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IRAN:Transmission du coronvirus par Élevage de mollahs chinois en Pour les objectifs fondamentalistes de l’Iran.

La vie du peuple iranien n’a aucune valeur pour les mollahs ,Ils sont anti-humains
Malgré la propagation dangereuse du coronavirus en Iran, il existe des preuves qu’au moins une compagnie aérienne iranienne continue d’effectuer ses vols vers la Chine.

Un site Web de suivi des vols, Flightradar24, montre que Mahan Airlines, ayant des liens avec le Corps des gardiens de la révolution islamique (IRGC ou les pasdarans) et sanctionné par les États-Unis, a volé de Pékin à Téhéran (vol W578) il y a trois jours et a atterri à 4h40 du matin à l’aéroport Imam Khomeini de Téhéran.

https://csdhi.org/…/13713-l-iran-poursuit-ses-vols-vers-la-…

Adcali.com 24 février 2020

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Iran:La prisonnière politique Golrokh Iraee privée de contact avec son mari.

Les autorités pénitentiaires en Iran empêchent la prisonnière politique Golrokh Ebrahimi Iraee d’entrer en contact avec son mari emprisonné, Arash Sadeghi.

La prisonnière politique Golrokh Ebrahimi Iraee, actuellement détenue à la prison de Qarchak à Varamin, n’a pas le droit de rendre visite et d’appeler son mari, Arash Sadeghi, également prisonnier politique à la prison de Rajaï Chahr à Karaj.

Iraee, qui purgeait une peine de six ans de prison depuis octobre 2016 principalement pour avoir écrit une histoire non publiée sur la lapidation en Iran, a quitté la prison d’Evine à Téhéran le 8 avril 2019, après avoir libéré sous caution, fixée à 60 millions de tomans.

Le tribunal révolutionnaire de Téhéran a examiné une nouvelle affaire déposée contre Golrokh Ebrahimi Iraee et Atena Daemi le 18 juin 2019, les condamnant à 2,1 années de prison supplémentaires.

Le 5 septembre 2019, l’avocat de Mme Iraee a annoncé que la cour d’appel de Téhéran avait confirmé une peine commune contre elles pour « insulte du Guide suprême » et « propagande contre l’État ».

Golrokh Ebrahimi Iraee a été de nouveau arrêtée le 9 novembre 2019 par 10 agents de la sécurité masculins qui n’ont pas présenté leur mandat d’arrêt.

Ils l’ont emmenée au centre de détention de Vozara, situé dans le centre-ville de Téhéran. Mme Iraee a été incarcérée dimanche 29 décembre 2019 dans le centre de détention de Vozara. Puis, elle a été emmenée à la prison de Qarchak où elle est actuellement détenue dans le quartier de Salamat.

Selon l’ordonnance émise par le juge Mohammad Baraei, chef de la première section du parquet, Golrokh Iraee devait être transférée à la prison d’Evine. Cependant, Gholamreza Ziaei, le chef de la prison d’Evine a refusé d’accepter Golrokh Ebrahimi Iraee dans sa prison.

Le mari de Mme Iraee, Arash Sadeghi, est actuellement incarcéré à la prison de Gohardasht (alias Rajaï Chahr), il est en mauvaise santé. Il purge une peine de 19 ans pour ses activités pacifiques. Il souffre d’un cancer des os (chondrosarcome) et a subi une opération l’an dernier, mais il a été renvoyé en prison avant d’avoir terminé sa chimiothérapie et d’autres traitements essentiels.

Source : Iran HRM

adcali.com 27 janvier 2020

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Répression-Le régime iranien libère des enfants arrêtés lors du soulèvement en extorquant de l’argent à leurs familles…!

FR: Ali Yektaie, 15 ans, a été arrêté en novembre pour avoir rejoint #IranProtests à Nasim Shahr, à Téhéran. Le régime demande une caution de 600 millions de tomans (environ 18 000 dollars) pour sa libération.

EN:15 year old Ali Yektaie was detained in November for joining #IranProtests in Tehran’s Nasim Shahr. The regime is asking for a 600 million toman (around $18,000) bail for his release.

adcali.com 24 décembre 2019

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Iran:Des manifestatnts arrêtés meurent sous la torture en Iran.

Au moins 1 000 manifestants, dont plusieurs enfants, ont été assassinés par les autorités iraniennes depuis le 15 novembre, 4 000 ont été blessés et 12 000 arrêtés. De nombreux blessés ont été emmenés des hôpitaux par les forces de sécurité iraniennes et les agents du renseignement.
Au fur et à mesure que des nouvelles informations sont diffusées au sujet de la répression du soulèvement iranien, nous entendons parler de crimes horribles contre l’humanité qui sont commis, y compris des décès sous la torture.

Ces manifestations ont commencé le 15 novembre après que le gouvernement a triplé le prix du carburant pendant la nuit, mais elles se sont rapidement propagées dans environ 200 villes et ont pris un caractère politique, appelant à un changement de régime.

Le sort des personnes emprisonnées reste largement inconnu, mais plusieurs informations font état de tortures de manifestants à Chiraz, Téhéran et Karaj

Plusieurs autorités iraniennes de haut rang ont proféré des menaces virulentes contre les manifestants au cours des derniers jours, y compris la condamnation des chefs des manifestants à la « peine capitale ».

adcali.com 15 décembre 2019

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Protests- Iran: le gouverneur de la ville reconnaît avoir ordonné aux forces de sécurité de tirer et de tuer des manifestants.

Leila Vatheghi, gouverneur de Ghale Hasan Khan (ville de Qods), située à l’ouest de Téhéran, a reconnu dimanche dernier, le 1er décembre, dans le cadre d’une interview à la télévision nationale, avoir ordonné aux forces de sécurité de tirer et de tuer des manifestants. “J’avais ordonné aux forces de sécurité de tirer et de tuer tous ceux qui entraient par les portes du bâtiment du gouverneur”, a-t-elle déclaré. Selon certaines informations, les forces de sécurité auraient ouvert le feu sur des manifestants, sur l’ordre de Vatheghi, faisant des dizaines de morts et des blessés.

La loi internationale interdit d’ouvrir le feu sur des manifestants non armés. Le Bureau des droits de l’homme des Nations Unies a publié le 19 novembre une déclaration dans laquelle il exprimait sa profonde inquiétude quant à l’utilisation de balles réelles par les forces de sécurité du régime iranien contre des manifestants et appelait les responsables du régime à s’abstenir de recourir à la force.
Vatheghi a également félicité les forces de sécurité, en particulier l’IRGC, d’avoir ouvert le feu sur les manifestants.

Ses remarques et le fait que ses ordres aux forces de sécurité d’ouvrir le feu sur des manifestants ont suscité une vague de critiques massive. Même selon les lois du régime, un gouverneur de ville n’a pas le pouvoir d’ordonner aux forces de sécurité d’ouvrir le feu et les conseils de sécurité provinciaux ne sont autorisés à donner que de tels ordres.

Dans une interview accordée à la télévision d’Etat, Abdolreza Rahmani Fazli, ministre de l’Intérieur du régime des mollahs, a félicité Vatheghi et sa “gestion sur le terrain” lors des récentes manifestations. Il n’a jamais mentionné les manifestants.

indique que le nombre de manifestants tués par le régime iranien lors du soulèvement de novembre a dépassé les 1000.
Les manifestations se sont étendues à au moins 200 villes et villages, a confirmé des rapports faisant état d’au moins 4 000 blessés et de plus de 12 000 manifestants arrêtés. Les rapports populaires non encore confirmés placent tous les chiffres bien plus haut.

Le régime des mollahs refuse de reconnaître officiellement la portée horrible de la répression. Les autorités iraniennes ont coupé l’internet de manière inédite pendant cinq jours, empêchant les militants et les locaux de fournir des reportages et des vidéos sur le terrain.

adcali.com 4 décembre 2019

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IRAN:Her name is Nikta Esfandani, she was only 14yrs old.

Je bénis le jour où je t’ai trouvé
Je veux rester autour de toi
Et donc je vous en prie, que ce soit moi …

Elle s’appelle Nikta Esfandani, elle n’avait que 14 ans. Une balle dans la tête le 16 novembre dans le district de Sattar Khan, à Téhéran. On a dit à sa famille, puisqu’elle était mineure, qu’ils ne devaient pas payer pour la balle!
Bienvenue en Iran sous les mollahs pendant 40 ans. Rest In Peace chérie.

adcali.com 27 novembre 2019

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D’énormes manifestations antigouvernementales en Irak et au Liban, parfois empreintes d’hostilité envers l’Iran,

Ce vendredi soir, la place Tahrir de Bagdad, épicentre de la contestation populaire en Irak. Le soulèvement du peuple irakien entre dans son 2e mois. Comme au Liban, les manifestants demandent la fin de la mainmise du régime iranien sur leur pays et le départ du gouvernement qui est manipulé depuis Téhéran, ont soudainement mis en danger les intérêts de l’Iran.

Ce vendredi soir, la place Tahrir de Bagdad, épicentre de la contestation populaire en Irak. Le soulèvement du peuple irakien entre dans son 2e mois. Comme au Liban, les manifestants demandent la fin de la mainmise du régime iranien sur leur pays et le départ du gouvernement qui est manipulé depuis Téhéran.

Posted by Hamid Assadollahi on Friday, November 1, 2019

adcali.com 03 novembre 2019

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Mépris effroyable… IRAN :Sahar Khodayari est décédée après s’être immolée par le feu, devenant le nouveau symbole de toute une génération.

De l’interdiction de stade au suicide, l’histoire tragique de la « fille bleue »

« La fille bleue ». Le surnom de Sahar Khodayari faisait référence à la couleur de son équipe de football préférée, Esteghlal. Âgée de 30 ans, cette Iranienne a succombé à ses blessures lundi après s’être immolée par le feu devant le tribunal révolutionnaire à Téhéran quelques jours plus tôt. La jeune fille s’est aspergée d’essence après avoir entendu dire qu’elle allait écoper de six mois de prison. Son crime ? S’être introduite dans le stade Azadi ( « liberté » en iranien) en mars pour assister à un match opposant l’équipe Esteghlal de Téhéran à celle d’al-Aïn d’Abou Dhabi. Bravant l’interdiction pour les femmes de pénétrer dans les stades depuis la révolution islamique de 1979, Sahar Khodayari portait un couvre-chef bleu et un long manteau ample afin de ne pas attirer l’attention. Sans succès. La jeune fille s’était fait arrêter par la police iranienne. Après trois nuits passées en prison, elle avait été libérée en attendant le verdict.

De nombreux Iraniens ont fait part de leur indignation en partageant le hashtag #BlueGirl sur les réseaux sociaux et en interpellant la FIFA au sujet de l’affaire. Le footballeur iranien à la retraite Ali Karimi a notamment appelé, sur son compte Instagram, au boycott des stades iraniens. Des doutes persistent sur la réelle date du décès de l’Iranienne alors que plusieurs médias ont affirmé qu’elle serait décédée vendredi et aurait été enterrée par les autorités iraniennes en secret. « Sa famille a reçu un avertissement et n’est plus autorisée à parler aux médias », a indiqué au service de diffusion allemand DW Maziar Bahari, journaliste et réalisateur canado-iranien en contact avec la famille. « Les autorités ont dit à sa famille : “Votre fille nous a déjà causé suffisamment de problèmes, nous ne voulons plus rien entendre de vous” », a-t-il ajouté.

Promesses non tenues
Selon plusieurs journalistes iraniens, le Conseil suprême de sécurité nationale aurait également interdit à la presse de couvrir l’affaire. « Les médias officiels iraniens insistent sur les troubles mentaux de Sahar Khodayari et sur le fait qu’elle était au chômage et divorcée », souligne Mahnaz Shirali, directrice d’études à l’Institut catholique de Paris et enseignante à Sciences Po Paris, interrogée par L’Orient-Le Jour. « Lorsque des problèmes comme celui-ci font les gros titres de la presse internationale, les forces étatiques font tout pour empêcher la sortie de détails supplémentaires ou pour tourner l’histoire en faveur de l’État », estime de son côté Hadi Ghaemi, directeur exécutif du Center for Human Rights in Iran, contacté par L’OLJ.

Cité hier par l’agence de presse Mehr, le père de Sahar Khodayari, Heidar Amo Khodayari, a indiqué que sa « fille avait des troubles neurologiques et, ce jour-là, elle était très en colère, insultant et se battant avec des agents de police ». « Je ne pardonnerai jamais à ceux qui utilisent cet événement, ils font une grossière erreur en dénonçant le pays à cause de la mort (de Sahar) », a-t-il affirmé, utilisant une rhétorique proche de celle du régime. La vice-présidente iranienne, Masoumeh Ebtekar, a annoncé dans un communiqué qu’elle avait adressé samedi une lettre au chef du pouvoir judiciaire pour l’ouverture d’une enquête et qu’un représentant avait été nommé pour suivre le dossier. Selon Gulf News, Masoumeh Ebtekar a également écrit sur Telegram qu’elle avait été assurée que le gouvernement allait prendre des mesures. « Le gouvernement Rohani a fait plusieurs promesses non tenues au fil des années au peuple iranien et à la FIFA, selon lesquelles il lèverait l’interdiction (d’entrée aux stades) », note Hadi Ghaemi. « Un porte-parole du gouvernement a suggéré que des mesures sont en train d’être prises, mais il reste à voir si ces paroles seront suivies d’action », poursuit-il. La FIFA a également indiqué à la fédération iranienne qu’elle enverrait une délégation ce mois-ci afin de s’assurer que les changements annoncés seraient mis en place pour le match entre l’Iran et le Cambodge en vue des qualifications à la Coupe du monde, le 10 octobre, auxquelles les femmes sont autorisées à assister, selon une source proche du dossier, a rapporté le New York Times.

Mépris effroyable
L’Iran est le seul pays où les femmes n’ont pas le droit de se rendre dans les stades de football, une interdiction qui s’ajoute à la longue liste des discriminations de l’État à l’égard des femmes depu.

#BlueGirl,

adcali.com 22 septembre 2019

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régime iranien refuse de répondre aux questions de l’organisme de surveillance nucléaire des Nations Unie

Les diplomates ont déclaré au Wall Street Journal que le régime iranien étouffe une enquête des Nations unies sur le prétendu stockage d’équipements nucléaires et de matières radioactives à Téhéran, suscitant de nouvelles inquiétudes quant aux activités de Téhéran à un moment critique pour le sort de l’accord de 2015 sur le nucléaire.

Les diplomates ont déclaré que le régime iranien avait refusé de fournir des réponses aux questions importantes soulevées par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) au sujet des allégations selon lesquelles le régime aurait établi un site, maintenant démantelé, à Téhéran pour stocker l’équipement et le matériel utilisés lors de la fabrication d’armes nucléaires.

Le comportement du régime iranien a déclenché un vif débat au sein de l’AIEA et autour de celle-ci, ont déclaré des diplomates. L’agence, ont-ils dit, a récemment annoncé aux États membres qu’elle critiquerait le régime iranien de ne pas coopérer. Mais dans un rapport publié vendredi aux Etats membres, l’agence n’a fait qu’une vague référence à la question.

Cette décision pourrait alimenter les critiques selon lesquelles l’AIEA minimise les préoccupations relatives à la protection de l’accord de 2015, a écrit le Wall Street Journal.

Néanmoins, l’établissement secret du site de Téhéran et le stockage de matières radioactives constituaient probablement une violation des soi-disant engagements internationaux de Téhéran en matière de garanties visant à empêcher la propagation des armes et du matériel nucléaires, pilier essentiel du système mondial de non-prolifération, indique le rapport.

Le refus du régime iranien de coopérer pleinement avec l’AIEA semble également faire fi de la coopération qu’il s’était engagé à maintenir avec l’agence dans le cadre de l’accord sur le nucléaire de 2015.

adcali.com 08 septembre 2019.

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Iran:Le régime iranien appliquera un nouveau plan de répression des femmes à partir de samedi.

Un nouveau plan répressif sera mis en place à travers l’Iran à partir de ce week-end afin de réprimer davantage les femmes pour “le port inapproprié du voile”. Ayyoub Soleimani, commandant de la police, a déclaré que le nouveau plan, appelé “Nazer 2”, ou Observateur 2, entrera en vigueur le samedi 31 août 2019.

Selon le nouveau plan, la police sera présente dans les lieux publics, les grands magasins et les plages pour donner des “avertissements” aux femmes considérées comme mal voilées sur la base des normes misogynes du régime.

Soleimani a déclaré: “Le plan va être mis en œuvre cette semaine et, dans tous les endroits publics notre présence et notre suivi seront plus sérieux.”

La police iranienne avait déjà mis en œuvre le plan Nazer 1 visant à surveiller les femmes qui retirent leur voile dans leur voiture.

En ce qui concerne le plan Nazer 1, Soleimani a déclaré: «Le taux de réussite de la police dans ce plan était supérieur à 80% dans la plupart des provinces et entre 40 et 50% à Téhéran.”

Il a ajouté: «Nous avons réussi avec (Nazer 1), ce qui signifie que nous avons des caméras, des yeux (des espions) et des policiers présents partout sur toutes les voies publiques.”

Soleimani a également insisté sur le voile obligatoire pour les femmes et sur la nécessité de mettre en œuvre le plan Nazer 2 en citant le chef suprême des mollahs, Ali Khamenei, affirmant que le hijab est une question religieuse et que tous les responsables doivent en ordonner l’observation dans les bureaux du gouvernement. , a rapporté l’agence de presse officielle du régime IRNA le 28 août 2019.

Plus tôt cette année, Hossein Rahimi, commandant de la police de Téhéran, a annoncé que la police est légalement tenue de réprimer toute “action illégale” de la part de femmes qui refusent de se soumettre au régime misogyne. lois. Le 25 avril 2019, selon IRNA, il a déclaré: “La police identifiera et traitera ceux qui se trouvent dans les véhicules dont les passagers enlèvent leur voile.”

La semaine dernière, le tribunal révolutionnaire de Téhéran a condamné la militante des droits civils, Saba Kord Afshari, à 24 ans de prison pour avoir protesté contre le hijab (voile) et refusé de faire des «aveux télévisés».

Saba Kord Afshari a subi des pressions répétées pour faire des aveux vidéo, ce à quoi elle a fermement résisté et a refusé de le faire, . Le ministère des Renseignements a même arrêté sa mère, Raheleh Ahmadi, pour faire pression et la forcer à la forcer à faire de faux aveux.

adcali.com 05 Septembre 2019