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Répression Un tribunal confirme les longues peines de prison pour des militantes.

Une cour d’appel en Iran a confirmé les peines de prison de trois militantes des droits des femmes pour avoir protesté contre le hijab obligatoire.

La peine a été réduite à 31 ans et sept mois au total, contre les 55 ans et six mois initiaux.

Selon le verdict, Monireh Arabshahi et sa fille Yasamin Ariany ont, toutes les deux, été condamnées à neuf ans et sept mois tandis que Mojgan Keshvarz a été condamné à 12 ans et à deux mois d’emprisonnement.

Les avocats n’ont pas été autorisés à entrer dans le tribunal en première instance et en appel. Le tribunal a également refusé de recevoir un projet de loi de défense des trois militantes des droits des femmes.

Amir Raeesian, qui représente Monireh Arabshahi et Yasamin Ariany, a déclaré mercredi dans un tweet que ses clientes vont contester le verdict et veulent un nouveau procès.

En août 2019, les trois premières peines prononcées contre ces trois militantes des droits des femmes totalisaient 55 ans, ce qui a déclenché une condamnation internationale généralisée.

Les trois défenseures des droits des femmes ont été arrêtées en avril 2019, à la suite d’une vidéo qui s’est propagée sur les réseaux sociaux, les montrant sans leur foulard, distribuant des fleurs à des passagères dans un métro, lors de la Journée Internationale de la femme, le 8 mars 2019, et discutant de leurs espoirs pour un avenir où toutes les femmes en Iran auront la liberté de choisir quoi porter.

Les trois militantes des droits des femmes détenues à la célèbre prison de Qarchak en Iran ont été accusées de « rassemblement et collusion dans le but de porter atteinte à la sécurité nationale », de « propagande contre le régime », ainsi que d’« incitation et facilitation de la corruption et de la prostitution » en encourageant le « dévoilement » des femmes.

Source : Iran HRM

adcali.com : 8 février 2020

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Iran: C’est votre cœur qui explose de tristesse . Golshifteh Farahani

“Tellement de gens ont été abattus, tués, blessés” : Golshifteh Farahani dénonce la situation en Iran

L’actrice iranienne Golshifteh Farahani dénonce la répression contre les manifestants dans son pays, qui est frappé depuis le 15 novembre par un important mouvement de contestation.

Depuis le 15 novembre 2019, l’Iran est frappé par un important mouvement de contestation déclenché à la suite de l’annonce de l’augmentation de 50 % du prix du carburant. L’actrice Golshifteh Farahani a dû fuir l’Iran en 2008 mais elle reste très proche de son pays et donc affectée par la répression qui s’y déroule actuellement. Elle souligne que des personnes qui voulaient simplement contester l’augmentation du prix de l’essence ne sont finalement jamais rentrées chez elles. “Il étaient des fils, des pères, des filles”, déplore-t-elle. Golshifteh Farahani indique avoir reçu un message d’un ami qui “parlait de 800 morts.”

Ayant été contrainte de fuir son pays, l’actrice ne peut désormais plus revoir sa famille. “J’ai une âme amputée”, lance-t-elle. Aussi, lorsque l’application WhatsApp a été suspendue dans le pays, Golshifteh Farahani n’a pas pu leur parler pendant une semaine. “Je me suis dit : Waouh, nous prenons WhatsApp pour acquis mais c’est vraiment une bénédiction de pouvoir se parler”, souffle-t-elle.

Si la comédienne se dit envahie par la tristesse et inquiète, elle ne veut néanmoins pas voir les vidéos qui circulent sur Internet. “Régulièrement, il se passe des chosees comme ça et pour moi, maintenant, c’est comme si j’avais atteint une limite…”, décrit la jeune femme.

VIDEO:

Interview Brut : Golshifteh Farahani sur la situation en Iran

"Un message d'un ami parlait de 800 morts. On ne connaît pas le chiffre exact."L'actrice iranienne Golshifteh Farahani dénonce la répression contre les manifestants dans son pays, qui est frappé depuis le 15 novembre par un important mouvement de contestation.Interview réalisée dans le cadre du Festival International du Film de Marrakech.

Posted by Brut on Saturday, December 7, 2019

adcali.com 4 février 2020

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Répression Le franc-parler du père d’un manifestant réprimé par l’Iran.

Le père d’un manifestant tué récemment libéré sous caution après un mois de prison a été accusé de « corruption sur terre », une accusation grave si elle était prouvée par un tribunal iranien.

Son fils, Pouya Bakhtiari, 27 ans, a été abattu par les forces de sécurité le 16 novembre 2019 lors de manifestations à Karaj, près de Téhéran en Iran.

Manouchehr Bakhtiari a également été accusé de « prendre des mesures pour renverser la République islamique” et de « trouble de l’opinion publique », selon sa famille.

La famille de Pouya avait appelé les Iraniens à se réunir le 40ème jour de la mort de leur fils, qui est décédé le 26 décembre 2019, et elle a parlé de la mort de leur fils à des médias indépendants en dehors de l’Iran.

Malgré les mesures de sécurité sévères prises par le régime, de grandes foules se sont rassemblées pour commémorer les manifestants décédés, au cimetière Beheshte Sakineh de Karaj et ils ont scandé contre le Guide suprême du régime, Ali Khamenei.

La famille de Pouya, dont ses parents, sa sœur, ses oncles et même son cousin de 11 ans, ont été arrêtés deux jours avant la cérémonie de deuil.

Selon le cousin de Pouya Bakhtiari, des voisins qui sont sortis de chez eux pour protester lorsqu’un grand nombre de forces de sécurité ont pris d’assaut le domicile de la famille Bakhtiari le 24 décembre, ont également été battus et arrêtés temporairement.

Le cousin a déclaré que la famille subissait actuellement de fortes pressions et que leurs téléphones portables avaient été confisqués par les forces de sécurité. Il leur a été interdit de contacter les médias. Des informations indiquent que le régime a même fermé la maison pour empêcher les militants de leur rendre visite.

Pouya Bakhtiari est devenu le visage des manifestations nationales en novembre parce que ses parents ont refusé de garder le silence et ont partagé son histoire avec le peuple iranien.

Les responsables du régime iranien ont récemment confirmé qu’ils avaient abattu 1 500 citoyens lors des manifestations de l’Iran en novembre contre les prix de l’essence.

Selon des informations de Reuters, au moins 400 femmes et 17 adolescents ont été tués après que les forces de sécurité ont ouvert le feu sur des manifestants sur ordre du guide suprême Ali Khamenei qui a dit aux hauts responsables de « faire tout ce qu’il fallait pour arrêter » les manifestants.

La dernière série de manifestations à l’échelle nationale a éclaté au début du mois lorsque les responsables du régime ont reconnu après trois jours avoir lancé des missiles qui ont provoqué le crash d’un avion de ligne ukrainien le 8 janvier, tuant 176 personnes.

Source : Iran News Wire
adcali.com 28 janvier 2020

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Répression Iran : De célèbres cinéastes iraniens ont été arrêtés

Au moins trois cinéastes iraniens ont été arrêtés dans la nuit du 12 janvier 2020 en Iran après avoir participé à des manifestations organisées sur la place Azadi à Téhéran, ont indiqué des sources à IranWire.

Les trois cinéastes ont, depuis, été libérés.

La réalisatrice Rakhshan Bani Etemad, son mari et producteur de films Jahangir Kowsari et le réalisateur Azadeh Mousavi ont été arrêtés par les forces de sécurité et de police et emmenés dans des lieux inconnus.

Des représentants de l’industrie cinématographique iranienne, y compris des stars de cinéma, ont pris part dimanche 12 janvier 2020 à Téhéran à des manifestations et à des veillées, suscitant des commentaires sur les réseaux sociaux. A la suite de leur soutien aux manifestations publiques, Bani Etemad et un autre réalisateur bien connu, Masoud Kimiayi, ont été insultés sur la télévision officielle.

De nombreux artistes ont déclaré publiquement qu’ils ne participeraient pas aux Fajr Festivals de cette année, les événements artistiques annuels les plus importants du pays, à moins de deux semaines, en solidarité avec les manifestants. Au moins une soixantaine de compagnies de théâtre ont déclaré un boycott du Festival de théâtre Fajr. Les artistes travaillant dans divers domaines (musique, arts visuels, photographie) ont refusé de jouer un rôle dans les festivals, que ce soit en tant qu’interprètes, juges ou même spectateurs.

Des festivals Fajr ont lieu chaque année pour commémorer l’anniversaire de la révolution iranienne.

« Cette cocotte-minute a finalement explosé », a déclaré à IranWire un metteur en scène, sous couvert d’anonymat. « Le crash de l’avion, provoqué par un missile, et le silence des autorités qui a suivi, ont tellement blessé les gens que cette démission collective est une réaction naturelle. C’était tout ce que les artistes pouvaient faire. La vague était si grande que, par exemple, elle a inclus la démission de tous les juges et participants de l’un des festivals. »

L’action de solidarité n’a pas été menée par une seule personne en particulier et elle a été spontanée, a expliqué le directeur.

« L’étendue des démissions montre que l’on prend soin de la souffrance et de la douleur des gens », a ajouté le directeur.

Par contre,ceux qui se sont le moins retirés du Fajr Film Festival, ce sont les professionnels de l’industrie. Seul Masoud Kimiayi a déclaré qu’il ne montrerait pas son film là-bas et même cette décision a été contestée par le producteur du film.

Le cinéma n’est pas comme le théâtre puisque que la projection de films constitue une charge financière », a déclaré le directeur du théâtre à IranWire. « Le budget du film doit être remboursé d’une manière ou d’une autre. Retirer un film d’un festival c’est prendre un risque énorme pour les réalisateurs et les producteurs, et ils ne peuvent pas se le permettre. »

Source : IranWire

adcali.com 17 janvier 2020.

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Iran – Le nombre de tués dans le soulèvement populaire dépasse les 1500.

Soulèvement en Iran

Cette tuerie effroyable est sans aucun doute un des crimes les plus épouvantables du 21e siècle
– Appel au Conseil de sécurité de l’ONU et à l’UE à prendre des mesures urgentes pour stopper la tuerie et la répression, faire libérer les manifestants arrêtés et envoyer une mission d’enquête en Iran pour inspecter les prisons

Bien qu’un mois se soit écoulé depuis le déclenchement du soulèvement, le régime des mollahs terrifié à l’idée des conséquences intérieure et internationale de son crime contre l’humanité, tente par tous les moyens de garder secret le nombre et les noms des tués ainsi que le nombre de prisonniers. Les forces répressives s’abstiennent de rendre les corps des victimes aux familles. De très nombreuses victimes ont été directement enlevés des morgues d’hôpitaux ou des rues par les pasdarans et enterrés dans des endroits inconnus

Le régime refuse encore de rendre les corps des victimes et avec une cynisme inimaginable réclame aux parents l’argent des balles qui ont tué leurs enfants. Ce massacre épouvantable est sans aucun doute un des pires du 21e siècle et correspond sous tous les critères à un crime contre l’humanité. C’est pourquoi .

adcali.om 19 décembre 2019.

Ils ne voulaient pas mourir, ils aimaient la vie, mais ils voulaient plus de liberté …

Iran:A ce jour, mardi 3 décembre, on estime que le bilan des manifestations en Iran, qui ont commencé le 15 novembre 2019, est de 750 morts, 4000 blessés et 12 000 arrestations. La répression est gigantesque et les informations qui nous parviennent malgré Internet qui fonctionne au ralenti, sont effrayantes en terme de droits humains.

Adcali.com 3 desembre 2019

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Répression- Iran: Le rôle des femmes iraniennes dans les récentes manifestations.

Parallèlement aux manifestations iraniennes nationales qui ont secoué la terre sous les pieds des mollahs, un nouveau phénomène est apparu. C’est le rôle des femmes iraniennes en tant qu’animatrices, organisatrices des manifestations et comme les modèles de la résistance pour leur peuple.

Journal du Mashreq a également admis : « La présence dynamique des femmes a été un facteur important pour susciter les émotions et la ferveur de la communauté… ce qui a entraîné une expansion des manifestations ! »

La réalité est que les défenseurs des régimes ont fait des découvertes à la suite du rôle vital joué par les femmes iraniennes lors du récent soulèvement. Pendant de nombreuses années, les mollahs ont essayé de marginaliser les femmes et de limiter leur capacité à l’entretien ménager et à l’éducation des enfants. Toutefois, lors des récentes manifestations, les femmes et les jeunes filles iraniennes ont prouvé leur capacité à défier le régime et à jouer un rôle central dans la détermination du sort de leur pays.

Malheureusement, au cours des dernières années, de nombreuses soi-disant militantes des droits des femmes ont prétendu que la lutte des femmes iraniennes poursuivait des privilèges succincts tels que la liberté du vêtement, la fréquentation des stades, etc. Cependant, la vérité est que la société ne progressera pas si tous ses membres sont incapables d’exprimer leurs demandes légitimes. En réalité, la règle des mollahs repose sur le déni des droits fondamentaux de tous les peuples. Par conséquent, il n’existe aucun moyen de faire respecter les droits de divers segments de la société dans le contexte du système actuel.

Fait remarquable,la lutte des femmes en Iran a franchi des étapes notables.Les mollahs et leurs défenseurs sont incapables ou seraient incapables de reconnaître les capacités des femmes iraniennes. Cependant, le segment féminin de la société iranienne a bien démontré sa qualité et son « rôle essentiel » et ne se satisfera que d’un changement fondamental.

adcali .com 30 novembre 2019

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Répression L’Iran ferme les entreprises qui enfreignent la charia des mollahs.

Le commandant des forces de sécurité de la ville d’Abadan (sud-ouest de l’Iran) a annoncé la fermeture de 18 entreprises pour n’avoir pas respecté les rituels et la charia du pouvoir religieux.

Le colonel Seyyed Mohsen Taghizadeh, cité par l’agence de presseIRNA, a déclaré que la police de surveillance des lieux publics d’Abadan allait mettre en œuvre un plan visant à renforcer le contrôle des entreprises. Le plan a pour but d’intensifier les mesures de surveillance et de prévention des activités des entreprises non agréées et des entreprises qui enfreignent la loi.

Le régime iranien impose sa charia et ses choix de vie aux citoyens iraniens depuis son arrivée au pouvoir il y a 40 ans et considère que tout ce qui est en dehors de cette structure est « occidental » et « non conventionnel ».

Les médias officiels ont déclaré le 28 octobre que les forces de sécurité avaient arrêté cinq commerçants et fermé 13 magasins dans la province d’Alborz, au nord-ouest de la capitale, pour avoir vendu des « vêtements non conventionnels ».

Selon l’agence IRNA, le responsable de l’organisation Alborz Tazir a déclaré que les 13 magasins avaient été fermés à la suite d’inspections effectuées dans 150 boutiques de vêtements de la province.

« L’achat et la vente de vêtements portant des inscriptions occidentales, des signes et des logos de groupes de musique occidentaux et, en général, des vêtements en conflit avec la culture et les valeurs islamistes sont interdits dans les magasins », a ajouté Ali Akbar Mokhtari.

Le responsable a déclaré que les cinq personnes avaient été arrêtées pour « diffusion de la culture occidentale et vente de vêtements et de symboles du satanisme ».

Par ailleurs, le très officiel site du Club des jeunes journalistes (CJJ), a rapporté samedi que les institutions et bureaux officiels qui enregistrent les contrats de mariage fondés sur les anciennes cérémonies et rites aryens ont été suspendus et scellés.

Selon les médias officiels, le chef des bureaux d’enregistrement de l’Union des mariages et des divorces a déclaré que 34 de ces bureaux situés principalement dans la capitale, à Téhéran, ont été fermés.

Source : Les droits de l’homme en Iran
Publication : 7 novembre 2019

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Répression N’oublions pas les violations des droits humains en Iran.

Le régime iranien a constamment réprimé les libertés et a recours systématiquement à des violations des droits humains en Iran.

Les gens font des grèves, mènent des protestations et des manifestations antigouvernementales depuis un certain temps, faisant savoir qu’ils en ont assez du régime despotique qui ruine leur vie, leur pays et l’économie de l’Iran. Ils ont dit qu’ils voulaient que le régime cesse de s’immiscer à l’étranger et ils n’accepteront rien de moins qu’un changement de régime, car ils savent qu’il est incapable de se réformer.

En matière de politique étrangère, le régime intensifie sa belligérance et démontre qu’il n’a aucun intérêt à être un acteur mondial légitime. Il a attaqué des navires dans la région du Golfe et lancé des missiles sur une importante installation pétrolière saoudienne. Il a saisi plusieurs pétroliers, dont un navire battant pavillon britannique. Il a semé le chaos dans toute la région, en particulier au Yémen, en Syrie et en Irak.

La pire action que la communauté internationale puisse prendre est le silence et l’apaisement. Le silence et l’apaisement ont causé le problème parce que le régime s’est habitué à l’impunité. Il a intensifié sa belligérance parce qu’il s’est habitué à ne pas être contesté.

Encore aujourd’hui, les responsables iraniens qui ont joué un rôle dans le massacre de 1988 n’ont toujours pas été tenus pour responsables. Le massacre de 1988 est le crime contre l’humanité le plus horrible de ces derniers temps. Le Guide suprême de l’époque a ordonné l’exécution de prisonniers politiques. Plus de 30 000 personnes ont été exécutées au cours d’une courte période estivale. La plupart des victimes étaient des partisans et des membres de la plus importante opposition iranienne,MEK.

Un grand nombre des membres des prétendues « commissions de la mort » qui ont donné leur feu vert pour les exécutions sont maintenant des responsables de haut rang occupant des postes importants. Non seulement ils ont joué un rôle dans un crime aussi sanglant, mais ils ont également obtenu l’impunité et des rôles de haut niveau au sein du régime.

Les personnes exécutées lors du massacre de 1988 ont été enterrées dans des fosses communes et non marquées. Les familles continuent de souffrir et ceux qui militent pour que justice soit rendue à leurs proches ont été réduits au silence, menacés, torturés et même emprisonnés par les autorités.

En n’étant pas tenu pour responsable de ce crime, le régime continuera de faire fi des droits de l’homme des Iraniens. Certains des plus grands défenseurs des droits humains dans le monde, en particulier les pays occidentaux, ne parviennent pas à résoudre les difficultés du peuple iranien.

Il serait utile que les gouvernements occidentaux fassent en sorte que les droits humains ne soient pas une option, mais un facteur déterminant dans toutes les relations avec l’Iran. Revenir en arrière et tenir le régime responsable du massacre de 1988 et veiller à ce que toutes les relations actuelles et futures avec l’Iran reposent sur le respect des droits humains devrait aller de soi.

Une enquête approfondie et indépendante sur le massacre de 1988 doit être menée. C’est une affaire inachevée qui a marqué la grande nation et le peuple doit comprendre que leurs droits et leur quête de justice sont importants. Cela aurait dû être fait il y a des années, mais mieux vaut tard que jamais.

Source : Stop au Fondamentalisme

adcali.com 28 Octobre 2019

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Répression-Iran: Un activiste kurde condamné à six mois de prison et 20 coups de fouet.

En Iran, un militant kurde des droits civils a été condamné par contumace à une peine de six mois de prison et à recevoir 20 coups de fouet.

L’affaire a été jugée par la section 102 du tribunal pénal de Marivan. Le militant kurde est accusé d’avoir « perturbé l’ordre public » en participant à un rassemblement de protestation contre l’invasion, par l’armée turque, de la ville kurde-syrienne de l’Afrin, a déclaré une source au Réseau kurde des droits de l’homme (KHRN).

Les forces de sécurité iraniennes ont arrêté le militant civil kurde Arman Ghafouri ainsi que dix autres militants civils à la suite d’un rassemblement de protestation contre le raid de l’armée turque sur la frontière kurde de la Syrie (Rojava), le 12 mars 2018, qui a été libéré deux jours plus tard, libéré sous caution de 5 millions de tomans (1000 €).

Ghafouri avait également été arrêté par l’unité du renseignement des pasdarans (IRGC) le 24 juillet 2018, qui avait ensuite été incarcéré à la prison de Marivan après trois mois d’interrogatoire au centre de détention du ministère du renseignement à Sanandaj.

Perturber l’ordre public est puni en Iran par le fouet. Il a rappelé que la flagellation est interdite par le droit international des droits de l’homme. Les autorités iraniennes usent et abusent des châtiments corporels, y compris contre des mineurs, faisant preuve d’un mépris affligeant à l’égard de la moindre humanité.

« En tant qu’État partie au Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), l’Iran est juridiquement tenu d’interdire la torture et les autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Il est tout simplement inacceptable que les autorités iraniennes continuent d’autoriser de tels châtiments et les justifient au nom de la protection de la morale religieuse .

Source : Réseau kurde des droits de l’homme

adcali.com 12 octobre 2019