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Iran:Le Guide suprême de la République islamique, Ali Khamenei, en train de passer en revue les Gardiens de la révolution .

Les États-Unis ont officiellement placé les Gardiens de la révolution islamique sur leur liste des organisations terroristes étrangères, faisant ainsi planer le risque de sanctions renforcées contre Téhéran, a annoncé Donald Trump lundi.

C’est “la première fois” qu’une organisation “faisant partie d’un gouvernement étranger” est ainsi désignée, a précisé le président américain dans un communiqué, ajoutant que cette mesure permettrait d’accroître la “pression” contre l’Iran.

Cette mesure “sans précédent”, “est une reconnaissance du fait que l’Iran n’est pas seulement un État soutenant le terrorisme, mais que les Gardiens de la révolution participent activement, financent, et promeuvent le terrorisme”, poursuit le communiqué.

La force Qods, unité d’élite des Gardiens de la révolution, est également concernée par cette désignation, précise le président américain.

Cette force est une branche extérieure qui soutient les forces alliées de l’Iran au Moyen-Orient, comme les troupes du président syrien Bachar el-Assad ou le Hezbollah libanais.

Cette décision “augmentera significativement l’échelle et la portée de notre pression maximale contre le régime iranien”, précise le président américain, qui ajoute: “Si vous faites affaire avec les Gardiens de la révolution, vous financez le terrorisme”.

Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a de son côté appelé toutes les “entreprises et banques à travers le monde” à couper tout lien financier avec les Gardiens de la révolution islamique. Le régime iranien n’est plus seulement considéré comme un “soutien du terrorisme”, mais “il est lui-même impliqué dans des actes de terrorisme”, a-t-il déclaré après cette annonce concernant l’armée idéologique de la République islamique d’Iran.

adcali.com 9 avril 2019

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France – terrorisme : Le ministre de l’Intérieur demande la dissolution de quatre associations “légitimant le djihad armé”

Christophe Castaner a annoncé ce mercredi 20 mars, avoir demandé en Conseil des ministres la dissolution de quatre associations qui “ légitiment de façon régulière le jihad armé ”.

Le ministre de l’Intérieur a fait sa demande à Emmanuel Macron ce mercredi en Conseil des ministres. Ces associations sont le Centre Zahra France, la Fédération chiite de France, le Parti Anti Sioniste et France Marianne Télé.

Christophe Castaner a annoncé ce mercredi 20 mars, avoir demandé en Conseil des ministres la dissolution de quatre associations qui “ légitiment de façon régulière le jihad armé tant par les prêches dispensés, que par les écrits mis à la disposition des fidèles et des internautes ”.

Ces associations sont le Centre Zahra France, la Fédération chiite de France, le Parti Anti Sioniste et France Marianne Télé, précise le ministre de l’Intérieur dans un communiqué.

Le ministre de l’Intérieur est “ déterminé à procéder à la dissolution de toutes les associations qui attisent la haine, appellent aux discriminations et font l’apologie de la violence ” explique-t-il dans un Tweet.

Dans le collimateur des autorités de longue date

Le ministère évoque également ” une apologie constante, notamment via Internet, des actions d’organisations telles que le Hamas, le Djihad islamique palestinien et la branche armée du Hezbollah, toutes inscrites sur la liste des organisations terroristes de l’Union européenne.”

” Ce sont des associations ouvertement antisémites et dangereuses “, a déclaré le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, lors du compte-rendu du Conseil des ministres.

Ces quatre associations sont dans le collimateur des autorités de longue date. En octobre dernier, des perquisitions ont eu lieu dans les locaux de Centre Zahra France, à Grande-Synthe (Nord), et au domicile de ses principaux dirigeants dans le cadre d’une opération antiterroriste.

Les avoirs de l’organisation mais aussi des associations Fédération Chiite de France, Parti Antisioniste et France Marianne Télé, toutes déclarées à Dunkerque entre 2005 et 2011, avaient parallèlement été gelés pour une durée de six mois. La préfecture du Nord avait alors fait savoir que les activités de Centre Zahra France étaient “ particulièrement suivies”.

Dans un message publié samedi 9 mars sur son site internet, l’association a fait savoir que sa future dissolution lui avait été notifiée, de même que celle du Parti Anti Sioniste.

Le soutien de la République islamique à ces associations chiites, ainsi qu’aux organisations telles que le Hamas, le Djihad islamique et le Hezbollah, est un secret de polichinelle.

adcali.com 23 Mars 2019

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Iran – La Fête du mercredi : Khamenei se prononce contre les traditions iraniennes.

Ali Khamenei, le Guide suprême de la République islamique, s’est prononcé contre la Fête du mercredi (ou la Fête du feu), une tradition millénaire iranienne.
Le Guide suprême de la République islamique s’est prononcée contre la “Fête du mercredi” (Chaharchanbeh Suri), l’une des fêtes les plus joyeuses de la tradition du pays.

Répondant à une demande de fatwa sur cette fête iranienne qui prend ses racines dans la naissance de la civilisation arienne, Ali Khamenei l’a quasiment interdite, selon l’agence de presse Tasnim qui a publié mardi 19 mars, sa réponse écrite à cette demande.

“La Fête du mercredi n’a aucun antécédent religieux et elle n’est pas permise si elle provoque des préjudices et la corruption morale, ou si elle est la cause de la propagation de convictions déviationniste”, a écrit Khamenei, cité par Tasnim.

Depuis son avènement, la dictature religieuse a constamment tenté en vain d’interdire cette fête qui offre chaque année aux Iraniens l’occasion d’exprimer leur opposition au pouvoir en place.

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adcali.com 20 mars 2019

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L’ONU révèle des violations persistantes des droits humains en Iran.

Les Nations Unies ont publiquement fait part de leurs préoccupations concernant les violations des droits humains qui se poursuivent en Iran.

Le compte-rendu du Rapporteur spécial des Nations Unies sur la situation des droits humains en République islamique d’Iran révèle un certain nombre de préoccupations au sujet desquelles l’ONU exhorte le gouvernement iranien à répondre rapidement.

Le traitement réservé aux enfants délinquants est particulièrement préoccupant, car l’Iran a exécuté des personnes qui étaient mineurs au moment où le crime présumé a été commis.

adcali.com 12 mars 2019

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CFDT – CGT – FSU – Solidaires – Unsa: Cinq syndicats français condamnent la répression en Iran.

La seule réponse des autorités de la République Islamique aux revendications des travailleurs iraniens est l’arrestation et l’emprisonnement des syndicalistes, des activistes et des forces démocratiques qui les soutiennent, déplore le communiqué en commun de cinq syndicats français
La seule réponse des autorités de la République Islamique aux revendications des travailleurs iraniens est l’arrestation et l’emprisonnement des syndicalistes, des activistes et des forces démocratiques qui les soutiennent, déplore le communiqué en commun de cinq syndicats français
Cinq syndicats français (CFDT, CGT, FSU, Solidaires et Unsa) ont condamné dans un communiqué de presse en commun, la répression des travailleurs en Iran. Voici le texte intégral de ce communiqué qui date du 31 janvier 2019:

L’aggravation de la situation générale des salariés iraniens les a conduits à entreprendre, depuis plusieurs semaines, des campagnes de protestations et de revendications. Ils exigent une amélioration de leurs conditions de travail et de vie et veulent en finir avec les salaires trop bas et le non-paiement de ceux-ci durant des mois.

Les mobilisations les plus significatives sont les grèves des travailleurs de la sucrerie de Haft-Tapé et de l’Aciérie d’Ahvaz, situées au sud du pays, qui sont soutenues par toute la population.

Les enseignant(e)s protestent également, dans tout le pays, pour obtenir des salaires décents, en particulier pour les contractuels.

La seule réponse des autorités de la République Islamique est l’arrestation et l’emprisonnement des syndicalistes, des activistes et des forces démocratiques qui les soutiennent. C’est le cas de messieurs Habibi, Abedi, Behesthi, Mardani et bien d’autres enseignants. Des syndicalistes, dont Ismaïl Bakhshi, Ali Néjati ainsi que l’étudiante et activiste civique Sépideh Gholian ont été arrêtés et torturés. Après leur libération conditionnelle, S. Gholian et I. Bakhshi ont dénoncé la torture subie lors de leur séjour en prison. Cela leur a valu d’être de nouveau arrêtés et détenus dans un endroit gardé secret.

Afin de les discréditer, les autorités de la justice et du renseignement ont diffusé, via le réseau de télévision d’État, leurs « aveux » enregistrés en prison, sous la torture. En utilisant les méthodes répressives inacceptables dignes d’un temps qu’on croyait appartenir à l’histoire, la République tient les opposants sous la menace permanente, les accusant d’être à la solde des étrangers et en contact avec les opposants du régime vivant à l’étranger. Cette répression vise à créer une atmosphère de peur, pour dissuader toutes celles et tous ceux qui voudraient lutter pour les revendications justes dans ce pays.

Nous, syndicats français, condamnons avec force, ces actes insupportables et appelons le régime iranien à respecter les conventions internationales ratifiées par son gouvernement.

Autrement, nous interviendrons, aux côtés des organisations internationales dont nous sommes membres, auprès de l’Organisation internationale du travail.

Nous exigeons la libération, sans conditions et sans délai, de tous les syndicalistes, enseignants, et activistes arrêtés. L’utilisation de la torture doit être bannie.

Une soirée de solidarité avec les travailleurs en lutte et les syndicalistes emprisonnés sera organisée le Mardi 26 février, à 19h, à la Bourse du travail de Paris.

adcali.com, 12 février, 2019

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Iran:Le régime iranien exécute deux de ses sous-traitants.

Le ” sultan de la monnaie “, Vahid Mazloumin (à droite), et Esmaïl Qasemi (à gauche) quelques minutes avant leur pendaison.

Alors que les ventes publiques des devises ont été bloquées depuis le 4 novembre, date d’entrée en vigueur de la deuxième série des sanctions américaines visant les exportations pétrolières de la République islamique, la justice du régime iranien a exécuté mercredi deux hommes accusés de crime économique, ont indiqué les médias iraniens.

L’un des deux hommes exécutés était Vahid Mazloumin, surnommé le ” sultan de la monnaie ” par les médias, un commerçant d’or accusé de manipulation du marché des devises, selon Mizan, le site Web des nouvelles de la justice iranienne. Son homme de main, Esmaïl Qasemi, a été exécuté avec lui.

Mazloumin aurait été pris avec deux tonnes de pièces d’or, selon l’agence de presse estudiantin, Isna. Cependant aucun texte de loi n’impose de limite à la possession de pièces d’or en Iran.

Tous deux ont été reconnus coupables de ” propagation de la corruption sur la terre “, un crime capital puni par la loi islamique iranienne.

Des tribunaux d’exception spécialisés dans les crimes financiers ont été mis en place en août avec l’approbation du Guide suprême, Ali Khamenei, la plus haute autorité de la République islamique.

Mazloumin était un célèbre commerçant du marché de l’or et des devises de Téhéran qui avait déjà été incarcéré à deux reprises pour avoir spéculé le marché de l’or et des devises. La deuxième fois, en 2012, il avait également été accusé de ” propagation de la corruption sur la terre “, avant que la Banque centrale intervienne pour reconnaître qu’il travaillait en sous-traitance pour son compte, ce qui avait valu son acquittement.

Le sort de Mazloumin et de son lieutenant est le sort qui guette tous les sous-traitants économiques du régime iranien. Bien que devenant milliardaires, ils risquent d’être pris pour bouc émissaire à chaque fois que l’État tente de se défaire d’une pression quelconque de la part de l’opinion publique. Les dévaluations de la monnaie iranienne (le rial) en été dernier avaient été attribuées par de nombreuses sources aux éléments mêmes du régime pour se remplir les poches en vendant des devises et de l’or à des prix astronomiques. Cela avait déclenché notamment des émeutes à Téhéran et Karaj, ainsi qu’à Ispahan, contre la corruption de l’État. De nombreux marchés avaient fermé leur porte et lancé une grève générale dans le pays.

Dans une mise en scène montée de toute pièce, la justice de la République islamique a alors annoncé une chasse aux sorcières, en annonçant la constitution de tribunaux d’exception pour juger les instigateurs des spéculations du marché de l’or et des devises. La manœuvre est visiblement destinée à dissimuler le rôle de l’État dans ces manipulations financières.

Les tribunaux ont prononcé au moins sept condamnations à mort depuis leur création et certains des procès ont été retransmis en direct à la télévision.

adcali.com 16 novembre 201

En savoir plus:
https://www.amnesty.fr/peine-de-mort-et-torture/actualites/iran–deux-hommes-accuses-de-corruption-executes

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Iran: Les dirigeants de Téhéran sont ” désespérés “

Certains responsables de la République islamique se sont laissés influencer par ” les campagnes médiatiques ” et sont ” désespérés “, dit le chef des Gardiens de la révolution
La menace d’une éventuelle intervention militaire américaine ” n’est pas très sérieuse “, a affirmé vendredi 27 juillet 2018, le chef des Gardiens de la révolution, dans un entretien avec l’Agence officielle de presse Fars, avant d’ajouter que ” les faiblesses et les menaces intérieures sont bien plus sérieuses “.

” Le problème de la gestion du pays ” est un problème majeur qui est dû à ” une vision occidentale et une façon de penser libérale ” dans l’administration, a encore dit Mohammad Ali Jafari, dans le même entretien.

Le chef des Gardiens de la révolution a également reconnu que certains responsables de la République islamique se sont laissés influencer par ” les campagnes médiatiques ” et sont ” désespérés “.

Ces aveux arrivent juste après les menaces proférées la veille par le Général Qasem Soleimani, le chef de la Force Qods, l’unité d’élite des Gardiens de la révolution pour les opérations extraterritoriales, de frapper les forces américaines dans la Mer Rouge.

” La Mer Rouge n’est plus sécurisée pour la présence des Américains “, avait dit jeudi 26 juillet 2018, le Général Qasem Soleimani lors d’une intervention dans la ville d’Hamedan, dans le nord de l’Iran.

” Je me tiendrai tout seul devant toi “, a ajouté le chef de la Force Qods, en s’adressant au président américain, Donald Trump.

Certains responsables de la République islamique se sont laissés influencer par ” les campagnes médiatiques ” et sont ” désespérés “, dit le chef des Gardiens de la révolution
La menace d’une éventuelle intervention militaire américaine ” n’est pas très sérieuse “, a affirmé vendredi 27 juillet 2018, le chef des Gardiens de la révolution, dans un entretien avec l’Agence officielle de presse Fars, avant d’ajouter que ” les faiblesses et les menaces intérieures sont bien plus sérieuses “.

” Le problème de la gestion du pays ” est un problème majeur qui est dû à ” une vision occidentale et une façon de penser libérale ” dans l’administration, a encore dit Mohammad Ali Jafari, dans le même entretien.

Le chef des Gardiens de la révolution a également reconnu que certains responsables de la République islamique se sont laissés influencer par ” les campagnes médiatiques ” et sont ” désespérés “.

Ces aveux arrivent juste après les menaces proférées la veille par le Général Qasem Soleimani, le chef de la Force Qods, l’unité d’élite des Gardiens de la révolution pour les opérations extraterritoriales, de frapper les forces américaines dans la Mer Rouge.

” La Mer Rouge n’est plus sécurisée pour la présence des Américains “, avait dit jeudi 26 juillet 2018, le Général Qasem Soleimani lors d’une intervention dans la ville d’Hamedan, dans le nord de l’Iran.

” Je me tiendrai tout seul devant toi “, a ajouté le chef de la Force Qods, en s’adressant au président américain, Donald Trump.

adcali.com 29 juillet 2018