’organisation du Croissant-Rouge et les familles des victimes de la guerre Iran-Irak étaient les plus nombreux participants », a révélé un membre des forces de sécurité.

À Ispahan, dans le centre de l’Iran – le 10 février, les autorités ont promis de donner une pièce d’or aux étudiants qui assistaient aux cérémonies gouvernementales. “on assiste au 41e anniversaire de la révolution et on prend un selfie sous la bannière de l’école pour l’envoyer ensuite au numéro de téléphone de l’école pour participer à la loterie dans l’espoir de gagner une pièce d’or”, a déclaré le directeur d’une école à Ispahan.

Par ailleurs , on indique que les autorités pénitentiaires ont accordé 24 heures de liberté aux détenus en échange de leur participation au cortège gouvernemental du 11 février. Les détenus ont pu passer toute la journée avec leur famille et retourner en prison le 12 février.

D’un autre côté, le 10 février, les directeurs du Mobarakeh Steel Company ont annoncé qu’ils vont considérer la participation de leurs employés à la cérémonie du 11 février comme des heures supplémentaires et vont les récompenser de 300 000 tomans. Ils ont bien sûr précisé que les employés devaient mettre leur carte de présence au début et à la fin de la cérémonie.

À Chahrekord, dans le centre de l’Iran, la population a fortement boycotté le cortège du 41e anniversaire de la révolution. «Environ 200 personnes ont participé à la procession gouvernementale. 50 d’entre eux étaient des agents de Basij et 150 autres étaient des étudiants qui y ont été amenés sous la pression ou sous le coup de promesses », a déclaré un témoin.

ADCALI.COM : 14 FÉVRIER 2020

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Iran : Le régime refuse d’adopter un projet de loi visant à empêcher la violence à l’égard des femmes.

Publié le 23 février 2019.

Le pouvoir judiciaire iranien a demandé la révision du projet de loi sur la sécurité des femmes face à la violence, exprimant des doutes sur la possibilité que les lourdes peines prévues dans le projet de loi pour sanctionner la violation des droits des femmes affaiblissent la structure familiale, par exemple en emprisonnant un homme pour avoir battu sa femme.

Mohseni Eje’ii, porte-parole du pouvoir judiciaire, a déclaré : « L’objectif de l’adoption de ce projet de loi est de renforcer l’environnement familial afin que les femmes, les conjoints et les autres se sentent en sécurité à tous égards. Maintenant, la question est de savoir si les articles contenus dans le projet de loi PSW offrent ou non une telle sécurité (…) Le projet de loi contenait des failles si grandes qu’il n’était pas possible de le modifier. La solution consiste à rédiger un projet de loi totalement différent. »

L’adjoint à la culture du pouvoir judiciaire, Hadi Sadeqi, a déclaré qu’il était impossible pour le projet de loi de soutenir les femmes si leurs maris étaient envoyés en prison, estimant qu’emprisonner les auteurs d’actes de violence conjugale est « le plus grand coup porté aux femmes et aux familles (…) Quand une femme fait emprisonner son mari, cet homme ne peut plus jamais être son époux, et la femme doit accepter le risque de divorcer à l’avance. »

Le régime ne prend pas la violence contre les femmes au sérieux, en particulier lorsque le mari en est l’auteur. Alors qu’on sait l’impact dévastateur de la violence conjugale sur la femme et sur la famille dans son ensemble. En effet, si les mollahs se penchaient sur la cause fondamentale de la plupart des cas de femmes condamnées à mort, de suicides et des cas de fugues, ainsi que sur l’augmentation du nombre de divorces, ils découvriraient que la majorité d’entre eux sont liés à la violence conjugale.

Les mollahs bloquent le projet de loi contre la violence faite aux femmes depuis 13 ans. Par ailleurs ils arrêtent les femmes qui protestent contre le port obligatoire du hijab et refusent d’augmenter l’âge minimum pour le mariage des filles qui est actuellement à 15 ans.

adcali.com 24 février 2019.

Iran : Vers le début de la fin du régime des mollahs ؟

MOYEN-ORIENT I Depuis la fin de l’année 2017, les manifestations se multiplient en Iran. Toutes les corporations, les unes après les autres, se rebellent contre un régime plus qu’autoritaire qui n’use que de la répression et de la propagande pour toute réponse aux revendications légitimes d’un peuple fatigué d’avoir peur.

Rohani – Mollahs
Hassan Rohani I AFP/ATTA KENARE

En ce début juin, les routiers poursuivent leur effort. Le 1er juin dernier, ils en étaient déjà à leur deuxième semaine de grève malgré les menaces de la théocratie. Mais alors que ces menaces sont toujours plus prégnantes, les soutiens se font également de plus en plus nombreux. A quelques jours de la grande manifestation Parisienne pour un Iran libre, le contexte du pays devient électrique électrique.

Deuxième semaine de grève des camionneurs
Dans un pays où 90 % des transports de marchandises s’effectue par camion, la grève des routiers a forcément un impact sur l’économie du pays. Une économie déjà rendue exsangue par une gestion déplorable des ressources de la part des pasdarans. Et pour cause, toute l’économie du pays est tournée vers l’effort de guerre et la répression interne. La force Qods est présente dans de nombreux pays du Moyen-Orient et de très nombreux groupuscules de mercenaires terroristes islamistes sont financés par l’état Iranien. Ces derniers ayant pour but de continuer de déstabiliser les autres états de la région afin d’exporter la vision despotique du velayat-e-faqih (Guide suprême religieux) partout où cela semble possible. De fait, les conséquences de ces choix belliqueux se font ressentir à l’intérieur du pays, mais aussi sur tous les plans.

En bloquant totalement les transports routiers, les camionneurs savent qu’ils engagent un véritable bras de fer avec le régime. Et ce dernier use de stratagèmes toujours plus retors pour essayer de débloquer la situation. Pourtant, le remède est simple ; il suffit juste de rendre au peuple sa liberté. Aujourd’hui, les routiers sont soutenus par la fédération internationale des ouvriers du transport, qui représente 20 millions d’ouvriers environ à travers le monde. Et la solidarité affichée est pleine et entière. Toutes les provinces et pas moins de 300 villes sont désormais touchées par la grève. A la base, les routiers luttent pour pouvoir simplement vivre décemment de leur travail. Mais pour toute réponse, ils n’ont reçus que des menaces. Le conflit se durcit, venant gonfler inexorablement la liste des mécontentements du peuple en Iran.

Les artistes entrent dans la danse
Le 27 mai dernier, alors qu’une cérémonie funéraire était organisée pour célébrer le décès de la grande star de cinéma Naser Malek Motii, la procession s’est vite transformée en manifestation contre le régime. Les cris retentissaient :

A bas le dictateur, hommage à Naser !

Jamais depuis 1979 il n’y avait eu autant de protestations en Iran, signe d’un régime qui perd vraiment pied face aux revendications du peuple. Dans sa logique propagandiste, le régime a fait la sourde oreille et a organisé une grande réception à laquelle le président du régime des mollahs, Hassan Rohani, a convié plusieurs artistes. Mais là encore, l’échec a été cuisant. Les artistes, n’hésitant plus à exprimer tout haut sur la toile ce que le peuple cri depuis des décennies dans la rue, ont décliné l’invitation. Désormais, c’est le nombre incalculable de followers de ces derniers, partout dans le monde, qui ont un accès direct aux événements. On retiendra ces mots d’une célèbre artiste Iranienne :

Au lieu de m’inviter, invitez plutôt la prisonnière politique et artiste Atena Daemi qui n’est en prison que pour avoir défendu les droits de l’homme.

Routiers, artistes, marchands et commerçants se mettent donc en grève générale, en plus de toutes les corporations déjà évoquées plus haut. A Mashad, la deuxième ville du pays, les commerçants refusent désormais d’ouvrir leurs échoppes. Certaines provinces sont même parvenues à faire céder le gouvernement après plus de trois semaines de grèves ininterrompues. C’est notamment le cas au Kurdistan. Désormais, le peuple croit réellement en ses chances de renverser le régime et d’accéder enfin à une démocratie vraie. Si les décennies de terreur entretenues par les mollahs ont longtemps freiné l’ardeur du peuple, c’en est terminé. Tous espèrent la chute des tyrans et tous sont prêts à monter au front.

Pour un Iran enfin libre et en paix avec le monde Le 30 juin prochain, le grand rassemblement pour un Iran libre à Villepinte arborera les couleurs de l’espoir de liberté.

adcali.com 11 Juin 2018

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Attaque violente contre une jeune femme à Téhéran par la police du régime des mollahs sous prétexte du port incorrect Hijab.

défenseurs des droits humains et des femmes appelés à condamner l’agression violente par d’une jeune femme en Iran
Iran-repression-lesfemmes

Dans cette vidéo, un conflit verbal entre une jeune fille et des patrouilles de Gardiens est apparent lorsqu’une policière attaque soudainement une jeune fille et que cette fille tombe morte par terre. Ses compagnons demandent souvent au gardien de s’occuper de sa maladie cardiaque, mais ils ne font pas attention.

La Suppression brutale par policier du régime iranien, dan cette vidéo a provoqué une vague de colère et de haine jeunes et surtout des femmes,pour République islamique sur les sociaux, sous prétexte du port faux du voile .

Posted by ‎آرش کمانگیر‎ on Thursday, April 19, 2018

Publié le 20 avril 2018. adcali.com

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Iran-Téhéran: Des familles d’enfants sourds ont protesté contre l’incapacité du gouvernement à s’adresser à leurs enfants.

24 janvier 2018

Iran – Téhéran
Des familles d’enfants atteints de troubles auditifs se sont rassemblées devant le ministère de la Santé pour protester contre l’incapacité de Rouhani à prendre les mesures nécessaires.
La pancarte d’un enfant lit: “Je ne peux pas entendre parce que les fonctionnaires refusent d’écouter.”
C’est l’Iran sous le régime des mollahs …