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Iran : Un manifestant, Reza Outadi, 26 ans, a été tué à Karaj, au nord-ouest de Téhéran, le 3 août 2018

le 3 août 2018. Deux quelques jours plus tard, le procureur général de Karaj a annoncé qu’il avait été ” tué par des coups de feu venant de manifestants au milieu des émeutes qui ont eu lieu” à Karaj. Il a dit que Reza Outadi a été “touché par balle dans le dos avant d’être tué”, et qu’un certain nombre de membres des forces de sécurité de la province d’Alborz avaient également été blessés.

Des reportages et vidéos partagés sur les médias sociaux de Karaj suggèrent que les forces de sécurité tiraient des coups de feu en l’air pour disperser les manifestants ou qu’elles tiraient directement sur eux.

Selon les rapports initiaux, les autorités n’ont permis à la sœur de Reza Outadi de voir son corps que pour confirmer son identité. Elles ont dit à la famille qu’ils le considéraient comme un “émeutier” (chourechi) et que par conséquent, ils ne leur livreraient pas son corps. Depuis, les autorités ont remis la dépouille à sa famille qui ont pu organiser ses funérailles le 6 août 2018 sous forte présence de sécurité.

Amnesty International note avec préoccupation que l’unité spéciale qui a été mise en place pour enquêter sur l’affaire de la mort de Reza Outadi ne répond pas aux exigences d’impartialité et d’indépendance au regard des normes internationales.

adcali.com 11 août 2018

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Iran: Les dirigeants de Téhéran sont ” désespérés “

Certains responsables de la République islamique se sont laissés influencer par ” les campagnes médiatiques ” et sont ” désespérés “, dit le chef des Gardiens de la révolution
La menace d’une éventuelle intervention militaire américaine ” n’est pas très sérieuse “, a affirmé vendredi 27 juillet 2018, le chef des Gardiens de la révolution, dans un entretien avec l’Agence officielle de presse Fars, avant d’ajouter que ” les faiblesses et les menaces intérieures sont bien plus sérieuses “.

” Le problème de la gestion du pays ” est un problème majeur qui est dû à ” une vision occidentale et une façon de penser libérale ” dans l’administration, a encore dit Mohammad Ali Jafari, dans le même entretien.

Le chef des Gardiens de la révolution a également reconnu que certains responsables de la République islamique se sont laissés influencer par ” les campagnes médiatiques ” et sont ” désespérés “.

Ces aveux arrivent juste après les menaces proférées la veille par le Général Qasem Soleimani, le chef de la Force Qods, l’unité d’élite des Gardiens de la révolution pour les opérations extraterritoriales, de frapper les forces américaines dans la Mer Rouge.

” La Mer Rouge n’est plus sécurisée pour la présence des Américains “, avait dit jeudi 26 juillet 2018, le Général Qasem Soleimani lors d’une intervention dans la ville d’Hamedan, dans le nord de l’Iran.

” Je me tiendrai tout seul devant toi “, a ajouté le chef de la Force Qods, en s’adressant au président américain, Donald Trump.

Certains responsables de la République islamique se sont laissés influencer par ” les campagnes médiatiques ” et sont ” désespérés “, dit le chef des Gardiens de la révolution
La menace d’une éventuelle intervention militaire américaine ” n’est pas très sérieuse “, a affirmé vendredi 27 juillet 2018, le chef des Gardiens de la révolution, dans un entretien avec l’Agence officielle de presse Fars, avant d’ajouter que ” les faiblesses et les menaces intérieures sont bien plus sérieuses “.

” Le problème de la gestion du pays ” est un problème majeur qui est dû à ” une vision occidentale et une façon de penser libérale ” dans l’administration, a encore dit Mohammad Ali Jafari, dans le même entretien.

Le chef des Gardiens de la révolution a également reconnu que certains responsables de la République islamique se sont laissés influencer par ” les campagnes médiatiques ” et sont ” désespérés “.

Ces aveux arrivent juste après les menaces proférées la veille par le Général Qasem Soleimani, le chef de la Force Qods, l’unité d’élite des Gardiens de la révolution pour les opérations extraterritoriales, de frapper les forces américaines dans la Mer Rouge.

” La Mer Rouge n’est plus sécurisée pour la présence des Américains “, avait dit jeudi 26 juillet 2018, le Général Qasem Soleimani lors d’une intervention dans la ville d’Hamedan, dans le nord de l’Iran.

” Je me tiendrai tout seul devant toi “, a ajouté le chef de la Force Qods, en s’adressant au président américain, Donald Trump.

adcali.com 29 juillet 2018

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Iran – Le mollah responsable de l’appareil judiciaire menace les manifestants

Nécessité du une action immédiate du Conseil de sécurité et à la condamnation de ces menaces par les Nations Unies

Mardi 26 juin, Sadegh Larijani, le responsable de l’appareil judiciaire du régime iranien, a menacé les responsables des « révoltes » à Téhéran et les « perturbateurs du système économique » d’exécution et d’actions décisives lors du troisième jour de la grève du bazar et des manifestations populaires par crainte qu’elles ne s’étendent.

Il a déclaré : « Ces actes reçoivent des sanctions sévères sous la loi relative à la perturbation du système économique, car ils perturbent ce système économique. S’il s’agit d’un cas de corruption, alors la peine de mort sera mise en œuvre, sinon, l’accusé sera condamné à 20 ans d’emprisonnement. » Il a ajouté : « Nous savons que les révoltes d’hier sont le travail d’autres personnes. Ceux qui perturbent, ceux qui brisent les vitrines des magasins et mettent le feu devront faire face à des mesures décisives. »

Les personnes visées par ce mollah criminel lorsqu’il parle de « ceux qui perturbent l’économie du pays » sont ceux qui ont manifesté et fait grève et dont la vie entière a été détruite par le régime. Par ailleurs, le capital des Iraniens a été pillé par Khamenei, les gardiens de la révolution et d’autres dirigeants ou bande mafieuses du régime qui ont rendu la vie insupportable à la population iranienne.

Abbas Jafari Dolatabadi, le procureur criminel de Téhéran, a annoncé l’arrestation d’un grand nombre de manifestants et annoncé des poursuites contre eux, refusant de les relâcher. Il a affirmé : « La nuit dernière, de nombreux manifestants sur le Bazar ont été identifiés et arrêtés… Ces accusés, comme ceux de janvier et mars (2018), ne seront pas relâchés avant leur procès. Les autorités ne cèderont pas devant les révoltes et l’insécurité. » (Agence de presse ISNA – le 26 juin)

que ces déclarations sont une violation flagrante de la déclaration universelle des droits humains et de nombreuses conventions internationales, comme celle des droits civiques et politiques. que le Conseil de sécurité des Nations Unies devrait agir rapidement.

adcali.com 27 juin 2018

4e jour de grève et de manifs en Iran “Téhéran est la plus grande ville en révolte dans le monde”

Les manifestants expriment ouvertement leur aspiration au départ du pouvoir en place
Les manifestants expriment ouvertement leur aspiration au départ du pouvoir en place
Six mois après que les soulèvements de décembre et janvier dernier aient paralysé la théocratie, les ayatollahs luttent une fois de plus pour rétablir le calme dans la capitale alors que les commerçants du célèbre Grand Bazar et d’autres branches du marché poursuivent leur grève.

Les Iraniens ne tolèrent plus un clergé au pouvoir qui dépense des milliards de dollars en Syrie, au Yémen, en Irak, au Liban et qui est complètement déconnectés des préoccupations quotidiennes de la population.

Alors que la capitale iranienne est en pleine effervescence, le vice-ministre des Affaires étrangères du régime Abbas Araghchi manifeste cette déconnection en exprimant ses préoccupations concernant un accord nucléaire, dans lequel il prévoit que les pays européens vont venir à la rescousse du régime en présentant un paquet de soutien économique face aux sanctions américaines dans un délai de dix jours.

Un peu plus mûre, son patron, le ministre des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, ne manque pas d’exprimer ses inquiétudes face à la situation révolutionnaire que connaît le pays.

“Nous sommes tous dans le même bateau en Iran : les conservateurs, les réformistes, les non partisans et les opposants de la République islamique”, dit Zarif qui n’a cependant pas un mot pour répondre au ras-le-bol des Iraniens.

De leur côté, les manifestants critiquent fortement les hauts fonctionnaires, comme le président Hassan Rouhani, qui se rend dans un centre de loisirs, alors que la monnaie du pays est en chute libre. Ses vêtements de marque américaine qui coûtent une fortune sur le marché iranien, n’ont pas aidé à remédier une image de marque, elle aussi en chute libre, du président de la République islamique.

Dimanche, dans le Grand Bazar de Téhéran et à devant le Parlement, des manifestants ont ciblé l’incompétence du régime dans leurs slogans.

Lundi et mardi, après une répression policière brutale, les manifestants qui expriment désormais ouvertement leur aspiration au départ du pouvoir en place, ont tenu tête aux forces de l’ordre en dressant des barricades et en résistant en lançant des pierres.

Au lieu de fournir des solutions, Rouhani a commencé mardi à blâmer les ennemis étrangers et à accuser les États-Unis de mener une “guerre économique” contre la République islamique : une tactique vieille de 40 ans qui ne dupe plus personne.

“Téhéran est la plus grande ville en révolte dans le monde”,

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Vidéos / Iran : Soulèvement des habitants de Téhéran avec les slogans ‘Mort à Khamenei’, ‘prenez garde au jour où nous serons armés’

Les manifestations se sont étendues dans plusieurs villes notamment à Bandar Abbas, Shahriar, Karaj, Kashan, Qeshm, Chiraz, Kermanshah et Machhad

Les grèves et les manifestations des commerçants des bazars de Téhéran ont reçu un large soutien des habitants dans différentes secteurs de la ville. À Téhéran, le marché de Mirdamad, Chahar Sough et Qaisariyah, ainsi que les marchés de Shoush et Mowlavi ont rejoint la grève en protestation à la récession et à la chute dramatique du rial, entrainant une augmentation des prix. Les commerçants et les jeunes à Amir Kabir et Nazem al-Atebba ont également manifesté dans l’avenue Ray, où se situe le centre de vente de pièces automobiles.

Les manifestants qui étaient présents dans la plupart des rues centrales de Téhéran ont entonné : « Mort au dictateur » ; « mort à Khamenei » ; « mort au régime » ; « prenez garde au jour où nous serons armés » ; « réformateurs, conservateurs, le jeu est terminé. » Mais aussi : « Fini les prix élevés » ; « Notre ennemi est juste ici, ils mentent en disant c’est les États-Unis » ; « Nous fermons le bazar, nous allons libérer l’Iran. » Ou encore : « Les Iraniens mourront plutôt que d’accepter l’humiliation » ; « Nous mourrons en récupérant l’Iran » ; « Pourquoi ne faites-vous rien, l’Iran s’est transformé en Palestine » ; « N’ayez crainte, n’ayez crainte, nous sommes ensemble » ; etc.

adcali.com 26 Juin 2018

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Iran:Émeute populaire à Téhéran.

Les manifestants ont mis le feu à une moto des unités spéciales de la police, devant le Parlement
Lundi 25 juin 2018, la grève des commerçants de tous les bazars de Téhéran qui avait débouché sur une marche vers le Majlis (parlement du régime iranien), s’est dégénérée en une émeute populaire après l’intervention violente de la police pour disperser la foule.

Les unités spéciales de la police ont donné l’assaut contre les manifestants, dans l’Avenue 15 Khordad, en ayant recours au gaz lacrymogène.

La foule a tout de même réussi à percer le filet policier pour atteindre le Majlis. Dans leur marche, les manifestants scandaient ” mort au Dictateur”

adcali.com 26 juin 2018

(voir la vidéo ci-dessous):

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Iran : Le travail des enfants dans la gestion des déchets, la pire forme d’exploitation.

Alors que le travail des enfants est aboli du reste du monde, il continue de croître en Iran. A Téhéran et dans de nombreuses villes métropolitaines, les enfants sont souvent aperçus en train de ramasser et de trier les ordures ; ce que les médias et les responsables du régime avouent ouvertement.

Les entrepreneurs municipaux embauchent principalement des enfants parce qu’ils coûtent 70% moins chers que les travailleurs réguliers (adultes) ; aussi, parce qu’étant donné leur très jeune âge, ils ne sont pas conscients de leurs droits en tant qu’êtres humains, et encore moins en tant que travailleurs. Il est donc très facile pour de nombreux entrepreneurs et investisseurs de continuer à les exploiter pour toutes sortes d’emplois exigeants.

Les enfants qui sont embauchés pour la gestion des déchets, doivent ramasser les ordures, les transporter dans les zones rurales et les trier là où les entrepreneurs iront les vendent.

Selon l’un des responsables de la municipalité à Téhéran, si les enfants ne travaillaient pas à la collecte des ordures, Téhéran disparaîtrait sous les décombres.

Le 29 mai 2018, une agence de presse gouvernementale, ILNA, a publié une déclaration d’Elham Eftekhari, membre du conseil municipal de Téhéran : « Le conseil exploite clairement de nombreux enfants en leur confiant des tâches très exigeantes comme la gestion des déchets. Non seulement ces enfants travaillent, mais ils vivent et dorment aussi dans des usines à ordures remplies de parasites et d’odeurs ; et nous sommes bien conscients des dangers auxquels ces enfants sont exposés en plus de l’aspect hygiénique ; notamment les risques de troubles mentaux, physiques et sexuels… »

L’exploitation cruelle des enfants, en particulier dans la gestion des déchets, est aussi couramment observée dans la ville centrale de Yazd.

Dans une interview avec l’ILNA, un enseignant originaire de Yazd s’est prononcé sur la question : « A la fin de chaque année, j’assiste à l’embauche de jeunes étudiants par des entrepreneurs municipaux, qui ne cherchent qu’à maximiser leurs propres profits ; la majorité des jeunes enfants et des étudiants de notre ville viennent de milieux très défavorisés ; et parce que leurs familles gagnent si peu, ils se tournent vers ce genre d’emplois et passent par conséquent, leur précieuse enfance dans les rues et sur les autoroutes bruyantes et polluées. » (ILNA, 7 avril 2018).

Les enfants travailleurs passent des jours et des nuits dans de dangereuses usines à ordures et sont ensuite exposés à toutes sortes de maladies et de risques sociaux.

Afkar, une autre agence de presse gouvernementale, a également apporté des informations sur cette question : « Actuellement, les entrepreneurs municipaux embauchent de nombreux enfants – âgés de 5 à 15 ans – pour la gestion des déchets » (31 janvier 2018).

Le 24 avril 2018, l’ILNA a rapporté que « le travail des enfants est si répandu en Iran, dans toutes sortes d’emplois pénibles ; du colportage au travail dans les briqueteries et l’aviculture ; faire participer les enfants à des emplois aussi difficiles, en particulier dans la gestion des déchets, n’est rien d’autre que de l’esclavage ».

D’après cette agence de presse : « Les usines dans lesquelles les entrepreneurs municipaux emmènent ces enfants sont situées à la périphérie de la ville, qui ne dispose même pas des services de santé les plus élémentaires ; par conséquent, les enfants sont exposés à toutes sortes de maladies. »

En surface, il semble que ce sont les entrepreneurs qui s’occupent de la gestion des déchets pour le conseil du régime ; mais en réalité, ce sont ces petits enfants qui font le travail ; ils sont forcés de faire des tâches qui dépassent évidemment leurs capacités physiques et mentales ; ce qui est la définition même de l’exploitation !

adcali.com 5 juin 2018.

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Crise de l’éducation en Iran…

Les abandons précoces des écoles, les espaces d’études insuffisants, la pénurie d’enseignants, les environnements de classe dangereux et le manque d’infrastructures de base sont quelques-uns des signes d’une crise du système éducatif iranien.

De plus, il y a beaucoup d’incidents de harcèlement sexuel, dont les scandales ont récemment refait surface dans certaines écoles et qui ont emporté l’espoir d’un avenir meilleur.

Selon le chef du département de la rénovation, Mehrale Rakhshani, la qualité de l’éducation (en termes d’espace et de facilité) est «en dessous du seuil de pauvreté» et «en crise» dans 11 provinces; Le Sistan et le Baluchestan, le Nord Khorasan, Alborz, Téhéran, Qom et Gilan figurent en tête de liste. De nombreuses provinces sont également au bord de la «pauvreté», ce qui ne laisse que quelques-unes avec des conditions acceptables.

Parmi les causes de la crise de l’éducation, on trouve la désintégration des écoles. De nombreux instituts doivent subir des destructions et des rénovations; Rakhshani affirme que 27% des écoles doivent être rénovées et que 34% doivent être renforcées.
À partir de maintenant, 1700 écoles sont faites de matériaux portables, et 987 d’argile; La majorité de ces derniers sont basés au Sistan et au Baluchestan (ISNA 30 mai 2018).

Réduction budgétaire pour l’éducation

Malgré les problèmes existants, dont certains ont été discutés plus tôt, il y a une réduction continue du budget de l’éducation.

Le 24 décembre 2017, l’ISNA a publié une déclaration d’un parlementaire nommé Haji Babaei: «la part du budget annuel pour l’éducation est passée de 16% à 9% cette année».

Selon Babaei, les dépenses par étudiant en Iran sont en moyenne de 1 / 5ème d’un étudiant dans un pays développé.

Alors que l’analphabétisme est éradiqué ou du moins réduit au minimum dans de nombreux pays, il ne fait que s’aggraver en Iran; Les illettrés et les semi-analphabètes sont malheureusement de plus en plus nombreux, avec respectivement 10 et 15 millions de personnes; ce qui n’est pas surprenant quand, au lieu de mettre en œuvre des mesures d’amélioration, les responsables gouvernementaux continuent de piller la richesse nationale et de la dépenser à des fins malveillantes telles que le terrorisme et la guerre.

adcali.com 04 juin 2018.

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Femmes Iran : Emprisonnée pour s’opposer au voile obligatoire,elle fait une grève de la faim.

Une femme emprisonnée pour la deuxième fois en Iran, dans le cadre d’une mesure extrajudiciaire, pour avoir protesté contre le voile obligatoire, a entamé une grève de la faim.

Mme Shaparak Shajarizadeh a été arrêtée le 8 mai 2018, avec son fils de 9 ans, dans la ville de Kachan, dans la province centrale iranienne d’Ispahan.

Son fils a été libéré quelques heures plus tard, mais elle est toujours écrouée.

Mme Shajarizadeh sera jugée le 10 juin à Téhéran pour “violation du voile (obligatoire)” et “promotion de la corruption”.

Les Iraniennes font immédiatement l’objet d’arrestations violentes et de détentions si elles ne se conforment pas au code vestimentaire et au voile obligatoire, tandis que ceux qui ont attaqué des femmes à l’acide et qui volent les économies des épargnants dans des établissements de crédit financiers corrompus ne sont jamais sanctionnés et restent en liberté.

les organisations internationales et les autorités défendant les droits humains et les droits des femmes à prendre des mesures urgentes pour la libération immédiate et inconditionnelle de ces femmes.

adcali.com 17 Mai 2018
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Réactions à Téhéran : ” Faîtes gaffe de ne pas mettre le feu au Parlement !”

Le 9 mai 2018, dans une réaction contre le retrait des États-Unis de l’accord nucléaire avec l’Iran, les députés du Majlis (le Parlement de la théocratie) ont brulé le drapeau américain derrière la tribune de l’hémicycle

Le président insolent et offensant des États-Unis s’est retiré de l’accord nucléaire, malgré et contre toutes les règles internationales”, affirme une déclaration commune du Majlis.

Dans une autre réaction, les membres de la milice Bassij dans les universités sont aussitôt descendus dans la rue, à la Place Azadi, au centre de Téhéran, pour brûler le drapeau américain. Dans leurs slogans, les miliciens réclamaient de “mettre le feu à l’accord” .

De son côté, le Général Aziz Jaâfari, le commandant en chef des gardiens de la révolution islamique, s’est félicité du retrait américain de l’accord nucléaire.

“Il est clair qu’entre l’Iran et les États-Unis, les Européens ne pourront pas décider en toute indépendance car ils dépendent des Américains. Le sort de l’accord nucléaire est voué à l’échec “, a dit le chef des gardiens de la révolution.

Autre réaction : celui d’un analyste proche du Guide suprême Ali Khamenei, qui a réagi à la réplique de Hassan Rouhani qui avait affirmé que l’Iran continuerait l’accord avec les cinq autres interlocuteurs signataire du pacte.

“Rester dans l’accord c’est perdre son temps “, a dit Yasser Jabra’ili. ” À partir de ce soir, l’accord nucléaire ne signifie plus rien. Parler de son avenir c’est perdre son temps “, a ajouté l’analyste proche de Ali Khamenei qui a préconisé que “les gardiens de la révolution prennent en main toutes les arènes de l’économie du pays pour obliger les autres de les suivre “.

Dans toutes ces réactions hystériques qui émanent de Téhéran, une anecdote n’est pas passé inaperçu : Alors que les députés étaient en train de brûler le drapeau américain aux cris de ” mort aux USA “, Ali Larijani, le chef du Parlement a répliqué ” Faîtes gaffe de ne pas mettre le feu au Parlement !”.
adcali.com 11 Mai 2018

(voir la vidéo ci-dessous),