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Nous ne devons jamais oublier quelles ordures sont les ayatollahs iraniens.

Oui, il nous faut nous souvenir que les ayatollahs qui dirigent l’Iran avaient organisé l’invasion de l’ambassade des USA à Téhéran et qu’ils ont gardé le personnel diplomatique américain en otage pendant 444 jours, du 4 novembre 1979 au 20 janvier 1981.

C’était là un acte de piraterie inimaginable.

Vous remarquerez que l’on désigne des étudiants (Taliban signifie « étudiant en religion ») comme étant les auteurs de cette prise d’otage, mais que ces otages ont été maintenus prisonniers pendant plus d’un an.
La duplicité des ayatollahs est incroyable.

À noter, pour mémoire, le rôle abject de la France qui a nourri en son sein le pire de tous ces ayatollahs, Rouhollah Moussavi Khomeini, arrivé avec un simple visa touristique, à Neauphle-le-Château, dans les Yvelines, de 1978 à 1979.

Cet homme sanguinaire et sans scrupule à l’image d’un Hitler ou d’un Staline a été le grand destructeur d’un Iran qui avait été développé et civilisé par Mohammad Reza Chah Pahlavi (le Shah).
Il eut été heureux, à l’époque, qu’il arrivât un accident à ce monstre…

https://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_des_otages_am%C3%A9ricains_en_Iran

Pourquoi ai-je mentionné cet épisode ? Simplement pour rappeler que l’on ne peut accorder aucun crédit, ni aucune confiance, à ces malades que sont les ayatollahs.

Pourtant ces malades tentent d’obtenir l’arme nucléaire.
Les États-Unis de Donald Trump sont heureusement revenus sur l’accord qui avait été signé par les Européens et Obama.

L’AIEA , l’Agence internationale de l’énergie atomique, avait depuis de nombreuses années tenté de vérifier que les ayatollahs ne fabriquaient pas de bombe atomique.

S’il a fallu conclure un accord, c’est que cette agence avait échoué.
Comme l’accord signé par les Européens et Obama n’avait aucune chance d’être respecté, ces malades, se croyant protégés par Allah, ne respectent aucun engagement conclu avec les incroyants que sont les Occidentaux.

Les États-Unis décrètent des sanctions contre les Iraniens, mais les Européens sont très mécontents et travaillent en ce domaine contre les USA.

Vous allez voir que ces ayatollahs nuisent en de nombreux domaines.

Ils ont octroyé trois millions d’euros à une liste qui s’affichait antisioniste, dirigée par Soral et Dieudonné. Cela dans l’espoir d’avoir des vendus au Parlement européen.
Une première vidéo nous montre Soral reconnaître ce versement.
Il explique les avoir perdus (… !!) mais nie être l’agent d’une puissance étrangère (je dirais être l’agent de salopards travaillant à déstabiliser le monde).

adcali.com 26 mai 2019

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Le Procureur général du régime iranien a critiqué le « caractère incontrôlable du cyberespace » en Iran.

Le Procureur général du régime iranien a critiqué le « caractère incontrôlable du cyberespace » en Iran.

Débat sur la censure d’Internet en Iran.
Le Procureur général du régime iranien a critiqué le « caractère incontrôlable du cyberespace » en Iran
et a qualifié les applications de messagerie populaire Telegram et Instagram d’ « infernales ».

Mohammad Jafar Montazeri, qui a appelé à des restrictions sur les médias sociaux, a menacé le ministre des Technologies de l’information et de la communication, Mohammad Javad Azari Jahromi, de poursuites judiciaires, s’il ne mettait pas en œuvre les réformes sur l’Internet exigées par le système judiciaire, notamment le lancement d’un « Internet national ».

Montazeri, qui a tenu ces propos samedi en présentant Ali Alghasi-Mehr au poste de nouveau Procureur général de Téhéran, a déclaré que le cyberespace a ses avantages mais que plusieurs activités « illégales » s’y déroulent. Il avait déjà appelé à des restrictions sur Internet, mais c’est la première fois qu’il a lancé un tel avertissement à Jahromi. Plus tard, il a minimisé la menace en invitant Jahromi à un débat pour répondre aux questions.

Il a déclaré : « Je demande au ministre de la Communication de passer à la télévision avec un expert que je nommerai pour expliquer pourquoi ils n’ont rien fait pour lancer un réseau national de renseignement comme l’a exigé le Guide Suprême, et pourquoi ils n’ont pas appliqué les lois du Conseil suprême du cyberespace. » Alghasi-Mehr a également critiqué le fait qu’Internet offre un espace pour remettre en cause les valeurs du régime de Téhéran.

Bien sûr, de nombreux hauts responsables iraniens, notamment Montazeri, ont, en fait, leurs propres comptes de médias sociaux, malgré l’interdiction de nombreux sites en Iran. Instagram n’est actuellement pas interdit en Iran, mais le site a suspendu de nombreux comptes appartenant à de hauts responsables après que les États-Unis ont désigné le Corps des gardiens de la révolution islamique (pasdaran) comme un groupe terroriste.

Téhéran a bloqué l’accès aux applications de médias sociaux, notamment Facebook, Twitter et YouTube, suite aux manifestations de 2009 et a bloqué Telegram et (temporairement) Instagram, après le soulèvement de 2017, ces applications permettant aux manifestants de communiquer entre eux et avec le monde extérieur.

En avril, le brigadier général Gholamreza Jalali, chef de l’Organisation de défense passive (PDO) de la République islamique, a déclaré que le contrôle des médias sociaux pendant une crise devait être « sérieusement envisagé », arguant que ce sont des canaux « qui suscite à la gronde contre le gouvernement ».

Cependant, les Iraniens ont trouvé des moyens de contourner ce problème, notamment en utilisant des VPN et des serveurs proxy. En raison des restrictions imposées par le régime, plusieurs organisations internationales ont condamné Téhéran pour violation de la liberté d’expression. Reporters sans frontières classe l’Iran au 170e rang sur 180 pays pour la liberté de la presse. Hassan Rohani a reconnu en février qu’« il n’y a pas de médias libres en Iran ».

Pourtant, le régime semble vouloir s’attaquer à l’accès à l’Internet alors que les troubles continuent de s’étendre dans tout l’Iran. Le mollah Nasser Makarem Shirazi a récemment qualifié Internet de « marais » et a estimé que c’était la principale cause de divorce !

adcali.com 10 mai 2019

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Iran : La police morale envoie des SMS pour convoquer les femmes violant la loi sur le hijab dans leurs voitures.

La police de la sécurité morale de Téhéran a envoyé des SMS pour avertir les conductrices qui retirent leur hijab ou ignorent le code vestimentaire islamique, au volant.

Des centaines de femmes dans la capitale, Téhéran, ont récemment reçu un SMS leur demandant de se rendre au poste de la « police de la moralité ». Après des jours d’incertitude quant à l’origine des messages, la police a finalement annoncé que les messages étaient des avertissements officiels.

Les femmes sont accusées d’avoir enfreint le code vestimentaire islamique, notamment d’avoir enlevé leur voile au volant d’un véhicule.

Dans un entretien avec l’agence de presse officielle IRNA, le 25 avril, Hossein Rahimi, le commandant de la police de Téhéran, a souligné que la loi confère à la police le devoir de réprimer toute action illégale. Il a ajouté : « La police identifiera et s’occupera des véhicules dont les passagers enlèveront leur voile ».

En ce qui concerne les messages texte, il a ajouté : « Peu importe qui enlève le voile dans une voiture, les textes sont envoyés aux propriétaires de la voiture et la police de la sécurité morale tient le propriétaire pour responsable ».

En ce qui concerne les destinataires des SMS, il a déclaré : « Ceux qui sont convoqués seront libérés après s’être engagés par écrit à ne pas répéter l’infraction. En cas de récidive, l’accusé sera inculpé et traduit devant la justice ».

Il a réitéré : « La mesure prise par la police est légale et ils n’ont aucun scrupule à continuer de l’appliquer ».

L’envoi de SMS par la police de la sécurité morale pour convoquer des citoyens au célèbre commissariat de l’avenue Vozara de Téhéran pour ne pas avoir respecté le port du voile obligatoire à l’intérieur de leurs voitures a provoqué un embouteillage dans la zone, ce qui, selon Hossein Rahimi, était parfaitement géré !

Jeudi, des centaines de femmes accusées de conduire sans respecter la loi sur le hijab (code vestimentaire de la République islamique) se sont précipitées au siège de la « police de la moralité » à Téhéran pour se renseigner sur les textes. Leur présence a perturbé la circulation pendant des heures sur la route achalandée et dans les rues à proximité.

Un jour après l’envoi des SMS, Hossein Ashtari, commandant de la Force de la sécurité de l’État (SSF), a déclaré : « Nous renforcerons nos plans de sécurité morale et les appliquerons aussi fermement que les années précédentes ».

Dans des propos tenus par l’agence de presse officielle, Fars, le 26 avril, il a déclaré : « Les plans sont renforcés à la demande du public et dans le but de promouvoir le calme et la sécurité ».

Source : les Droits de l’homme en Iran
Publication : jeudi 2 mai 2019 16:31

adcali.com 3 mai 2019

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La police iranienne arrête des douzaines de personnes lors du Festival traditionnel du feu.

Les autorités iraniennes ont annoncé avoir arrêté des douzaines de personnes à la veille du dernier mercredi de l’année perse (qui s’est terminée le 21 mars).

Le chef de la police de Téhéran a déclaré que 23 personnes ayant participé aux événements de Chaharshanbe Suri (une ancienne fête) avaient été identifiées et arrêtées, a déclaré mardi à l’agence de presse officielle, IRNA.

adcali.com 22 Mars 2019

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IRAN / MUSIQUE : Un groupe de pop iranien censuré… parce que sa guitariste a chanté seule douze secondes .En Iran, les femmes n’ont pas le droit de chanter seules.

france24:

Devenez Observateur
Le chanteur iranien Hamid Askari a donné le 30 janvier un concert au Milad Tower Music, une grande salle de concert de Téhéran. Mais il n’est pas prêt de remonter sur scène : lors de sa dernière représentation, il a été censuré par les autorités religieuses pour avoir laissé sa guitariste, Negin Parsa, chanter quelques secondes en solo la fin d’une chanson… Or en Iran, les femmes n’ont pas le droit de chanter seules.

Cette vidéo postée sur Instagram montre la fin de la chanson en question, et Negin Parsa chanter seule pendant douze secondes :

Vidéo tournée par un spectateur et postée sur Instagram.

En Iran, la loi – qui se base sur la charia – autorise les femmes à chanter seules uniquement devant un public féminin. Si des hommes se trouvent dans la salle, elles ont le droit de chanter avec d’autres hommes, en duo ou en groupe, mais jamais seules.

Et lors des principaux concerts qui ont lieu dans le pays, un superviseur du ministère de la Culture veille au respect de cette règle. Ça n’a pas loupé ce soir-là : à peine Negin Parsa avait-elle chanté que son micro lui a été retiré. Sur la vidéo ci-dessous, la musicienne n’a plus son micro devant elle.

adcali.com 3 Marse 2019

https://observers.france24.com/fr/20190207-groupe-pop-iranien-censure-parce-guitariste-chante-seule-douze-secondes

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Iran : Les conservateurs religieux annulent des concerts à Mashhad.

Un concert du populaire groupe de pop persan Hoorosh a été annulé par ordonnance judiciaire le 20 février 2019 à Firouzeh, dans le nord-est de l’Iran, une heure avant l’heure du spectacle, après qu’un puissant ayatollah local ait exercé des pressions sur les autorités.

À Semnan, à 110 km à l’est de Téhéran, certains journalistes ont également été empêchés de couvrir le concert d’un autre groupe, Rastak, car un responsable de l’Etat estime que leur musique est trop « joyeuse ».

Le gouverneur par intérim de Firouzeh, Abolfazl Hakimpour, a déclaré le 20 février à l’agence de presse iranienne IRNA que le concert de Hoorosh avait été annulé alors même que « tous les permis nécessaires avaient été obtenus et que le spectacle ne posait aucun problème ».

Firouzeh, qui compte 43 000 habitants, est située à 91 km à l’ouest de Mashhad, chef-lieu de la province iranienne du Khorasan Razavi, où de puissants conservateurs religieux ont, à plusieurs reprises, bloqué des événements musicaux officiellement autorisés en affirmant qu’ils violaient les principes islamiques.

« L’islam interdit le genre de musique vaniteuse et inutile qui répand la vulgarité », a déclaré l’ayatollah Ahmad Alamolhoda, dirigeant ultra-conservateur de la prière du vendredi à Mashhad, lors d’une réunion avec les directeurs d’instituts autofinancés de musique persane « authentique », le 31 janvier 2019.

« Le problème est la manière dont la musique est jouée », a déclaré Alamolhoda, ajoutant qu’il ne s’opposait pas à la musique « qui n’est pas vaniteuse ».

« Mais nous devons garder à l’esprit que les tyrans de l’histoire ont utilisé la musique pour diffuser la vulgarité », a-t-il déclaré.

Mais à ce jour, aucune procédure de ce type n’a été mise en place et Mashhad reste une zone où aucun concert n’a lieu.

A Semnan, Sima Rajabi, directrice adjointe du ministère de la culture et de l’orientation islamique, a déclaré que la couverture médiatique d’un concert de Rastak n’était pas autorisée, à l’occasion du 34e Festival de musique de Fajr, le 20 février, parce qu’il avait interprété son spectacle avec trop de gaîté.

« Ce groupe joue une musique joyeuse et si des extraits de sa performance sont publiés sur les réseaux sociaux, l’ennemi en profitera », a déclaré Rajabi dans une interview accordée à IRNA le jour du concert.

« Il y a aussi des femmes qui jouent des instruments dans ce groupe et par conséquent, il est absolument interdit aux médias de prendre des photos ou de filmer », a-t-elle ajouté.

Source : Le Centre pour les droits de l’homme en Iran

adcali.com 24 février 2019

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Iran:Des écologistes iraniens en danger de mort…

Les défenseurs de l’environnement Houman Jowkar, Taher Ghadirian, Morad Tahbaz, Sepideh Kashani, Niloufar Bayani, Amir Hossein Khaleghi, Sam Rajabi et Abdolreza Kouhpayeh auraient été forcés de faire des aveux forcés sous des menaces de mort.

Les responsables judiciaires iraniens ont collaboré étroitement avec les sinistres Gardiens de la révolution (pasdaran) et les services iraniens du Renseignement pour leur arracher des aveux sous une extrême contrainte.

Une source proche du dossier a déclaré à une ONG de défense des droits de l’homme (CHRI): «Ils ont été soumis à des mois d’isolement et de torture psychologique, menacés de mort, ont reçu des injections de drogues hallucinogènes et leurs familles ont été menacées d’arrestation et de mort».

«Certains détenus ont également été battus physiquement… tous pour les obliger à donner de faux aveux contre eux-mêmes», a ajouté la source qui a requis l’anonymat par peur des représailles. Mais des aveux forcés ne cacheront pas le fait que les droits de ces détenus à une procédure régulière ont été piétinés.»

Un mort, huit autres en isolement sous une «pression immense»
Les neuf écologistes, arrêtés le 24 janvier 2018, travaillaient pour la Persian Wildlife Heritage Fundation (PWHF), basée à Téhéran. Kavous Seyed-Emami, directeur du PHWF, est décédé deux semaines plus tard dans la prison d’Evine où il était retenu pour y être interrogé. Il est décédé dans des circonstances suspectes et les autorités ont refusé de remettre le corps de l’universitaire pour qu’une autopsie indépendante soit pratiquée.

Son épouse, Maryam Mombeini, a été interrogée à plusieurs reprises de manière si agressive qu’elle a été hospitalisée pour une dépression nerveuse et interdite de quitter le pays, malgré les appels du gouvernement canadien pour lui permettre de voyager.

Quatre des huit accusés ont été inculpés de «corruption sur terre» en octobre, l’un des chefs d’accusation les plus graves en Iran, passible de la peine de mort. Ils sont poursuivis pour «complot contre la sûreté nationale».

La diaspora se mobilise
La diaspora iranienne s’est mobilisée ces dernières semaines contre l’aggravation des violations des droits de l’homme en Iran. Le Comité de Soutien aux Droits de l’Homme (CSDHI) a appelé à une grande manifestation le 8 février prochain à Paris. Il appelle la communauté internationale à adopter une politique de fermeté contre le régime, qui s’est également traduite par une escalade des actes terroristes du régime contre les opposants iraniens sur le sol européen

Le 11 février marque l’anniversaire de la grande révolution qui mena à la chute du régime du chah en Iran. Après 40 ans de dictature religieuse, les Iraniens se soulèvent à l’intérieur du pays pour réclamer les libertés fondamentales et le changement de régime en Iran. La diaspora se joint à eux pour déclarer son soutien à l’instauration d’une démocratie laïque et pluraliste en Iran.

adcali.com 03 février 2019

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‘Iran condamne une prisonnière d’opinion à 148 coups de fouet pour avoir révélé un mauvais traitement en prison

L’Iran a condamné une femme prisonnière d’opinion à 148 coups de fouet pour avoir dénoncé les mauvaises conditions de vie dans la prison de Gharchak, notamment le refus de se faire soigner.

Elham Ahmadi, membre de la minorité religieuse Soufi Gonabadi, a été accusé de “publication de faussetés” et “d’insultes par des agents agissant dans l’exercice de leurs fonctions”, sur la base d’un procès intenté par le chef de la prison, Mehdi Mohammadi, pour avoir déclaré détenu à la prison de Varamin, au sud de Téhéran, n’était pas soigné comme il se doit.

Shahnaz Kianasl, un Sufi Gonabadi emprisonné, souffrait d’une hémorragie interne, mais ne faisait l’objet d’aucun suivi médical à la clinique de la prison de Gharchak à l’époque où Ahmadi avait accordé une interview téléphonique au sujet de ces conditions inappropriées. Kianasl a finalement été transféré dans un hôpital externe pour y être soigné.

Selon une source proche d’Ahmadi, qui souhaitait ne pas être identifiée par crainte de représailles, Mohammadi a ensuite menacé de la poursuivre en justice pour avoir révélé des secrets de prison car cette révélation l’avait tellement irrité.

Les Nations Unies ont déclaré que la flagellation était un châtiment cruel et inhumain équivalant à la torture.

Ahmadi purgeait déjà une peine de deux ans d’emprisonnement. Elle a été arrêtée à Téhéran le 20 février 2018 à la suite d’un violent affrontement entre la police et les soufis. Les Soufis protestaient pacifiquement pour demander la libération d’un de leurs troupeaux de prison et la fin de la détention à domicile du chef de leur confession, Nour Ali Tabandeh. Ensuite, la police a tenté de disperser violemment la manifestation, amenant les Soufis à se défendre.

Le mari d’Ahmadi, Jafar, a été arrêté la veille de son épouse le premier jour des affrontements. Il purge une peine de sept ans au pénitencier de Téhéran (GTP).

Les enfants n’ont vu leur mère que deux fois au cours de l’année écoulée, malgré les règles de la prison iranienne autorisant une visite par mois.

“Chaque détenue a le droit de recevoir une visite en personne par mois, mais depuis leur détention, les femmes soufies n’ont eu que deux visites de famille, une en avril et une autre en août.”

Cinq femmes appartenant à l’ordre soufi purgent actuellement une peine d’un à deux ans d’emprisonnement à la prison de Gharchak pour des chefs liés aux manifestations de février 2018. Ces femmes sont Ahmadi, Shekoufeh Yadollahi, Sima Entesari, Shima Entesari et Sepideh Moradi.

Plusieurs autres prisonniers soufis, qui ont depuis été libérés sous caution, attendent d’être jugés

adcali.com 30 Janvier 2019

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Iran:Les enseignants,les artistes, les étudiants ،les avocate et …. des prisonniers du mollah !?

La prisonnière politique Nasrin Sotoudeh, est privée de visites de ses enfants. L’avocate est détenue dans le quartier réservé aux femmes de la prison d’Evin à Téhéran. Opposante déclarée à la peine de mort et au voile obligatoire, Sotoudeh, a été condamnée à cinq ans de prison.
IRNA, 20 janvier 2019

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Iran: Les Iraniens vendent les organes de leur corps pour joindre les deux bouts…!?

Une routine trop banale en Iran : Des annonces sur les murs pour la vente des membres du corps, avec le groupe sanguin, l’état de santé, l’âge du donateur et le numéro de téléphone à contacter.

Il s’agit d’une dernière issue pour bon nombre d’Iraniens pour joindre les deux bouts. Ce qui rend la situation encore plus tragique, c’est que chaque jour, de plus en plus des jeunes rejoignent ce marché sinistre. La vente de reins, de foie, de rétine, etc., constitue une bouée de sauvetage pour ces jeunes victimes des retombées de la corruption de l’État qui fait des ravages.

Plus scandaleux encore : ce sont les hôpitaux officiels et des institutions liées au pouvoir en place qui réalisent d’excellents bénéfices en faisant office d’intermédiaires dans le processus de vente des organes du corps.

L’une de ces institutions est l’Association des patients du rein et de l’hôpital Khomeiny à Téhéran, qui a récemment publié une annonce pour la vente des organes du corps. Les responsables de ces centres médicaux n’ont pas nié cette implication.

L’achat et la vente des organes du corps est devenu si banal à Téhéran que certaines parties de la ville sont devenues des quasi-marchés pour les acheteurs et les vendeurs, et les murs sont gribouillés de centaines d’annonces manuscrites.

“Si vous passez par la place Vali-e Asr devant le palais de la justice, il y a une ruelle qui est devenue un marché pour la vente du rein. Ces dernières années, quiconque veut acheter ou vendre des reins se rend dans cette allée. Au cours de l’an dernier, en plus des reins, des annonces pour la vente de foie et de rétine apparaissent également sur les murs. La vente des organes du corps est devenue une méthode populaire pour surmonter la pauvreté dans des circonstances où les problèmes économiques ont plié le dos de la société”, écrit le quotidien Arman, en novembre.

“Mon fils a une maladie rare. Les spécialistes donnent des points de vue différents sur sa maladie et personne ne sait quel est le problème de mon fils… Le mois dernier, j’ai vendu mon rein. L’intermédiaire a pris la moitié de l’argent. Maintenant, je veux vendre une partie de mon foie pour payer les frais du traitement de mon fils”, dit l’un des vendeurs au quotidien Arman.

D’autres vendent leurs parties de corps simplement pour mettre de la nourriture sur la table de leur famille.

“Je me suis séparée de mon mari et je réside maintenant dans l’une des bidonvilles de Zahedan [sud-est de l’Iran]. Nous faisons tout pour payer nos dépenses. Nous voulons vendre notre rein et nous espérons pouvoir utiliser nos revenus pour acheter un magasin afin d’assurer l’avenir de nos enfants”, dit une femme, dans la province du Baloutchistan, à Shiite News, un autre site Web proche de l’État.

Les responsables du régime iranien encouragent et approuvent ouvertement la vente des organes du corps. “Qu’y a-t-il de mal à ce qu’une personne pauvre change sa vie [en vendant ses parties du corps et] en gagnant 200 à 300 millions de rials [4000 à 6000€] ? “, demande Hossein Ali Chahriari, le président de la Commission de la santé du parlement du régime iranien, cité par le site d’information Bahar en mars 2017.

Chariati ne se soucie pas bien entendu, des racines de cette précarité qui se développe en Iran. Une vaste corruption des hommes d’affaires liés au sérail et aux Gardiens de la révolution, des dépenses astronomiques de l’État dans des guerres d’usure dans le Moyen-Orient et un système de hiérarchie qui n’a rien à voir avec les compétences, ont ruiné l’économie iranienne et plongé dans une précarité dangereuse une bonne partie de la population.

Le régime n’a pas seulement forcé les pauvres à vendre leurs organes, mais il en a aussi fait une activité lucrative pour ses centres médicaux officiels tels que l’hôpital Khomeiny.

La vente des organes du corps est devenue si banale que des intermédiaires ont créé des marchés numériques pour faciliter l’achat et la vente.

“Les vendeurs des organes du corps s’affairent à des activités inhumaines sur Instagram “, écrit Shafaf, un journal d’information public, en octobre.

En même temps, alors que 96 % de la population iranienne se débat dans la précarité, l’élite dirigeante du pays s’offre un luxe agaçant dans les hauts quartiers de Téhéran. De quoi jeter le feu sur la poudre ?

adcali.com – 07.12.2018