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Iran:Arash Sadeghi se trouve dans un état de santé alarmant à la prison d’Evin, à Téhéran.

Un militant estudiantin iranien qui a déjà été incarcéré à trois reprises en 2009 et 2013, avant d’être condamné à 19 ans de réclusion par un tribunal de la Révolution à Téhéran, se trouve dans un état de santé alarmant.

Arash Sadeghi est arrêté une première fois le 9 juillet 2009 après l’annonce des résultats de l’élection présidentielle de 2009. Il est libéré après 90 jours puis encore arrêté en décembre de la même année.

Il est placé en isolement à la prison d’Evin, sauf une brève remise en liberté pour les funérailles de sa mère. En 2010, quand les fonctionnaires de sécurité entrent chez lui pour l’arrêter, sa mère subit une crise cardiaque et est hospitalisée8. Elle décède après quatre jours.

Selon sa famille, il se plaint d’avoir été battu et privé de ses droits en détention et il a fait une grève de la faim en soutien à un autre détenu, Hossein Ronaghi-Maleki.

En 2013, il est condamné à 19 ans de prison sous l’accusation de ” propagande contre le gouvernement, propos diffamatoires contre le Guide suprême et action contre la sécurité nationale “.

Le 24 octobre 2016, il entre en grève de la faim pour protester contre la détention de son épouse Golrokh Ebrahimi Irayi, accusée pour un manuscrit dans son journal personnel. Celle-ci est condamnée à 5 ans de prison pour un texte non publié contre la pratique de la lapidation.

À la fin de l’été dernier, Arash est soudain atteint de graves douleurs au bras. Selon le diagnostic du médecin il est atteint d’une tumeur osseuse.

Le 11 septembre il est transféré de la prison d’Evin à un hôpital à Téhéran, où il est opéré le 12 septembre, avant d’être reconduit en prison le 15 septembre, contre l’avis du médecin soignant.

À l’hôpital, les gardiens ont un comportement choquant avec Arash Sadeghi. Ils le menottent au lit juste après son opération, empêchant les infirmiers de lui approcher, ce qui entraîne une infection de la plaie. Ce comportement a soulevé un tollé général parmi le personnel de l’hôpital.

Arash Sadeghi est actuellement privé des soins médicaux. Il est détenu dans des conditions insalubres. C’est là une tactique reconnue à maintes reprises par les gardiens pour ce qu’ils appellent ” un décès silencieux ” qui leur permet de se débarrasser d’un opposant, en prétendant qu’il s’est éteint d’un mort naturel.

Le Comité de lutte pour la libération des prisonniers politiques (CLPP) vient de lancer un appel de dix jours de campagne à partir de mardi 16 octobre pour sensibiliser l’opinion internationale et sauver Arash Sadeghi. Cetet campagne vise à faire pression sur le pouvoir en place en Iran pour faire soigner l’étudiant incarcéré dans un hôpital en dehors de la prison.

adcali.com 17/10/2018

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Iran: Victime de violences conjugales et de viols, une femme exécutée après un «procès inéquitable» selon Amnesty

La ville de Téhéran, en Iran. — ATTA KENARE AFP
Une femme a été exécutée ce mardi matin en Iran. Elle avait été condamnée à mort pour avoir tué son mari lorsqu’elle avait 17 ans, a affirmé Amnesty International. Zeinab Sekaanvand, 24 ans, « était mineure lorsqu’elle a été arrêtée et a été condamnée à l’issue d’un procès inéquitable. Elle disait avoir été torturée en détention par des policiers », a tweeté l’organisation de défenses des droits de l’Homme.

Zeinab Sekaanvand, a victim of domestic and sexual violence who was arrested as a child, was executed this morning.

It’s a sickening demonstration of the #Iran-ian authorities’ disregard for intl law & their contempt for children’s right to life https://t.co/oqbAeui2cf pic.twitter.com/fE8cfdOLLu

— AmnestyInternational (@amnesty) October 2, 2018
Des aveux extorqués
Selon Amnesty, la jeune femme avait été condamnée à mort en 2014 après avoir été reconnue coupable du meurtre de son mari. Elle l’avait épousé alors qu’elle n’avait que 15 ans, et celui-ci l’agressait physiquement et verbalement.

L’organisation souligne dans un communiqué que Zeinab Sekaanvand avait avoué le meurtre sous la « contrainte ». Elle s’était ensuite rétractée et avait désigné son beau-frère, qu’elle avait également accusé de l’avoir violée à plusieurs reprises.

« Mépris pour les principes du droit des mineurs »
Son exécution « est une démonstration écœurante du mépris des autorités iraniennes pour les principes du droit des mineurs », explique Philip Luther, un responsable de l’organisation. « Le fait que sa condamnation à mort a fait suite à un procès manifestement inéquitable rend son exécution encore plus scandaleuse ».

Selon Amnesty, il s’agit de la cinquième exécution d’une personne mineure lors des faits depuis le début de l’année en Iran. « Nous continuons d’exhorter les autorités iraniennes à instaurer immédiatement un moratoire sur les exécutions, à commuer toutes les condamnations à mort en vue de l’abolition de peine de mort et à interdire l’application de la peine de mort aux personnes âgées de moins de 18 ans au moment du crime »,

https://www.20minutes.fr/monde/2347851-20181003-iran-victime-violences-conjugales-viols-femme-executee-apres-proces-inequitable-selon-amnesty?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&xtref=facebook.com#Echobox=1538579984

https://www.amnesty.org/en/latest/news/2018/10/iran-hours-left-to-halt-execution-of-female-juvenile-offender/

adcali.com 03/10/18

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Iran: Les arrestations de femmes se poursuivent et signe d’une répression accrue.

Les arrestations de femmes se poursuivent en Iran. Afsaneh Khorsandi et Maryam Azad ont été arrêtées le 26 septembre à Mahabad, dans le Kurdistan d’Iran, et à Téhéran.

Le 26 septembre, les services de renseignement de Mahabad ont opéré une descente au domicile d’Afsaneh Khorsandi procédant à son arrestation pour l’emmener vers un lieu inconnu. On ne sait pas pourquoi elle a été arrêtée ni où elle a été emmenée.

Afsaneh Khorsandi est la sœur d’Aram Khorsandi qui avait été arrêtée la veille par les forces de sécurité et transférée aussi vers un lieu inconnu.

Une nouvelle vague d’arrestations de femmes militantes civiles et kurdes a été lancée par les gardiens de la révolution pour intensifier le climat de terreur dans les zones kurdes.

Au même moment, Maryam Azad, une autre militante des droits des femmes à Chiraz, a été arrêtée à l’aéroport de Téhéran alors qu’elle se rendait en Turquie.

Une proche de Mme Azad a déclaré qu’elle avait été arrêtée par les forces de sécurité sans connaitre les charges qui pèsent contre elle. Son arrestation a eu lieu après l’embarquement dans l’avion.

Maryam Azad, 31 ans, diplômée d’art dramatique, était très intéressée de jouer dans des pièces de théâtre, mais n’a pas pu continuer à exercer cette profession en raison de la maladie pour laquelle elle est traitée.

Auparavant, les militantes et défenseurs des droits des femmes, Hoda Amid, Najmeh Vahedi et Rezvaneh Mohammadi avaient été appréhendées lors d’une vague d’arrestations de femmes militantes et avocates. Un mois plus tard, elles sont toujours détenues sous un statut indéterminé, privées d’accès à un avocat et, pour l’essentiel, privées de visites familiales.

Le 3 septembre 2018, Amnesty International a publié une déclaration dans laquelle elle mettait en garde contre les arrestations de femmes, notamment d’avocates et de militantes des droits des femmes en Iran, affirmant qu’elle signalait une intensification de la répression contre la société civile en Iran.

adcali.com 1 octobre 2018

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Les vies des élèves sont en danger dans 50 % des écoles délabrées de la capitale iranienne

La nouvelle année universitaire 2018-2019 a commencé en Iran, le 23 septembre, alors que 32 000 écoles, soit un tiers des écoles du pays, sont vétustes et insalubres. Beaucoup de ces écoles doivent être rasées et reconstruites.

Dans un rapport publié le 22 septembre, le site Web officiel de Hamdeli avait écrit que quelques 15 millions d’étudiants allaient commencer une nouvelle année scolaire.

« Selon les hauts responsables du pays et les autorités compétentes du ministère de l’éducation, des milliers d’écoles et plusieurs milliers de salles de classe manquent de sécurité ; certaines sont même des huttes en paille dans les bidonvilles », a écrit le site.

Le directeur général de la rénovation des écoles de Téhéran a déclaré : « Quelques 1461 écoles avec 17 532 salles de classe à Téhéran sont délabrées et doivent être rénovées ou rasées et reconstruites. La plupart des écoles vétustes se trouvent d’abord à Téhéran, puis à Shahrery, Islamshahr et Shahriyar.

Compte tenu du budget limité du gouvernement, les responsables du régime estiment que construites il y a plus de 40 ou 50 ans, 50 % des écoles de la capitale sont d’un autre âge et que cela prendra 32 ans pour achever la reconstruction de ces écoles. Avec le budget actuel, il faudra un demi-siècle pour reconstruire toutes les écoles du pays.

La situation scolaire à Téhéran est terrible, mais les conditions de vie dans d’autres villes sont bien pires, de sorte que même la vie des élèves des écoles délabrées est menacée.

Un enseignant de la ville de Barkhar, à Ispahan, a déclaré : « La ville compte 121 unités d’enseignement, dont 27 écoles de plus de 5 000 élèves qui sont délabrées ».

L’agence de presse officielle, Tasnim, citée le 3 août, a cité un député du district de Chah Bahar, dans la province du Sistan-Baloutchistan, qui a déclaré que la ville avait besoin d’au moins 2 000 salles de classe pour atteindre le minimum par habitant.

Source : Les droits de l’homme en Iran

adcali.com 26 septembre 2018

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les prisonniers politiques exécutés en Iran.

trois autres de nos frères ont été exécutés par le régime pervers. Ramin Hossein Panahi, Zaniyar Moradi et Loghman Moradi.

Ceci Trois prisonniers politiques dans la prison de Rejay Shahr à Karaj (province d’Alborz,à l’ouest de Téhéran) .et à la province d’Alborz, le samedi 8 septembre Ils ont été exécutés

Leur inébranlable résistance contre les mollahs ne sera jamais oubliée. Avec toute la pression, la torture et la pression, ils ne se sont jamais rendus.

pour Sauver ces trois prisonniers de a l’exécution, ont mis en place une campagne internationale des ONG, mais Amnesty International, réclamant l’arrêt de la peine capitale.

adcali.com 9 septembre 2018

Zaniyar Moradi et l’exécuté hier …

نوای ساز و آواز #زانیار_مرادی با صدای خودش و با ساز خودش نوایی که از امروز تا همیشه در گوشمان میماند🌹🌹#براندازم#IranRegimeChange #RaminHosseinPanahi#لقمان_مرادی#رامین_حسین_پناهی

Posted by Batool Fe on Sunday, September 9, 2018

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Iran:Des journalistes du site Web soufi condamnés à de longues peines de prison et à la flagellation.

«Reporters sans frontières (RSF) condamne les peines extrêmement sévères prononcées la semaine dernière par un tribunal révolutionnaire de Téhéran contre six autres personnes qui ont édité ou écrit pour Majzooban Noor, un site Internet qui est la seule source indépendante d’actualité et d’informations sur la communauté religieuse soufie des derviches de Gonabadi en Iran…
Trois des citoyennes-journalistes de Majzooban Noor – Sepideh Moradi, Avisha Jalaledin et Shima Entesari – ont été condamnées par un tribunal révolutionnaire distinct de Téhéran le 10 juillet à cinq ans de prison pour “réunion et complot contre la sécurité nationale”…
Les journalistes de Majzooban Noor ont été arrêtés dans le district de Pasdaran, au nord de Téhéran, dans la nuit du 19 février, lors d’affrontements entre la police et des membres de cette communauté soufie. La plupart d’entre eux ont subi des blessures à la tête et aux mains lorsqu’ils ont été violemment battus par la police et les miliciens civils.
L’Iran est classé 164e sur 180 pays dans l’Indice mondial de la liberté de la presse 2018 de RSF. »

adcali.com 3 septembre 2018

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Iran : Le tsunami de la pauvreté

Quand la violence ne peut plus stopper cette avalanche qu’est la gronde d’un peuple qui ne supporte plus le pouvoir en place, c’est le début de la fin
” L’avalanche de fléaux sociaux s’abat sur l’Iran et ses signes sont déjà visibles “, a affirmé Mohsen Hachemi Rafsandjani, le 15 août.

” Aujourd’hui, la pauvreté s’abat sur l’Iran comme un tsunami”, ajoute le chef du conseil municipal de Téhéran.

Rafsandjani, le fils de l’ancien président du régime iranien, fait partie de l’élite riche du pays et n’a certainement pas personnellement ressenti les retombées des misères économiques de l’Iran. Mais même lui, il sait à quel point la situation est désastreuse.

“Selon nos estimations, plus d’un tiers de la population se trouve sous le seuil de pauvreté et un dixième de la population se trouve sous le seuil de pauvreté absolue”, reconnaît Rafsandjani, dans un entretien avec le journal Arman.

L’Iran menacé par la famine

Les termes tels que “ligne de pauvreté” et “pauvreté absolue” sont devenus monnaie courante dans l’Iran des mollahs, bien que les médias officiels fournissent toujours les estimations les plus optimistes.

Le peuple iranien, en particulier les couches les plus défavorisées de la population, paie le tribut de la mauvaise gestion de l’économie par le régime. Selon le gouvernement, les travailleurs iraniens ont perdu plus de 72 % de leur pouvoir d’achat. On ne parle plus de pauvreté et de pauvreté absolue : c’est la famine.

Un responsable du régime iranien a récemment admis : ” Le gouvernement et ses fonctionnaires sont confrontés à une population de 60 millions d’habitants au bord de la famine. Ce n’est pas une blague, c’est la triste vérité. Nous devons le prendre au sérieux.”

Que sont devenues les ressources de l’Iran ?

Selon les chiffres du régime iranien, l’Iran a 66 milliards de dollars de revenus de ses exportations pétrolières et 32,3 milliards de dollars de ses exportations non pétrolières. Où est passé tout cet argent ?

Le silence est de vigueur face à cette question qui revient souvent. La seule réplique des autorités aux manifestants qui protestent contre la corruption et la mauvaise gestion économique, est la violence et la répression.

Ce n’est qu’à travers les luttes intestines du sérail que certains détails de la corruption surgissent.

” Au cours des 40 dernières années, environ 200 familles ont détourné le destin de ce pays et elles passent de la tête d’un ministère à l’autre et d’un poste de pouvoir à l’autre “, a révélé un député, Hedayatollah Khademi.

Ces 200 familles constituent l’élite dirigeante du régime iranien.

Chaque faction du régime pointe du doigt l’autre, tandis que toutes sont complices du pillage des richesses du peuple iranien.

La hausse des prix et leurs retombées sur les conditions de la vie

Le smic est officiellement de 11,14 millions de rials/mois (environ 230 €). Or, les besoins mensuels d’une famille ont été évalués officiellement à 27 millions de rials (environ 560€), soit plus que le salaire d’un seul travailleur. En réalité il est impossible de vivre avec un revenu en dessous de 46,5 millions de rials (environ 970€) par mois, ce qui signifie que les familles de travailleurs peuvent à peine subvenir aux besoins les plus élémentaires et que leur revenu représente le quart du seuil de pauvreté réel.

Ajoutons à cela un taux de chômage de 25,5% parmi les jeunes de 15 à 29 ans et nous aurons un meilleur aperçu du chaos.

Selon la Banque centrale du régime iranien, le prix des produits laitiers a augmenté de 18,3 % la semaine dernière par rapport à la même période l’an dernier, le prix des œufs a augmenté de 36,6 %, celui du riz de 9,9 %, des haricots de 1,3 %, des fruits frais de 64,3 %, des légumes frais de 17,7 %, de la viande rouge de 29 %, de la volaille de 14,3 %, du sucre de 2,7 %, du thé de 19,2 % et de l’huile végétale de 10,9 %.

Un tsunami

Comme le reconnaît Mohsen Hachemi Rafsandjani, ” la pauvreté s’abat sur l’Iran comme un tsunami”. La seule réponse des 200 familles qui règnent l’Iran, à commencer par celle du Guide suprême Ali Khamenei, au dilemme croissant de la société (la faim) est le recours à la force. Les protestations croissantes des diverses couches de la société qui continuent depuis huit mois, ont révélé les limites de cette réplique. Quand la violence ne peut plus stopper cette avalanche qu’est la gronde d’un peuple qui ne supporte plus le pouvoir en place, c’est le début de la fin.
adcali.com 24 août 2018

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mnesty International – En Iran, au moins 4 000 à 5 000 personnes ont été secrètement ensevelies dans des fosses communes en 1988.

Des travaux de terrassement, la construction de routes, des décharges publiques et de nouvelles concessions funéraires sont utilisés pour altérer et détruire ces fosses. Enquête.

De nouveaux éléments de preuve incluant des analyses d’images satellites, de photos et de vidéos montrent que les autorités iraniennes détruisent délibérément des sites présumés ou avérés de fosses communes liées au massacre de 1988. Lors de ce massacre, des milliers de prisonniers incarcérés pour des motifs politiques ont été soumis à une disparition forcée et exécutés de façon extrajudiciaire.

ADCALI.COM 14/8/2018

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Iran : Un manifestant, Reza Outadi, 26 ans, a été tué à Karaj, au nord-ouest de Téhéran, le 3 août 2018

le 3 août 2018. Deux quelques jours plus tard, le procureur général de Karaj a annoncé qu’il avait été ” tué par des coups de feu venant de manifestants au milieu des émeutes qui ont eu lieu” à Karaj. Il a dit que Reza Outadi a été “touché par balle dans le dos avant d’être tué”, et qu’un certain nombre de membres des forces de sécurité de la province d’Alborz avaient également été blessés.

Des reportages et vidéos partagés sur les médias sociaux de Karaj suggèrent que les forces de sécurité tiraient des coups de feu en l’air pour disperser les manifestants ou qu’elles tiraient directement sur eux.

Selon les rapports initiaux, les autorités n’ont permis à la sœur de Reza Outadi de voir son corps que pour confirmer son identité. Elles ont dit à la famille qu’ils le considéraient comme un “émeutier” (chourechi) et que par conséquent, ils ne leur livreraient pas son corps. Depuis, les autorités ont remis la dépouille à sa famille qui ont pu organiser ses funérailles le 6 août 2018 sous forte présence de sécurité.

Amnesty International note avec préoccupation que l’unité spéciale qui a été mise en place pour enquêter sur l’affaire de la mort de Reza Outadi ne répond pas aux exigences d’impartialité et d’indépendance au regard des normes internationales.

adcali.com 11 août 2018

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Iran: Les dirigeants de Téhéran sont ” désespérés “

Certains responsables de la République islamique se sont laissés influencer par ” les campagnes médiatiques ” et sont ” désespérés “, dit le chef des Gardiens de la révolution
La menace d’une éventuelle intervention militaire américaine ” n’est pas très sérieuse “, a affirmé vendredi 27 juillet 2018, le chef des Gardiens de la révolution, dans un entretien avec l’Agence officielle de presse Fars, avant d’ajouter que ” les faiblesses et les menaces intérieures sont bien plus sérieuses “.

” Le problème de la gestion du pays ” est un problème majeur qui est dû à ” une vision occidentale et une façon de penser libérale ” dans l’administration, a encore dit Mohammad Ali Jafari, dans le même entretien.

Le chef des Gardiens de la révolution a également reconnu que certains responsables de la République islamique se sont laissés influencer par ” les campagnes médiatiques ” et sont ” désespérés “.

Ces aveux arrivent juste après les menaces proférées la veille par le Général Qasem Soleimani, le chef de la Force Qods, l’unité d’élite des Gardiens de la révolution pour les opérations extraterritoriales, de frapper les forces américaines dans la Mer Rouge.

” La Mer Rouge n’est plus sécurisée pour la présence des Américains “, avait dit jeudi 26 juillet 2018, le Général Qasem Soleimani lors d’une intervention dans la ville d’Hamedan, dans le nord de l’Iran.

” Je me tiendrai tout seul devant toi “, a ajouté le chef de la Force Qods, en s’adressant au président américain, Donald Trump.

Certains responsables de la République islamique se sont laissés influencer par ” les campagnes médiatiques ” et sont ” désespérés “, dit le chef des Gardiens de la révolution
La menace d’une éventuelle intervention militaire américaine ” n’est pas très sérieuse “, a affirmé vendredi 27 juillet 2018, le chef des Gardiens de la révolution, dans un entretien avec l’Agence officielle de presse Fars, avant d’ajouter que ” les faiblesses et les menaces intérieures sont bien plus sérieuses “.

” Le problème de la gestion du pays ” est un problème majeur qui est dû à ” une vision occidentale et une façon de penser libérale ” dans l’administration, a encore dit Mohammad Ali Jafari, dans le même entretien.

Le chef des Gardiens de la révolution a également reconnu que certains responsables de la République islamique se sont laissés influencer par ” les campagnes médiatiques ” et sont ” désespérés “.

Ces aveux arrivent juste après les menaces proférées la veille par le Général Qasem Soleimani, le chef de la Force Qods, l’unité d’élite des Gardiens de la révolution pour les opérations extraterritoriales, de frapper les forces américaines dans la Mer Rouge.

” La Mer Rouge n’est plus sécurisée pour la présence des Américains “, avait dit jeudi 26 juillet 2018, le Général Qasem Soleimani lors d’une intervention dans la ville d’Hamedan, dans le nord de l’Iran.

” Je me tiendrai tout seul devant toi “, a ajouté le chef de la Force Qods, en s’adressant au président américain, Donald Trump.

adcali.com 29 juillet 2018