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Iran is the world’s biggest jailer of women journalists.

Reporters Without Borders (RSF) is alarmed by a new wave of arrests and interrogations of women journalists since the start of August in Iran. The Islamic Republic is now the world’s biggest jailer of women journalists, with a total of ten currently held.
“Already one of the world’s five biggest jailers of journalists, Iran is now holding more women in connection with their journalistic activities than any other country in the world,” said Reza Moini, the head of RSF’s Iran/Afghanistan Desk.

“We call on Javaid Rehman, the UN special rapporteur on the human rights situation in Iran, to intervene with the utmost urgency to obtain their release and to address the disastrous press freedom situation in this country.”

Here are portraits of the ten women journalists currently detained in Iran:

● Noushin Jafari: This photojournalist’s detention was confirmed by the judicial system’s spokesman, Gholam Hossein Esmaili, on 14 August. A specialist in covering theatre and cinema, she was arrested at her Tehran home on 3 August by Revolutionary Guard intelligence agents in civilian dress, who seized data storage devices and CDs. Pro-Revolutionary Guard trolls were the first to report her arrest and the charge brought against her: “insulting Islam’s sacred values” on Twitter. Her family has not heard from her since her arrest and still does not know where she is being held. She used to work for the “arts and literature” section of the daily newspaper Etemad and was previously arrested in February 2010, when she was held for 28 days. According to relatives, She is being pressured by Revolutionary Guard intelligence agents to make a confession.

●Marzieh Amiri: The revolutionary court’s 28th chamber refused to release her on bail on 13 August. A journalist with the daily newspaper Shargh, Amiri was arrested while reporting outside an intelligence police station in Tehran on 1 May. Her lawyer told the media that she is charged with “conspiracy and assembly against national security,” “anti-government propaganda” and “disturbing public order.”

According to her family, she has been sentenced to 10 years in prison and also 148 lashes.

● Assal Mohammadi: A student at the Islamic Azad University and member of the editorial board of the student newspaper Game, she was returned to prison by a Tehran court on 4 August. Initially arrested on 4 December 2018, she had been released on bail of 400 million tomans (10,000 euros) but the bail amount was later raised to 1 billion tomans (212,000 euros). She appeared in court with Haft-Tappeh Sugarcane company workers, whose strike and protests for more pay she had covered.

● Sanaz Allahyari and her fellow-journalist husband Amir Hossein Mohammadi Far – Mohammadi’s colleagues at Game – are also being held for covering this strike and the mistreatment of the jailed workers.

● Farangis Mazloom: The mother of Soheil Arabi, the recipient of RSF’s 2017 Press Freedom Prize in the citizen-journalist category, she was arrested by intelligence ministry agents on 22 July. Her only crime was informing the public about the conditions in which her imprisoned son is being held and the inhuman and degrading treatment to which he is being subjected.

● Hengameh Shahidi. A reporter and editor of the Paineveste blog who has been held since 25 June 2018, she has been sentenced to 12 years and nine months in prison for her revelations about the lack of justice within the Iranian judicial system and her criticism of its chief, Sadegh Amoli Larijan.

● Sepideh Moradi, Avisha Jalaledin and Shima Entesari: These three women, who worked for the Sufi community news website Majzooban Noor, have been held since February 2018 and are serving five-year jail sentences in Tehran’s notorious Evin prison.

● Narges Mohammadi: A journalist and human rights activist held since May 2015, she was sentenced to a total of 16 years in prison by a Tehran court. Under a 2015 law, which says a person convicted on several charges only serves the sentence applied to the most serious one, she will have to serve a 10-year term.
Iran is ranked 170th out of 180 countries in RSF’s 2019 World Press Freedom Index.

https://rsf.org/en/news/iran-worlds-biggest-jailer-women-journalists

adcali.com 29 ,08 ,2019

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Iran : Le régime refuse d’adopter un projet de loi visant à empêcher la violence à l’égard des femmes.

Publié le 23 février 2019.

Le pouvoir judiciaire iranien a demandé la révision du projet de loi sur la sécurité des femmes face à la violence, exprimant des doutes sur la possibilité que les lourdes peines prévues dans le projet de loi pour sanctionner la violation des droits des femmes affaiblissent la structure familiale, par exemple en emprisonnant un homme pour avoir battu sa femme.

Mohseni Eje’ii, porte-parole du pouvoir judiciaire, a déclaré : « L’objectif de l’adoption de ce projet de loi est de renforcer l’environnement familial afin que les femmes, les conjoints et les autres se sentent en sécurité à tous égards. Maintenant, la question est de savoir si les articles contenus dans le projet de loi PSW offrent ou non une telle sécurité (…) Le projet de loi contenait des failles si grandes qu’il n’était pas possible de le modifier. La solution consiste à rédiger un projet de loi totalement différent. »

L’adjoint à la culture du pouvoir judiciaire, Hadi Sadeqi, a déclaré qu’il était impossible pour le projet de loi de soutenir les femmes si leurs maris étaient envoyés en prison, estimant qu’emprisonner les auteurs d’actes de violence conjugale est « le plus grand coup porté aux femmes et aux familles (…) Quand une femme fait emprisonner son mari, cet homme ne peut plus jamais être son époux, et la femme doit accepter le risque de divorcer à l’avance. »

Le régime ne prend pas la violence contre les femmes au sérieux, en particulier lorsque le mari en est l’auteur. Alors qu’on sait l’impact dévastateur de la violence conjugale sur la femme et sur la famille dans son ensemble. En effet, si les mollahs se penchaient sur la cause fondamentale de la plupart des cas de femmes condamnées à mort, de suicides et des cas de fugues, ainsi que sur l’augmentation du nombre de divorces, ils découvriraient que la majorité d’entre eux sont liés à la violence conjugale.

Les mollahs bloquent le projet de loi contre la violence faite aux femmes depuis 13 ans. Par ailleurs ils arrêtent les femmes qui protestent contre le port obligatoire du hijab et refusent d’augmenter l’âge minimum pour le mariage des filles qui est actuellement à 15 ans.

adcali.com 24 février 2019.

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Iran: Sept millions d’enfants ont intégré le monde du travail..!?

En Iran, de plus en plus d’enfants travaillent comme marchands ambulants, fouillent dans les ordures ou mendient
Des chiffres dramatiques sont présentés sur le travail des enfants en Iran, dans un entretien de Hadi Chariati, juriste et militant des droits des enfants, avec l’Agence de presse Ilna, samedi 13 octobre 2018.

On ne peut établir de chiffre exact sur le travail des enfants en Iran, reconnaît Chariati, qui rappelle tout de même que ” les chiffres officiels parlent de 2 millions d’enfants dans le monde du travail en Iran “.

Etant trop visible que les chiffres officiels en Iran, n’ont rien de crédible, le juriste se sent contraint de balancer tout de suite cette référence en affirmant que ” les chiffres officieux avancent le chiffre de 7 millions d’enfants “.

Quoi qu’il en soit ” il s’agit d’un important fléau, surtout au regard de l’âge de plus en plus bas des enfants qui sont entrés dans le monde du travail lors de ces derniers mois “.

” La récession économique et la baisse du niveau de vie des classes pauvres, a poussé de plus en plus les enfants en bas âges vers le monde du travail. On voit de plus en plus d’enfants qui ne sont même pas en âge d’aller à l’école qui travaillent comme marchands ambulants, qui fouillent dans les ordures ou qui mendient “, explique Chariati.

” La violence économique ”

Le militant des droits des enfants lance une mise en garde contre les ce qu’il appelle ” la violence économique ” dont sont sujets ces enfants dans le monde du travail. ” La violence économique qui est systématiquement injecté du haut vers le bas affecte les conditions de vie de la classe pauvre, des bidonvilles et des familles ouvrières. Les enfants de ces familles sont les premières victimes de cette violence qui les pousse dans des circonstances alarmantes à abandonner la scolarité et intégrer le monde du travail.”

Trois milles bidonvilles avec une population globale de 19 millions de personnes ont été recensées en Iran, indique Chariati qui souligne que la précarité est en train de se développer d’une manière ” douloureuse ” dans ce pays et de prendre ” de plus en plus de victimes “.

adcali.com 14 octobre 2018.

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Iran : Le tsunami de la pauvreté

Quand la violence ne peut plus stopper cette avalanche qu’est la gronde d’un peuple qui ne supporte plus le pouvoir en place, c’est le début de la fin
” L’avalanche de fléaux sociaux s’abat sur l’Iran et ses signes sont déjà visibles “, a affirmé Mohsen Hachemi Rafsandjani, le 15 août.

” Aujourd’hui, la pauvreté s’abat sur l’Iran comme un tsunami”, ajoute le chef du conseil municipal de Téhéran.

Rafsandjani, le fils de l’ancien président du régime iranien, fait partie de l’élite riche du pays et n’a certainement pas personnellement ressenti les retombées des misères économiques de l’Iran. Mais même lui, il sait à quel point la situation est désastreuse.

“Selon nos estimations, plus d’un tiers de la population se trouve sous le seuil de pauvreté et un dixième de la population se trouve sous le seuil de pauvreté absolue”, reconnaît Rafsandjani, dans un entretien avec le journal Arman.

L’Iran menacé par la famine

Les termes tels que “ligne de pauvreté” et “pauvreté absolue” sont devenus monnaie courante dans l’Iran des mollahs, bien que les médias officiels fournissent toujours les estimations les plus optimistes.

Le peuple iranien, en particulier les couches les plus défavorisées de la population, paie le tribut de la mauvaise gestion de l’économie par le régime. Selon le gouvernement, les travailleurs iraniens ont perdu plus de 72 % de leur pouvoir d’achat. On ne parle plus de pauvreté et de pauvreté absolue : c’est la famine.

Un responsable du régime iranien a récemment admis : ” Le gouvernement et ses fonctionnaires sont confrontés à une population de 60 millions d’habitants au bord de la famine. Ce n’est pas une blague, c’est la triste vérité. Nous devons le prendre au sérieux.”

Que sont devenues les ressources de l’Iran ?

Selon les chiffres du régime iranien, l’Iran a 66 milliards de dollars de revenus de ses exportations pétrolières et 32,3 milliards de dollars de ses exportations non pétrolières. Où est passé tout cet argent ?

Le silence est de vigueur face à cette question qui revient souvent. La seule réplique des autorités aux manifestants qui protestent contre la corruption et la mauvaise gestion économique, est la violence et la répression.

Ce n’est qu’à travers les luttes intestines du sérail que certains détails de la corruption surgissent.

” Au cours des 40 dernières années, environ 200 familles ont détourné le destin de ce pays et elles passent de la tête d’un ministère à l’autre et d’un poste de pouvoir à l’autre “, a révélé un député, Hedayatollah Khademi.

Ces 200 familles constituent l’élite dirigeante du régime iranien.

Chaque faction du régime pointe du doigt l’autre, tandis que toutes sont complices du pillage des richesses du peuple iranien.

La hausse des prix et leurs retombées sur les conditions de la vie

Le smic est officiellement de 11,14 millions de rials/mois (environ 230 €). Or, les besoins mensuels d’une famille ont été évalués officiellement à 27 millions de rials (environ 560€), soit plus que le salaire d’un seul travailleur. En réalité il est impossible de vivre avec un revenu en dessous de 46,5 millions de rials (environ 970€) par mois, ce qui signifie que les familles de travailleurs peuvent à peine subvenir aux besoins les plus élémentaires et que leur revenu représente le quart du seuil de pauvreté réel.

Ajoutons à cela un taux de chômage de 25,5% parmi les jeunes de 15 à 29 ans et nous aurons un meilleur aperçu du chaos.

Selon la Banque centrale du régime iranien, le prix des produits laitiers a augmenté de 18,3 % la semaine dernière par rapport à la même période l’an dernier, le prix des œufs a augmenté de 36,6 %, celui du riz de 9,9 %, des haricots de 1,3 %, des fruits frais de 64,3 %, des légumes frais de 17,7 %, de la viande rouge de 29 %, de la volaille de 14,3 %, du sucre de 2,7 %, du thé de 19,2 % et de l’huile végétale de 10,9 %.

Un tsunami

Comme le reconnaît Mohsen Hachemi Rafsandjani, ” la pauvreté s’abat sur l’Iran comme un tsunami”. La seule réponse des 200 familles qui règnent l’Iran, à commencer par celle du Guide suprême Ali Khamenei, au dilemme croissant de la société (la faim) est le recours à la force. Les protestations croissantes des diverses couches de la société qui continuent depuis huit mois, ont révélé les limites de cette réplique. Quand la violence ne peut plus stopper cette avalanche qu’est la gronde d’un peuple qui ne supporte plus le pouvoir en place, c’est le début de la fin.
adcali.com 24 août 2018

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Iran: au lieu des artistes, des militants des droits civiques, les défenseurs des droits de l’homme et les avocats ne les tient libres..!

Les militants des droits civiques Mahmoud Massoumi, Nader Afshari, Saïd Seiji Jahan, Mozhgan Lai, Behnam Mousivand, Shima Babaï, Darioush Zand et une femme qui s’appelle Shaghayegh, arrêtés le 1er février et libérés sous caution, ont été convoqués au tribunal.

Ces neuf militants ont été convoqués devant le tribunal d’Evine le dimanche 22 avril pour présenter leur dernière défense à la justice. Presque tous les accusés ont réfuté leurs accusations de « rassemblement et conspiration contre le gouvernement ».

Selon une source bien informée, ils ont été soumis à de fortes pressions et ont même été physiquement maltraités pendant leur détention dans la mesure où l’on pouvait constater des signes de violence, physiquement et mentalement.

De même, dans une autre affaire, l’avocat et militant des droits humains, Mohammad Najafi, a été convoqué devant le bureau du procureur de Robat-Karim. L’avocat a été arrêté après avoir révélé la raison du décès d’un manifestant décédé en prison et libéré de la prison d’Arak après 93 jours de détention, le 17 avril.

Le régime iranien a commencé à arrêter des défenseurs des droits humains renommés depuis le 1er février 2018, dans le cadre d’un nouvel épisode de répression de toute forme d’activisme pacifique dans le pays.

Shima Babaï et son mari Darioush Zand, Saïd Eghbali, Leila Farjami, Mahmoud Massoumi et Behnam Moussivand ont été arrêtés le même jour.

Dans une déclaration datée du 2 février 2018, Amnesty International a exhorté les autorités iraniennes à libérer immédiatement et sans condition les défenseurs des droits humains. Amnesty International a déclaré : « Ces défenseurs des droits humains doivent être libérés immédiatement et sans condition – ils n’ont commis aucun crime et ont été arrêtés uniquement en raison de leur travail en faveur des droits humains. Nous sommes extrêmement préoccupés par le fait que ces personnes risquent la torture ou d’autres mauvais traitements. La nature coordonnée de ces arrestations confirme nos graves préoccupations concernant la triste réalité de ceux qui défendent les droits humains en Iran aujourd’hui, où l’activisme pacifique est réprimé et criminalisé par les autorités. Ces personnes sont des prisonniers d’opinion, détenus uniquement pour avoir pacifiquement défendu les droits humains ».
adcali.com
28 Avril 2018